Ces «experts» nationaux qui veulent jeter l’Algérie dans les bras du FMI

FMI
La directrice générale du FMI reçue par Bouteflika en 2013. New Press

Par Sadek Sahraoui – La Banque mondiale a estimé, ce 9 janvier, que l’économie algérienne devrait croître de 2,3% en 2019 et de 1,8% en 2020. Dans son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale, l’institution a précisé que le taux de croissance de 2,3% prévu en 2019 est supérieur à sa précédente estimation de 2% datant de juin 2018. La prévision actualisée pour 2019 reste cependant légèrement en baisse comparée à celle de 2018, année durant laquelle le PIB de l’Algérie a enregistré une progression de 2,5%.

Ce ralentissement projeté de la croissance s’explique essentiellement par la baisse des dépenses publiques dans un contexte de chute des prix des hydrocarbures, qui représentent plus de 90% des exportations algériennes. «L’économie algérienne devrait décélérer à 2,3 % du fait de la diminution progressive des dépenses publiques qui avaient connu une augmentation considérable l’année dernière», a souligné la Banque mondiale, notant que l’année 2019 connaîtrait une stagnation de la reprise dans les pays exportateurs de produits de base. L’institution de Bretton Woods a également revu à la hausse sa projection de croissance pour 2020 (1,8% contre 1,3%, anticipé en juin 2018).

Certes, ces performances ne sont pas extraordinaires. Vu ses potentialités, l’Algérie peut effectivement nettement mieux faire. Mais eu égard au contexte de crise que traverse l’économie mondiale, les grands agrégats de l’économie algérienne montrent tout au moins que le pays résiste. Il le fait même mieux que certains pays dont les économies ont commencé à se frotter au capitalisme bien avant le nôtre.

Malgré cela, de prétendus experts nationaux relayés par la presse étrangère ont commencé à sombrer dans le catastrophisme et à prédire les pires scénarios pour le pays. Pour eux, la panacée aux problèmes économiques de l’Algérie consiste non pas à faire jouer la planche à billets comme le fait actuellement le gouvernement, mais plutôt à recourir une nouvelle fois à l’endettement. Autrement dit, ils préconisent de mettre le sort du pays entre les mains du FMI.

Pour soutenir leur argumentaire, ils rappellent que les réserves de change de l’Algérie, actuellement de 82,12 milliards de dollars, fondent à vue d’œil. Le constat n’est pas faux. Il est vrai que le matelas financier de l’Algérie s’érode plus rapidement que prévu. Les réserves de change du pays s’étaient établies à 114,1 milliards de dollars à la fin de l’année 2016 contre 144,1 milliards de dollars une année auparavant, et 178 milliards de dollars au 31 décembre 2014. Les recettes de la manne pétrolière se sont limitées à 33,6 milliards de dollars en 2017 contre 63 milliards de dollars en 2014, selon les derniers chiffres officiels. Les hydrocarbures représentent quant à eux, bon an mal an, 95% des exportations totales et 60% des recettes publiques de l’Algérie.

Mais est-ce une raison pour faire revenir le FMI en Algérie sachant que l’institution de Bretton Woods n’a semé que désolation partout où elle est passée ? N’y a-t-il pas d’autres solutions pour relancer l’économie nationale ? Beaucoup semblent avoir oublié que pour pouvoir se voir prêter quelques centaines de millions de dollars, le gouvernement a dû licencier des milliers de travailleurs durant les années 90 et fermer des usines à tour de bras. Cela avait, d’ailleurs, conduit à la paupérisation de larges pans de la société. Et, visiblement, c’est le genre de scénario que certains rêvent de voir se reproduire, avec, en prime, une perte de souveraineté pour le pays.

S. S.

Comment (45)

    Anonyme
    17 janvier 2019 - 19 h 38 min

    L’Algérie doit investir davantage, dans les années à venir, en priorité urgente, dans l’Education,
    La Formation Professionnelle, l’Enseignement Supérieur, et la Recherche Scientifique, et la QUALITE
    Pour rendre son économie (4ème en Afrique, en PNB) très compétitive, diversifiée, plus performante
    L’Algérie pourrait exporter la « matière grise » – brevets, licences, assistances techniques
    De ses chercheurs, savants, ingénieurs, techniciens supérieurs, techniciens, ouvriers très qualifiés,….. »,
    A la place du pétrole, et du Gaz, richesses non renouvelables, appelées à s’épuiser, et à disparaitre
    L’Algérie en a les moyens humains, et matériels, pour peu d’organisations, de planifications
    Et de stratégie, et de vision à long terme, il manque l’autorité, et la volonté de passer à l’action, en avant,…

