Interview – Soufiane Djilali : «Une sourde panique s’installe au sommet»

Djilali Soufiane
Soufiane Djilali, président de Jil Jadid et membre du mouvement Mouwatana. D. R.

Algeriepatriotique : le mouvement Mouwatana a été, pour la troisième fois, empêché d’organiser son rassemblement et vous-mêmes avez été arrêté et éconduit hors de la ville de Béjaïa. Quel est votre sentiment après cette mésaventure ?

Soufiane Djilali : oui, après Alger et Constantine, nous avons été encore une fois interdits d’aller vers nos concitoyens à Béjaïa. Pourtant, nous avions bien précisé qu’il ne s’agissait pas d’une manifestation ni d’une marche. Nous voulions juste discuter avec nos concitoyens. Par ailleurs, le pouvoir s’est toujours caché derrière l’interdiction des manifestations sur la capitale pour justifier son attitude négative à l’égard de toute action à Alger. Maintenant, il étend l’interdiction à tout le territoire. Les derniers espaces de liberté sont en train de se fermer. Nous voulions organiser notre conférence nationale de Mouwatana dans une salle à Alger. Il s’avère que toutes les salles de la capitale nous sont systématiquement refusées. Certains présidents d’APC ont eu le courage de nous révéler qu’ils se feraient «taper sur les doigts» s’ils s’aventuraient à nous louer une salle ! Mouwatana est mis en résidence surveillée. Inutile de vous dire que Jil Jadid est en ligne de mire.

Comment expliquer que même à Béjaïa, région où les actions politiques sont généralement tolérées, les autorités soient si intraitables avec votre mouvement ?

La réaction du pouvoir est révélatrice d’une sourde panique qui s’installe au sommet. Depuis des mois, le gouvernement, les partis du pouvoir et les multiples relais ont voulu étouffer toute voix discordante sur le 5e mandat. Ils pensaient avoir réglé l’essentiel avec les partis politiques institutionnels. En dehors des partis dits «du Président», les autres s’étaient acclimatés à cette situation. Leurs dirigeants expliquaient que le problème n’était pas le 5e mandat – ni même le 6e disaient-ils. Certains se proposaient de résoudre la crise économique car ils avaient de «hautes compétences» et qu’ils étaient prêts à les mettre au service du pays ! C’est dans ce climat que Mouwatana émerge. Un  non au 5e mandat aussi franc que direct dérange profondément. Dans le ronronnement général, le cri de Mouwatana a hérissé le poil. Tout simplement parce qu’il représente la véritable opinion populaire. Notre action sur le terrain enfle comme une boule de neige. Le pouvoir ne peut tolérer cette situation. Il sait que s’il nous permet la liberté de mouvement, il perdra pied.

Comment comptez-vous poursuivre votre action dans un tel climat ?

Cette semaine, l’instance de coordination se réunira pour évaluer notre action. Notre objectif, à travers les sorties de proximité était de rencontrer les citoyens pas de batailler face aux forces de l’ordre. A partir du moment où le pouvoir agit par la violence, nous ne le suivrons pas dans sa logique. Cependant, s’il pense nous faire peur ou nous détourner de nos objectifs, il se trompe lourdement. Nous sommes des légalistes. Nous travaillons dans le cadre des lois du pays, bien qu’il y ait beaucoup à dire là-dessus.

Dans cette première phase de notre combat, nous avons voulu sensibiliser l’opinion sur la nécessité pour le pays de prendre une autre voie que celle du zaïmisme maladif et des intérêts occultes qu’il charrie. Il faut que l’Algérie entame son ascension morale pour construire l’avenir de ses enfants. Le message est passé, pour l’essentiel. Maintenant, il faut organiser un vrai mouvement populaire, ouvert sur le monde, qui modernisera autant la gouvernance que la société. Les Algériens sont mûrs pour commencer à affronter les vrais enjeux d’avenir. Il faut, pour cela, sortir rapidement de l’archaïsme et de l’immobilisme de ce régime.

Des chantiers immenses nous attendent : reconstruire une légitimité politique avec de vraies institutions, mettre en place une gouvernance lucide et consciente des intérêts nationaux, négocier les vrais enjeux de la nouvelle ère qui s’est ouverte avec les changements géopolitiques et géostratégiques en cours. Il faut que Abdelaziz Bouteflika et surtout ses mandants comprennent qu’ils sont devenus un problème trop lourd à porter pour l’Algérie.

