Ce que Youcef Yousfi a dit aux chefs des grandes entreprises françaises

investissements, Yousfi
Le Ministre de l'Industrie, Youcef Yousfi. D. R.

Par Hani Abid – Le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, a tenté de courtiser les entreprises françaises en leur assurant que leurs investissements ne peuvent qu’être fructueux en Algérie. Intervenant devant les chefs d’entreprise du CAC 40, rencontrés à Paris, le ministre de l’Industrie a détaillé les opportunités d’investissements existantes en Algérie dans toutes les branches d’activités industrielles.

Présentant les atouts économiques de l’Algérie et son dispositif juridique et fiscal attractif, Yousfi a affirmé qu’il n’y aucune raison pour que les entreprises françaises ne puissent pas s’installer durablement en Algérie à travers des «partenariats gagnant-gagnant». Youcef Yousfi, qui a insisté sur les changements que connaît la politique économique du pays, a appelé ainsi à des investissements qui pourraient contribuer à la diversification des exportations. Il a usé d’un langage franc, estimant qu’il n’était plus possible pour l’Algérie d’importer tout ce dont elle a besoin. Le ministre de l’Industrie s’est adressé notamment aux responsables de grandes entreprises qui ont des intérêts économiques en Algérie, telles que Renault, Peugeot, Total, Suez, Alstom, Danone, Airbus, Decathlon, Engie, Geos, Lafarge et RATP.

Le ministre de l’Industrie  a exprimé son souhait de voir les entreprises françaises investir davantage dans le domaine de la sous-traitance industrielle en vue d’améliorer le taux d’intégration de leurs produits déjà fabriqués en Algérie. Yousfi a également demandé aux entreprises françaises de venir investir en Algérie dans le secteur minier, notamment l’exploitation du phosphate dont regorge le pays.

Il a assuré que le climat des affaires s’améliore de plus en plus et que les investissements étrangers sont non seulement sécurisés, mais ils ont toutes les chances de bien réussir.

H. A.

 

Comment (22)

    Anonyme
    11 novembre 2018 - 20 h 52 min

    Il faut s’attendre à d’autres générations imprégnées par le nationalisme, les vraies réformes,
    Et les vraies restructurations du pays, de ses institutions , et de son économie
    Mais c’est bien ce sont les événements, et les épreuves qui forgent les hommes, les principes
    L’Algérie sortira de sa crise par l’union de son peuple et de ses élites nationalistes, compétentes,honnetes, Et intègres de la dépendance excessive qui s’apparente à un alignement et une aliénation
    Surtout culturelles françaises
    (et la réécriture de l’histoire de la révolution algérienne qui sème le doute, et sa fiabilité,
    Et ses sacrifices de ses meilleurs fils, et filles 1954-1962…),
    Puis politique, économique, Financière, Commerciale,
    La France voulait se substituer à l’empire de Rome (27 Avant J.C – 1453 Après J.C),
    à l’empire de Carthage ( 814 Avant J.C – 146 Avant J.C) aux empires séleucide hellénistique (grec)
    (305 Avant.J C- 64 Avant.J.C)
    Seldjoukide (turco-perse sunnite 1037 – 1194), en Méditerranée
    (pour mémoire l’Union pour la Méditerranée,…..de domination économique française,
    Et bien sur de domination culturelle francophone dans le bassin Méditerranée)

    Anonyme
    31 octobre 2018 - 9 h 12 min

    Quelle bassesse
    La Chita de haute voltige
    Il faut vendre la 5eme KOUNIZA

    9
    6
    Brahms
    31 octobre 2018 - 9 h 08 min

    Si un citoyen algérien vient avec 10 000 €, pour les échanger dans une banque algérienne, le banquier va lui donner 1 400 000 dinars. Par contre, s’il va au marché parallèle, on va lui donner 2 100 000 dinars. Il y a donc une différence de 700 000 dinars. Une simple opération arithmétique résout la situation de l’Algérie.
    Ensuite, si ce citoyen souhaite acheter 10 000 €, à la banque algérienne, on lui dira (niet) c’est impossible, la banque ne vend pas de devise alors que normalement cela doit être son métier. Ce citoyen sera donc obligé de se rabattre sur le marché parallèle à 210 % pour subvenir à ses besoins. En conséquence de quoi, la différence de 700 000 dinars va quelle poche ?