    Les pays africains figurant au classement mondial des universités 2019 de Times Higher Education.
    Classement mondial Classement Afrique du Université Pays Nombre d’étudiants
    156 1 Université du Cap Afrique du Sud 22,137
    201-250 2 Université du Witwatersrand Afrique du Sud 28,279
    301-350 3 Université Stellenbosch Afrique du Sud 23,750
    401-500 4 Université du KwaZulu-Natal Afrique du Sud 35,451
    501-600 5 Makerere Université Ouganda 38,596
    601-800 6 Université américaine du Caire Égypte 5,997
    601-800 7 Université de Benha Égypte 89,763
    601-800 8 Univeristé de Beni-Suef Égypte 66,543
    601-800 9 Covenant University Nigeria 9,369
    601-800 10 Université d’Ibadan Nigeria 25,416
    601-800 11 Université de Johannesburg Afrique du Sud 25,515
    601-800 12 Université de Kafrelsheikh Égypte 66,990
    601-800 13 Université Mansoura Égypte 136,359
    601-800 14 Université de Pretoria Afrique du Sud 35,687
    601-800 15 Université du Canal de Suez Égypte 39,113
    601-800 16 Université du Cap-Occidental Afrique du Sud 21,246
    801-1000 17 Université d’Alexandrie Égypte 175,270
    801-1000 18 Université de Béjaïa Algérie 42,689
    801-1000 19 Université du Caire Égypte 233,999
    801-1000 20 Université de Fayoum Égypte 30,087
    801-100 21 Université Ferhat Abbas de Sétif 1 Algérie —
    801 22 Université du Ghana Ghana 37,010
    801-1000 23 Université Cadi Ayyad de Marrakech Maroc 85,610
    801-1000 24 Université Mohammed V de Rabat Maroc 75,254
    801-1000 25 Université de Sfax Tunisie 33,185
    810-1000 26 Université Sidi Mohamed Ben Abdellah Maroc 94,163
    801-1000 27 Université de Sohag Égypte 48,895
    801-1000 28 Université de Tanta Égypte 138,971
    801-1000 29 Université technologique de Tshwane Afrique du Sud 42,846
    1001+ 30 Université Ains Shams Égypte 21,394
    1001+ 31 Université Al-Azhar Égypte 318,158
    1001+ 32 Université d’Assiout Égypte 79,183
    1001+ 33 Université Badji Mokhtar – Annaba Algérie 40,514
    1001+ 34 Université de Dar es Salaam Tanzanie 25,282
    1001+ 35 Université de Helwan Égypte 154,964
    1001+ 36 Université de Menoufia Égypte 82,237
    1001+ 37 Université de Minia Égypte 58,870
    1001+ 38 Université de Monastir Tunisie 21,267
    1001+ 39 Université de Nairodi Kenya 72,466
    1001+ 40 Université du Nigeria à Nsukka Nigeria 32,429
    1001+ 41 Université des sciences et de la technologie Houari Boumedienne Algérie 35,418
    1001+ 42 Université d’Afrique du Sud Afrique du Sud 163,520
    1001+ 43 Université de la Vallée du Sud Égypte 46,462
    1001+ 44 Université de Tlemcen Algérie 44,100
    1001+ 45 Université de Tunis El Manar Tunisie 34,455
    1001+ 46 Université Hassan II de Casablanca Maroc —
    1001+ 47 Université de Zagazig Égypte 135,036

    Koufet ramdane
    16 janvier 2019 - 22 h 25 min

    Je ne pense pas que le président aime tant de chiyatines ce n’est pas bon pour sa reputation ni celle du pays, ya adjaba on dirait un camion de campagne électoral,je ne serai pas surpris si un jour je verrai son poster dans un avion d’elkhoutoutes el djawiya.

