Seul un sursaut…

Algérie objectifs
Comment sortir le pays de la dépendance des hydrocarbures ? D. R.

Par Akram Chorfi – Il n’y a rien qui compte plus, au milieu de cette cacophonie politicienne, que la recherche, pour l’Algérie et les Algériens, d’une voie de concrétisation des grands objectifs économiques à même de sortir le pays de la dépendance des seuls hydrocarbures.

A trop guetter le prix du baril de pétrole et ses fluctuations capricieuses, on en arrive à oublier que cette psychose sous-tendue par une fragilité financière chronique est la meilleure raison pour motiver, socialement en tant que nation, politiquement en tant que gouvernants, intellectuellement en tant qu’élites, une mobilisation pour imaginer les solutions de sortie de crise car il s’agit bel et bien d’une posture critique qui soumet l’avenir d’un pays aux aléas du marché énergétique.

La problématique doit être posée, non en tant qu’équation à résoudre en fonction de la conjoncture et après consultation de «l’oracle pétrole» mais en tant que question salvatrice de pérennité nationale, qui doit interroger définitivement et aussi longtemps que l’imposera le besoin d’y répondre, notre capacité, en tant qu’Algériens, à puiser du passé et du présent la capacité de créer un avenir meilleur, de prospérité, de progrès et de modernité.

Il est évident qu’un sursaut collectif demeure tributaire, en premier lieu, de cohésion sociale. Mais pour être efficace et porter ses fruits, le sursaut en question doit mobiliser des élites à la hauteur des attentes de l’Algérie en matière de développement industriel, économique et social. Des élites que ne peuvent produire les systèmes actuels d’éducation, d’enseignement universitaire, de formation et de recherche scientifique.

L’argument qui consiste à dire que nous produisons des élites qu’on nous envie ne tient pas la route. Ceux-là, en plus de nous les envier, on nous les prend. Les élites dont il s’agit doivent être produites par dizaines de milliers. Il ne s’agit pas de génies mais de jeunes universitaires capables de convertir la valeur savoir en valeur économique, et non des salariés à peine capables de se recycler dans les couloirs de la fonction publique.

Réaliser ces conditions de renouvellement humain, c’est donner sa chance à l’Algérie de décoller sur la bonne rampe et de commencer à nourrir les éléments du progrès, de l’essor économique et du développement social.

Nier ces préalables, c’est se condamner à spéculer sur de vaines certitudes.

A. C.

Comment (49)

    watani
    26 septembre 2018 - 18 h 50 min

    Il y en a qui font des propositions tout en ignorant qu en Algérie il y a des écoles supérieurs, des écoles d ingénieurs des partenariats,
    mais ils sortent tout ces ignorants :

    Domaine sciences et techniques

    École nationale polytechnique d’Alger
    École nationale polytechnique d’Oran
    École nationale polytechnique de Constantine
    École nationale supérieure des travaux publics
    École nationale supérieure de l’hydraulique
    École Nationale Supérieure des Mines et Métallurgie d’Annaba
    École Supérieure de Technologies Industrielles d’Annaba
    École Supérieure des Sciences Appliquées de Tlemcen
    École Supérieure de Génie Électrique et Énergétique d’Oran
    École Supérieure des Sciences Appliquées d’Alger [archive]

    Domaine des sciences économiques,commerciales et gestion

    École des hautes études commerciales d’Alger
    École Nationale supérieure en statistique et en économie appliquée
    École supérieure de commerce
    École supérieure de gestion et commerce international de Koléa
    École supérieure des sciences de gestion de Annaba
    École supérieure de comptabilité et de finance de Constantine
    École supérieure de management de Tlemcen
    École supérieure d’économie d’Oran

    Domaine des sciences de la nature et de la vie

    École nationale supérieure agronomique d’Alger
    École supérieure des Sciences de l’aliment et des industries agroalimentaires d’Alger
    École supérieure agronomique de Mostaganem
    École nationale supérieure de biotechnologie de Constantine
    École nationale supérieure en sciences de la mer et de l’aménagement du littoral d’Alger

    École nationale supérieure d’informatique
    École polytechnique d’architecture et d’urbanisme
    École nationale supérieure de technologie d’Alger
    École nationale supérieure de biotechnologie

