Les jambes de Kamel Daoud et le sexe de la Révolution

Macron Daoud
Le président français Emmanuel Macron à Alger en décembre 2017. PPAgency

Par Youcef Benzatat – Qu’est-ce qui fait que des journalistes, Kamel Daoud, des militaires, Mohammed Moulessehoul, des cadres supérieurs de l’entreprise publique, Boualem Sansal, en viennent à discourir avec obsession sur le fantasme de la nudité des jambes des femmes en surclassant le fait révolutionnaire en tant que référent solidaire, sur l’acte manqué de la cohabitation harmonieuse de l’indigène avec le colon ou la suspicion sur l’intégrité morale de la Révolution à un moment crucial de l’expression agressive néocoloniale portée à son paroxysme, notamment à travers la pression sur le pouvoir algérien de l’acceptation du fait accompli du choix de leur camp par les harkis, la négation du crime colonial en tant que crime contre l’humanité, jusqu’à la tentation même de la négation de l’existence d’un peuple algérien avant la violation coloniale du territoire national ?

Qu’est-ce qui fait que d’autres intellectuels, journalistes et écrivains se taisent et ne prennent pas position sur cette réalité de compromission, pour ne pas dire de soumission, de déni de l’histoire, bâtie sur le refoulement et la suspension volontaire de la capitalisation de la dynamique révolutionnaire ?

Qu’est-ce qui fait que le pouvoir, détenteur de l’autorité, se dérobe lui aussi de l’idéal révolutionnaire, qui consistait à refonder une nation moderne bâtie sur les libertés fondamentales et les souverainetés accessoires à tous les sujets qui s’identifient à cet idéal, en lui substituant la prédation et les rapports de force sanguinaires, tout en faisant profil bas devant cette agression néocoloniale permanente et ses visées obstructives de voir émerger une nation moderne et prospère sur les décombres d’une société meurtrie par 132 ans de tentatives d’éradication pour s’approprier ses terres et ses richesses naturelles, notamment par ses diverses tentatives d’anéantissement de la conscience révolutionnaire chez les jeunes générations, par le déni du crime colonial et la falsification de l’histoire, que la brutalité extrême pendant la guerre de Libération nationale n’a pas pu en venir à bout chez leurs aînés ? Le fait marquant de cette posture fut la réplique du président Macron à un jeune Algérien lors de son bain de foule dans les rues d’Alger : «Vous n’avez jamais connu la colonisation, qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça ?»

Qu’est-ce qui fait que les jambes de Kamel Daoud soient incompatibles avec le sexe de la Révolution ? La réponse est venue de la bouche même du président Bouteflika au moment du déboulonnement de Saddam Hussein, suivi par les dictateurs arabes considérés comme des trouble-fêtes au moment où le capitalisme avait atteint son point culminant de non-retour, au moment où la mondialisation s’était consolidée en prédation généralisée, au moment où Bush avait dégainé et s’est rué sur tout ce qui pouvait être à sa portée, à ce moment de l’histoire où les institutions de régulation des tensions internationales sont tombées en désuétude et les voix de la paix avaient été anéanties, en ces termes : «Nous vivons des temps très durs.»

En effet, les temps sont très durs pour oser conjuguer modernisation, émancipation et souveraineté dans un monde de plus en plus cruel, au fur et à mesure de l’aggravation de la crise du capitalisme.

Il ne reste que la résignation comme issue de survie, où il est proscrit de conjuguer la nudité des jambes des femmes et le sexe de la Révolution !

Il faut bien se soigner dans les cliniques des prédateurs, blanchir l’argent mal acquis dans les banques qu’elles abritent, s’enrichir du commerce du déni et de la compromission et surtout avoir un visa permanent pour les portes de la civilisation, et, enfin, pouvoir s’y abriter.

Y. B.

Comment (84)

    ZORO
    5 novembre 2018 - 18 h 44 min

    Beni soit qui les nomme FORNICATEURS DE L HISTOIRE
    Honni soit qui peut les croire.
    SigneZORO. …Z….

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    Karamazov
    5 novembre 2018 - 10 h 56 min

    Quand je vois l’autre camp pisser du vitriol sur nos enfants terribles, nos défroqués de l’ânonnisme et des psalmodies nationalistes, j’ai comme une envie de braire mon indignation. Il faut faire taire Sansal et KD parce qu’ils mettent des couacs dans l’euphonie du contre-chant légitime, Il faut les bannir jusque dans leurs exils et retranchements.

    N’étant pas du tout un littéraire je ne donnerais que mon sentiment sur ces écrivains. Le sentiment d’un lecteur sans grille académique , à la lecture personnelle et singulière.

    Tout d’abord je tiens à dire que je ne suis pas un bigot de la littérature algérienne ,lon s’en faut. L’esprit butindeguerriste ou filsdupauvriste qui y règne me révulse carrément. Cependant je la lis par pure curiosité. Les livres de YK me tombent des mains : butindeguerrriste et prétentieux à la fois . Même si je respecte l’homme , ses livres ne m’intéressent pas et je ne vois pas pourquoi on le met dans le même panier que KD et Sansal : il ne partage ni leurs thématiques ni leurs engagements. Et je trouve les arabesques de KD qui a lu Camus comme un élève d’une medersa, d’une naïveté et d’une préciosité déconcertante ,on dirait que c’est chez Joachim du Bellay qu’il a fait ses classes. même si ses vaines tentatives d’individuation sont méritantes.On se soigne comme on peut!

    Reste Sansal qui demeure le seul écrivain algérien que j’ai pu apprécié sans passion. Aucun de ses livres ne m’a captivé mais Sansal a le mérite d’avoir exploré des zones interdites de nos refoulements. Il met le doigt là ou le bât déchire le chwari de la mythologie islamonationaliste . Les accointances avec le nazisme, l’islamisme, même si elles ne sont pas clairement assumées ses allusions valent kamim leurs pesants. Je dis mythologie là où Sansal pense imposture : Voir « le  train d’Erlingen » et la notion des trois imposteurs : allusion aux trois prophètes monothéistes.

    Je comprends qu’on puisse le lire autrement, chacun ne lit qu’avec ses propres yeux. Mais qu’est-ce un écrivain , s’il ne sort pas des sentiers balisés ? Faut-il qu’un écrivain n’écrive qu’à la gloire de son pays de ses parents? Les écrivains ne sont pas des fonctionnaires kamim ! Ils faut vénéré les totems de sa tribu parce que la biologie vous a fait y naître sans même vous demander votre avis ?

    En cela je défends KD et Sansal, leurs littératures nous sortent des conditionnements, même si leurs tentatives d’extraction de l’apesanteur culturelle sont laborieuses et ne les émancipent pas totalement des atavismes qui leurs récidivent les stigmates de leurs origines.

    Tout ce que certains d’entre nous disent ici , revient à exprimer ce qu’ils écrivent avec d’autres mots , ils n’ont fait que réaliser ce que sous pensons , exprimer librement leur ressenti. Sous forme de roman. Et les intervenants sur la toile en disent plus.

    Alors je suis Sansal, je suis KD !

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      Zaatar
      5 novembre 2018 - 11 h 31 min

      @Karamazov,

      Merci pour ce passage l’ami. Ces bonhommes écrivent et je ne vois pas pourquoi on s’éléverait contre eux ou contre leur écriture. On a le droit de ne pas les aimer ou de ne pas aimer ce qu’ils écrivent…mais sans plus. Ils ont droit d’existence sans avoir à subir la moindre insulte ou la moindre contrevenance. Ce que je n’arrête pas de marteler sans connaitre ces personnes…

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      Abou Langi
      5 novembre 2018 - 12 h 49 min

      Atansyou ya mhaynek ! Ifou pas dire jiswi Sansal , jiswi KD. Ti kamim pas un rinigat ou un apostat ya Khouya ?

      Mi kiski ti prend à remuer koumça dans les chwaris ? Ti dizingue koumça sans pitié nos totems sacrés, iti sorts nos casseroles des placards sasfipas !

      Inaka dhalimoun ya khouya la3ziz. C’est une ode au blasphème et à au reniement que tu nous fais là. Tu oublies les serment s que les anciens ont prêté en notre nom pour nous et pour notre bien et qui nous engagent bessif thoura ?

      Oublie-tu aussi le contrat de solidarité permanente que ton pays a signé avec La Palestine dhalma oula medhlouma ?