    Anonyme
    15 janvier 2019 - 19 h 32 min

    Si ça continue avec ce grand rythme des importations de tout, par les barons des importations de tout
    Des dépenses, des gaspillage de l’état, sans austérité sévère des dépenses, et avec ses grands déficits Les dépenses, et les investissements de l’état dans le luxe, dans le prestige
    Dans les projets nombreux non productifs, et non rentables, dans les infrastructures, dans les services,…..
    Créations d’emplois, et de postes budgétaires dans la fonction publique, et l’administration
    Avec ses millions de fonctionnaires, et d’employés de bureaux dans les services administratifs de l’état
    Qui ne créent pas des richesses matérielles directes, pour la consommation, et pour les exportations
    Pour une économie rentière, pétrolière, bureaucratique
    L’Algérie, sans austérité sévère de ses nombreuses dépenses, et sans réformes, et restructurations
    De son économie, macro, et micro déséquilibrée, manquante de diversifications de ses ressources
    Et de ses richesses, qui ne produit que du pétrole, et du gaz, et qui importe tout
    L’Algérie va tout droit vers sa plus grande faillite post-indépendante

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    anonyme
    15 janvier 2019 - 18 h 47 min

    Arrêtons de peindre bêtement et sans raison tous les trottoirs en rouge et blanc, en vert et rouge et autres couleurs; cela nous économisera des milliards de centimes ! A investir ailleurs …

    Anonyme
    14 janvier 2019 - 23 h 22 min

    Ils emploient tous les moyens pour faire pression sur l’Algérie qui est restée debout malgré les vents et marrées…!
    Tous les moyens sont bons pour mettre « un État à genoux : terrorisme, régionalisme, corruption, opium, fausse monnaie, vol de l’or… À l’heure actuelle, les mondialistes ne sont pas prêts à laisser les Algériens vivre en paix. Rester unis et vigilants est le seul moyen de faire face à ces suceurs de sang. »

    « Le Fonds monétaire international (FMI) est la cible de graves critiques. On lui reproche, en effet, d’être un instrument de soumission des pays du tiers monde, de freiner le développement de ces pays (en Afrique et ailleurs), de les aliéner politiquement et économiquement à ceux de l’Occident. On réclame alors une réorientation de ses politiques en dehors de la « logique marchande ».
    Le pays qui flirte avec le FMI, « il est évidemment prêt à faire des concessions politiques et économiques : utiliser les crédits pour s’approvisionner auprès de certaines sociétés occidentales ou leur donner un accès privilégié aux ressources naturelles nationales, et adapter ses politiques économique, financière et sociale aux exigences des experts du FMI. »
    « ……On s’aperçoit qu’il ne s’agit pas là d’une dépendance « de l’Afrique » ou « des Africains » en général, mais avant tout d’une dépendance de leurs gouvernements ou plus précisément de leurs classes politiques établies. Cette dépendance n’est pas imposée de l’extérieur, elle est le fruit de la politique antérieure de ces gouvernements et de leur volonté de rester au pouvoir à tout prix. Le FMI n’est qu’un des instruments privilégiés par lesquels ces gouvernements se rendent dépendants des classes politiques occidentales. Le néo-colonialisme en est le résultat paradoxal : la libération de l’ancien colonialisme africain a été suivie, souvent de près, d’une servitude volontaire engendrée par la corruption des nouvelles classes politiques. »

    « L’affirmation de Huntington (1993: 39) sur la nature des opérations du FMI dans les années 1980, a donc une validité bien plus générale : « Through the IMF and other international economic institutions, the West promotes its economic interests and imposes on other nations the economic policies it thinks appropriate. » En effet, dès sa création, le FMI a joué ce rôle, pour la très simple raison que telle est sa véritable nature. L’impérialisme monétaire exercé par le FMI ne dépend en effet aucunement de la manière dont il mène ses affaires. C’est son existence même, le seul fait d’être une institution capable d’accorder de larges crédits sans aucune base commerciale, qui engendre l’ossification politique à l’intérieur du pays « bénéficiaire » et sa dépendance politique vis-à-vis de l’extérieur… »

    Alors pourquoi, ces harkis nationaux veulent pousser l’Algérie dans la gueule du loup? Alors que l’Algérie a vécu une expérience avec ce FMI dans les années 80 et 90 ??!!!!!

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      Lucide
      15 janvier 2019 - 17 h 19 min

      En 2021, l’Algérie aura t’elle les moyens de se passer du FMI et de la banque mondiale?

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        anonyme
        15 janvier 2019 - 18 h 42 min

        Oui, on peut se passer d’emprunter. Il faudra serrer la ceinture. Ne pas s’endetter, c’est déjà être riche … Il nous faut juste des marxistes et non des capitalistes à la tête de l’exécutif !

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          Anonyme
          16 janvier 2019 - 2 h 30 min

          Des Marxistes tels que Castro à Cuba et Chavez au Venezuela?
          Super!!!