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    Cheeta
    25 septembre 2018 - 23 h 51 min

    Développer des écoles d’ingénieurs et des pôles de performance et non universitaires.
    Avec des partenariats entreprises pays y compris étrangères de préférence USA Russie Chine comme intervenants et proposant stages à l’étranger.
    Professionnaliser l’enseignement.
    Créer des ponts avec nos élites qui travaillent à l’étranger pour qu’elles facilitent l’apprentissage au pays et la possibilité de stages à l’étranger.
    Sans oublier partenariats universitaires étrangers USA Russie avec échanges qui existent déjà mais visé particulièrement des écoles d’ingénieurs pratiques pas que théoriques, surtout pas françaises.

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      Zaatar
      26 septembre 2018 - 9 h 33 min

      Très bonnes propositions…

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    gagaga
    25 septembre 2018 - 21 h 12 min

    Lorsque l’on dit que l’Arabe et la religion ne sont pas les meilleurs vecteurs de développement, ne signifie pas vouloir les supprimer .
    Il nous faut une langue « technologique » qui en même temps facilite les échanges entre les diverses composantes de la population.
    Si on attend tout de Dieu on avance pas.
    Quand on écoute nos spécialistes au micro : ils beguaient cherchant à traduire, à vulgariser en arabe pour faire le politiquement correct.
    Ceux que l’on comprend le mieux et avec aisance c’est ceux qui parlent en Derdja+Français.
    Bien entendu, l’Anglais et l’Arabe serait un plus pour discuter directement avec des hommes d’affaire étrangers…
    Franchement, depuis le temps, vous y croyez vous à l’enseignement de l’Arabe en France (Europe) hors universités (langues orientales)?
    Enfin il ne faut pas tout de suite comprendre qu’il faille mettre en avant le Tamazight ou d’aimer la France…on se calme.

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      Lady gaga
      25 septembre 2018 - 21 h 36 min

      le sujet n est pas la langue arabe mais la résolution d une equation
      tout le monde parle en arabe au bled
      le probleme c l economie

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      Zaatar
      25 septembre 2018 - 21 h 41 min

      Dieu a mis les ingrédients. La mayonnaise prend toute seule après. La suite c’est aux plus évolués de la définir.

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        Boubagra
        25 septembre 2018 - 22 h 05 min

        de la mayonnaise avec du thym çà doit pas être terrible
        n est ce pas zaatar

          Zaatar
          25 septembre 2018 - 22 h 36 min

          Comme Boubagra…

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          Zaatar
          25 septembre 2018 - 22 h 38 min

          Les pouces en haut ne sont pas encore à centaine pour toi et à la centaine pour les autres en pouces en bas. Vas y mollo. Ne brusque pas trop le compteur.tu risques de perdre le contrôle.

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          Boubagra
          25 septembre 2018 - 22 h 45 min

          zaatarmania : pathologie severe mental

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    karimdz
    25 septembre 2018 - 20 h 00 min

    zaatar le sectaire nous refait une crise de jalousie, il déteste la contradiction.

    Et ne perdons pas de vue, ses multiples pseudos, personne n’est dupe…

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    1
    Zaatar
    25 septembre 2018 - 19 h 53 min

    C’est parti d’un seul coup avec une rapidité incroyable ces pouces en bas et en haut. Bien sûr ils vont dans un sens pour un seul le haut et dans l’autre sens pour le reste, le bas. Vous avez du remarquer Chers lecteurs d’AP .

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      Zaatar
      25 septembre 2018 - 20 h 04 min

      Cela donne une idée de la crédulité de l’intervenant à voir ses interventions gonflées par des pouces en haut lui prodiguer une espèce de sensation d’euphorie et de domination des autres. Voilà bien un propre de l’homme. Dame nature n’a jamais fait les choses au hasard.

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      Fellag
      25 septembre 2018 - 20 h 57 min

      la pleureuse de l’algérie number one
      j ai nommé zaatar

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        Zaatar
        25 septembre 2018 - 21 h 03 min

        Mais quel génie, t’en aurais pas deux par hasard?