      Oublierais-tu aussi le devoir de haïr Israël cha3boun , dinoun wa dewlatoun mahma kanète dhourouf ? Mim si twa tissipa porkwa eux ils savent ?

      Estaghfar ya akhi ou rdja3 illa ta tribu ou kheli Sansal et KD yapoustazyiw kima ihebbou!

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    Souk-Ahras
    5 novembre 2018 - 7 h 49 min

    @Benzatat,

    je cite votre réponse du 04 courant, 21 h 05 min, à mon commentaire du 03 courant, 8 h 37 min.

    « Youcef Benzatat
    4 novembre 2018 – 21 h 05 min
    Bonjour
    Votre intervention me fait penser à ceux qui critiquent Israel et qui sont systématiquement taxés d’antisémites !
    J’ai envie de vous retourner votre « bornage » sur la liberté d’expression ! Et vous en faites quoi de mon opinion et de ma liberté d’expression ? Dois-je la refouler lorsque je ne suis pas d’accord avec une autre opinion, m’auto-censurer… essayez d’élever un peu le débat en avançant des arguments d’échange au lieu de faire dans la vièrge effarouchée ! »

    Damn it ! I am returning this ridiculous fake virgin outfit, and they’d better not offer me store credit ! dirait la perfide Albion.
    La « vierge effarouchée » de 70 ans vous répond : Et vous en faites quoi de l’opinion et de la liberté d’expression de KD, YK, BS ? Doivent-ils la refouler lorsqu’ils ne sont pas d’accord avec une autre opinion, s’auto-censurer… ? Votre « highness » s’en trouverait-elle ébréchée par leurs « excursions » osées ?

    Vous ne suscitez pas le débat, vous créez la controverse.

    Voyez-vous, quand on tricote, on crée forcément des nœuds ; lesquels nœuds peuvent être défaits aisément lorsqu’on juge nécessaire le ………….. détricotage.

    Recentrage
    4 novembre 2018 - 15 h 55 min

    L’arabité et la langue arabe dans le Coran
    Par Ibrahim Alloush

    Le lecteur du Coran est nécessairement fier de la langue arabe et du peuple arabe. Il n’y a aucune opposition entre l’arabité et l’islam mais une complémentarité et une parfaite harmonie entre ces deux éléments. Avant l’islam, l’arabité était « païenne » ; elle devint État et civilisation avec l’islam.
    L’islam a d’abord été révélé aux Arabes dans leur langue puis il se répandit dans le reste du monde porté par leur volonté. Des versets précis ont été révélés en langue arabe évoquant cette langue et la nommant expressément. A la lecture de ces nombreux versets coraniques, il n’est pas logique que ceux-ci n’aient aucune signification et que l’Homme ne s’interroge pas sur leur sens.

    L’arabité et la langue arabe dans le Coran

    Parmi ces versets, nous pouvons citer les suivants :

    « Ainsi l’avons-Nous fait descendre (le Coran) [sous forme] de loi en arabe. » (Coran 13 : 37)

    « Nous l’avons fait descendre, un Coran en [langue] arabe, afin que vous raisonniez. » (Coran 12 : 2)

    « Nous avons, dans ce Coran, cité pour les gens des exemples de toutes sortes afin qu’ils se souviennent. Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu’ils soient pieux ! » (Coran 39 : 27-28)

    « [C’est] une Révélation descendue de la part du Tout Miséricordieux, du Très Miséricordieux. Un Livre dont les versets sont détaillés (et clairement exposés), un Coran [lecture] arabe pour des gens qui savent » (Coran 41 : 2-3)

    « Si Nous en avions fait un Coran en une langue autre que l’arabe, ils auraient dit : « Pourquoi ses versets n’ont-ils pas été exposés clairement ? Quoi ? Un [Coran] non-arabe et [un Messager] arabe ? » Dis : « pour ceux qui croient, il est une guidée et une guérison ». » (Coran 41 : 44)

    « Et l’Esprit fidèle est descendu avec cela sur ton cœur, pour que tu sois du nombre des avertisseurs, en une langue arabe très claire ». (Coran 26 : 193-195)

    « Et c’est ainsi que Nous t’avons révélé un Coran arabe, afin que tu avertisses Oum al-Qoura (la Mecque) et ses alentours » (Coran 42 : 7)

    « Nous en avons fait un Coran arabe afin que vous raisonniez. » (Coran 43 : 3)

    « Et ceci est [un livre] confirmateur, en langue arabe, pour avertir ceux qui font du tort et pour faire la bonne annonce aux bienfaisants. » (Coran 46 : 12)

    « C’est ainsi que nous l’avons fait descendre un Coran en [langue] arabe, et Nous y avons multiplié les menaces, afin qu’ils deviennent pieux ou qu’il les incite à s’exhorter ? » (Coran 20 : 113)

    « Or, la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère [non arabe], et celle-ci est une langue arabe bien claire. » (Coran 16 : 103)

    Sans prétendre avoir une connaissance exhaustive de tout ce qui se rapporte à la langue arabe et à l’arabité, nous pouvons, à la lecture des versets précités, affirmer que la révélation :

    1. a été transmise en langue arabe,

    2. a d’abord été révélée à Oum al-Qoura et dans ses environs, c’est-à-dire à la Mecque et aux Arabes de la région et à travers eux au reste du monde,

    3. a été transmise en langue arabe claire et intelligible dénuée d’imperfections altérantes,

    4. est un avertissement et un présent offert aux Arabes dans leur langue qu’ils comprennent et non pas dans une langue étrangère.

    Depuis le début, la révélation coranique est liée à l’Homme arabe.

    Cela est un grand honneur fait aux Arabes et à leur langue et en même temps une responsabilité écrasante : « Tu n’es qu’un avertisseur, et à chaque peuple un guide. » (Coran 13 : 7) ; « C’est certainement un rappel [le Coran] pour toi et ton peuple » (Coran 43 : 44). De nombreux autres versets coraniques s’adressent au peuple du Prophète Muhammad (PSL) ou directement à lui pour évoquer son peuple. Dans le Coran, il n’y a aucun élément qui s’oppose aux nations et aux peuples.

    Parmi les identités nationales, l’islam était favorable à l’arabité dénuée de paganisme, d’esprit de clan et de racisme contre les autres nations. L’islam a distingué l’arabité en s’adressant en premier lieu aux Arabes, en adoptant leur langue, en leur apportant le message et la responsabilité de sa préservation. L’islam est venu comme un prolongement du patrimoine arabe profondément ancré dans le monothéisme pur du Prophète Ibrahim (PSL). Nous n’avons mis l’accent sur le fait qu’Ibrahim était musulman monothéiste que pour insister sur son appartenance civilisationnelle authentique au peuple arabe. Le monothéisme était une croyance authentique dans le Hedjaz.

    Certains utilisent de manière tendancieuse, ce qui a été révélé dans le verset : « Les Bédouins (al-a`rab) sont plus endurcis dans leur impiété et dans leur hypocrisie, et les plus enclins à méconnaître les préceptes qu’Allah a révélés… » (Coran 9 : 97). Ils utilisent ce verset à tort dans le but d’attaquer les Arabes au nom de l’islam et de creuser un fossé entre l’arabité et l’islam (1). Cette logique internationaliste souffre de deux problèmes qui sont liés l’un à l’autre :

    1. l’ignorance de la langue arabe

    2. la méconnaissance du Coran

    Le mot « al-a`rab » signifie les bédouins et non pas les Arabes dans leur totalité. De même, tous les bédouins ne sont pas concernés par ce verset mais uniquement certains bédouins hypocrites (al-mounâfiqîn). Les versets suivants évoquent les bédouins croyants : « (Tel autre,) parmi les Bédouins, croit en Allah et au Jour dernier et prend ce qu’il dépense comme moyen de se rapprocher d’Allah… » (Conan 9 : 99). Les bédouins hypocrites et ceux qui se sont repentis et ont cru au message sont évoqués deux autres fois dans cette sourate.

    Il n’y a aucune raison d’opposer l’islam à l’arabité ou l’arabité à l’islam sauf si l’arabité est païenne ou si la compréhension de l’islam est internationaliste ou déformée. La compréhension internationaliste de l’islam est toujours utilisée dans le but d’un contrôle des Arabes et des musulmans par des étrangers et dans le but de détruire leur relation fraternelle. A l’époque contemporaine, aucun différent entre les citoyens et les musulmans ne tire son origine du Saint Coran ou de la religion mais plutôt d’affaires politiques. Le plus sain pour les musulmans, d’un point de vue islamique et national, est que tous s’entendent et ne diffèrent pas afin qu’ils puissent combattre les ennemis commun de la oumma.