    Anonyme
    14 janvier 2019 - 8 h 39 min

    Mob pays comme tu le dis?
    Bernard Tapie est condamné à rembourser, Lagarde a été jugée et condamnée pour négligence.
    Concernant les finances de ce pays que tu m’attribues, c’est une économie diversifié avec un Pib de 2678 milliards de dollars US.
    Tu pourras toujours faire la politique de l’autruche.
    Ce pays que tu fais semblant de détester, en son sein, vivent près de 2.5 millions d’Algériens.

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    EL Che
    14 janvier 2019 - 7 h 13 min

    le FMI , la Banque Mondiale et leurs experts n’ont pas vu venir la crise Economique mondiale de 2008 !
    Et depuis ils n ont pas put la résoudre ! pire encore la politique Economique qu ils prônent n’a fait qu’accentue et aggrave la crise …..
    A l’origine c est le FMI et la Banque Mondiale qui sont la cause de la crise Economique mondiale a travers le cautionnement de la politique de deregulation entrepris dans les années 1980’s par Margeret Thatcher et Ronald Reagan (appelle aussi Reagan Matrix) une politique qui a ouvert la voie a l’intoxication de l’économie reel mondiale par la financiarisation (produits derives /spéculatif) – un piege qui a détruit la majorité des economies du monde les pays riches et industrialises inclus.
    Donc si L’Algérie qui jusqu’à la a sut défaire ce piege de façon admirable decide de tombe dans les mains du FMI et Banque mondiale c est qu il y a une nébuleuse chez Nous qui aurait decider d’elude l’immunité de l’Algerie en la livrant au destructeur des nations comme ce fut le cas de la majorité des pays du Monde (France Italy Espagne Japon …………etc
    Seul quelques pays comme la Chine et la Russie font encore de la résistance en voulant crée leurs propre système ! le future nous dira si l’Algérie restera immunise dans le satellite de la Chine et la Russie ou ……

    Hamid
    14 janvier 2019 - 6 h 27 min

    Who would’ve predicted that Mr Trump would win the elections in 2016 ? The opinion polls were wrong .Why did the economists fail to warn the world of the coming financial crisis in 2008 ? The predictions were wrong. For these experts to suggest that our country is heading for a crisis this year would be for these scaremongers to be wrong .Why ? Because the economy can speed up, slow down, improve, decline , crash or recover .So the variability in its graph stands in the way of correct predictions .I know about mathematical modelling .The pseudo financial crisis in our country has been grossly exaggerated .I may be wrong .Well, if you believe these experts , then you probably believe the end of the world this new year .Do you know that the IMF employs economists ? This institution is a thief by stealth that has a raison d’e^tre , relies a lot on these people to do its business and lends money with interest to countries in debt .In return for bailouts, these countries are required to implement various reforms of their public spending , tax policies, work markets, trade and monetary policies .President Bouteflica paid all our debts off , so why do we resort to borrow again ? I believe printing money not too much would help temporarily and see what the future will unfold.Being cautious is the best policy.Take care and tahia ElDzair as always !

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      soleil
      14 janvier 2019 - 8 h 06 min

      il faut pour sortir de la crise un véritable plan Marshall,interdire tous les produit agricoles,ont peut auto suffisant en agriculture,la preuve l année dernier on a doubler le quota de cèrèal,60 millions contres 30 millions du jamais vue depuis l indépendance donc ont est capable et je suis sur que l on peut faire mieux,ce que je ne comprend un pay comme l Algérie achète du gazole et de l essence a l étranger,et personne n est choqué,tous cela arrange ce qui sont derrière se sabotage,l acier il a fallu attendre 2018 pour être autonome,ainsi que le ciment,nous somme un grand peuple,on réagit quand on est rentré dans le mur dommage,fait passer a tous les réseaux sociaux non a l endettement quitte a faire voter une loi dans se cense par nos députer,vive l Algérie

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      EL Che
      14 janvier 2019 - 8 h 22 min

      @Hamid
      am sure you must be accustomed with Black Swan of ‎Nassim Nicholas Taleb.
      Yes , going back to FMI would be a foolish thing to do after all the suffering and sacrifices made during the nineties .

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      Anonyme
      14 janvier 2019 - 8 h 42 min

      Cette institution Chinoise, elle fera des dons en milliards de dollars au pays en faillite?
      Décidément, vous ne connaissez pas encore les Chinois.