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        Zaatar
        25 septembre 2018 - 21 h 10 min

        tes écrits sont justes des banalités, tu parles pour ne rien dire, et ce n’est pas moi qui le dit c’est notre ami vector que tu peux lire ci dessous…et c’est ce que tout le monde constate. Un génie en vaut deux du genre.

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          Felag
          25 septembre 2018 - 21 h 48 min

          elu sous doué 2018 du site alg patriot : zaatar la pleureuse

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          Zaatar
          25 septembre 2018 - 22 h 34 min

          C’est tout ce que tu sais écrire ? Que des banalités ? Je te croyais plus fortiche que ça. Notre ami Vector à donc bien raison.

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    sofia_123
    25 septembre 2018 - 19 h 01 min

    Mercredi, 10 Janvier 2018

    WASHINGTON – La Banque mondiale (BM) a relevé mardi ses prévisions de croissance en Algérie pour 2018 et 2019, un rebond qui sera notamment soutenu par les nouvelles mesures budgétaires du gouvernement concernant le financement de l’investissement.
    Résolument plus optimiste, l’institution de Bretton Woods relève dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié à Washington, que la croissance du Pib de l’Algérie devrait s’établir à 3,6% en 2018 contre 1% prévu dans sa dernière édition de juin 2017, soit une hausse de 2,6 points.
    La BM a également ajusté à la hausse ses prévisions de croissance pour 2017 à 2,2% contre 1,8% prévu initialement ce qui représente un écart de 0,4 point.
    Si la croissance devrait se tasser légèrement en 2019 à 2,5%, elle restera cependant en hausse d’un point (1) par rapport à la prévision de 1,5% anticipée en juin dernier, selon les mêmes pronostics.
    Les nouvelles dépenses d’investissement et les mesures budgétaires prévues dans la nouvelle loi de finance 2018 devraient porter à la hausse la croissance de l’Algérie à court terme, commente la BM.
    “En Algérie, les nouvelles dépenses publiques d’investissement liés au budget 2018 et l’orientation budgétaire plus expansionniste que prévu devraient doper la croissance à court terme “, relève la BM dans le chapitre consacré aux perspectives de croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena).
    Pour cette année, l’Algérie tiendra une cadence élevée et fera mieux que la majorité des pays de la région Mena, y compris les exportateurs de pétrole, où la croissance va marquer le pas, selon la BM.
    La Banque mondiale a en effet abaissé ses prévisions de juin dernier pour trois pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie Saoudite, Kuwait et Oman), ainsi que pour le Maroc (-0,6 point) et la Tunisie (-0,3 point) en 2018.
    Le rapport de la BM note que de nombreux pays exportateurs de pétrole à l’instar de l’Algérie, l’Arabie Saoudite ou la Russie ont entrepris des mesures pour ” consolider leur budget et rééquilibrer les recettes et les dépenses ” suite à la chute des prix de pétrole.
    La BM souligne que ces pays ont poursuivi leurs efforts de diversification économique, citant en cela l’Algérie, les Emirats arabes Unis et le Nigeria qui ont réussi à ” améliorer sensiblement ” leur climat des affaires dans une démarche visant à doper l’investissement.
    Dans le même sillage, la BM note que la réforme des subventions de l’énergie, menée par ces pays pétroliers a été accompagnée en Algérie et en Arabie Saoudite de mesures pour atténuer l’effet de la hausse des prix sur les plus démunis, tout en renforçant les filets de protection sociale.

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    Djeha Dz.
    25 septembre 2018 - 14 h 45 min

    Absolument d’accord Victor. On ne peut pas du tout comparer notre société avec d’autres sociétés Européennes ou autres, pour diverses raisons que nous connaissons tous.
    L’être humain en général cherche, naturellement, à progresser, à mieux vivre, rien de plus légitime. Il est normal qu’il agisse dont ce sens soit en agissant sur son environnement politique, sociale et culturel dans la mesure du possible évidement, ou bien en se déplaçant vers un monde meilleur. les personnes doivent être libres de décider quoi faire de leur vie.
    Nos décideurs hélas, ne veulent pas de gens qui pensent, ils s’en méfient comme de la peste. Alors autant qu’ils partent.
    Nos décideurs leur préfèrent les masses, la foule, el ghachi, la médiocrité buvez, manger faites des enfants, crever, faites ce que bon vous semble, mais foutez-nous la paix.
    L’Algérie ne se videra pas pour autant. Dans 20 ans la population doublera. 80 millions d’habitants; …

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    karimdz
    25 septembre 2018 - 14 h 40 min

    Il est clair que le vecteur de développement de notre pays ne doit pas se reposer sur le seul prix du baril du pétrole. Certes, c est un revenu non négligeable, mais encore faut il, bien gérer les deniers publics et en faire un usage judicieux, intelligent, qui permet de pouvoir à moyen ou long terme, de faire du petro dollar, une source complémentaire et non principale.

