Le président Bouteflika va-t-il annoncer la dissolution du Parlement ?

Mouad
Mouad Bouchareb, président de l'APN. PPAgency

Par R. Mahmoudi – Le spectre de la dissolution de l’APN plane à nouveau sur les milieux politiques, à un moment où cette institution semblait reprendre un fonctionnement normal suite à la crise qu’elle a traversée, en septembre et en octobre derniers, et qui s’est achevée par la destitution de son ex-président, Saïd Bouhadja, dans les conditions connues de tous.

Cette crainte est aujourd’hui justifiée par le processus qui risque de s’enclencher à la faveur des changements politiques et constitutionnels qui s’annoncent. Ainsi, de plus en plus d’observateurs n’excluent pas l’hypothèse d’une dissolution du Parlement si l’élection présidentielle d’avril prochain est reportée, la Constitution amendée et des réformes politiques consacrées. Auquel cas, le pouvoir aurait besoin d’une nouvelle dynamique et d’une nouvelle configuration politique qui exigeraient nécessairement un renouvellement de la Chambre basse du Parlement, surtout. Une façon aussi de donner une illusion de changement et de réduire d’éventuelles contestations ou opinions scandalisées que susciteraient pareilles décisions. Car, la plupart des partis de l’opposition ont d’ores et déjà fait savoir leur désapprobation, en criant notamment à «une violation de la Constitution».

Pour certains partis politiques, comme le PT de Louiza Hanoune, la dissolution de l’APN devient même inéluctable dans le cas où les décideurs voudraient aller vers une révision de la Constitution et des réformes politiques substantielles. Lors de son intervention, dimanche à la clôture du congrès de son parti, Louiza Hanoune a considéré que l’actuelle Assemblée n’est «ni légitime ni crédible» pour voter une éventuelle révision de la Constitution, quel qu’en soit le contenu ou la portée et que, par conséquent, il faudrait en élire une nouvelle en organisant des élections «transparentes et régulières».

La présidente du PT a fait une annonce (voir article par ailleurs) qui ne fera qu’augmenter le suspense autour des prochaines échéances, en déclarant que le chef de l’Etat va annoncer «des décisions importantes» ce mercredi, sans dire, toutefois, si la dissolution de l’APN en ferait partie.

R. M.  

Comment (28)

    Salim
    25 décembre 2018 - 5 h 37 min

    Manoeuvre politique téméraire et audacieuse qui s’impose
    Très, très LOURDE

    lamari mehd
    24 décembre 2018 - 22 h 51 min

    Vous dites Assemblée nationale,pour qualifier une assemblée de malotrues,de cul-terreux et cul terreuses,des arrivistes opportunistes,sans honneur,ni dignité,d’ignorants descendus de leurs douars,de leurs dechras,avides et assoiffés de privilèges, convertis au costume cravate,ou de femmes analphabetes sans pudeur,sans éducation,ni culture a l’exemple de la salhi???…c’est une insulte au peuple Algerien,qui ne mérite pas ce déshonneur….la dissolution de ce ramassis de cancres ne serait qu’une opération de nettoyage….si bien sure,on exclue quelques rares individualités qui,malgré tout,méritent le respect,mais n’ont malheureusement pas voix au chapitre,car très minoritaires!…..c’est une agression contre le peuple Algérien et son histoire,qu’il faut impérativement et vite effacer!