A moins de six mois de la présidentielle, le flou semble toujours entretenu autour du «5e mandat». Pensez-vous que cette option est irréversible ?

Il n’y a aucun doute que le clan présidentiel est plus que jamais décidé à décrocher le 5e mandat. Cependant, ils devront affronter de multiples obstacles. De ce fait, cette option ne peut pas être irréversible. L’état de santé du Président, les tensions internes au régime − dont les récents mouvements au sein de l’ensemble des organes sécuritaires et militaires − démontrent la réalité, la crise financière, les turbulences sociales, l’instabilité des Etats voisins, etc. mettent le pays dans l’obligation d’une mise en ordre politique et d’un redémarrage économique au plus vite.

L’Algérie a besoin d’un homme qui remette de l’ordre dans le pays. Il faut rapidement éliminer les sources d’une corruption phénoménale. Nous avons besoin d’un homme de bonne moralité, d’un homme généreux mais en même temps lucide et exigeant. Nous avons besoin d’un homme qui mettra l’Algérie et non pas sa personne au-dessus de tout.

Bouteflika aura été le symbole d’une phase orgiaque. Il nous faut maintenant un homme sérieux qui construira l’Etat de droit et remettra le pays sur les rails du développement.

Entretien réalisé par R. Mahmoudi

Comment (32)

    Lghoul
    20 octobre 2018 - 22 h 53 min

    Il est temps d’arreter tout ce cinema, le sabotage du pays et toute cette corruption qui n’en finissent plus depuis que des incompetents rapaces ont squatte toutes les institutions strategiques et les mettre a leurs services personnels comme si toute l’Algerie leur appartenait.

    Abdelaziz OULD ALI
    18 septembre 2018 - 21 h 58 min

    Je cautionne les propos de Soufiane DJILALI. Nous sommes déterminés dans le mouvement Mouwatana (qui n’est pas un parti). Le juste à temps est arrivé pour que cette fois-ci le peuple choisisse. Citoyennement.

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    Anonyme
    18 septembre 2018 - 19 h 10 min

    On commence par approcher, ou unir les vues des respectables commentateurs, pour s’entendre sur une Approche modérée, pragmatique, et sage (vues démocratiques), afin de sortir le pays,
    Et ses institutions malades, de la crise multidimensionnelle, et profonde, dans laquelle se sont coincées,
    Avec esprits de responsabilité, et de respects

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    GHEDIA Aziz
    18 septembre 2018 - 16 h 58 min

    A travers ces commentaires, je comprends une chose : l’alternance au pouvoir est une chimère en Algérie, les gens ayant été pendant longtemps conditionnés à/par la dictature qu’ils ne veulent pas du changement. Peuple de moutons, vous méritez ce qui vous arrive. Vous ne méritez pas des gens de la trempe d’un Soufiane Djilali ou d’un Ali Benouari ou d’un « peu importe qui » qui ne soit pas du système. Pendant que nous, dans l’opposition, nous essayons de vous montrer la lune, vous ne regardez et vous ne jurez que vers/ par les politiques corrompus jusqu’à la moelle de l’os. Tant que cette mentalité persiste, il est à craindre que l’Algérie aille droit au mur. Peuple de moutons, vous méritez la médiocratie. A bon entendeur, salut.

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      Argentroi
      18 septembre 2018 - 20 h 01 min

      @GHEDIA Aziz
      C’est ça, tu veux convaincre les gens par l’insulte !
      Ce n’est plus du militantisme mais de la provocation pour avoir l’effet contraire !

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    Kahina-DZ
    18 septembre 2018 - 16 h 48 min

    Une panique…WOW !!! Le grand génie Soufiane la trouvé !!!

    Soyez tout d’abord un vrai parti politique et puis utilisez des expressions qui dépassent votre taille.

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      Nadjya
      18 septembre 2018 - 22 h 36 min

      Ceci est une insulte, pas un commentaire réfléchi,

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      Nadjya
      18 septembre 2018 - 22 h 43 min

      Ceci est une insulte gratuite, pas un commentaire argumenté. Nul.

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      Kahina-DZ
      19 septembre 2018 - 1 h 50 min

      Les Nuls méritent des commentaires NULS.
      C’est logique !!!!

