Ouyahia «n’a pas été interdit» de présenter sa politique générale à l’APN

Ahmed Ouyahia
Ahmed Ouyahia. New Press

Par Kamel M. – «La présidence de la République n’a pas interdit au Premier ministre Ahmed Ouyahia de présenter sa déclaration de politique générale devant le Parlement», a affirmé une source officielle au quotidien arabophone Ennahar.

Nos confrères d’El-Khabar avaient indiqué, hier mardi, que la présidence de la République aurait intimé à Ahmed Ouyahia l’ordre de ne pas s’adresser aux députés. Plusieurs lectures ont été faites après cette annonce qui vient donc d’être démentie. Certains y ont vu une réplique du séisme qui a secoué la chambre basse et qui a poussé Saïd Bouhadja vers la porte de sortie sans qu’il ait présenté sa démission. Une situation inédite qui fait que l’APN se retrouve avec deux présidents et en fait une Assemblée bicéphale.

D’autres ont lié l’information donnée par El-Khabar aux tiraillements qui semblent se produire actuellement au sommet de l’Etat dans la perspective de la présidentielle de 2019. Le président Bouteflika n’ayant pas annoncé son intention de rempiler et des informations qui tendent à confirmer sa décision de ne pas se présenter à sa propre succession se faisant de plus en plus persistantes, l’opinion publique attend le moindre signe pour essayer de déchiffrer la grille politique marquée par le flou et la confusion.

Le démenti des services du Premier ministère intervient, en tout cas, au moment où d’autres rumeurs circulent sur un «départ imminent» d’Ahmed Ouyahia et son remplacement à la tête du gouvernement à quelques mois de l’importante échéance d’avril 2019. Sera-t-il candidat ? La question se pose, si bien que peu de personnalités politiques semblent répondre aux critères indispensables pour pouvoir briguer la magistrature suprême et ouvrir une nouvelle ère après vingt ans de règne d’Abdelaziz Bouteflika.

La prétendue interdiction qui lui aurait été faite de se rendre à l’hémicycle Zighout-Youcef a également été interprétée comme un clash entre le cercle présidentiel et le Premier ministre. Mais Ahmed Ouyahia, qui a toujours répondu qu’il demeurait fidèle au président Bouteflika, n’a jamais fait preuve d’«indiscipline» envers le chef et aucune raison ne semble le contraindre à le désavouer, d’autant que le programme qu’il devra présenter n’est pas le sien mais celui du Président.

K. M.

Comment (25)

    Anonyme
    15 décembre 2018 - 8 h 03 min

    En politique y a khou on peut être menteur mais pas renieur de ses principes.En 1997il était connu pour ses positions envers la France et en2018 changement total.Durant sa carrière il a démontre que c’est un commis de troisième zone,un administrateur qui n’a rien d’un politique et surtout pas un homme d’État,pour ça soit certain c’est la peste.Si avec boutef a été bloqué au bout du premier mandat avec ton gros ce sera avant les 100 jours qu’on donne aux presidents

    Trops de dinosaure traitres !
    13 décembre 2018 - 17 h 36 min

    Qu’il donne sa candidature pour devenir président Francais ça lui irait comme un gant !

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    Kamel
    13 décembre 2018 - 17 h 34 min

    Il prétend que son agenda est chargé d’après son ministère et toujours d’après la même source notre premier sinistre a prévu de rencontrer son homologue coréen du 16 au 18.
    j’aimerais bien connaître l’avis du Coréen s’il accepte de perdre 3 jours à bavarder dans le vide.

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    Anonyme
    13 décembre 2018 - 11 h 37 min

    Tant que ce bonhomme est là point de salut

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    lhadi
    12 décembre 2018 - 20 h 20 min

    Bien qu’elle oblige à tout formuler dans une langue… officielle, la fonction du premier… des ministres ne condamne pas à mentir ou à affirmer une opinion qui n’est pas la sienne. Cette mauvaise vague égoïste, née de la crainte et du manque de clairvoyance exige de la surmonter avec passion.

    Mon principal sujet d’inquiétude n’est pas aujourd’hui, cela pourra surprendre, le terrorisme ou la main étrangère. En tête de mes préoccupations, il y a la « dynamique » suicidaire de l’évolution du système algérien. Comme si on s’obstinait à ne se donner que des objectifs à court terme, alors que le sort de notre pays exige un sens de l’anticipation plus aigu et volontaire.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    mergou
    12 décembre 2018 - 19 h 14 min

    Non à tous ceux qui ont été acteurs et complices de 1999 à ce jour.

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    Anonyme
    12 décembre 2018 - 17 h 32 min

    vive ouyahia président , vous l’accepterez comme vous avez accepté le quatrième mandat sans brancher

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    Anonyme
    12 décembre 2018 - 15 h 17 min

    On a rien à foutre de vos diatribes, du reste la brizidance et son mini-stre n’etes légitimes, c’est kifkif

    Apache
    12 décembre 2018 - 14 h 46 min

    Je ne voudrais pas de Ouyahia comme Président pour deux raisons :
    – Ses accointances avec Tahkout
    – Sa couardise face à l’Arabie Tayhoudite. Il a dû s’abaisser pour demander des excuses aux chameliers de l’Arabie Tayhoudite pour une simple pancarte hssée par un supporteur dans un stade de football.
    Nous avons besoin d’un Président à poignes, genre Boumédiène Allah yarhmou.

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      Le futur Président
      12 décembre 2018 - 16 h 49 min

      Moi je préfère Gaîd salah, notre sauveur qui va remettre de l’ordre dans le pays.

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        Anonyme
        12 décembre 2018 - 17 h 21 min

        on attend sa candidature officielle avec impatience, lui seul peut nous sauver. Il faut une dictature militaire de 10 ans pour remettre le pays en ordre de marche. Vive le Général Gaid Salah, le Sissi Algérien.

