Conséquence des propos racistes de Naïma Salhi : la Kabylie boycotte l’arabe

Comment (11)

    Walter
    21 octobre 2018 - 3 h 52 min

    Ça profite à des pyromanes extrémistes de tout bord…

    Anonyme
    20 octobre 2018 - 9 h 58 min

    @ Kouider
    Comme tes semblables le mensonge et la mauvaise foi n’ont d’égale que ton ignorance.
    Pour avoir un aperçu sur Tamazight il suffit juste de se broncher sur les TV nationales publiques et privées et suivre certaines émissions ou JT.
    Maintenant si tu parle de ton voisin d’à côté tu devrais d’abord l’envoyer en stage dans nos contrées amazighophones pour t’assurer que c’est pas un plaisantin comme toi.

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    Tizi-Ahmed
    20 octobre 2018 - 6 h 54 min

    Boycott de la langue arabe? Parce que le Tamazight n’est pas enseigné ailleurs? Ailleurs c’est où? Oran, Ain Sefra, Tlemcen, Annaba, Constantine,…Le Tamazight s’enseigne en choix d’option dans les collèges pas une obligation, ou alors en horaires décalés pour ceux qui veulent l’apprendre. Certaines régions très berberophones là elle sera première langue à l’école primaire , mais la langue arabe doit toujours être enseignée, elle a traversée les âges sans déranger l’identité de nos ancêtres.

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    UMERI
    19 octobre 2018 - 20 h 08 min

    Nous sommes condamnés a vivre ensemble, pour cela il faut s »accepter mutuellement, il faut regarder la vérité en face, apprendre notre histoire sous tous ces angles, la haine ne doit pas avoir sa place dans notre pays.La langue arabe, comme la langue amazigh, sont parlé par des millions d’algériens, c’est la réalité.Comme le dit bien l’adage de chez nous « ila men aàndi ou men aàndek ten tbaà ila men ghir aàndi ten gtaà. Les apprentis sorciers, les extrémistes, les fondamentalistes, les négationnistes, n’ont pas de place chez nous. Les pays qui se sont autodétruit, ont commencé, par les insultes, le rejet de l’autre, le racisme, régionalisme. Faisons attention, le péril est en la demeure.

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      Anonyme
      21 octobre 2018 - 13 h 20 min

      tu joues au berberiste soft. il n y a pas de langue berbere, il y a une multitude de dialectes berberes, d’ailleurs le terme amazigh est une manipulation une appropriation. dans l’antiquité la seule langue en vogue en nord afrique était le phénicien, le punique. vos dialectes étaient des parlers et idiomes vernaculaires oraux, jamais écrits, jamais utilisés en dehors de la tribu. puis vint le latin puis le grec, puis l’arabe, plus tard lefrançais. aujourd’hui, ls deux seuls ap^rlers en vogue et répandus en algerie sont l’arabe et le français, vo dialectes sont limités à) vos montagnes et vos oasis. c’est une réalité que vous ne pouvez ecamoter avec votre tamis troué.

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    kouider
    19 octobre 2018 - 11 h 32 min

    wallah, croyez-moi ,dans mon oasis perdu,que j’ai suivi patiemment des « cours » pour apprendre le tamazight,j’ai consulté des ouvrages écrits par des spécialistes , j’ai côtoyé des berbérophones mais rien de rien ! je n’ai pu prononcer un seul mot , c’est vraiment charabia, mal structuré , que des génériques, pas de synonymes et des sons( les miens) qui font sursauter tout interlocuteur !!! avec peu de mots on ne pourra décrire mon réel très compliqué et complexe.
    Excusez-moi, nous sommes déjà à la traîne des civilisations à cause de « mama frança » qui a fait de nos parents et arrières-parents des ignorants par excellence. n’allez pas faire encore table rase de ce que nous avons tant bien que mal acquis pour comprendre ce qui nous entoure!!!
    « re-parler » le tamazight qui s’est éteint de lui même durant des siècles, c’est attenter à ses jours, se suicider !!!. si vous avez des objections , n’usez pas de mots grossiers ou d’insultes et merci

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      AL
      19 octobre 2018 - 12 h 42 min

      @Kouider,
      D’abord merci pour votre témoignage.Une question, au cours de votre tentative et volonté d’apprendre tamazigh ,est ce que vous contastez un équilibre des apports des mots kabyle, chaoui , mozabite et autre … ou une prédominance du kabyle?
      Merci de votre réponse.
      Ali

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        kouider
        20 octobre 2018 - 0 h 35 min

        pour le mzabi, c est simple il ne s adresse en mozabite qu à l un des leurs, difficile de voir 2 mzabis ,meme très jeunes -se disputant ou gueulant en mozabite ,l accent et le rythme se rapprochant des chaouis des Aures ? ON sent que ça véhicule des idées ,de la profondeur. le mzabi a developpé des bras qui paraissent plus longs plutot que la langue (organe). leur langue parait figée, le gestuel lui est d un grand secours.
        la langue chaouie , en genéral, plus adoucie et secondée par des mots d origines diverses et notamment arabe , se prête bien aux conversations mondaines, elle parait ouverte . longtemps enclavés ,les chaouis forcent leur langue à adopter des mots les plus en vogue quitte à la faire plier pourvu que le son en soit sauf.
        Les kabyles, paraissent vindicatifs dans leur propos, et là où la langue montre des insuffisances, ils usent de la pure ((glottophagie)) en important des mots français de 2018 qu ils collent comme apparats à une langue meurtrie qui revient peu à peu de loin. A la longue ,ne pourrait-on pas la voir un jour succomber de nouveau devant tant d acharnements!
        Ps : une phrase tirée du guide du prof de tamazight (1ere ou 2ème année du lycée)
        ((si mohand yenya argaz thi el marché)) !!! pour un jeune des Aurès c est de l’insolence

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      massi 05
      19 octobre 2018 - 15 h 08 min

      tu dois aller et vite voir un psy …ya kouider.

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    Anonyme
    19 octobre 2018 - 11 h 07 min

    Le fautif c’est le pouvoir d’Alger. Il devait d’abord corriger l’histoire et apprendre aux algériens qui ils sont. Après tamazight sera une formalité. Pour ceux qui douteront encore que leur ancêtres sont amazigh, c’est simple on devra mettre à leur disposition des tests ADN gratuits.

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    Anwa wiggi
    18 octobre 2018 - 10 h 52 min

    Azul fellawen,
    Faire porter cette situation à Naïma Salhi serait hasardeux et surtout donner beaucoup d’influence à une nain politique sans envergure et sans assise.
    La réaction des Lycéens n’est ni plus ni moins qu’une réponse à l’écrasante majorité des régions Arabophones qui refusent Thamazight.
    Vous refusez Thamazight, nous refusons l’Arabe!!!

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