    (1) Note de la traductrice : cette utilisation malfaisante du terme « al-a`rab » a été particulièrement développée par les orientalistes. Elle fut utilisée notamment pour traduire et commenter l’œuvre d’Ibn Khaldun qui, ayant étudié le Coran et la littérature, connaissait parfaitement la différence entre les deux termes. Cette lecture s’efforçait de donner un sens anti-arabe à l’œuvre d’Ibn Khaldun afin de justifier par des sources arabes les politiques racistes et colonialistes de l’Occident impérialiste contre les Arabes.

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    un lecteur lambda
    4 novembre 2018 - 14 h 47 min

    Hommage à Fafa !
    Qui, hormis notre chère Fafa, se préoccuperait autant du présent et même du futur des Algériens ?
    Elle accueille chaque année des centaines de nos étudiants et cadres et leur offre même l’hospitalité. Sa générosité ne s’exprime-t-elle pas aussi au travers du nombre impressionnant de visas qu’elle accorde à nos concitoyens désireux dépenser leur argent en Métropole ?
    Elle soutient notre économie en nous vendant ses produits et ses biens manufacturés à des prix hors concurrence. Elle conseille de façon éclairée certains de nos gouvernants et agit discrètement afin de les aider à prendre les bonnes décisions. Elle est prête à tourner définitivement la page de l’histoire pour peu que les Algériens acceptent eux-aussi de tourner la page en oubliant à jamais les affres des 132 ans.
    Elle nous aide à prendre conscience du caractère cruel de notre révolution en nous rappelant le sort funeste des pauvres harkis. Et, pour ceux d’entre nous qui restent sceptiques quant à son action bienfaitrice, elle les interpellent par le biais de personnalités algériennes ayant compris avant tout le monde nos errements sociaux et politiques, des êtres d’une rare lucidité qui excellent dans ce rôle. Avec force et générosité, ils dénoncent nos tares et pourfendent notre patrimoine culturel à l’origine de notre abetissement… Leurs écrits ici et là nous font comprendre que le mal est hélas en nous et qu’il y a urgence à faire acte de repentance en abjurant ce que nous sommes depuis des siècles.
    Ils prennent au sérieux ce rôle tant est si bien qu’ils n’hésitent pas à louer leur talent auprès de pays qui a l’instar de la France nous veulent tant de bien. Certains de nos concitoyens n’hésitent pas à louer leur courage à défier nos gouvernants.
    L’on pressent déja une cohorte d’emules prêts à prendre la relève.
    Comment condamner Fafa après tout cela ? Ne faut-il pas, au-delà du simple hommage, la vénérer ?

    PS: merci M. Benzetat pour votre contribution. Je vous lis toujours avec autant de plaisir.

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    Ch'ha
    3 novembre 2018 - 23 h 31 min

    PS : 2084 la fin du monde Sansal, direct poubelle.

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    Ch'ha
    3 novembre 2018 - 23 h 24 min

    Sansal est un islamophobe et un SIONISTE INCONDITIONNEL.
    Toujours dans la « critique » la dénonciation de l’islam et la promotion d’IsRatHell.
    « L’islam est incompatible avec la démocratie »…bla bli bla bla
    Voilà comment ce MISÉRABLE arrive à être primé par les critiques et meRdias français.
    En 2012, Sansal était l’invité d’honneur du festival du livre de Jérusalem.
    Arte (BHL) a fait une émission sur Sansal dans laquelle il décrit les iraniens comme des êtres STUPIDEMENT hostiles à Israël.
    Dans un entretien à Mediapart il a contesté la réalité du fait colonial de l’entité sioniste en Palestine OCCUPÉE……
    Sansal proche de Jeanette Boughrab
    Sansal invité au dîner du CRIF en 2014.
    Islamophobe et prosioniste encenser Israël lui permettent d’obtenir la consécration et les prix..
    Sincèrement j’ai acheté et lu un des ce ses livres impossible de me rappeler le titre juste qu’après lecture j’ai balancé le livre à la poubelle …
    Kamel Daoud (Meursault contre enquête) je ne m’intéresse pas à sa littérature d’autant qu’il est encensé par les meRdias français ce qui suffit à justifier son appartenance idéologique… islamophobie PATHOLOGIQUE.
    Cracher baver sur l’Algérie, sur l’islam et encensé l’entité sioniste et vous obtiendrez la gloire française.
    Ces auteurs sont des kelb qui ferait n’importe quoi pour une miette de pain comme se renier d’ailleurs. C’est plus que pathologique et carrément pathétique pitoyable.
    Merci pour votre EXCELLENTE contribution et commentaires.
    « Paris n’a été ni la capitale ni la Mecque des révolutionnaires à l’inverse d’Alger ».

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      Anonyme
      4 novembre 2018 - 13 h 19 min

      Tu n’as jamais lu même pas un livre de contes, même pas un verset coranique ni un simple hadith et tu oses critiquer des écrivains reconnu internationalement.Vas fumer des joints dans ta cité c’est mieux pour toi.

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        Ch'ha
        4 novembre 2018 - 16 h 49 min

        @Anonyme
        Apparemment la réalité des faits vous donne du mal en plus de votre mal être profond indéniable.
        Je vous conseille TARTUFFE de Molière et FIN DE PARTIE de Samuel Beckett, et plus contemporain bien que Molière et Beckett sont intemporels qu’ON THE BRINKS de Sam Millar
        Quant au Coran, machallah, pour l’avoir lu contrairement à vous j’ai su en tirer toute l’essence et la substance hamdoullah.

        BE SEEING YOU😉

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      Le Français
      4 novembre 2018 - 17 h 57 min

      Ch’ha, vous vivez donc dans « la Mecque des révolutionnaires », Alger ?

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      Anonyme
      4 novembre 2018 - 18 h 28 min

      « L’islam est incompatible avec la démocratie » Oui il est incompatible avec la démocratie ,si tu avais lu l’islam tu le saurais. La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, tandis que l’islam, c’est le règne d’Allah, par Allah et ses émissaires, pour le plaisir d’Allah.
      L’islam est une forme d’esclavage totalitaire globale. C’est l’inverse de la liberté. Son nom lui-même, islam, signifie soumission ou reddition. Fidèle à son nom, l’islam s’évertue à réduire le corps de l’humanité en esclavage et à asservir son esprit, rien de moins. Cette reddition non négociable à l’islam exige que les individus et la société renoncent à la plupart des libertés fondamentales .

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    Abou Langi
    3 novembre 2018 - 21 h 02 min

    @ Zaatar

    comment ça il est à la porte du Panthéon? On l’a foutu dehors ou on ne l’a pas laissé entrer ?

    Remarque je le comprends, Simone Veil ne fait pas le poids devant les houris.

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      ZORO
      3 novembre 2018 - 21 h 46 min

      Tu te trompes Abou baker que va foutre Zoro au pantheon ?il est heureux aujourd hui ,il fête la super coupe d Algerie.
      SigneZORO. ..Z….

    Zaatar
    3 novembre 2018 - 19 h 12 min

    Je le confirme une fois de plus Monsieur Benzatat, vous faites une fixation sur les trois écrivains qu’on a déjà cités et je ne sais trop pourquoi. Vous, vous devez certainement le savoir. je ne les connais ni d’Ève ni d’Adam, mais je dirais qu’ils ont de la tate dans l’écriture et ça me suffit. pour le reste, ils sont musulmans c’est tant mieux pour eux qu’ils exercent leurs cultes comme ils l’entendent, ils sont athées, c’est tant mieux pour eux qu’ils chantent le mécréant de Brassens, ils sont chrétiens c’est tant mieux pour eux qu’ils adorent la vierge marie, ils sont juifs c’est tant mieux pour eux qu’ils portent fièrement la kippa. Si ce n’est pas un problème de religion d’ou vient votre rengaine envers eux alors elle est certainement d’une fève patriotique..et dans ce cas, les responsables de la déroute de notre pays sont toujours en poste…et alors, à votre plume et démontrez nous votre amour pour le pays.