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    Anonyme
    18 septembre 2018 - 16 h 19 min

    @ A Ras el khit. Quand on opte pour un tel pseudonyme, cela veut dire qu’ on tient le fil d’Ariane et qu’il suffit donc de suivre ce fil pour ne pas perdre son chemin. Or, ce que apportez comme information dénote du fait que vous avez perdu le Nord. Vous déblatérer des choses qui n’ont aucun fodement. D’où vous vient l’idée que Soufiane Djilali n’a pas de programme politique et que, par conséquent, il ne peut rien proposer aux algériens ? Soufiane Djilali est le chef d’un parti politique agréé et assez mûr politiquement et dont le programme politique rivalise justement avec celui des partis politiques qui sont au pouvoir depuis l’indépendance du pays. Alors ne dites pas n’importe quoi. Ou alors vous êtes de ceux qui ne veulent aucun changent, les partisans du statu quo qui risqueraient de perdre des privilèges.

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    GHEDIA Aziz
    18 septembre 2018 - 16 h 18 min

    @ A Ras el khit. Quand on opte pour un tel pseudonyme, cela veut dire qu’ on tient le fil d’Ariane et qu’il suffit donc de suivre ce fil pour ne pas perdre son chemin. Or, ce que apportez comme information dénote du fait que vous avez perdu le Nord. Vous déblatérer des choses qui n’ont aucun fodement. D’où vous vient l’idée que Soufiane Djilali n’a pas de programme politique et que, par conséquent, il ne peut rien proposer aux algériens ? Soufiane Djilali est le chef d’un parti politique agréé et assez mûr politiquement et dont le programme politique rivalise justement avec celui des partis politiques qui sont au pouvoir depuis l’indépendance du pays. Alors ne dites pas n’importe quoi. Ou alors vous êtes de ceux qui ne veulent aucun changent, les partisans du statu quo qui risqueraient de perdre des privilèges.

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    BISKRA
    18 septembre 2018 - 15 h 47 min

    Analysons ensemble les paroles par des commentaires :
    Commentaire 1 :
    « Pourtant, nous avions bien précisé qu’il ne s’agissait pas d’une manifestation ni d’une marche. Nous voulions juste discuter avec nos concitoyens….etc. »
    Nous voyons sur les vidéos, des individus mains dessus et mains dessous. C’est n’est pas pour discuter mais une provocation de dire que nous sommes présent sur la voie publique et en vous en merdent. AU lieu de discuter sur la voie publique, il suffit d’inviter les gens dans une grande salle autour d’une conférence, des débats et des petits ateliers . Attention, il ne faut pas qu’il ait un débat monologue.
    Commentaire2 :
    « Il s’avère que toutes les salles de la capitale nous sont systématiquement refusées. »
    Nous avons constaté un pays où la plupart des hommes politique veulent prendre comme exemple c’est la France
    -en France que des municipalités interdisent la location des salles pour des acteurs (Dieudonné, etc…), des journalistes comme (Michel Collon, etc…) et même des partie politique d’extrêmes.
    -sur les réseaux sociaux (derrière cela c’est les USA et les sionistes) des pages Facebook et des comptes Youtube sans suspendu ou supprimé.
    Les medias privée en occident proche du pouvoir ne disent jamais que l’Etat Français, USA, UK, etc sont répressifs.

    Commentaire 3 :
    « Notre objectif, à travers les sorties de proximité était de rencontrer les citoyens pas de batailler face aux forces de l’ordre. A partir du moment où le pouvoir agit par la violence, nous ne le suivrons pas dans sa logique. »
    Dans toutes les democraties et les Etats qui se respectent comme certain le disent (Comme une ex- directrice de Benflice), l’Etat a le monopole de la force. Donc M. Soufiane Djilali affirme qu’il veut aller à l’affrontement. Dans les pays dites démocratiques et gérées par les lobby un soi disant homme politique peut être poursuivi pour ce genre d’argument sachant qu’il n’a aucune immunité électorale. N’oublions pas qu’il n’a jamais eu de mandat électoral ni communal, ni législative, ni sénatorial ni présidentiel. Nous ne connaissons pas le nombre de ses adhérents et combien il représente même si les résultats sont trafiqués (0,5% ; 1% ; 5% ; etc.….).