    La solution est avant tout politique, quand bien même nous aurions en Algérie un pouvoir très centralisé comme la chine, rien n’empêche celui ci de libérer totalement l’initiative privée, de l’accompagner, de l’aider, de la soutenir, de s’y associer dans des projets communs, de mettre l’accent sur l’investissement productif, l’innovation, les industries de pointe, d’encourager les partenariats entre les universités avec les industries etc.. La Chine accuse aujourd’hui une des plus grandes croissances économiques du monde sinon la plus forte. Le modèle économique de développement chinois doit être notre référence.

    Tous les algériens aspirent à avoir un emploi, une maison, à disposer de loisirs, biensur les riches veulent devenir plus riches, et les pauvres, riches. Les algériens aspirent donc à une vie meilleure dans une société en paix où personne ne sera exclu. Mais il reste à inculquer une démarche citoyenne notamment sur la protection de l’environnement, sinon, on peut dire qu il y a un consensus général de la population algérienne sur la vision de leur pays.

    Pour y arriver, encore une fois, la chine nous montre l’exemple, nonobstant son régime politique, elle a procédé à une purge des cadres du parti, réformer les institutions etc, pour empecher certains d’avoir trop de pouvoir et lutter contre la corruption. L’Algérie a besoin également, peut etre que les changements actuels au sein de l’Etat et de l’armée en sont le prélude, de réformes (décentralisation…), et surtout mener une lutte implacable contre la corruption.

    En combinant le développement économique du pays et la cohésion sociale, nous aurons fait un grand pas. Mais il ne faut pas oublier également la dimension environnementale, il ne s’agit pas non plus de gaspiller nos ressources, de prendre des risques (exploitation gaz ou pétrole de schiste…), de gérer et valoriser nos déchets. C’est avec ces trois dimensions que nous relèverons le pari.

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      Vector
      25 septembre 2018 - 15 h 23 min

      BlaBlaBlaBlaBla…
      Produire quoi, quand , comment et pour qui !!!
      Tout le reste n’est que de la mauvaise littérature…
      Vous n’avez aucun plan concret, juste des souhaits et des banalités !

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        Anonyme
        25 septembre 2018 - 17 h 32 min

        Mais il dit en conclusion qu’après tout cela (une combinaison de développement et de cohésion sociale) nous aurons fait un grand pas en avant sans oublier la dimension environnementale, c’est balèze quand même.

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          Lady Faria
          25 septembre 2018 - 23 h 50 min

          Quand on est au bord du gouffre, on devrait éviter de faire un grand pas en avant…

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        karimdz
        25 septembre 2018 - 17 h 54 min

        Nous devons certainement pas avoir les memes littératures, toi tu lis jeune afrique en passe de devenir jaipadefrique, forcément, nous ne sommes pas en phase…

        Cela t’agace que l’Algérie puisse produire, c’est déjà le cas, ne t’en déplaise, sidérurgie, produits laitiers, agricoles, véhicules de transport, electroménager, electronique, corvettes, munitions etc etc. çà c est pour le concret. Il suffit juste qu’elle diversifie et développe plus son économie, les besoins étant importants pour satisfaire d’abord le marché national, puis exporter plus tard.

        Et d’autres grands travaux à venir sont également prévus en Algérie, parmi ceux là, le grand port d’El Hamdania, qui inquiète d’ors et déjà l’Espagne, c’est dire.

        Le pouvoir en Algérie a pris conscience que le tout importation, ce n’est plus possible, et que l’investissement productif, créateur de richesses, est la seule voie pour décoller.