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      anonyme
      6 novembre 2018 - 8 h 20 min

      Sa fixation est toute justifiée; ce sont trois anti-Algérie. Pour être reconnu « écrivain » par les sionistes et francs-maçons français, il faut dégueuler sur l’Algérie et l’islam ou se targuer d’être sioniste ou homosexuel … Sinon, on reste « bougnoule ».

    ZORO
    3 novembre 2018 - 18 h 19 min

    Si Victor Hugo venait a embrasser l islam ,on lui ferait quitter le panthéon! !
    SIGNE.ZORO. ..Z…

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      Abou Langi
      3 novembre 2018 - 18 h 30 min

      Et si ZORO quittait l’islam , on le ferait rentrer au Panthéon ?

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        ZORO
        3 novembre 2018 - 18 h 57 min

        Risque ZERO pour ZORO de quitter l islam implique risque ZERO pour ZORO de dormir pres de Simone veil.
        SIGNEZORO. ..Z….

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        Zaatar
        3 novembre 2018 - 18 h 59 min

        Maintenant il est entre les deux et il est à la porte du panthéon… y a Simone Veil qui lui fait un clin d’œil, et il ne sait plus s’il doit rentrer ou en sortir.

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          ZORO
          3 novembre 2018 - 19 h 27 min

          Had echi belkhater mechi bessif sahbi !! aya ,ha barkana!
          wene zidek sahbi ana mazelt essghir wenta baghi
          tedfenni ?? 3aib 3lik ya zaatar!!!
          SIGNE ZORO. .. Z….

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          Zaatar
          4 novembre 2018 - 8 h 57 min

          Hacha ya Don diego de la Vega, nul ne voudrait t’enterrer. On s’est dit simplement que le panthéon étant synonyme de tous les dieux…y aurait un certain plaisir à le rejoindre.

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    Abou Langi
    3 novembre 2018 - 17 h 33 min

    Iben mwa tout ce que je vois c’est que les chameaux de bataille sont fatigués . Et les chameliers vendeurs de sables ne savent plus à quel saint se vouer ni quelle monture harnacher. Mon Dieu, ils ont fini par manger leurs sabres.

    Ou est-ce les mouches qui ont changé d’âne, tout simplement ?

      Karamazov
      3 novembre 2018 - 18 h 01 min

      On ne s’embarrasse pas de scrupules pour charger le chwari, camarade.

      Après l’essentialisme à Cologne , KD aurait commis un sacrilège : il s’est attaqué aux totems de la tribu des gardiens du temple.

      Serait-il si bête pour s’attaquer aux ombres ou aux zombies, carrément ?

      Pour vu qu’il n’aille pas vendre la begra des héritiers. Ou qu’il ne siphonne pas le pétrole du Sahara.

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    youcef benzatat
    3 novembre 2018 - 14 h 22 min

    Quand Kamel Daoud s’attaque à la portée de la Révolution du Premier Novembre

    Le ministre algérien de la Culture et les organisateurs du Salon International du Livre d’Alger SILA sont interpellés au sujet de l’invitation adressée à l’auteur Kamel Daoud, devenu porte-parole des officines « algérophobes » établies en France. Le dernier article publié par Kamel Daoud sur les colonnes de New York Times intitulé« Ma guerre avec la guerre d’Algérie » s’inscrit dans ce plan de dénigrement de la glorieuse révolution du premier novembre. L’auteur qui fructifie l’amalgame entre la portée de la révolution du premier novembre et les dépassements perpétrés par certains responsables postindépendance, ne justifie nullement cette tendance à banaliser ou dénigrer le combat d’un peuple pour sortir du joug du colonialisme barbare. L’approche de Kamel Daoud est identique à celle du président français Emmanuel qui qualifia l’assassinat des algériens et le 17 octobre 1961, de manifestation violemment réprimée.« On me faisait sentir coupable de n’être pas né plus tôt pour pouvoir faire la guerre. Endetté vis-à-vis de ceux qui s’étaient battus contre la France, j’étais sommé de vénérer mes aînés. Je fais donc partie de cette génération pour qui la mémoire de la guerre d’Algérie — et selon les manuels scolaires, son million et demi de martyrs algériens — est marquée par la méfiance. Nous avons grandi convaincus qu’il s’agissait désormais d’une rente et non plus d’une épopée » indique l’invité du SILA. Notre KD encensa le locataire du palais de l’Elysée, suite à sa décision de reconnaître que Maurice Audin était victime de la torture de l’armée coloniale.
    Pour les algériens, il était judicieux de reconnaître la torture de la France coloniale à travers le héros et martyr Larbi Ben M’hidi, même si le combat de Maurice Audin demeure gravé dans le cœur et la mémoire du peuple algérien. Pire encore, il prétend Que la reconnaissance de Macron pourrait même desservir son combat pour les libertés. Les libertés dictées par les officines parisiennes qui interdisent la parole à Dieudonné, Mélenchon, Jacob Cohen et consorts . L’auteur KD, fait aussi l’amalgame entre le fanatisme religieux et l’Islam authentique, à travers l’identification de l’Islam à la perversité sexuelle. « L’Autre vient de ce vaste univers douloureux et affreux que sont la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme, au corps et au désir. (…) Le sexe est la plus grande misère du “monde d’Allah” », écrivait Kamel Daoud dans Le Monde du 5 février 2016, au lendemain des agressions sexuelles qui s’étaient déroulées à Cologne, le soir de la Saint-Sylvestre, impliquant de jeunes migrants. Des agressions jamais prouvées et qui ne sont que des prétextes avancés par les services allemands pour faire barrage au plan de la chancelière allemande Angela Merkel d’accueillir un million de réfugiés. D’ailleurs, son objectif est de plaire au lobby néocolonialiste à l’instar de BoualemSansal, sachant pertinemment que la France ne reconnaîtra jamais ses crimes en Algérie, et que le peuple algérien demeure une quantité négligeable pour ce lobby.Et là, il convient de souligner , que Paris n’a été ni la capitale ni la Mecque des révolutionnaires à l’inverse d’Alger. Dont acte .
    Mehd Messaoudi

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      Anonyme
      3 novembre 2018 - 14 h 41 min

       » l’amalgame entre le fanatisme religieux et l’Islam authentique, » C’est quoi l’islam authentique si ce n’est celui de Daesch La guerre sainte si souvent invoquée et mise en pratique actuellement ne trouve pas son origine dans la folie des cerveaux daeschiens mais dans le texte fondateur de la religion musulmane : Dès la sourate II, verset 186, l’appel à la guerre exhorte le croyant à l’action: »Combattez dans la voie de Dieu […] Afin d’éviter une trop grande latitude d’interprétation du mot « combattez », le verset suivant se montre très explicite: « Tuez-les partout où vous les trouverez,[…] La tentation à l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre. ». Le combat vise à l’imposition de la foi par la force (II,189): « Combattez-les jusqu’à ce que vous n’ayez point à craindre la tentation, et que tout culte soit celui du Dieu unique. ». Le Coran ne se manifeste pas par un style particulièrement métaphorique mais montre beaucoup de clarté dans ses intentions (II, 190): . La justification du meurtre de l’infidèle revient plus loin (II, 214) et El Anfal. V 17. Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués (permis de tuer divin): « La tentation à l’idolâtrie est pire que le carnage « . Enfin, la sourate II se termine sur un cri patriotique (II, 286): « Donne nous la victoire sur les infidèles « .

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        youcef benzatat
        3 novembre 2018 - 15 h 23 min

        Vous faites encore de l’amalgame entre le texte canonique, appelé aujourd’hui le coran, que vous désignez par « l’Islam authentique », qui est le produit de la vie intellectuelle et politique dominante de l’époque de son élaboration quelques temps après la mort de Mohamed, et le véritable discours et combat politique que cet homme a mené contre un ordre dominant pour rétablir plus de dignité et de justice, plus d’esprit critique et d’ouverture vers la connaissance avec les moyens de son époque et ses capacités intellectuelles.