    Enfin, M. Soufiane Djilali ne nous parle qu’il faut frotter avec les clans et il nous parle uniquement des problematiques interieurs. Etant donnée que c’est un intellectuel avec plein de diplôme et un doctorat de vétérinaire, il aurait du faire un travail de terrain depuis plusieurs années pour informer et former des cadres influons dans la société. Ce n’est pas à la veille d’une élections qu’il commence à s’agiter avec M.Ali Ali Benouari. Ils nous prennent pour des animaux qu’il faudrait les rassembler dans un enclos.
    Pour ma part, je suis contre le 5eme mandat mais des hommes comme M. Soufiane Djilali, M.Ali Benouari, MSP, et d’autre acolyte ne vont pas servir l’Algérie me se servir.

    M. Bouteflika est élu 4 fois et les 4 élections les parties dites d’oppositions refusent de participer au nom d’élection qui vont être probablement trafiquer. A aucun moment, ses parties n’ont eu un candidat qu’ils les rassemblent. Personnellement, je lis entre les lignes, Ces sont des parties qui veulent le pouvoir et la chaise uniquement et ils n’ont aucune perspective d’avenir à notre ALGERIE.
    Les frères musulmans de MSP obtiennent les directives d’Ankara, M.Ali Benouari de France ou de suisse, ….etc

    Il faudrait un homme comme M. Boumediene qui doit détruire la fourmilière mais malheureusement cela n’existe qu’une seul fois dans la vie d’une nation. C’est l’histoire qui nous l’impose. L’Homme providentiel ne viendra pas de la société civile mais de l’institution militaire disciplinée.
    Est-ce que l’armée doit intervenir, la réponse est NON. Cela va donner un prétexte à l’occident et nos ennemies de nous condamner à mort par des blocus et des guerres.
    Comme toutes les nations démocratiques, des anciens militaires ont pris le costume civil pour se présenter aux différents élections.
    Exemple : Jacques Chirac pour la France, Poutine (ancien KGB)pour la Russie, Bush père(ancien directeur CIA) pour l’USA, même l’entité sioniste dite démocratique par l’occident dans leurs opinion public à eu que des premiers ministres militaires.

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      Nadya
      19 septembre 2018 - 8 h 26 min

      Encore un tordu ce BISKRA:
      Alors 1- Allez dans les salles…
      2- On ne vous donne pas de salles, mais c’est normal, en France c’est pareil.
      3- « Maaza wa law tarett' » le gars dit qu’il n’est ps dans la logique de la violence et l’affrontement, on le menace de poursuites pour ce genre d’arguments. Et de surcroit, comme dans les pays dits démocratiques. Or dans ce genre de pays, on n’a pas un voleur en incapacité physique, mentale et morale, proposé pour un 5ème mandat, pour défier le bon sens, la constitution, et la volonté populaire. Merci cependant de dire qu’il n’a jamais eu de mandat délivré par ce pouvoir, à travers des élections que vous reconnaissez trafiquées. Vous voulez savoir combien il pèse? 40, 60, ou 80%? Vous le saurez dès instauration d’une commission indépendante pour l’organisation des élections.
      4- Djilali ne vous convient pas, c’est votre droit, mais vous, comment comptez-vous servir le pays?
      5-Boumediene, merci, on paye encore la facture aujourd’hui. Agriculture, économie, et surtout système politique…
      6-Un ancien militaire? Si le peuple le choisit, comme en France, USA… Mais pas avec le mensonge et le dénigrement comme vous le faites. Même si votre idée peut être bonne, vous la représentez très mal.

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    Amazigh dz
    18 septembre 2018 - 15 h 43 min

    L’Algérie a besoin d’un homme qui remette de l’ordre dans le pays
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    cette phrase me rappelle celle de zetchi qui déclarait: qu’il faudrait un entraineur mondialiste pour remettre de l’ordre a l’ENA.
    le journaliste aurait du poser cette question: pourquoi lui (Sofiane Djilali), benouari, et autres membres de mouwatana s’agitent ils et cela depuis longtemps pour accéder au pouvoir, méme en s’associant avec des cercles et lobbies hostiles a l’Algérie ??
    l’ALGERIE EST TROP GRANDE POUR VOUS.
    Publiez merci.