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          Anonyme
          12 décembre 2018 - 18 h 10 min

          Président de la grande Kabylie Oui;mais pour le reste de la population;Non Merci;plusieurs fois viré comme un malpropre;et puis il revient comme s’est rien été; il faut le faire,ce n’est pas dans le caractère Kabyle

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        El Djeich
        12 décembre 2018 - 17 h 46 min

        On attend vos ordres mon Général pour redresser le pays. Nous sommes des millions à vous suivre et pour une société ou la sécurité est assurée, les lois respectés et les mafieux chassés et misent en prison mais dans une société ouverte et tolérante sous votre présidence éclairée.

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        KaK
        12 décembre 2018 - 18 h 06 min

        Je le vois bien maire de la ville d’Oujda là ou ils sont ses maitres,que président de quarante millions de citoyens;un copieur rackéteur de la population Algérienne

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        EL FELLAG
        12 décembre 2018 - 18 h 25 min

        Mr REBRAB président ou sinon Rien;ou moins un corrompus qui fait travailler les citoyens de ce pays

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        Anonyme
        12 décembre 2018 - 20 h 23 min

        D’après les wikleads et les informations de diplomates américains, il serait le plus corrompu algérien. On irait à la catastrophe si c’était lui.

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          Anonyme
          13 décembre 2018 - 14 h 57 min

          Pas besoin d’aller loin,il suffit d’enquêter sur son patrimoine et tu conprend tout le fils d’un chauffeur de bus toute un coup il devient le plus riche d’Afrique,et pourquoi il tient ou pouvoir, comme un punaise de peur d’être jugé

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        Anonyme
        12 décembre 2018 - 20 h 29 min

        Gaid Salah président, il faut une dictature militaire en algérie pendant 20ans pour remettre tout à plat. Comme la Coree du Nord avec Kim, personne ne l embete. ce serait pareille avec notre General. Il est l alternative pour l algérie

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    Mouldi
    12 décembre 2018 - 14 h 18 min

    Que les dieux protègent notre pays! Il me semble que le vent va souffler encore une fois sur le plus grand pays de l’Afrique ,et personne n’aura le droit de manquer d’apporter un plus pour l’essor de notre cher pays des braves. Je pense que les dirigeants actuels sont conscients que nous ne pouvons plus continuer à gérer ce pays de cette manière?

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    marri
    12 décembre 2018 - 13 h 49 min

    pouvez-vous nous préciser les critères indispensables pour pouvoir briguer la présidence? faut il être adoubé par les militaires, par l’oligarchie avec qui on sait à sa tête, par le vice-roi ou bien par les zaouia? il y a heureusement pas mal de personnalités de très bon niveau universitaire, intègres et compétants qui peuvent nous sortir du cambouis dans lequel nous ont mis tous les mecs qui sont à la gestion abracadabrantesque du pays depuis 20 ans. mais bien sur ces personnalités sans les citer ne répondent pas aux critères de la rapine et de la mise à sac du pays.

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      Anonyme
      12 décembre 2018 - 14 h 27 min

      cela n’est qu’un voeux pieu , qui ne voudrait pas dee cet ideal
      la vie politique c’est autres choses
      c’est les lobies financiers , les puissance étrangères , l’armée les partis réellement représentatifs

      si un vote réel se fait aujourd’hui ça sera les salafistes qui gagneront pour mais seul ouyahia dans ce paysage politique chaotique émerge du lot ou peut être hamrouche …. nous avons raté ait ahmed ….

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    Anonyme
    12 décembre 2018 - 13 h 04 min

    C’est le seul capable de nous représenté qu’on l’aime ou pas

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    Ellah'inoub
    12 décembre 2018 - 12 h 38 min

    Bouteflika ne se représentera pas et çà coule de source ! Le pouvoir et son cabinet noir ne peuvent plus le faire sortir, ne peuvent plus faire une campagne électorale avec son état de santé très, très dégradé ! Avant Boutef pouvait au moins bouger un peu, lever un peu la main depuis son fauteuil roulant, mais là ils ne peuvent l’asseoir même avec des sangles, des vis et des écrous ! Lui-même ne peut même plus tenir sa tête bien droite longtemps ! Que Dieu reste avec lui et lui prolonge la vie comme on dit !

    Mais Ouyahia , lui, devra, puisqu’il est le chef d’un parti politique partisan, obligatoirement démissionner quel que soit « x » dès l’ouverture de la campagne électorale, qu’il soit candidat ou non, qu’il soit supporteur d’un candidat du pouvoir ou non ! Il ne peut rester chef de gouvernement pour organiser les élections, c’est l’évidence même ! Mais existe-t-il le mot «évidence» dans le dictionnaire du pouvoir algérien ??

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    Ali-bey
    12 décembre 2018 - 12 h 26 min

    Meskine H’mimed délaisser au quatrième rang;après Said;Bensalah.et Mr Général

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    Après moi le déluge
    12 décembre 2018 - 12 h 23 min

    Le président actuel a laissé au pays et au peuple un champ politique, social et économique en ruine. Il faut se mobiliser afin de lui signifier que le peuple ne veut plus de lui à la présidence pour un 5ème mandat. Non seulement il n’est plus apte de président notre pays mais il empêche tout autre compétence à se présenter dans une compétition ouverte, transparente et démocratique. Ouyahia a le droit de se présenter, il ne pourra pas être pire que le président actuel dans l’immobilité, l’absence et l’état physique nous a fait touché le fond du gouffre. Barakat, Barakat, Barakat, 20 ans ça suffit d’être présider par le vide, de se prosterner devant des images, des cadres. Nous méritons mieux et nous ne supportons plus d’être la risée du monde.

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