Pétrole : le prix du panier de l’Opep sous la barre des 60 dollars

pétrole production
Les cours du pétrole brut continuent de chuter. D. R.

Le prix du panier de référence du brut de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est établi mercredi 28 novembre à 59,25 dollars le baril, contre 59,05 dollars la veille, a indiqué jeudi 29 novembre l’Organisation pétrolière sur son site web.

Introduit en 2005, le panier de référence des pétroles bruts de l’Opep comprend le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola),Djeno (Congo), Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale), Rabi light (Gabon), l’Iran Heavy (Iran), Basra Light (Irak), Kuwait Export (Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Qatar Marine (Qatar), Arab Light (Arabie Saoudite), Murban (UAE) et le Mery (Venezuela).

Dans la matinée de mercredi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 60,10 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de Light Sweet Crude (WTI) pour la même échéance valait 51,52 dollars.

Les prix demeuraient proches de leurs plus bas en un peu plus d’un an, atteints ces derniers jours et «la tendance principale reste toujours baissière», ont estimé les analystes.

«Les investisseurs ont besoin de voir ce que va faire l’Opep avant de rejoindre la mêlée et de pousser les prix plus haut», ont-ils ajouté. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont fait partie la Russie, se réuniront la semaine prochaine à Vienne pour décider de leur futur niveau de production. Alors que l’Arabie saoudite, chef de file des membres de l’Opep, milite pour des coupes afin de faire remonter les prix, «Trump tente d’ajouter de la pression» en enjoignant à poursuivre la baisse des prix, ont fait constater les analystes.

R. E.

 

 

Comment (3)

    Anonyme
    30 novembre 2018 - 6 h 06 min

    Il faut penser a demain….il n y a plus de marge d erreurs..nous avons atteint le summum des erreurs jusqu a recemment….le mot d ordre ne plus compter sur les hydrocarbures tant que la peninsule arabique reste la marionnette des USA…qui commandent la manette de la production du quota des pays du golfe.Ils peuvent a tout moment detruire les economies des pays producteurs de petrole et les pousser a s endetter davantage….pour en sortir de cet enfer il n y a qu une seule solution….diversifier ses ressources en optant pour l economie et l industrie dans les technologies de pointes et l agriculture….penser a demain c est garantir la securite de l autosuffisance en premier lieu ….et acceder anx nouvelles technologies du numerique,de la robotique,de l ecologique et de la communication.

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    Anonyme
    29 novembre 2018 - 22 h 22 min

    C’est exactement ce qu’il nous faut pour obliger nos dirigeants à avancer au lieu de s’endormir sur leurs lauriers et de saboter les industriels qui veulent travailler dans leur pays. La rente pétrolière a fait plus de mal que de bien au pays en faisant de beaucoup d’ Algériens des feignants assistés qui attendent tout des mamelles de l’ État tout en crachant sur le  » beylik. Qu’est ce que c’est cette réputation/étude que nous avons d’être le troisième pays le plus feignant de la terre?
    Ils disent qu’il n’y a pas de travail alors qu’un million de subs et de marocains font le boulot qu’ils refusent de faire, ils disent qu’ils n’ont pas à respecter le bien public ni la propreté des plages, des rivières et des forêts parce que c’est au Beylik, ils ne pensent qu’à aller dans les autres pays au lieu de retrousser leurs manches. place au réalisme et à la struggle for life et marche ou crève !

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    AQFEZ
    29 novembre 2018 - 19 h 54 min

    Franchement tant mieux !
    L’action de nos dirigeants est inversement proportionnelle à la baisse des revenus pétroliers.
    C’est comme quand les sanctions engendrent un effet contraire (Russie, Iran…)
    Nous avons laissé passer l’occasion en or pour faire un grand bond en avant, avec la Corée du Nord
    (Technologie, spatial, Militaire et autres); L’Iran lui a su en profiter…
    D’où nous vient cette manie d’avoir peur de réussir et de reconnaitre nos erreurs (Arabisation, Institutionnalisation de la religion, Démographie…)?
    Si la France aurait voulu développer le maroc il y a des decennies que cela aurait été fait ! passons…

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