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      Nadjya
      19 septembre 2018 - 8 h 09 min

      Une simple petite phrase, pleine de bon sens, suscite des mensonges. Le pays croule, il parle de mettre de l’ordre, et on le traite de manigance avec les ennemis de la nation. Lesquels? Ceux qui sont aux manettes comme Ouyahia, Bouteflika, etc? Vous êtes soit des soumis, soit des pourris pour vouloir garder le pays dans son état actuel. Profiteurs sans valeurs

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    MELLO
    18 septembre 2018 - 14 h 37 min

    MOUWATANA, que signifie ,en fait, ce logo ? Ce particularisme personnel signifie t il que tous ceux qui ne sont pas de Mouwatana, ne sont pas des mouwatinoun ? Cette « légende » nous rappelle celle du parti islamiste dissous, a l’époque ou son chef Abassi poussait les citoyens dans ce piege , en déclarant que tous ceux qui ne sont dans notre parti ne pas musulman. De plus Soufiane Djilali , pense qu’il est seul porteur du clan de l’opposition, notamment avec ses «  il faut ». D’accord, il faut , il faut , il faut…. mais comment acceder a ce « il faut »? Il lui reste beaucoup a apprendre pour affronter ce pouvoir ; il ne suffisait pas de faire sortir les citoyens dans la rue, car un dérapage est vite arrivé. L’alternative n’est pas dans la rue, mais dans programme politique et économique qui puissent emballer cette léthargie populaire.

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      Nadjya
      19 septembre 2018 - 7 h 58 min

      Trop de contradictions, MELLO. Attaquer sans raisonner, n’est pas valorisant. D’abord, Mouwatana n’a pas appelé les gens à sortir dans la rue, il s’agit de parler au concitoyens, pas faire des émeutes. Le programme convaincant dont vous parlez, comment le transmettre, le pouvoir ferme les médias, les salles, les rues… Et critiquez plutôt le FLN plutôt que le FIS. Ce FLN détourné, comme si l’Algérie leur appartenait.

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    18 septembre 2018 - 13 h 58 min

    Ce qui reste au peuple maintenant c’est de montré que sa suffit stop sa assez durée place à de nouveaux visages patriotique et dehors les traîtres un ETAT DE DROIT POUR TOUS inscrit dans la constitution tout virus doit etre éradiqué !!!…

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    Anonyme
    18 septembre 2018 - 13 h 16 min

    Doucement et surement nous canalisons les énergies nouvelles pour soutenir l économiste SMAIL LALMAS comme candidat à la présidentielle 2019 ! le pouvoir n a aucun griefs à lui reprocher ! et c est le candidat piége contre ce systeme au niveau national et international !BEAU , JEUNE , ÉCONOMISTE , POPULAIRE , DISCOURS CONVAINCANTs , L APPROCHE FACILE , Né A ALGER NEVEU DE HACENE LALMAS ALLAH YERHAMOU !

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      Naddjya
      19 septembre 2018 - 7 h 52 min

      Hhhhh  » Le pouvoir n’a aucun griefs à lui reprocher » pour le nommer? On cherche un président pour nous débarrasser de ce pouvoir, pas un président qui plait au pouvoir justement. En plus wlid kho moul el bach

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    Zombretto
    18 septembre 2018 - 12 h 34 min

    Noureddine Bedoui , lors de sa récente visite à Jijel à jouer et du sabre et de l’arc en lançant des flèches à l’encontre de l’opposition ! Le culot c’est qu’il reproche aux acteurs politiques de l’opposition de s’agiter à chaque approche des échéances électorales, (allusion faite au mouvement Mouwatana surtout) , alors que les plus grands agités, les plus grands excités à l’approche de la Présidentielle c’est toute la courre de Bouteflika et ces laudateurs, comme lui Ould Abbès, Sidi Said, Hadad and Co !!

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    Khaled
    18 septembre 2018 - 10 h 55 min

    Mouwatana va grandir a mesure que la date des élections présidentielles approche. Il est temps que Messieurs Benyelles, Ali Yahia Abdennour et Ahmed Taleb El-Ibrahimi manifestent leurs support a ce mouvement. Tous les Algeriens honnêtes et sincères qui ont dans leurs coeurs Une Algérie juste, démocratique et prospère doivent eux aussi venir manifester avec leurs compatriotes de Mouwatana. Tous les algériens savent que tous les militants du FLN, du RND et des autres parties sanafirs de mouwalates sont les plus mauvais des algériens, des voleurs, des profiteurs, des opportunistes, des trafiquants, des chyatines, en somme, la racaille de la racaille. Alors, pendant encore combien allons-nous encore supporter cetre racaille au pouvoir. Il est temps d’en finir avec ce système moribond. SUPPORTONS LE MOUVEMENT MOUWTANA.

