Lahbiri opère de grands changements à la tête des commissariats de police

police Lahbiri
Le corps de la sûreté urbaine va connaître des changements. New Press

Par R. Mahmoudi La vague de changements au sein du corps de la police reprend de plus belle après un intermède de quelques semaines. Le patron de la DGSN, le colonel Mustpaha Lahbiri, vient d’entamer un vaste mouvement de limogeages, de mutations et de nouvelles nominations touchant les chefs de sûreté urbaine et les chefs de la sûreté publique.

Selon des sources concordantes, qui rapportent l’information, les changements opérés ont touché 13 sûretés de daïra de la wilaya d’Alger, en attendant de s’étendre graduellement à l’ensemble des wilayas du pays. Selon les mêmes sources, la DGSN prend en compte, dans les nouvelles nominations, trois critères fondamentaux : être titulaire d’un diplôme universitaire, être âgé de moins de 50 ans et, enfin, l’exigence pour les postulants à ces postes d’avoir exercé dans les services de terrain, et pas seulement dans les services administratifs.

Les mêmes sources ont également souligné que le mouvement, approuvé par le patron de la police, avait pour objectif de «créer une nouvelle dynamique dans l’action sécuritaire» afin de faire face aux défis actuels et de lutter contre toutes les formes de criminalité et d’établir une relation forte avec le citoyen dans le cadre de la stratégie de la police de proximité, chère au colonel Lehbiri. Il s’agit aussi de veiller à la sécurité et à la protection du citoyen et de ses biens, dans le respect des droits de l’Homme et des lois de la République.

Pour rappel, le successeur du général Abdelghani Hamel à la tête de la DGSN avait opéré, fin août dernier, un mouvement à la tête des sûretés de daïra au niveau de plusieurs wilayas, dont six dans la wilaya d’Alger. Un mouvement qui succédait aux vastes changements décidés au niveau des sûretés de wilaya, augurant d’une réorganisation profonde de ce corps de sécurité.

R. M.

Comment (7)

    La republiquette arabe est irreformable
    4 décembre 2018 - 19 h 17 min

    On veut juste une épuration. parce que quand on veut des réformes on les pense et articulent. Le problème est dans la permanence d’une caste qui se permet l’Etat et la « justice ».

    Rascasse
    4 décembre 2018 - 12 h 15 min

    Pas de justice indépendante point de salut

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    Chibl
    4 décembre 2018 - 10 h 29 min

    Changez la tenue des pauvres AOP elle date des années 60.

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    Réseau treize
    4 décembre 2018 - 9 h 49 min

    Au suivant l’Algérie est à nous et nos enfants,a qui le tour, une nation Orpheline aux mains des corrumpus

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    1
    On veut du sang neuf
    4 décembre 2018 - 8 h 39 min

    Oui, il faut un renouvellement générationnel dans tout les corps administratifs – ministères – politiques – entreprises publics avec 1/ un niveau éducatif minimum 2/ des Républicains – Patriotes 3/ Compétences – Technicités 4/ Promouvoir les jeunes talents et mise à la retraite des personnes ayant atteint l’âge de la retraite 5/ Promouvoir la notion de service vis à vis du citoyen, la proximité et intégrer les nouveaux enjeux économico-sociales.

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    3
    KIF-KIF Bourricot
    4 décembre 2018 - 8 h 31 min

    Vous pouvez changer tout le reste du corps, lorsque la tête est gravement malade, le résultat reste le même, notre grand problème, c’est le clan d’Oujda, sans foi,ni loi,ou la coopération est tolérée

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    Anonyme
    4 décembre 2018 - 7 h 46 min

    Une licence en Arabe équivaut à zero de gauche

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