Dernières nominations au sein de l’ANP : les précisions d’El-Djeïch

ANP alternance
Le peuple et l'ANP solidaires à toute épreuve. New Press

Les dernières nominations au sein de l’Armée nationale populaire (ANP) viennent «consacrer le principe de l’alternance aux postes de responsabilité», a indiqué la revue El-Djeïch dans son édition du mois de septembre, soulignant que les critères de nomination ont été déterminés selon «la compétence et le mérite».

«Les dernières nominations viennent consacrer le principe de l’alternance aux postes de responsabilité sur la base des critères de la compétence et du mérite et qui participe, comme l’a souligné le général de corps d’armée, d’une tradition ancrée dans les rangs de l’ANP en ce qu’elle constitue une opportunité pour encourager les capacités humaines, conforter leur expérience et les pousser à redoubler d’efforts au service de notre ANP», a relevé la revue dans son éditorial intitulé «Sur la voie de l’acquisition des facteurs de puissance».

Dans ce contexte, El-Djeïch a réitéré la «détermination inébranlable» et la «volonté sans faille» de l’ANP à atteindre les objectifs fixés, soulignant la disponibilité de ses différentes unités à faire d’elle une «force de dissuasion» et «le mur contre lequel se briseront toutes les manœuvres et complots ennemis».

La revue a mis en avant les «excellents» résultats obtenus dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé et qui constituent, selon elle, la meilleure preuve que l’ANP «demeure le puissant bras armé par lequel l’Algérie préservera la souveraineté de sa décision ainsi que la sécurité de ses frontières et de son territoire».

La stabilité et la sécurité de l’Algérie : priorités du président de la République

Elle a rappelé, à ce propos, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a, tout au long des années précédentes, «placé au rang de ses priorités le maintien de la stabilité de l’Algérie ainsi que la préservation de sa sécurité et de son intégrité territoriale».

Le chef de l’Etat a déployé à cet effet «tous les moyens humains et matériels en vue d’édifier une armée forte et développée», a-t-elle poursuivi, relevant que cette armée «n’a d’autre préoccupation que de servir l’Algérie et de veiller à la préservation de ses intérêts suprêmes en concrétisant sur le terrain ce noble et légitime objectif au niveau de toutes les composantes, structures, formations opérationnelles et appareil de formation de l’ANP».

Pour El-Djeïch, «les éléments de l’ANP, tous grades confondus, à quelque niveau de responsabilité que ce soit et là où ils se trouvent, ne ménagent aucun effort afin de hisser nos forces armées à la hauteur des aspirations de la nation».

«Nos forces armées n’auraient pu atteindre ce degré de compétence et d’expérience professionnelle dans tous les domaines si elles n’avaient, en permanence, mis la stabilité de l’Algérie au premier rang de leurs priorités, de leur esprit et de leurs efforts, par fidélité à la lourde responsabilité qui leur incombait vis-à-vis du peuple et de la patrie», a affirmé El-Djeïch dans son édito. Elle a assuré, dans ce contexte, que l’ANP, «poursuit son processus de modernisation et de développement, suivant une planification minutieusement étudiée, reposant essentiellement sur l’exploitation rationnelle des capacités disponibles, qu’il s’agisse des moyens matériels appropriés, des armements modernes ou de la ressource humaine qui a bénéficié d’une formation lui permettant de s’acquitter pleinement des missions qui lui sont dévolues».

Cette formation «lui a ouvert la voie vers le franchissement des différents échelons de la responsabilité et à l’acquisition d’un précieux capital expérience du terrain qu’elle a mis à profit au service de notre armée», a-t-elle précisé, soulignant que cette démarche «permet à nos forces armées de demeurer en permanence en état de disponibilité opérationnelle pour faire face à toute urgence ou menace potentielle quelles que soient sa nature et son origine».

R. N.

Comment (9)

    Rayés Al Bahriya
    9 septembre 2018 - 6 h 19 min

    Le syndrome turc Erdogan Mania.
    Qui a joué le feu aux poudres ? Eh bien c’est Mokri du hamas….
    Un scénario anti janvieriste a été réussi avec brio…
    Nul n’est dupe pour comprendre cette opération purge ds les rangs de la grande muette déshéritére de l ALN , désormais….
    El fahem yefhem..