    Mon opinion
    24 décembre 2018 - 21 h 27 min

    Salam,
    Une solution qui pourrait s’avérer salvatrice pour notre pauvre Algérie écrasée sous le poids de la corruption et de la médiocrité serait de sortir de l’état centralisé copié directement de l’état français qui vient de montrer ses limites, par cette analogie des 48 wilayas correspondant aux 101 départements français.
    Système lourd et compliqué à géré ou prévarications, malversations et manque de transparence sont montés en modèle de gouvernance.
    En ce qui me concerne la meilleur solution serait de revenir à l’origine du schéma de partage fait par nos valeureux aînés qui ont appliqué la formule adéquate à notre pays et qui savait parfaitement les raisons de ce découpage administratif dans l’intérêt futur de la nation.
    Revenir donc au découpage régional en six wilayas ou chaque région aurait son assemblée et son pouvoir décisionnel de s’occuper de ses propres affaires et ainsi gérer au mieux l’argent de l’état par les propres enfants de la région et non un waly parachuté ne connaissant rien au mode de vie de la population locale.
    Ce système parfaitement fonctionnel, positivement éprouvé (voir Canada ou même encore les Etats Unis) permettrait l’émulation entre les différentes wilayas et tirer l’économie de l’Algérie vers le haut en mettant en avant les meilleurs talents cachés qui sortiraient l’Algérie de sa médiocrité endémique.
    Ainsi, le pouvoir central en se délestant d’un énorme fardeau administratif et de gestion centralisée complexe produisant favoritismes et corruptions, assainirait par cette action l’économie et n’ aurait plus qu’un rôle de régulateur, d’ajusteur et de contrôle de cette symbiose entre ces six wilayas.

    AlgerBelcourt
    24 décembre 2018 - 18 h 16 min

    Il n’y aura aucune possibilité de solution pacifique en Algérie, dommage.
    Ceux qui détiennent le pouvoir ont fait tellement de mal qu’ils ne peuvent pas lâcher, il y va de leur survie et celle de leurs clans. Pensez-vous qu’ils se laisseront un jour à la merci d’une gouvernance honnête, désolé jamais, ils sont convaincus qu’après eux c’est la fin du monde.
    Désolé.

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    le niveau
    24 décembre 2018 - 17 h 38 min

    aucune conscience ces gents la
    laisser le se reposer et laisser le finir ces jour en paix
    celui qui veut travailler pour l’interet du pays allah ibarek et se qui veulent travailler pour leur bien et leur interet.parter en europe ou bien usa mais pas dans un pays ou l’islam et la religion regne
    pour vos info…Article 1er – L’Algérie est une République Démocratique et Populaire.
    Elle est une et indivisible.

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 16 h 38 min

    circulez rien à voir ! ………………la peur du terro maison ou le kazoul maison ! à vous le choix mourir en mer ou crever sur terre algérienne de désespoir !

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    DYHIA-DZ
    24 décembre 2018 - 16 h 32 min

    Il parait que les dipitis s’investissent déjà pour les prochaines élections de l’APN…Ils veulent revenir. Ils veulent ,persister.
    Les dipitis ne veulent pas abandonner la voiture et son chauffeur ainsi que les gros salaires qui n’exigent que de lever le doigt et chauffer la chaise de l’APN.
    L’habitude est une seconde nature.

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    Mohand
    24 décembre 2018 - 16 h 21 min

    faites ce que bon vous semble , dissoudre le parlement , le sénat , changer les ministres ou même le peuple , c’est votre problème , le peuple est démissionnaire ( du moins ce qui en reste du peuple honnête) , on va droit au mur , juste questions de temps ( et ce temps est très proche), rabi yestar

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      Anonyme
      24 décembre 2018 - 20 h 18 min

      Morand tu dis la vérité rien que la vérité. Ma question est est ce que ce bon peuple sait ce que tu avances. La réponse..ils croient que le fln va les nourrir et leur donner tout…

    Anonyme
    24 décembre 2018 - 16 h 06 min

    «Le président Bouteflika va-t-il annoncer la dissolution du Parlement ?».
    ————————————————————————————————————————————————-
    Et qui va l’annoncer… à sa place ?!
    Va-t-on encore désigner un «représentant» qui l’annoncera à sa place ?!?
    Au quel cas, qui nous garantie que c’est bien Fakhamatouhou, en personne, qui a décidé de dissoudre l’APN ?!

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    Kahina-DZ
    24 décembre 2018 - 14 h 54 min

    Dissolution de l’APN = économiser un gros budget que des fainéants consomment.

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 13 h 53 min

    Vous parlez tous de constitution Algerienne mais la quelle ? c’elle établie par le clan…?
    Ben c’est la sienne, il a tous les droits sur cette constitution, la modifier, la changer, supprimer et rajouter des lois… etc.
    L’Algerie va bientôt changer de nom … avec la nouvelle constitution de 2019!!!