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    Ch'ha
    18 septembre 2018 - 10 h 51 min

    [email protected] car j’ai toujours trouvé que ce mouvement était le bras armé de l’étranger alors d’apprendre que ce mec a soutenu le GIA et cie bras armé de la France et de l’entité sioniste dans leur guerre terroriste sioniste par procuration décennie noire et bien tout est dit !
    Bla bla bla révolution arabe colorée zerma pas si masquée que ça et complètement raté.
    C’est comme le MAK = mossad BHL entité sioniste qui veulent faire comme en Irak un Kurdistan indépendant et tentative en Syrie également d’où cette guerre terroriste sioniste pour tenter de destituer le Président légitime Bachar Al Assad.
    Normal de l’interdire.

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    vous le saviez !!!
    18 septembre 2018 - 8 h 29 min

    blzblabla…. : vous saviez que vous alliez être traités ainsi par les sbires du pouvoir …donc pourquoi avoir perdu du temps à essayer cette formule ??

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      Nadjya
      18 septembre 2018 - 22 h 52 min

      Quelle formule, monsieur? Jil Jadid a fait de la proximité pendant des années, même pour dire de boycotter des élections. De quel droit empêche t-on des citoyens de se parler? C’est la ligne rouge du 5ème mandat? Pathétique!

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    Raselkhit
    18 septembre 2018 - 7 h 33 min

    Nous sommes d’accord toutes les tendances politiques ont droit de cité en Algérie Les règles de la démocratie et de la liberté devront être garantie Les islamistes comme les autres Toutefois Sachant exactement le parcours de cet homme politique Il n’a jamais condamné le GIA l’AIS et les terroristes lui accorder autant de place c’est le soutenir Partisan du « Printemps Arabe  » a voir à lui rappeler que nous avons déjà donné Merci Son discours reste dans le flou artistique Nous n’avons toujours aucune information sur son programme politique encore moins économique ni social Sur les grandes question de l’heure je ne crois pas avoir eu connaissance de son positionnement (L’école est en crise )Que nous propose t-il ??? Les médecins sont en grève voila une année Que pense t-il ???Aucune réponse aux véritable questions sociétales .

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      Anonyme
      18 septembre 2018 - 12 h 51 min

      Celui qui est au pouvoir depuis 20 ans et qui risque de rester encore vous lui avez demandé aucun programme et vous demandez à Sofaine Djilali un programme, concernant les médecins en grèves vous n’avez rien demande au ministre de la santé et vous voulez que Sofiane Djilali vous donne des réponses.Lui au moins a le courage de sortir dans la rue et les lâches se cachent derrière les claviers.

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      Nadjya
      18 septembre 2018 - 22 h 49 min

      Le programme est simple: état de droit, passant par un pouvoir légitime. Ce qui veut dire commission indépendante pour organiser les élections. Pendant ces élections, seront débattus les programmes, dont celui de Jil Jadid…

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    Aile brisée
    18 septembre 2018 - 7 h 33 min

    Tant que la manne pétrolière est entre leurs mains personne n’y pourra rien, même la providence est avec ces pourris avec la remontée des cours du pétrole source de nos malheurs, seule une chute vertigineuse des prix pourra mettre à nu ces prédateurs et ça sera leur fin

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    Argentroi
    18 septembre 2018 - 6 h 42 min

    La dernière réponse de Soufiane Djilali appelait fortement qu’on lui pose la question cruciale suivante : Que pensait-vous des derniers appels à certaines candidatures aux prochaines présidentielles notamment celle concernant le général Médiène ? Restons donc sur notre faim !

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      Nadjya
      18 septembre 2018 - 22 h 45 min

      Il y a mediene, rebrab, et bientôt fewzi rebbaine, ou rachid nekkaz, va savoir…

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        Argentroi
        19 septembre 2018 - 7 h 17 min

        La question est de savoir si Soufiane Djillali entrevoit l’éventuelle candidature du général Médiène comme une manifestation d’une aile du système ou non ?

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