        Toi reste avec ton pessimisme, on attend rien de toi, et tes propos stériles, tu peux te les garder. L’Algérie avance, les chiens aboient…

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          Anonyme
          25 septembre 2018 - 19 h 47 min

          Effectivement. Il suffit juste qu’elle diversifie son économie, Mais pour l’instant c’est loin d’être le cas, enfin ce fût loin d’être le cas depuis bien longtemps déjà et ça risque de durer un sacré moment.

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          Vector
          26 septembre 2018 - 9 h 56 min

          Vous ne répondez jamais a ma question pourtant simple :
          Que doit produire l’Algérie et Comment ?
          Et arrêter d’utiliser des catégories génériques comme « électronique » ou « sidérurgie » mais des produits qu’on achète !

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          Zaatar
          26 septembre 2018 - 10 h 01 min

          T’inquiètes pas Vector, il ne sait dire que des banalités comme tu l’as déjà catalogué. ça ne vole pas très haut.

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          karimdz
          26 septembre 2018 - 13 h 54 min

          zaatar vector albouloune anonyme, décidément, les pseudos avec toi, c’est comme les multiplication des petits pains mdr !

          Déjà je me permets de relever une contradiction dans ton propos, une fois tu écris que doit on produire, une autre fois, que devons nous acheter !

          L’économie algérienne ne se limite pas seulement à importer, mais produit aussi, j’ai cité la sidérurgie, l’electronique, j’ai l’impression d’avoir affaire à un gamin.

          Un peu de pédagogie, de ces complexes sidérurgiques, sont fabriqués des produits tel que la tolle, l’acier, des barres, des poutrelles etc

          L’industrie électronique en Algérie est ancienne, elle n’en produit pas moins des téléviseurs, des appareils electro ménagers, et meme des produits hi tech (téléphones portables, informatique…).

          Voilà du concret, contrairement à tes assertions, l’Algérie certes n’a pas une économie diversifiée comme on le souhaiterait qui nous dispenserait d’importer tous nos biens et services, mais elle produit aussi dans bien des domaines.

          Contrairement à toi, je ne m’inscris pas dans une démarche fataliste, j’ai bien conscience des faiblesses de notre pays, mais également de ses atouts, et ne t’en déplaise, notre pays s’en sortira.

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    misila
    25 septembre 2018 - 12 h 33 min

    le titre : Comment s’en sortir de la dépendance de la religion et de la langue Arabe.
    ensuite les énergies et les initiatives seront libérées, et l’économie se diversifiera.

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      karimdz
      25 septembre 2018 - 13 h 45 min

      La langue arabe et encore moins la religion ne sont un frein à la libération des énergies et des initiatives. En europe, la langue arabe est apprise car elle va permettre aux étudiants des débouchés, elle est une valeur sur le marché mondial, tout comme le chinois du reste.

      Le problème repose sur la gestion du pays, sur des choix à faire sur le plan économique…, des pays musulmans, comme les émirats arabes unis ou encore la malaisie ont réussi leur développement, tout comme la chine dont le pouvoir politique est centralisé, a permis le boom économique.

      Votre propos sectaire, n’amènera que la division, et non la cohésion nationale.

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      10
        Vector
        25 septembre 2018 - 15 h 15 min

        1) La langue arabe n’intéresse personne en Europe car elle n’a aucune valeur !
        De plus vous osez comparer le chinois et l’arabe : vraiment n’importe quoi !!!
        2) La Malaisie s’est développé grâce a sa communauté chinoise et non par les malaisiens !
        Les EAU ne sont qu’une plateforme offshore qui veut parodier Singapour !!!
        Citer-moi une production de EAU ?

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          karimdz
          25 septembre 2018 - 17 h 58 min

          La langue arabe ne t’interesse pas toi, c’est négligeable, par contre, si tu suivais AP, un article disait plutot le contraire de tes inepties.

          Ne t’en déplaise mais la langue arabe figure parmi les 10 langues les plus demandées, en … 4e position, je te mets un extrait d’un article, j espère que cela ne te provoquera pas de nausées…

          4. Arabe

          L’arabe est parlé par 295 millions de personnes à travers le monde. C’est la langue officielle de 28 pays différents, dont un grand nombre d’économies dynamiques en pleine croissance au Moyen-Orient et en Afrique. Six pays arabophones font partie des 50 premiers marchés d’exportation de marchandises du Royaume-Uni. Leur valeur combinée dans l’économie dépasse celle de l’Espagne, de la Chine ou de l’Italie. Et ce n’est pas la seule raison qui explique que l’arabe se classe à la deuxième place des « langues d’avenir » selon un rapport publié par le British Council.