    eliamine
    8 septembre 2018 - 10 h 02 min

    « Les dernières nominations viennent consacrer le principe de l’alternance aux postes de responsabilité sur la base des critères de la compétence et du mérite » dixit le vice mdn, CEM de l’ANP GCA AGS. Donc on en conclu que avant celà se faisait sur d’autre critère. Des officiers generaux après plus de 10 ans de bon et loyaux services sont remerciés d’une façon peu élégante. Pourquoi utiliser le terme de limogeage et non pas de simple mise à la retraite comme tout officier en a le droit après une longue et grande carrière. On parle de critère d’alternance même si celà me parait un peu bizarre pour des fonctions non électives. De plus pourquoi ce critère est appliqué pour certains et pas pour d’autres. Notre CEM est le plus âgé du monde, de même que notre CFT. Dans les grandes armée du monde: Russe, Chine, US …On commence par le sommet donc CEM. Ces changements donnent une impression brouillonne pas digne d’une armée structuré dont les annonces se font par un canal non officiel une chaine poubelle alors que le mdn est doté d’une DCIO. Pourquoi certains sont touchés et d’autre pas.
    Pourquoi les chefs de la 3 et 5 sont prémunis alors qu’ils ont le même nombre d’année au fonction de chef de regions 2004. Un corps de sécurité la GN de plus de 100 000 hommes sous le commandement d’un simple 3amid alors que la GR de 5000 hommes sous le commandement d’un GCA. Le grade ne correspond plus à la fonction. Comme disait le venerable general Nezzar la logique delkala. C’est la cohésion de l’armée qui est remise en cause. J’ai peur qu’elle ne puisse faire face à la prochaine grande crise comme elle l’a fait en 92. Le choix fait en 98-99 a des conséquences que peu on vu venir. En 2004 il etait trop tard pour revenir en arrière. Makache zhare, jamais 2 sans 3: on a évité en 79, en 94, mais le destin pourri c’est imposé au pays en 99. Le jugement de l’Histoire sera terrible et sans concession.

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    Chibl
    6 septembre 2018 - 23 h 25 min

    Ould Abbas déteint sur tout le monde

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    Hibeche
    6 septembre 2018 - 19 h 17 min

    « Les dernières nominations……. L’alternance aux postes de responsabilité sur la base des critères de compétence et de mérite », dixit « el djeich ». Si les mêmes pratiques s’appliquaient aux plus hautes responsabilités politiques, on n’en serait pas là. Au bord du précipice. La faillite ou l’explosion sont imminentes.

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    Anonyme
    6 septembre 2018 - 18 h 32 min

    Rajeunir, changer, moderniser et réformer les structures de l’A.N.P face aux changements et aux défis
    Internationaux et nationaux
    L’A.N.P, pour devenir une institution efficace et rentable, doit s’intégrer dans le développement économique
    Du pays, à travers ses Petites et Moyennes Entreprises économiques, et industrielles de constructions
    D’équipements, de machines, et des matériels divers, et de formations de haut niveau, et de haute qualité
    L’A.N.P doit lutter contre la bureaucratie, cancer et gangrène de l’économie de l’Algérie

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    MELLO
    6 septembre 2018 - 17 h 57 min

    Que cette institution , je cite l’ANP, serve d’exemple pour toutes les autres, a savoir l’executif , le judiciaire et le legislatif, sans oublier le FLN. Tous ceux qui n’ont plus rien a donner au vu de leur age, doivent quitter la scene.
    Les jeunes generations attendent impatiement une ouverture pour exprimer leur savoir faire.

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    Slam
    6 septembre 2018 - 17 h 26 min

    Qu’on le veuille ou non cette revue d’El-Djeïch exprime un point de vue politique et idéologique qui ressemble à la Pravda du temps de la guerre froide. Si l’armée est VRAIMENT neutre politiquement alors cette revue n’a aucune raison d’exister. Au pire Elle devrait plutôt s’occuper de sujets militaires et destinés aux militaires. Qui écrit ces éditoriaux ? Mystère.

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    Felfel Har
    6 septembre 2018 - 16 h 12 min

    On confie à ceux qui sont nommés à la tête d’institutions de l’État une mission particulière pour un temps limité. Il est imprudent de les laisser trop longtemps aux commandes du même poste, car s’ils s’enracinent, ils se comportent en princes à qui on a, comme au temps de la monarchie, confié une charge aristocratique. à vie. Les changements qui s’opèrent au sein de la grande administration y compris au sein de l’armée, se réclament de cette logique que nul n’est immuable à son poste et que le changement, s’il n’est pas motivé par des considérations bassement politiques, est souvent annonciateur de progrès. La nomination à un poste supérieur dans les institutions de l’État n’est pas une intronisation!

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    Chibl
    6 septembre 2018 - 16 h 03 min

    «consacrer le principe de l’alternance aux postes de responsabilité» pourquoi l’armée ça fonctionne comme un parti politique, c’est une démocratie l’armée? jamais j’ai entendu un truc pareil. ok et dans l’armée il n y a pas d’alternance au poste de chef d’état major et vice ministre de la défense?

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