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          Anonyme
          3 novembre 2018 - 16 h 26 min

          « …Mohamed, et le véritable discours et combat politique que cet homme a mené contre un ordre dominant pour rétablir plus de dignité et de justice, plus d’esprit critique et d’ouverture vers la connaissance » Comment expliquer vous les assassinats politiques de Médine, justifier les tueries orchestrées par Mohamed? Avez vous au moins lu les chroniqueurs arabes tels qu’Ibn Ishaq, Ibn Hicham, Tabari et beaucoup d’autres qui ont rapporté des faits historiques attestant que la violence fait partie de la matrice originelle de l’islam? Comment justifier les faits et gestes de l’Envoyé d’Allah?
          Qui après la bataille de Badr, quand on a jeté à ses pieds la tête d’un de ses ennemis, s’écria: » Cela m’est agréable que le plus beau chameau d’Arabie. »
          Quelle explication donneriez aux ordres de Mohamed pour l’exécution des personnes qui n’estaient pas d’accord avec lui? Où sont passés l’amour et la tolérance de l’islam qui font entrer certains musulmans en transe?
          Le nommé Al Nader qui se moquait de Mohamed à la Mecque fut assassiné . Puis ce fut au tour d’Okba qui protesta avant son meurtre auprès de Mohamed qui avait répondu alors: « En raison de ton inimitié envers Dieu et son Prophète. » « Et ma petite-fille! s’écria Okba, dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle? » Les feux de l’Enfer! » S’exclama l’Envoyé d’Allah. Et à cet instant, Okba fut fendue jusqu’aux pieds. » Misérable que tu es ! Persécuteur ! Mécréant qui ne croit pas en Dieu, ni en son Prophète, ni en son livre! Je remercie le Seigneur qui t’a tué et ainsi consolé mes yeux.  »
          Mohamed, sans discernement, avait pratiqué la vengeance et la politique des vainqueurs. D’ailleurs dans le coran sourate 8 verset 67, il est écrit: « Un Prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu (mis les mécréants hors de combat) sur terre. Vous voulez des biens d’ici-bas, tandis qu’Allah veut l’au-delà. Allah est Puissant et sage. »
          Mohamed avait ordonné de liquider froidement la poétesse Asma Bint Marwan parce qu’elle lui faisait de l’ombre
          Un soir, après la prière du soir, l’Envoyé d’Allah s’écria à ses ouailles: « N’y aura-t-il donc personne pour me débarrasser de la fille Marwan? » Comme dans les situations pareilles, les zélés ne manquent pas à l’appel du devoir. Un certain Omar ibn Adi décida d’exécuter les désirs de l’Envoyé d’Allah. La même nuit, il s’introduisit dans la maison d’Asma Marwan pendant qu’elle dormait entourée de ses jeunes enfants et dont l’un d’eux était couché sur son sein. Omar écarta le bébé qui allaitait et la transperça de son épée. Le lendemain, au moment de la prière, Mohamed qui connaissait le projet de cet assassinat dit au tueur : « As-tu tué la fille Marwan? » » Oui répondit l’assassin, « mais dis-moi, doit-on craindre quelque chose? » » Rien, répondit le prophète, deux chèvres ne se disputeraient même pour ça. »
          Mohamed loua Omar ibn Adi devant tous les musulmans rassemblés dans la mosquée pour service rendu à Dieu et son Envoyé.

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          youcef benzatat
          3 novembre 2018 - 17 h 57 min

          Beaucoup de choses que vous dites sont vrai et d’autres colportées. Il faudra au préalable corriger une grande erreur avant de poursuivre ce débat. Tout au début de son combat contre les Koreich, et bien plus tard, mohamed n’avait pas à l’esprit qu’il prêchait une nouvelle religion, ce n’est qu’une fois son combat fut rallié par un grand nombre de fidèles que l’idée de religion émergea pour devenir l’Islam. Toutes les violences que vous citez sont inhérentes à toute révolution, comme celle que Mohamed initia à cette époque. La révolution algérienne et française ont elles aussi connu des moments de terreur interne, mais cela ne diminue en rien leur apport considérable à la marche de l’humanité vers les lumières et la civilisation. Le Christianisme a débouché par certains de ses aspects à la monarchie absolutiste pour dériver vers le fascisme. Le Judaïsme à fini par dériver vers le sionisme colonialiste et criminel. La révolution française vers le colonialisme génocidaire et ethnocidaire. Les Mu’tazila, déjà au VIIIeme siècle avaient compris tout cela et avaient à cette époque déjà historiser le Coran et jetez les fondements de la modernité avec ses valeurs de Laïcité et de liberté de conscience, qu’Ibn Rochd avait porté jusqu’aux portes de la renaissance.

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          Anonyme
          3 novembre 2018 - 19 h 04 min

          « …cet homme a mené contre un ordre dominant pour rétablir plus de dignité et de justice »
          Coran (2:178) – « Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. » Le message de ce verset, qui recommande des représailles en cas de meurtre, est que les humains ne sont pas créés égaux. La valeur d’un esclave est moindre que celle d’une personne libre (et la valeur d’une femme est aussi différenciée de la valeur d’un homme).
          Coran (16:75) – « Dieu propose en parabole un serviteur réduit à l’esclavage et dénué de tout pouvoir, et un homme libre à qui Nous avons accordé d’amples ressources dont il use en secret et en public. Ces deux hommes sont-ils égaux? Non, louange à Dieu ! » Une autre confirmation que l’esclave n’est pas l’égal du maître. Dans ce cas il apparaît clairement que l’esclave ne doit sa condition qu’à la volonté d’Allah. (Selon 16:71, le maître doit faire attention de ne pas offenser Allah en accordant des dons à ses esclaves qui subissent leur sort en raison de la volonté d’Allah)

          [228] 122 – (68) j’ai été informé par Ali ibn Houdjr alSaadi (عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ) : nous avons été informés par Isma’il, c’est-à-dire Ibn Oulaya (إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ابْنُ عُلَيَّةَ), d’après Mansour Ibn Abdalrahman, d’après Al Sha’abi (عامر الشعبي), d’après Jarir qui l’a entendu dire : (((« tout esclave qui fuit ses propriétaires est devenu par ce fait mécréant jusqu’à ce qu’il revienne à eux ».)))

          « [230] 124 – (70) Yahia Ibn Yahia rapporte : nous avons été informés par Jarir, d’après Moughayra, d’après Al Sha’abi qui a dit : Jarir Ibn Abdallah rapportait que le prophète a dit : (((« si l’esclave fuit [ses maîtres] sa prière ne sera plus acceptée [par Dieu] »)))
          Sahih Muslim De : Muslim Ibn al Hadjaj Page 163 [chapitre sur la foi]

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          Zaatar
          3 novembre 2018 - 20 h 19 min

          Vous me direz si je me trompe, de ce gentil débat on en déduit que la religion (l’islam ici) a été méthodiquement construite par l’homme. Et que des contingents ont suivi la traînée et sont arrivés même à se trucider au nom de cette religion… ma foi. Comme l’a chanté Brassens, « après ce tour d’horizon des mille et une recettes j’aime mieux m’en tenir à ma première façon et me gratter le ventre en chantant des chansons ».

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          Anonyme
          3 novembre 2018 - 20 h 51 min

          @Zaatar; On ne peut rien te cacher .

          Zaatar
          4 novembre 2018 - 7 h 22 min

          @Anonyme,

          Mais y a rien à cacher justement, je pense que c’est élémentaire pour tout le monde… sauf les…

      Souk-Ahras
      3 novembre 2018 - 17 h 26 min

      Mr Benzatat,
      L’éducation globale sociétale dans le monde musulman est restée coincée au 7ème siècle de notre ère.
      Il est avéré que le sexe, dans sa définition et sa pratique, constitue le principal problème, d’ordre psychiatrique, au sein de la grande majorité du monde musulman dont l’éventail des « tares » éducationnelles est riche et varié. C’est une réalité installée durablement dans les consciences de ce monde, cliniquement vérifiable, et difficilement abordable.
      J’ai 70 ans, et je peux affirmer sans le moindre doute que ma défunte mère, qui a eu 9 enfants avec mon défunt père, n’a jamais goûté au plaisir charnel par l’effet relatif à l’apprentissage musulman du tabou et du haram, devenu, depuis, une hérédité. S’en offusquer consiste à porter des œillères, des boules quiès et une muselière.
      Bref !