          Le Moyen-Orient est un marché en forte croissance, avec des consommateurs enthousiastes. La région est prospère et de nombreux États tentent d’attirer les touristes dans leurs pays, en particulier par le biais du shopping. La Coupe du monde de football aura lieu au Qatar en 2022 et attirera de nombreux visiteurs. De toute évidence, l’insécurité de la région représente un véritable problème, mais cela ne fait qu’amplifier la demande de contenus en arabe pour répondre aux besoins du renseignement et de la diplomatie.

          Internet progresse à grands pas également au Moyen-Orient et, compte tenu du fait qu’un grand nombre d’Arabophones parlent uniquement l’arabe, la traduction de contenus en ligne est essentielle pour s’assurer un avantage sur le marché international. Si l’affichage de l’arabe a longtemps été problématique sur les sites web, les derniers logiciels ont surmonté cette difficulté. Il est donc fort probable que de plus en plus d’entreprises traduisent prochainement leurs contenus en arabe.

          Les entreprises devraient s’attacher à rendre leurs gammes de produits facilement disponibles dans le monde arabe, et ce malgré ses relations difficiles avec le monde occidental ; cela assurera des résultats positifs non seulement pour les entreprises parlant la même langue, mais encore plus pour la diplomatie ou les secteurs de l’énergie et de la défense.

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          karimdz
          25 septembre 2018 - 18 h 06 min

          Les EAU sont non seulement une grande plateforme commerciale, ont développé énormément de services qui rapportent gros.

          Mais en plus pour l’inculte que tu es, ils ont aussi développé un tissu industriel : métallurgie, chimie, d’aluminium, céramique, produits pharmaceutiques etc etc ect.

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          karimdz
          25 septembre 2018 - 19 h 52 min

          1) La langue arabe contrairement à ce que vous écrivez, monte en flèche. Elle figure en 4ème position parmi 10 langues, les plus demandées dans le monde :
          4. Arabe
          L’arabe est parlé par 295 millions de personnes à travers le monde. C’est la langue officielle de 28 pays différents, dont un grand nombre d’économies dynamiques en pleine croissance au Moyen-Orient et en Afrique. Six pays arabophones font partie des 50 premiers marchés d’exportation de marchandises du Royaume-Uni. Leur valeur combinée dans l’économie dépasse celle de l’Espagne, de la Chine ou de l’Italie. Et ce n’est pas la seule raison qui explique que l’arabe se classe à la deuxième place des « langues d’avenir » selon un rapport publié par le British Council.

          Le Moyen-Orient est un marché en forte croissance, avec des consommateurs enthousiastes. La région est prospère et de nombreux États tentent d’attirer les touristes dans leurs pays, en particulier par le biais du shopping. La Coupe du monde de football aura lieu au Qatar en 2022 et attirera de nombreux visiteurs. De toute évidence, l’insécurité de la région représente un véritable problème, mais cela ne fait qu’amplifier la demande de contenus en arabe pour répondre aux besoins du renseignement et de la diplomatie.

          Internet progresse à grands pas également au Moyen-Orient et, compte tenu du fait qu’un grand nombre d’Arabophones parlent uniquement l’arabe, la traduction de contenus en ligne est essentielle pour s’assurer un avantage sur le marché international. Si l’affichage de l’arabe a longtemps été problématique sur les sites web, les derniers logiciels ont surmonté cette difficulté. Il est donc fort probable que de plus en plus d’entreprises traduisent prochainement leurs contenus en arabe.

          Les entreprises devraient s’attacher à rendre leurs gammes de produits facilement disponibles dans le monde arabe, et ce malgré ses relations difficiles avec le monde occidental ; cela assurera des résultats positifs non seulement pour les entreprises parlant la même langue, mais encore plus pour la diplomatie ou les secteurs de l’énergie et de la défense.