    11
    1
    Josef Madiba
    31 octobre 2018 - 8 h 17 min

    on supplie les entreprises du cac40 alors qu’on bloque les investissements des entreprises algeriennes comme Cevital et d’autres. des centaines de projets sont bloqués et notre « medef » ne réagit meme pas. c’est à ne rien comprendre, d’une part on veut diversifier et créer de l’emploi d’autre part on fait tout pour gêner et emmerder les créateurs de richesses!!!

    16
    4
    PREDATOR
    31 octobre 2018 - 6 h 46 min

    ON N’ ENT VEUT PAS DE VOTRE CAPITALISME BARBARE QUI NE PROFITERA QU AUX MULTINATIONALES ET AUX NOUVEAUX RICHES DE L INTERIEUR

    11
    24
    SPEEDY4
    31 octobre 2018 - 6 h 01 min

    Monsieur,Yousfi reve ou manipule et pourtant;il connu très bien la France et surtout l’Est;ou il s’est sejourné plusieurs fois;Belfort;Strasbourg;et autres;pour investir en Algérie;il faut etre un voleur ou un corrupteur;les grandes entreprises Française à majorité n’appartiennent pas a l’état Français;c’est des multinationale

    9
    4
    Brahms
    31 octobre 2018 - 2 h 29 min

    Il n’y a aucun développement dans le pays. C’est du flan tout ça. Des milliards de dollars sont dilapidés en produits d’importation. En 20 ans d’importation, la facture s’élève au moins à 1000 milliards de dollars. Politique mono – rentière, basée sur le prix du baril de pétrole qui influx à la hausse ou à la baisse les importations. Si le baril de pétrole est à 140 dollars, vous aurez + de Nutella dans les rayons, de Renault, de Peugeot en Algérie par contre, si le baril de pétrole est à 40 dollars, vous aurez droit à des coupes budgétaires donnant des harragas, des dinars en pagaille sur le marché, une hausse de la devise à 210 % (inflation). Le système financier algérien est bancal et inadapté avec en plus un dinar non convertible couplé à 2 taux de change. Essayez d’acheter des dollars, des euros dans une banque algérienne en donnant des dinars, c’est impossible.

    10
    4
    Sidali
    31 octobre 2018 - 1 h 36 min

    L’ Algérie supplie la France pour venir en Algérie alors qu’en même temps cette France soutient le Maroc au Conseil de sécurité de l’ONU sur le dossier de colonisation du Sahara occidental.

    C’est un des plus gros PARADOXES du pouvoir en place.

    59
    4
    Mohamedz
    31 octobre 2018 - 1 h 30 min

    Un peu de dignité ya Si Yousfi. Espérant que nos MARTYRS ne sauront jamais que vous êtes en train d’implorer fafa pour revenir en Algérie après avoir été renvoyé en 1962.

    Par ailleurs, si vous croyez que cette fafa va venir investir en Algérie au détriment du Maroc c’est que vous n’avez rien compris à la géo-stratégie sous-régionale et ses implications politico-economiques.

    En tout état de cause, si vous et vos paires avaient un zest de bon sens notamment économique vous seriez déjà rentrés chez vous depuis belle lurette à l’effet de laisser vos places à cette nouvelle dynamique génération hautement qualifiée et qui est en train de quitter le pays par dépit.

    Excusez ma politesse même si on appartient à la meme génération et avions fait les même hautes écoles françaises qui nous ont permis de connaitre la vraie nature du français une fois au pouvoir.

    60
    2
    Ch'ha
    31 octobre 2018 - 0 h 00 min

    Larfage qui a financé la campagne de la Clinton tout comme l’Arabie Yahoudite et le makhNazi sioniste. Lafarge et sa coopération avérée avec DAECH en Syrie..
    ….