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    Souk-Ahras
    24 décembre 2018 - 11 h 59 min

    La situation algérienne est une équation à une inconnue ; cette inconnue a une particularité : elle n’existe pas dans la liste des entiers connus, ni dans celle des imaginaires. Et pour cause ! elle a pour nom « Conseil Constitutionnel », l’importantissime et très « honorable » Institution chargée juridiquement de surveiller au bon déroulement de la Constitutionnalité dans tous les rouages et à tous les niveaux d’un État qui lui même est une inconnue.

    En Algérie, il n’y a ni politique, ni politiciens, ni constitution, ni institutions qui répondent aux critères juridiques caractérisant leurs fonctions, et aux besoins citoyens de la nation. Il n’y a que des intermédiaires, transmetteurs de directives et des bureaucrates archivistes. Sénat et Parlement ne sont, dans les faits, que deux organismes de troc et de maquignonnage où les ministres viennent proposer les « produits » made in Saint-Siège.
    L’État algérien est une chaîne de distribution savamment déployée qui ne peut admettre en son sein la présence de maillon faible (Tebboune, comme bien d’autres avant lui, l’avait appris à ses dépens). Tel est l’organigramme « administratif » de la hiérarchie « gouvernementale » à laquelle est enjoint l’ordre strict de ne prendre aucune initiative individuelle. Le cas Lahbiri l’atteste.

    Le « Système » d’aujourd’hui n’est plus le même d’avant le limogeage de Toufik. Il se définit par « l’entité », de type contractuel, Bouteflika / FLN. Le contrat établi comporte, cependant, un avenant nommé RND qui fournirait, le cas échéant, un « respirateur » d’appoint.
    Concernant cette « entité », il serait inapproprié de croire qu’il s’agit d’un pouvoir bicéphale car, dans les faits, Bouteflika est seul maître à bord qui détient tous les pouvoirs absolument.
    Médelci est uniquement là où il est pour invalider toute « ambition civile » qui ne soit pas d’émanation Bouteflikiènne. De son côté, Gaïd Salah s’ingénie à agiter au dessus de la tête des officiers supérieurs « ambitieux », l’arme dissuasive du limogeage ou de la mise à la retraite d’office soumise aux devoirs et restrictions y afférents. L’Armée ne fera plus les « présidents », on ne peut que s’en réjouir.

    Partira ? Partira pas ? Dissoudra ? Dissoudra pas ? Fakhamatouhou, et seulement lui, peut y répondre.

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 11 h 12 min

    QUELLE « violation de la Constitution».ELLE EST VIOLÉE tout les jours a toute instant par tout les membres de l état du gouvernement et de l opposition elle sert juste de bouclier pour se soustraire a la soi-disant justice qui est complice tout les algériens savent que tout est truquer et jouent le jeux par défaut

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    1commentaire
    24 décembre 2018 - 10 h 37 min

    Arrêté de ffaire paraître des articles comme quoi Bouteflika va faire ceci ou cela!!! tout le peuple sais qu’il et pas en mesure de parler et bouger comme un être normal… aucune démocratie ne laisserait un homme au commande d’un pays surtout comme le notre,je suis un patriote et j’aimerais bien que dorénavant on ne prenne plust le peuple pour une autruche mais juste le respecté car il le mérite vu tout ce qu’on lui a fait subir!! merci…

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    صالح/ الجزائر
    24 décembre 2018 - 10 h 12 min