          2) S’agissant de la Malaisie, à te lire, aucun malaisien n’a investit dans son pays, aucun ne doit être ingénieur, tu penses convaincre les lecteurs avec un argument aussi grotesque. La réussite de la Malaisie, repose sur une économie libérale, ouverte.

          3) Encore et toujours des inepties de ta part, les EAU ne produisent rien. Outre le fait qu’ils peuvent presque se passer de pétrole, ce pays est effectivement une grande plateforme économique, offrant de nombreux services diverses qui rapportent gros.

          Mais les EAU produisent aussi, notamment dans le secteur de la métallurgie, l’aluminium, les produits pharmaceutiques, les produits chimique etc, et même dans le domaine militaire, ils fabriquent des drones armés etc etc.

          Fais un peu d’effort dans tes recherches, plutôt que d’agir par impulsions, sectarisme oblige…

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          Anonyme
          25 septembre 2018 - 20 h 12 min

          Le déchaînement par les interventions. Tout y passe. Les pages Internet, Google, les explorateurs, les liens, la rage de damer le pion. Mais bon ça sent le bon vent. On passe à autre chose.

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          karimdz
          25 septembre 2018 - 20 h 32 min

          anonyme zaatar c est la vérité qui te blesse à ce point.

          Avec autant de pseudos et de pouces bas, tu es le numéro un, des troll du site AP

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          Vector
          26 septembre 2018 - 10 h 18 min

          Les nations arabo-musulmanes sont des économies dynamiques : LOL
          Pour résumé votre article : les nations arabo-musulmanes exporte des hydrocarbures et importe des produits manufacturé…
          Les EAU n’est qu’un banal exportateur d’hydrocarbure tout comme la Turquie n’est qu’un banal sous-traitant de l’Occident…
          La pseudo-industrialisation des EAU n’est que para-pétrolière et/ou ultra-subventionné donc non rentable !
          Citez moi une entreprise exportatrice des EAU ?
          La Malaisie n’est pas une « réussite » et son peu de succès n’est dû qu’a la communauté chinoise !

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        karimdz
        26 septembre 2018 - 16 h 38 min

        vector alias zaatar tu es dans le négationnisme, on ne raisonne pas un …

        Que les EAU, la Turquie, la Malaisie et meme l Algérie produisent, cela te gêne, pas moi.

        Et tu penses qu’en occident, toutes produisent, ils sont aussi sous traitants de l’amérique.

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      PREDATOR
      25 septembre 2018 - 14 h 40 min

      et enseigner ton dialecte pour atteindre neptune

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    Aile brisée
    25 septembre 2018 - 11 h 39 min

    Il n’y aura ni sursaut ni sidi zekri, ils ont rendu la société dépendante des hydrocarbures et en ont fait rien d’autre que des tubes digestifs

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    Zaatar
    25 septembre 2018 - 8 h 58 min

    L’ami Akram Chorfi, vous écrivez je vous cite: « La problématique doit être posée, non en tant qu’équation à résoudre en fonction de la conjoncture et après consultation de «l’oracle pétrole» mais en tant que question salvatrice de pérennité nationale, qui doit interroger définitivement et aussi longtemps que l’imposera le besoin d’y répondre, notre capacité, en tant qu’Algériens, à puiser du passé et du présent la capacité de créer un avenir meilleur, de prospérité, de progrès et de modernité. »
    Puis vous ajoutez « Il est évident qu’un sursaut collectif demeure tributaire, en premier lieu, de cohésion sociale ».
    Ne voyez vous pas « une contradiction »? Car si pour la question salvatrice à se poser de pérennité nationale on doit puiser de notre passé et de notre présent pour créer un meilleur avenir , le sursaut collectif est à attendre et pour longtemps encore. De la cohésion sociale dont vous faites allusion on a plutôt tendance à observer une « dispersion citoyenne ». Vous avez un échantillon ici même sur AP, et les sujets de non concordance sont diverses et variés. La statistique trouverait son terrain d’analyse facilement. Enfin, vous pensez vraiment qu’un pays bâti sur la distribution de la rente et sur la prédation et qui nourrit ses citoyens en tant tubes digestifs ambulants pourra générer un sursaut collectif dérivant d’une cohésion sociale? vous croyez que les citoyens formatés quasiment tous par l’éducation Ben bouzid et l’enseignement à l’envers des universités vont vous produire un effet à réveiller une économie? et puis d’ailleurs, depuis 62 à aujourd’hui, le constat est fait et de mille et une manière…lorsqu’on tient un pays par une main de fer et d’une façon illégitime et par la force d’après vous quelles serait la solution renversante pour le peuple?