    55
    8
    Il y a péril en la demeure d'agir pour le peuple
    30 octobre 2018 - 23 h 06 min

    Houari Boumédiène Allah yarhamou.
    Faisait construire des usines clés en mains par les allemands les japonais.
    Avec un encadrement allemand où japonais pendant 3 ans pour que les cadres , agents de maîtrise et ouvriers de productions et de maintenances soient tous autonomes.
    Puis l’encadrement des étrangers rentraient chez eux .
    Nous aurions dû continuer ce que Boumédiène avait commencait en son temps.
    Nous serions aujourd’hui les premiers fournisseurs à toutes l’Afrique devant l’Afrique du Sud.
    Et l’argent généré par les énergies fossiles ainsi que de toutes les autres minerais que regorge nôtre sous sol serait en option financièrement parlant.
    Nous serions nous l’Algérie aujourd’hui exportateurs de produits et de biens manufacturés pour toutes l’Afrique et aussi pour d’autres pays lointains.
    Des conspirateurs avec l’étranger ont bloquer la locomotive en marche vers l’émergence de nôtres pays.
    Juste pour des ambitions personnelles de certaine personnes qui ont agit dans l’ombre contre la prospérité et la réussite d’un pays et de son peuple .
    Pour leurs gloire et enrichissement personnel.
    D’autres ont pris le train en marche en se complaisant dans cette situation.
    Mais là le ras le bol prend de l’ampleur et devient imprévisible.
    D’où il est plus que urgent que tout cela cesse définitivement.
    Et je pense qu’ils l’ont tous compris.

    15
    3
      Anonyme
      31 octobre 2018 - 6 h 31 min

      d’où l’assassinat et l’empoisonnement de ce grand homme que fut Houari Boumediene Allah yarhmou

      12
      1
      anonyme
      31 octobre 2018 - 7 h 38 min

      Exact ! Boumediene (Paix à son âme) et l’Algérie, à leur époque, avaient trois ennemis :
      1) un baril de pétrole à 20 dollars
      2) un manque de cadres nationaux flagrant
      3) une bande de traîtres qui complotaient en faveur du « libéralisme » (donc du colonialisme).
      Si tous les jeunes que Boumediene avait envoyé se former à l’étranger étaient revenus, notre pays n’en serait pas à demander l’aumomne de la France.
      Boumediene a certainement commis des erreurs et commandité des assassinats, mais que Dieu lui pardonne : il a tout fait par amour pour son pays. On ne fait pas une omelette sans casser des oeufs …
      Nos dirigeants actuels se sauvent avec les oeufs !

      12
      5
    Chaoui Ou Zien
    30 octobre 2018 - 21 h 54 min

    L’expression “gagnant-gagnant” sortie tout droit de la theorie des jeux caracterise une situation ou deux adversaires (partenaires) ont interet a cooperer. Malheureusement plusieurs de ses hypotheses sous-jacentes en font aussi un euphesisme contradictoire. Quand des pays disent qu’ils veulent une resolution ou un partenariat gagnant-gagnant, ils veulent en fait dire un partenariat qui soit a leurs conditions individuelles. C’est pour vous dire que dans ce partenariat gagnant-gagnant dont vous parlez, fafa sait pertinemment bien qui serait le vrai gagnant en fin de compte dans cette affaire. Contrairement a ce que vous croyez, ou voudriez croire , ce partenariat continuerait a servir ses interets. Il n’offirait rien de positif a l’Algerie. Vous avez peut etre fait vos etudes superieures en france et de ce fait pourriez avoir beaucoup d’affinites avec ce pays, mais vous savez aussi bien que nous, sinon mieux de part votre position, que les interets de notre pays resident ailleurs. Encore une fois, on redit tournons cette page fafa. Et le plus tot ce sera fait, mieux ca vaudra.

    56
    3
    Vangelis
    30 octobre 2018 - 21 h 19 min

    Cette façon de vouloir à tout prix vendre l’Algérie ressemble fort bien à vendre ses charmes.

    La France ne veut pas le développement de l’Algérie. Elle préfère qu’elle reste dépendante de ses produits y compris alimentaires.

    Le total des importations provenant de ce pays, s’élèvent bon an mal an à la coquette somme de 5 à 6 milliards de $, ce n’est pas rien comme dépenses pour l’Algérie et à contrario ce n’est pas rien non plus comme recettes pour la France. Il arrive un moment où celui qui casque se rebelle et revoie sa copie.