    La constitution algérienne change beaucoup plus rapidement que la majorité des Algériens ne changent de Burnous .
    Pourquoi » des réformes politiques substantielles  » pour préserver le statu quo , en cours depuis des décennies , alors qu’au parti des prolétaires , au PT où il y’a ponction des gains des députés , car les intérêts de la classe sociale sont opposés , selon Marx et Trotsky , à ceux de la classe capitaliste parasite , composée ici en Algérie , de Ali el goudron et cie , on change rien mais le statu quo est stable .
    Le défunt Ait Ahmed , dont la famille a interdit récemment tout recueillement sur sa tombe , a consacré plus de la moitie de sa vie ( d’avant 1962 à 2015 ) dans la lutte , politique , armée et politique , afin de convaincre , des collègues et des décideur par la suite , à opter pour une  » assemblée constituante  » librement élue , pour aboutir une Constitution « digne de ce nom » , mais il est mort le ‎23 décembre 2015 , que la miséricorde de Dieu soit sur lui , sans avoir pu réaliser le rêve cher à lui et à beaucoup d’autres .
    Pourquoi tant de gaspillage périodique de milliards de deniers publique , inutilement , pour les créations artificielles des assemblés  » populaires  » , dont les membres ne respectent ni la constitution ni le règlement intérieur , et qu’ils ne maitrisent que la levé des mains , s’ils sont présents , rarement , à l’intérieur de l’ hémicycle , où ils obéissent plus à l’exécutif , ses supérieurs immédiats et à d’autres décideurs , autres Rab-Dzayer inconnus au grand publique , ainsi que l’absences répétées des séances plénières , et des travaux des commissions , dont il est membre , ceci malgré des avantages scandaleux , octroyés sans contrepartie .
    Mais la patronne du PT , de 2003 jusqu’à ce jour , a été reconduite à la tête de  » son  » parti sans recourir à aucune falsification apparente .

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    A3ZRINE
    24 décembre 2018 - 9 h 46 min

    Et les pauvres députés qui acheté leurs mandats, qu’adviendra t il de leurs sorts? Il faut penser les rembourser ou faire un calcul cas par cas afin d’établir un bilan comptable des années durant à ramasser leur investissement.

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    Zaatar
    24 décembre 2018 - 9 h 02 min

    C’est devenu rigolo mais ca fait pleurer les citoyens. Ce pays gere par des corrompus malhonnetes au service de leurs comptes en banque et de leurs poches n’arrete pas de subir et de se faire depecer. On n’a pas encore la mentalite des gilets jaunes, mais je souhaite qu’il y en ait une autre beaucoup plus forte que celle des gilets jaunes.

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    Capri c'est finit lalalalal
    24 décembre 2018 - 9 h 02 min

    C’est fini. Il peut prendre la lune en main, mais l’etoile du régime est éteinte.

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      Zaatar
      24 décembre 2018 - 11 h 27 min

      Capri c’est fini oui, mais je ne pense pas que ce fut la ville de notre premier amour, et je ne pense pas non plus qu’on y retournera un jour. Nous n’irons plus jamais, plus jamais…

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 8 h 57 min

    Aujourd hui il ne faut penser qu a une chose,l application stricte des termes de la constitution existante,et donner un coup de pied dans la fourmillere du conseil constitutionnel et son president Monsieur Medelci pour faire respecter la constitution et son application…..« Selon l’article 102, c’est le Conseil constitutionnel qui doit constater par tous les moyens, notamment médical, la vacance (du pouvoir) », explique Fatiha Benabou, constitutionnaliste. Le Conseil constitutionnel doit prendre l’initiative. Selon elle, personne ne peut saisir le Conseil constitutionnel pour que celui-ci constate l’état d’empêchement du Président de la République.

    « C’est au Conseil constitutionnel de s’auto-saisir automatiquement. En fait, il doit absolument se saisir dès que le problème se pose dans la société et dès que des rumeurs commencent à circuler. Il se réunit de plein droit pour constater ou pas l’état d’empêchement », affirme la juriste. Dans le cas de la confirmation du constat, le Conseil constitutionnel propose au Parlement de déclarer l’état d’empêchement.

    « Le Parlement siégeant en chambres réunies déclare l’état d’empêchement du Président de la République, à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres », stipule l’article 102. L’intérim du chef d’État est alors confié au président du Conseil de la Nation pour une durée de 45 jours.Sauf que l’article 102 exige un « consensus politique », selon elle. « Le texte dit que la décision de la constatation doit être prise par le Conseil constitutionnel à l’unanimité des membres. Si un seul membre du Conseil constitutionnel refuse de constater, la procédure s’arrête.« C’est très difficile de la mettre en pratique sachant que trois membres sont nommés par le Président parmi ses amis politiques. Ils ne sont pas juristes mais ce sont des hommes en qui il a confiance »…Donc on est dans une impasse juridique ….esperons que le president Bouteflika sache prendre la decision historique pour debloquer la situation extremement explosive…et de siffler la fin de la recreation en appelant les electeurs aux urnes pour avril 2019 et de declarer qu il ne se representera pas pour un 5 eme mandat…la constitution actuelle restera en vigueur jusqu aux prochaines elections legislatives et le nouveau parlement jugera l utilite pour entreprendre des reformes constitutionnelles ou pas.
    Notre pays traverse une conjoncture regionale et internationale extremement complexe et compliquee et nous devons donner l extreme priorite aux interets de la nation Algerienne et du peuple Algerien.L Union sacree doit etre declaree dans le respect de la constitution Algerienne.