      Votre discours tient tout simplement de la limitation de la liberté d’expression.
      Cette liberté existe principalement pour contrer l’arbitraire du pouvoir, d’un pouvoir occulte, ou d’une idéologie. Aussi, il semble difficile d’imaginer ou d’encourager une telle limitation.
      S’il est entendu, pour moi-même, que la présence au sila de KD et YK est en rapport direct au 5ème mandat, pourquoi alors ne faites-vous pas, dans les mêmes conditions, le procès de Bouteflika et sa cour ?
      Pourquoi cet acharnement et cette fixation sur KD, YK, BS ? Ils n’ont pourtant rien à voir avec l’état actuel de l’Algérie n’est-ce-pas ? Ce ne sont pas eux qui font du racolage.
      Vous vous faites plus royaliste qu’un roi Mr Benzatat ; à vous lire, il faudrait les supplicier au pal !
      Avez-vous, à titre personnel, une revanche à prendre vis-à-vis de ces personnes Mr Benzatat ?

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        youcef benzatat
        3 novembre 2018 - 18 h 05 min

        Je tiens juste à vous rappeler que vous confondez entre l’imaginaire mythologique religieux et les structures mentales patriarcales.

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          Souk-Ahras
          3 novembre 2018 - 19 h 03 min

          Mr Benzatat,
          Votre opinion de la liberté d’expression est à géométrie variable, elle ne la traite que sous certains angles dits aigus.
          Merci d’avoir « talentueusement » esquivé mon propos sur la limitation de la liberté d’expression.

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    youcef benzatat
    3 novembre 2018 - 14 h 14 min

    Le SILA devient porte-voix des néocolonisés
    « Beaucoup d’observateurs ont été surpris d’apprendre l’annulation de la table ronde regroupant le journaliste Walid Charara, l’expert en économie George Karam, et le journaliste tiers-mondiste, le belge Michel Collon, organisée en marge du SILA qu’abrite Alger. Ce dernier, a même été privé de ventes-dédicaces, de ses publications. Tout indique que le lobby francophile au service de l’impérialisme et sionisme qui est derrière cette annulation pour ne pas dire interdiction. Il convient de rappeler, que Michel Collon, directeur du média InvestigAction est considéré comme l’un des journalistes les plus opposés à l’impérialisme américain, au Moyen-Orient et en Amérique Latine, au sionisme et ses crimes contre l’humanité contre le peuple palestinien et aux commanditaires du terrorisme transnational.
    L’interdiction coïncide paradoxalement avec l’invitation adressée à certains auteurs et romanciers au service du néocolonialisme, au moment où l’Algérie commémore le 64ème anniversaire du déclenchement de la révolution du premier novembre.
    La question qui reste posée, l’Algérie, renie-t-elle son passé révolutionnaire, en interdisant Michel Collon ? Aux organisateurs du SILA de nous répondre »
    Mehdi Messaoudi, le 3 Novembre 2018

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      Ch'ha
      3 novembre 2018 - 14 h 58 min

      Merci pour ces éclairages non négligeables.
      Michel Collon interdit du SILA….et commentaire de 14h22.
      PS : Michel Collon a également enquêté sur les réseaux pédophiles étatiques belges et français.

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        Anonyme
        3 novembre 2018 - 16 h 01 min

        Occupe toi de ton RMI.

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          Ch'ha
          3 novembre 2018 - 19 h 26 min

          @Anonyme
          PERVERS PSYCHOPATHE INCURABLE.

          BE SEEING YOU 😉

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    MELLO
    3 novembre 2018 - 13 h 57 min

    Et encore, encore et encore notre nombril est resté attacher à notre ,non à LEUR revolution. Leur révolution ? Oui celle de Abane, Krim, Ben M’hidi,Amirouche , Si El Haoues et tant d’autres qui se sont sacrifiés en prenant la révolution avec eux. Rares ,vraiment rares sont ceux qui ,ajourd’hui, peuvent témoigner de cete étape cruciale qui nous a permis de vivre, de nous libérer de l’indigeanat. Macron ,en premier ,ne peut comprendre ce que le peuple Algérien de l’époque avait vécu ,donc ne peut en aucun cas se permettre des remarques à l’égard de quelqu’un qui a ,peut être, perdu un proche. Ce n’est certainement pas tous ces gouvernants qui nous  » surveillent » qui pourront défendre les aquis de cette révolution . Ils le font par simple intérêt et Benyoucef Mellouk nous l’à transmis ce grand message , il a été verrouillé, pressé tel un citron pour avoir révélé des vérités. Oui le message de la révolution à été occulté pour pouvoir faire de nous ce que nous sommes. Daoud et ses pairs l’expriment , peut être maladroitement, mais savent que ce pouvoir n’émanent pas de tous ces vrais révolutionnaires pour lesquels l’indépendance c’est la libération et le respect des valeurs humaines . Si ces valeurs ont été « valorisées  » aucune demande de visa ne serait introduite aux autorités françaises. Les premiers visés sont effectivement tous ceux qui nous gouvernent qui disposent d’un passeport DIPLOMATIQUE. Le troupeau de moutons ne peut que suivre ses bergers.

    Karamazov
    3 novembre 2018 - 13 h 13 min

    Nighak ya Zaatar,

    J’ai du mal à éclairer kamim si le visa fait partie de la symptomatologie ou de la thérapie. Mais je sais que c’est dans ces eaux là qu’elle est l’anguille.

    Le butindeguerrisme c’est l’expiation non assumée. Sauf qu’il y a celui d’avant et celui d’après. Entre les deux c’est comme pour la crise chez Gramsci: des monstruosités.

    Nos zikrivin ont oublié que Eldjenatou tahta aqdami el oumahate : mère infidèle ou pas. Alors ils sont partagés entre se faire plaisir en assumant son aliénation ou être maso et s’émanciper dans la douleur et le déchirement.

    Dib, à propos de sa mouta3ade finlandaise, a écrit :
    « Quand nous étions colonisés, la littérature  »colonialiste » a permis aux écrivains européens de venir explorer nos  »sociétés du sud » avec leur regard nordique, européen, froid et arrogant. Ce que je fais aujourd’hui, c’est donc comme une  »revanche ».
    Le mot est dit : la revanche.
    Iwi, la revanche !
    Il parait que chez les dinosaures l’influx nerveux est long, très long. Si vous lui marchez sur la queue , il ne sentira rien à l’instant. Et si jamais quelques temps après quelqu’un d’autre passe à coté il lui fout une baffe, c’est là seulement que le message de la douleur est arrivé au cerveau.
    Dib ne dit pas qu’il a été en Finlande faire son anamnèse. Noooon !!! Ce n’est pas le tartarin indigène chez les blancs ni Mes3oud qui fait son Meursault à cause du froid. . C’est Sidi A3li chez les kouffar.

    Sansal Kd et Khadra, ont arrêté d’être revanchards , voilà leur crime ?

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    Youcef Benzatat
    3 novembre 2018 - 0 h 09 min

    A lire les commentaires, je m’aperçois que j’ai omis une composante importante de ce puzzle : en effet, une partie importante de la population algérienne n’a comme idéal pour perspective qu’un visa pour l’ancienne métropole coloniale, voir , obtenir la naturalisation à n’importe quel prix ! Comment expliquer cela ? Voici une question banale ! A vos claviers cher(e)s compatriotes…

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      Zaatar
      3 novembre 2018 - 6 h 00 min

      Monsieur Benzatat,
      C’est aux députés qu’il faut s’adresser et leur demander de nous donner une explication à cet engouement pour les visas pour l’ancienne métropole coloniale. Je crois bien que ce sont les responsables et les dirigeants du pays qui donnent l’exemple en premier n’est ce pas… Et non les Misérables écrivains que sont Sansal, Daoud, Khadra et compagnie. A cela, Il faudra estimer les sommes en Euros et en dollars transféré par nos élus. Et croyez moi vous ne serez pas déçu à trouver une explication à votre interrogation.

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        Karamazov
        3 novembre 2018 - 9 h 41 min

        Le Visa ? Tout est là camarade! Honneur à ceux qui ne l’on pas eu!

          Alou Banji
          3 novembre 2018 - 10 h 55 min

          Bon, dit comme ça , c’est vrai que c’est plus percutant! Mais mwa, je compatis, je veux pas être si cruel. Ou plutôt je ne sais pas.

          Ipi ontar-nous, ontarnous kane l’oedipe c’est c’est déjà koumpliki quand c’est avec le père , alors jtidi pas quand c’est avec la mère , le drame.

          Un jour ma femme a voulu donner une baffe à notre fils qui avait quatre ans. Celui-ci lui dit : ah non, ce n’est pas toi qui frappe. Voila un oedipe précoce mais réussi!