    Le plus emmerdant dans ces histoires qui n’en finissent pas est cette attitude à forcer la main de la France alors que par exemple en matière d’automobiles, il y a l’Italie qu’on ne peut nullement dire qu’elle produit de la camelote comme le fait et l’a toujours fait la France. Comparativement c’est le jour et la nuit. Et pourtant !

    Le phosphate, parlons en. Est-ce que cette même France a une quelconque expérience dans son exploitation ?

    Qui plus est, dans l’affaire du Sahara Occidental, qu’il ne faut jamais oublier, cette toujours même France, contrecarre toute action de l’Algérie en faveur de la narco-terro-monarchie. Peut-être qu’elle maintient cette politique de tension pour stopper toute évolution économique des deux pays ? Mais pas que, au vu de son entêtement à vouloir laisser ce territoire sous domination et à contrer tout projet nécessaire en relation avec la surveillance des droits de l’homme dans ce territoire. Le prétendu berceau des droits de l’homme en prend un sacré coup et sans gène, cette France repose sur ses acquis en Algérie en pompant les recettes tirées des hydrocarbures.

    57
    3
    Anonyme
    30 octobre 2018 - 21 h 08 min

    De la bêtise et de la courte vue. D’autres pays seront plus honnêtes à faire des affaires chez nous : Engie, Danone, Total, Lafarge. M. Yousfi est-il au courant des scandales de ces sociétés ou vit-il sur une autre planète ???

    55
    2
    walou
    30 octobre 2018 - 20 h 53 min

    Arrêtez de chercher des récompenses chez eux.
    Ils ne feront rien pour le bien de l’Algérie ! Il est temps de le comprendre.
    Si vous ratez le coche de la Chine et de la Russie vous allez vous mordre les doigts du pieds.
    Leurs investissements ne sont pas éternels vu la conjoncture et le voisin surveille nos moindres actes et nous coupe toujours l’herbe sous les pieds !
    A bon entendeur sourd…

    23
    2
      Le Français
      30 octobre 2018 - 21 h 05 min

      La Chine ? Mais ce sera pire comme ils font travailler leurs propres travailleurs, c’est une des conditions avec eux.

      4
      37
        bracassi
        30 octobre 2018 - 21 h 31 min

        Oui car les chinois connaissent le fameux: tu gagneras ton pain a la sueur de ton front ! eux !

        54
        anonyme
        31 octobre 2018 - 7 h 50 min

        Avant de devenir le premier créancier des USA et la plus forte économie mondiale, les Chinois, sous Mao et son maoïsme, se sont mis au travail sans l’aide d’aucun pays … Faisons comme eux !

        56
        2
          toto
          31 octobre 2018 - 10 h 04 min

          Pour apprécier la richesse d’un pays il faut prendre en compte le PIB par habitant et l’I D H l’indice de développement humain ; le PNB brut du pays ne reflète en rien son niveau de développement car un pays de 1 milliard 450 millions d’habitants aura toujours un PIB qu’un pays de 10 millions d’habitants ,mais comparez la vie des Suisses ,Norvégiens ou Suédois et là est la différence ,et pour la Chine ,l ‘ Inde par exemple cela n’arrivera jamais car les ressources ne sont pas inépuisables et atteindront rapidement leurs limites , la Chine achète des terres en Afrique mais les populations locales ne vont pas cultiver longtemps pour d’autres en restant pauvres ,des mouvements s’opposent déjà à cet état de fait .

    Jean-Boucane
    30 octobre 2018 - 20 h 47 min

    Youssef Yousfi ne sait que parler français… si il parlait anglais il serait en train de vraiment parler business… mais les dirigeants algériens sont d’une naiveté… ils sous estiment le malaise algerien vis a vis des français, si vous pensez que les français vont investir dans un pays qui a vu plus de 30 000 de leurs jeunes mourir!!! Moi je vous le dit l’Algerie est en train de perdre son temps, les français ils veulent seulement syphonner les devises, ils n’ont aucune envie d’aider aux develloppement de l’Algerie!!! Un moment je peux comprendre que beaucoup de nos dirigeants sont des colonisés mentales mais ouvrez les yeux!!!

    57
    2

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.