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      Argentroi
      24 décembre 2018 - 12 h 28 min

      @ Anonyme 24 décembre 2018 – 8 h 57 min
      « C’est au Conseil constitutionnel de s’auto-saisir automatiquement. En fait, il doit absolument se saisir dès que le problème se pose dans la société et dès que des rumeurs commencent à circuler » (sic)
      Mais quelle est l’institution qui va constater l’état de rumeurs pour appliquer enfin ce fameux article 102 de la constitution ? Et s’il n’y a pas de rumeurs, que fait-on ? Et si on voulait que les rumeurs circulent, à quelle institution dûment mandatée va-t-on confier cette tache constitutionnelle pour que la rumeur se répande ? Car c’est le vide constitutionnel s’il n’ y a pas de rumeurs. Mais comment savoir qu’il y a vide constitutionnel s’il n’y a pas de rumeurs. La quadrature du cercle, en somme.
      Mais heureusement pour nous qu’il y a un haut comité de la rumeur !

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 8 h 21 min

    … Des questions surprenantes que vous posez. Le pouvoir va faire ce qu il veut et changera ce qu’il veut et les opposants et les chiyatine applaudiront et la vie continuera comme ça jusqu à la fin de notre monde. Que ces charlatans politiques s occupe de l économie et des réserves monétaire du pays, ainsi que du déficit budgétaire, de l inflation et de la planche à billet et de la corruption rampante..

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    Zaatar
    24 décembre 2018 - 8 h 12 min

    Donner au peuple une illusion de changement. Instaurer soit disant une nouvelle dynamique avec de nouveaux visage. Ma foi, c’est encore le coup de l’hamecon et de l’appat et le poisson qui se fait encore prendre. Sacre H’mida.

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 8 h 10 min

    Le nouveau Ould Abbas a dépassé de loin son maître dans la chitta ( meme Ould Abbas n’a jamais eu l’indécence de parler du miracle Bouteflika) , la raison d’etre de l’assemblée c’est la chitta donc pourquoi la dissoudre ?

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    Anonyme
    24 décembre 2018 - 7 h 56 min

    Les pion de ce système makri ouiza commence à sortir de leurs silence .honte à vous Bouteflika le faroaon et sa clique ont jurer d instaurer une guerre civile inchallah … qui va dévaster ce système et son peuple endormi

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    Argentroi
    24 décembre 2018 - 7 h 39 min

    Dissoudre l’APN est une clarification très importante et un retour à la constitutionnalité des institutions ! Cadenasser le portail de l’assemblée pour justifier l’empêchement du président de cette dernière institution est une première au monde du ridicule. Si au moins on était en pleine révolution où l’assemblée aurait été prise d’assaut, mais là, ça dépasse les bornes.
    Qu’il y est une guerre des clans exacerbée, cela est devenue une tradition au sein du sérail, mais que cela se fasse en catimini sans toucher aux institutions ni fomenter des troubles car le risque que ça dérape à l’infini est devenu très grand !

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    EL NIFAK
    24 décembre 2018 - 7 h 27 min

    Vous parlez de quelle Assemblée des élus, élus avec CHKARA et l’urnes caméléons du FLN, nous sommes 2019 et vous continuez à se moquer et humilié nos exemplaires citoyens,H’chouma Allikoum,des députés Harkis et collabos, certains où les membres de leur famille collaborent avec l’ennemi Israéliens et Marocains,citez nous le nom d’un élu du FLN-RND élu démocratiquement, aucun,citez nous le nom d’un dirigeant aux mains propres aucun,des traîtres a la tête des grandes entreprises,des ministres voleurs,il faut tout recommencer a Zéro avant qu’il soit trop tard

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