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    Anonyme Utile
    14 janvier 2019 - 2 h 52 min

    Ces «experts» Algériens en question sont nos pires ennemis. Ce sont de véritables sionistes au service des Rotchild, preuves à l’appui.

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    Zaatar
    13 janvier 2019 - 22 h 37 min

    N y a t’il pas d’autres solutions pour relancer notre economie? Bonne question. Mais a qui faut il la poser? Certainement pas au peuple. D’autant plus que cette question se pose depuis pas mal d’annees maintenant, et on n’a toujours pas relance cette satanee economie. Alors, n’est il pas legitime de mettre sur la table la question du retour au FMI? Meme si on n’en veut pas. Ne me traitez pas de tout les noms svp, je pose juste la question. L’argumentaire en vaut bien la peine n’est ce pas…

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    Anonyme
    13 janvier 2019 - 22 h 23 min

    Pour que l’Algérie, et son économie ne tombent pas sur les pieds du F.M.I
    L’Algérie doit procéder, à des changements, et à des réformes économiques radicales, et totales
    De son économie souffrante de déséquilibres structurelles macro-économiques de manques
    De diversifications de ses ressources, et de ses richesses, pour les exportations
    Réformer sa fiscalité, contre les évasions fiscales,et les fuites de capitaux estimées
    A des milliards de Dollar
    Un manque à gagner pour couvrir les déficits des recettes budgétaires estimé à 60%
    Les recettes pétrolières couvrent plus de 75% des recettes budgétaires
    Trop d’évasions fiscales,et de fuites de capitaux en Algérie handicapent le développement,l’investissement L’emploi, et la croissance économique
    L’austérité sévère dans les dépenses de l’état, les luttes contre la bureaucratie improductive, la corruption,
    La mauvaise gestion, des dépenses excessives des Wilayas, et des collectivités locales
    La réforme du secteur des banques de crédits, du Commerce Extérieur gangrené, et orienté
    Vers les Importations, et réformes des Douanes
    La diversifications des exportations, en encourageant l’Agriculture, les Elevages, le Tourisme,…..
    Les unités, et les P.M.E agro-industrielles, et industrielles, à créer, à produire, et à exporter à l’étranger

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    bibi funk
    13 janvier 2019 - 21 h 38 min

    le FMI a mis l’Europe dans la m… l’Algérie faut quel importe tout ses produit agriculture gaz pétrole électroménager

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    anonymous
    13 janvier 2019 - 21 h 27 min

    mais je reve ou quoi vous venez le demontrer vous meme il ne faut etre un expert pour le comprendre je cite paragraphe 5 : »Pour soutenir leur argumentaire, ils rappellent que les réserves de change de l’Algérie, actuellement de 82,12 milliards de dollars, fondent à vue d’œil. Le constat n’est pas faux. Il est vrai que le matelas financier de l’Algérie s’érode plus rapidement que prévu. Les réserves de change du pays s’étaient établies à 114,1 milliards de dollars à la fin de l’année 2016 contre 144,1 milliards de dollars une année auparavant, et 178 milliards de dollars au 31 décembre 2014. »
    2014 = 178
    2015=144,1
    2016=114,1
    2018=82,12
    2019=55
    2020=30
    2021=5
    2022=FMI
    je vous laisse deviner du reste quand on va au FMI avec zero argent.

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    le niveau
    13 janvier 2019 - 21 h 20 min

    faut assumer vous avez fait des pacte et accord avec eux ….assumer
    vous avez mis le peuple a l’arriere boutique assumer
    qui joue avec le feu …….

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    Anonyme
    13 janvier 2019 - 20 h 55 min

    Le FMI c’est l’esclavage garanti par des prêts irremboursables. Non ! Nous nous serrerons la ceinture ensemble pour préserver notre pays et nous nous jetterons pas dans la gueule du monstre financier.
    Qui sont ces experts ? Nous devons savoir qui ils sont.

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      kalilsadek
      13 janvier 2019 - 22 h 03 min

      le FMI et la BM est une équipe de force speciale économique de frappe, destinée a étre envoyée pour démolir des pays préalablement définis pour qu’ils restent juste des bouches a engloutir leurs produits façon de faire tourner leurs économies.