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    Djeha Dz.
    25 septembre 2018 - 8 h 10 min

    Nous vivons depuis des années dans une société faite de discours officiels remplis de contradictions.
    Nous ne sommes pas gouvernés par des gens qui sont préoccupés par les problèmes de la société et du pays.
    Nous avons à faire à des potentats qui ne pensent qu’à conserver le pouvoir, s’enrichir par n’importe quel moyen et foutre le camp le moment venu.
    Tout le reste c’est du KHORTI comme on dit dans notre langage courant.

    Faudrait-il qu’on ait besoin des hommes et femmes qui sont la vraie richesse d’une nation, de leur savoir-faire et compétences.
    Pour ça il y a d’autres pays qui y pensent.
    Ces jours-ci, sont organisés dans plusieurs villes du pays, des salons pour les candidats et candidates à l’immigration au Canada,?????????????????????
    No comment.

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      Vector
      25 septembre 2018 - 10 h 38 min

      Outre les questions de salaires et d’emploi, les individus immigre en Occident pour la liberté des mœurs et de conscience !

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    GHEDIA Aziz
    25 septembre 2018 - 7 h 54 min

    L’élite est produite par l’université. Or, il se trouve que notre université peine depuis de longues années à se detacher des bas des tableaux des differentes classifications… peut-être même celle de Mendeliev. Et, de surcroit, quand un ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique vous dit qu’un prix Nobel ne sert à rien, alors adieu Jolie Dandy. Il ne faut plus s’attendre à une production des idées ni à un développement socio-économique. Les algériens sont condamnés à végérer dans cette situation d’ignorance et de médiocrité pour plusieurs années encore. En tous les cas tant que durera ce système.

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      Zaatar
      25 septembre 2018 - 8 h 46 min

      Celui de Mendeleiev? quel est le numéro atomique de nos universités alors? parce que le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a dit qu’un prix Nobel ne sert à rien a forcément franchi la barrière de potentiel pour finir en électron libre dans le réseau cristallin des universités algériennes.

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      Vector
      25 septembre 2018 - 10 h 45 min

      Facile de critiquer l’État Algérien !
      L’Université algérienne est en crise car le débat est fermé à cause de l’islamisation !
      La Silicon Valley est composé majoritairement de Juifs, de LGBT, d’Hindous : que des mécréants pour une majorité d’algériens…
      Les prix Nobel sont à 99% athée mais un algérien ne peut se déclarer athée !

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        Zaatar
        25 septembre 2018 - 17 h 38 min

        L’université est en crise notamment à cause de sa gestion, il y a l’islamisation sans aucun doute, d’ailleurs un grand pan entre dans la gestion de l’université (ceci explique cela) mais il y a aussi dans nos universités de grands plagieurs…et les raisons on les connait. La mauvaise gestion implique une lutte pour les postes stratégiques qui requiert des diplômes et donc pour y arriver très vite avec la concurrence et l’égoïsme aidant le plagiat aide beaucoup. C’est typiquement de chez nous.

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    MOHAMMED BEKADDOUR
    25 septembre 2018 - 7 h 18 min

    Point de vue d’un patriote, (Houbbou El Watan Mina El Imane !)
    « Orchestrer » les communes, ne les confier qu’à des Algériens talentueux, changer le personnel systématiquement, en vérité le meilleur est possible en économie et sur tout le reste, par entrainement, mais comment par qui Le Déclic, qui nous délivrera de La Médiocrité : « L’eau qui stagne devient fétide ». Il ne faut pas se tromper de Méthode, opter pour celle qui est la plus intelligente, autrement dit avec le minimum absolu de dégâts, et se rappeler que on ne fait pas d’omelette sans casser les oeufs. Il y a un prix, le définir avant d’agir et créer l’orchestre des communes, cellules de base, cellule du terrain réel….

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