          Zaatar
          3 novembre 2018 - 11 h 15 min

          @karamazov et Alou Banji,

          j’ai essayé de remettre les briques à leurs places, mais j’en ai raté quelques une à cause justement de la complication de l’oedipe, car hormis pour le visa, je n’arrivais pas à voir ou se situait le sexe de la révolution… vu que le complexe n’est pas asexué..

        Alou Banji
        3 novembre 2018 - 10 h 05 min

        Ah! Tout ce fiel c’est donc pour ça ça?

        Mêêê! Tous ceux qui ont eu des visas n’ont pas leurs talents, et tous ceux qui ne l’ont pas eu non plus.

        Sartre écrivait quelque part apipri, apipri kane : il n’y a pas de mauvais père, c’est la relation de paternité qui pourrit tout.

        On pourrait dire autant de Fafa, cette mère (patrie, clin- d’oeil à Meursault de KD ) infidèle qui a renié ses rejetons. Tout le monde n’a pas de talent pour écrire vipère aux seins.
        Sansal, KD et Khadra se sont émancipés de cette relation.

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          Karamazov
          3 novembre 2018 - 10 h 24 min

          La reconnaissance de maternité donc ?

          Tout se splik ! Sansal KD et Khadra ont re-gagné le giron, Ils ont forcé la reconnaissance de Fafa en sortant de la préciosité et du butindeguerrisme ruminé qui n’est rien d’autre qu’un vagissement refoulé. Alors que KD Sansal et Khadra assument. Zabor est un cri primal retardé.

          Mais bon, je ne vais pas me mettre à éreinter ces écrivains, car ce n’est , en vérité , nullement d’eux qu’il s’agit.

          Il ne s’agit pas de littérature où on aime ou pas !

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      Souk-Ahras
      3 novembre 2018 - 8 h 37 min

      Mr Benzatat Bonjour,

      Merci de ne trouver aucune caution apportée dans mes propos à Daoud, Khadra, Sansal, des despérados selon vous. J’aime beaucoup lire les deux premiers cités.

      Une petite intro de rappel tout de même : Un récit de fiction est un récit qui raconte des faits qui n’ont pas eu lieu. Mais il est impossible d’en déduire que le récit de fiction est faux. Le faux témoin est celui qui raconte comme ayant eu lieu ce qui n’a pas eu lieu. Mais le conteur ou le romancier ne doivent pas être considérés comme des faux témoins. On peut comparer les propos du faux témoin à la réalité, mais à quelle réalité pourrait-on comparer la fiction ? Les fictions dont traite le récit de fiction ont un statut bien particulier.

      Vitre contribution est le reflet d’un point de vue que je ne saurais approuver. La liberté de la nature et dans la nature de l’homme, domaine incommensurable de l’idéat, ne peut se négocier via un clavier. J’ai tout juste l’impression que vous « bornez » la notion de cette liberté en y introduisant des limites à son action.

      L’homme, me semble-t-il, devient libre lorsqu’il substitue une attitude active à une situation subie, lorsqu’il prend parti à l’égard des événements de son temps.
      La liberté se prouve en se réalisant, lorsque l’homme réalise son destin en œuvrant au lieu de subir.

      Pour conclure, je prêterai la parole d’Epictète aux personnes que vous estez à votre justice ; « Tu es maître de ma carcasse ; prends-la, tu n’as aucun pouvoir en moi ».

      Je ne suis pas adepte de « Polémique ».
      Bonne suite à votre journée.

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        youcef Benzatat
        4 novembre 2018 - 21 h 05 min

        Bonjour
        Votre intervention me fait penser à ceux qui critiquent Israel et qui sont systématiquement taxés d’antisémites !
        J’ai envie de vous retourner votre « bornage » sur la liberté d’expression ! Et vous en faites quoi de mon opinion et de ma liberté d’expression ? Dois-je la refouler lorsque je ne suis pas d’accord avec une autre opinion, m’auto-censurer… essayez d’élever un peu le débat en avançant des arguments d’échange au lieu de faire dans la vièrge effarouchée !

    Anonyme
    2 novembre 2018 - 23 h 12 min

    Je n ai rien compris à cette contribution !!!!….trop compliquée pour ma petite cervelle….

    kamel
    2 novembre 2018 - 19 h 19 min

    Un fourre tout qui fait fondre les neurones et qui disperse l’esprit dans des égarements balisés à dessein. On n’atteindra jamais l’orgasme même dans nos fantasmes. Votre indulgence mettez vous à notre niveau, ne volez pas très haut.

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      ZORO
      2 novembre 2018 - 20 h 36 min

      Comment atteindre l orgasme quand il est perdu a 16ans. .j ai vu devant un lycee une jeune assise sur les jambes de son copain ,j ai compris que la frigidité etait là ,
      l orgasme a disparu.Ce monde est complet , ce monde est kamel.
      SigneZORO. ..Z….

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    Anonyme
    2 novembre 2018 - 18 h 42 min

    Daoud ecrit pour les lecteurs occidentaux et a leur adresse pour SE faire adopter par eux. Il a reussi, Tant mieux pour lui. On ne peut pas plaire a Tout le monde en meme temps. Peut etre qu il ecrira pour les Algeriens quand ca vaudra la peine pour lui.

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      Anonyme
      2 novembre 2018 - 20 h 45 min

      K.Daoud écrit avec tripes et il touche les vrais algériens pas les algériens de la contrefaçon .

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        Anonyme
        2 novembre 2018 - 21 h 13 min

        Lire « avec ses tripes »

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        Anonyme
        3 novembre 2018 - 6 h 17 min

        Kamel Daoud ne touche que les algériens acculturés, complexés et n’assumant pas leur algérianité. N’est pas Tahar Djaout qui veut, il ne faut pas exagérer.

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    ZORO
    2 novembre 2018 - 18 h 32 min

    @ VECTOR 2 NOV 15H34:
    Seule la demence appartient a l homme ,il es né pour etre esclave de tout ce qui l entoure.Ce joli corps qui fait l orgueil de Daoud servira de festin pour les asticots avec lesquels kamel n aura jamais voulu le partager.
    SigneZORO. …Z….

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      Anonyme
      2 novembre 2018 - 20 h 49 min

      ZORO tu es la honte des Bani Hillal.

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        SigneZORO
        3 novembre 2018 - 7 h 59 min

        Voia un BHL qui evoque les BH. etre la honte des banous hillal c est avoir eu le courage de parcourir des milliers de kilometres dans le desert pour arriver sur cette terre et en faire sienne par la foi le courage face a la peur la résignation et la fuite en avant des gens de la tribu** venus de.  » vandalie « adeptes du dernier venu,qui se pennent pour francais de souche et de races.
        NB:** Les gens de la tribu sont les haineux des arabes et des musulmans souc couvert d un K usurpé.

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          Anonyme
          3 novembre 2018 - 10 h 42 min

          Ton obsession des kabyles te fais voir des kabyles partout même sous ton lit ou sous ta natte vu que le lit était inconnu chez les bani hillal . Je ne suis pas kabyle mais arabophone du sud ouest.

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      Anonyme
      3 novembre 2018 - 11 h 11 min

      ZORO; Depuis l’arrivée de tes ancêtres l’Algérie ne s’est pas relevé : Vers l’an 1049, une première troupe de guerriers arabes envahit le pays de Barka sans rencontrer de résistance.La renommée apporta la nouvelle des succès aux Arabes restés en Égypte. Aussitôt, tout ce peuple (les bani hillal) quittèrent l’Égypte sans esprit de retour, entraînaient avec eux leurs femmes, leurs enfants et leurs troupeaux. Le Nil franchi, les Arabes se jetèrent «comme des loups affamés» sur la province de Barka, déjà mise à contribution par les premiers arrivés arabe Toutes les villes de cette contrée, parmi lesquelles Adjebadïa et Sort, furent ruinées de fond en comble. Continuant leur marche vers l’Ouest, les envahisseurs pénétrèrent. en 1051, dans la Tripolitaine. Les Riah, sous la conduite de leur chef Mounès-ben-Yahïa, ouvraient la marche : «Semblables à une nuée de sauterelles, dit Ibn-Khaldoun ils détruisaient tout sur leur passage».

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    Zaatar
    2 novembre 2018 - 17 h 52 min

    Monsieur Benzatat, laissez tranquille les Daoud, Khadra et Sansal. Vous en avez qu’après eux dans vos articles. Je ne pense pas qu’eux se soucient de ce que vous écrivez à leurs propos mais quand même ils sont libres de penser ce qu’ils veulent.
    AP… J’espère que mon post sera publié cette fois ci.

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      karamazov
      2 novembre 2018 - 18 h 29 min

      ……………….!!!!!

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        Alou Banji
        2 novembre 2018 - 18 h 38 min

        Je dirais même plus: …………………;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;!!!
        Iporta ma langue est toujours dans ma poche!

        Mwa je vais aller me cloitrer chez les moines silencieux.

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      Droits Humains
      2 novembre 2018 - 22 h 22 min

      Daoud n’est rien d’autre qu’un charlatant néoconservateur, tout comme sa tribu, le Sansal. Il n’a ni pensée, ni projet intellectuel, c’est juste un épicier « arabe » de l’idéologie du chaos, destiné à déstabiliser les pays qui refusent le colonialisme. L’Algérie est dans sa ligne de mire, pour rendre service à ses parrains.
      A travers sa contre enquête, Ahmed Ben Saada, a mis à nu ce petit écrivain: http://www.ahmedbensaada.com/index.php?option=com_content

      Jacques Marie Bourget, grand journaliste et reporter français, le qualifie même de grenouille autopsiée. Pour JM Bourget, parle de lui en tant que supplétif des pires « penseurs » néoconservateurs français, il le traite même « d’indigène alibi ». https://blogs.mediapart.fr/…/le-livre-qui-met-kamel…

      Rachid Boudjedra lui répond aussi, en le mettant à nu. (…) quand-boudjedra…
      Daoud n’a jamais engagé de procédures judiciaires contre Jacques Marie Bourget, qui l’a qualifié « d’islamiste qui a découvert que Dieu était athée », en revanche, il s’attaque à Rachid Boudjedra, car il pense que la justice algérienne est sous la pression des colons. Pauvre Daoud, qui croit qu’il brille par son talent, et non par sa proximité avec les milieux initiés.

      En tentant de normaliser le statut d’indigène, en tentant d’islamisé la lutte du peuple palestinien, en s’associant au CRIF (bras de l’extrême droite israélienne en France), Daoud a largement montré ses limites d’analyse et d’objectivité. Il devient juste un pantin, que l’on nous brandit pour nous imposer le nouvel ordre colonial.

      Daoud nous prend pour des moutons.

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      djil
      3 novembre 2018 - 0 h 08 min

      Mr. Benzatat , arrêtez votre disque rayé et..apprenez la ponctuation.

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      Kamel
      3 novembre 2018 - 12 h 37 min

      Dans une émission de télévision, le grand Kamel Daoud était très clair quant aux injures et harcèlements dont il fait l’objet sur les réseaux sociaux  » je ne réponds pas aux imbéciles « 

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    Larnaque
    2 novembre 2018 - 17 h 42 min

    Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? N’est-ce pas Mr Benzatat?

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    Anonyme
    2 novembre 2018 - 17 h 05 min

    Une contribution de six phrases.Et ça critique K.Daoud.

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    MZ BEN
    2 novembre 2018 - 16 h 51 min

    Cher Monsieur Bravo.
    Vous êtes le champion du monde des phrases les plus longues (après Ionesco). Peut-être n’avez vous pas de la touche ». » sur le clavier. Mais peut être que vous n’arrivez pas à vous arrêter et mettre un point au discours usés de glorifier la guerre de libération nationale (…). A moins que vous n’ayez point d’autre horizons en point de mire. Il faut peut être demander aux écrivains que vous citez de vous aider à ponctuer votre textes avec des points plus importants, et des sujets à brûle point, l’actualité de notre pays.

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      Anonyme
      2 novembre 2018 - 17 h 02 min

      Il a horreur de la ponctuation parce que K.Daoud l’utilise.

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      Larnaque
      2 novembre 2018 - 17 h 36 min

      Bien vu MZ Ben. Cet article est formé de 5 chapitres. Chaque chapitre est formé d’une seule phrase. De quoi donner le tournis.

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    Mazouzi
    2 novembre 2018 - 16 h 35 min

    L’Algérie appartient à ceux qui l’aiment et la défendent et non à ceux qui passent leur temps dans les fauteuils de leurs maîtres occidentaux et, particulièrement leurs chefs incontestés et incontestables des officines françaises.
    Le dénigrement, le mauvais calcul, l’acharnement contre mon pays par ces propres enfants égarés et alimentés en devises sonnantes et trébuchantes, ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau comme il y a en eu et il y en aura encore et encore.
    Les chiens aboient et la caravane passe.
    Vive l’ Algérie de Benkhada à Boutéflika…malgré que je n’ai jamais eu un centime de mon pays et j’ai même été brimé un moment de l’histoire de notre pays indépendant. Je pardonne.

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    Damane
    2 novembre 2018 - 14 h 44 min

    Moi, ce qui m’intrique dans cet article, c’est ces phrases de dix lignes. Je n’ai pas compris le message véhiculé par cet article.

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    ZORO
    2 novembre 2018 - 14 h 34 min

    Mon corps m’appartient, il est ma propriété, je peux l offrir par amour ,je peux le preserver ,je peux l interdire à autrui,je peux le defendre , je peux le partager, je peux en faire un lieu de rencontres.Mais je n ai pas a le vivre comme étant quelques choses qui m a ete prêté par le ciel ou par la loi .(dixit Daoud dans une interview à le Monde). En resume ni Dieu ni la Société ne doivent avoir un droit de regard sur son corps .C est le résumé de toute la science de Daoud et consort.
    SigneZORO. ..Z…..

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      Vector
      2 novembre 2018 - 15 h 34 min

      « En résumé ni Dieu ni la Société ne doivent avoir un droit de regard sur son corps »

      Évidemment que votre corps vous appartient !
      A qui appartient-il alors ?
      Je suis choqués par la prière musulmane car je trouve la prosternation indécente et humiliante
      mais je ne suis pas choqué par les mœurs LGBT donc je dois vous interdire le salat et vous obliger a avoir une autre vie intime ?
      Non !!!
      Car de quel droit et surtout parce que votre vie privé spirituel et intime ne m’intéresse pas !

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    Les rétroviseurs BASTA Changer de registres.
    2 novembre 2018 - 11 h 24 min

    Parlez nous de l’avenir de l’Algérie et tout ce qui est réellement entrepris pour ça .
    Les algériens connaissent leurs ennemis mieux que quiconque.
    Ce ne sont pas des demeurés.
    PARLEZ NOUS DE L’AVENIR DE L’ALGÉRIE DANS UN COUR TERME AU SENS LARGE DU MOT.
    Les rétroviseurs il y en a marre.

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    Lghoul
    2 novembre 2018 - 9 h 04 min

    On vous a compris. Une autre confirmation que tout vient de la bouche du messie, qui est vraiment le coeur du sujet. Le RHB est encore disponible apparemment.

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    Anonyme
    2 novembre 2018 - 8 h 57 min

    En 7 ans de guerre et 50 ans de totalitarisme absolu, le FLN et son régime ont commis plus de crimes et d’injustice que tous les colonialisme réunis. 400 000 dont 300 000 armés soit au moins 3 fois plus que toutes les recrues du FLN-ALN-OCFLN réunies ces 400 000 c’étaient des algériens qui avaient rejoint l’armée ou l’administration coloniale. Le peuple ne s’était pas levé comme un seul homme, pire ! la tyrannie du FLN l’avait poussé à se dresser contre ce dernier arme à la main. C’est cette vérité là qui commence à se distiller doucement calmement mais surement et d’une façon irréversible.

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      Vecteur
      2 novembre 2018 - 14 h 55 min

      Le FLN n’est pas une caste héréditaire !
      Le FLN et ses avatars (UGTA, ANP, FCE,RND, etc) est le parti des winners et tout leurs critiques sont des losers !
      Des ratés qui ne réussissent ni en Algérie, ni en France, ni dans le Golfe ou au Canada, mais qui recherchent toujours des boucs émissaires pour leurs incompétences !
      Des petits frustrés qui se pensent supérieur au restent de la population car il ont un petit diplôme !

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    IMAZIREN
    2 novembre 2018 - 8 h 21 min

    Casse-croute oblige, mon Seigneur.

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