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        Anonyme
        14 janvier 2019 - 9 h 29 min

        Pas besoin qu’ils viennent nous démolir nous le faisons nous-mêmes avec beaucoup d’efficacité.
        Et quand on ce serrera la ceinture ce sera évidemment pas de notre faute.

    soleil
    13 janvier 2019 - 20 h 32 min

    quand on commenceras a laisser des homme d affaire a investir dans son pay on pourras parler d économie et sortie de crise,mais la ont assiste a un vrai sabotage en live,je parle de l homme d affaire qui a fait venir des machine pour construire la plus moderne usine d une innovations pour traiter l eau,a directeur de douane qui bloque ses machine malgré un verdict du tribunal de lui restituer du jamais vue dans l histoire je tiens a préciser que je ne connais pas cette homme d affaire mais ses une fierter pour ce pay qui en a besoin,malgré tout ces obstacle il continue a investir dans son pay,honte a vous saboteur,vous ne travailler pas et vous ne laisser pas les gens travailler

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      soyonsLogiques
      13 janvier 2019 - 21 h 50 min

      @soleil
      Cela saute aux yeux qu’il n’y a pas de volonté politique a même de produire local et sortir de la dépendance petroliere.Les algériens n’aiment pas travailler dans un contexte concurrentiel,notamment les oligarques actuels qui sont incapables de se maintenir a flot sans la proximité et le soutien de l’Etat.C’est ce qui explique leur pression sur le cercle presidentiel pour le 5ieme mandat et les déboires de Rebrab le seul et véritable investisseur ,créateur de richesse dans l’Algérie contemporaine.Pour Haddad,le FCE n’est qu’un tremplin pour ses affaires a l’etranger,notamment en Espagne,et il se permet de donner à Rebrab des leçons de patriotisme.Tout comme les takhrout,les kouninefs qui appauvrissent notre pays en gonflant leur compte a l’étranger.

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    nectar
    13 janvier 2019 - 20 h 21 min

    les experts que nous avons, à l’exception peut être d’une poignée, sont à l’image des pseudo-industriels que nous avons..Il y a une chose que je n’arrive pas à m’expliquer, ni à comprendre dans tout ce charivari du ministre du commerce, qui laisse importer certains produits inutiles dans une situation pareille..Importer des bananes, de la mayonnaise, des biscuits, de la dalle de sol, des bonbons, des chewing-gum, des huiles d’olives, des jouets, du concentré de tomate, sans oublier tous ces véhicules hors normes qui consomment des centaines de milliers de tonnes de pétrole etc… est un crime contre l’avenir du pays..

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    Anonyme
    13 janvier 2019 - 19 h 30 min

    Monsieur Sahraoui,
    Qui a semé la désolation?
    Est ce les gouvernements corrompus, sans vision et qui ont mené des politiques publiques désastreuses au point de ruiner les pays dont ils avaient la charge ou le FMI?
    Le FMI étant une institution financière et en tant que telle, elle doit sécuriser ses placements.
    Vous pensez qu’elle devrait prêter à la cigale sans exiger d’elle qu’elle change sa méthode et sa façon de faire?

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      soleil
      13 janvier 2019 - 20 h 16 min

      il faut en finir une fois pour toute,faire voter une loi interdisant le recourt a l endettement du pay,passible de crime pour quiconque le propose,il y a marre de voire des pseudo expert nous dire qui faut a tout prix recommencer a emprunter aux FMI,mais il ont la mémoire court il oublie ou on avait une dette de 20 milliards,nos dirigeant n était même pas reçus comme leur homologue,mais que un de nos ministre avait déclarer qu il avait user ses chaussures pour faire la charité mais tous cela est déjà oublier on n avait même plus de fierter,les revenue pétrolier servais uniquement a payer les intérêts,tous ça oublier par ses charlatant,qui aimes voir les algériens a genoux,merci aux président d avoir tous fait par rembourser par anticipations la dette,rien que pour ça il seras je suis sur reconnue pour avoir sauver l Algérie,merci encore monsieur le président et bon rétablissement

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      Annormal
      14 janvier 2019 - 5 h 06 min

      @Anonyme 13 janvier 2019 19:30

      Tu as l’air de défendre le FMI ?
      C’est justement eux les voleurs qui mettent en place des gouvernants à la tête des pays qu’il veulent dépouiller,
      Tu appelles le FMI( une institution financière )! Sais tu seulement qui est cette femme à la tête de cette mafia ?
      Elle a juste permis le détournement de plus d’un demi milliard d’euros à l’état français dans l’affaire (Bernard tapie).
      L’Algérie n’est est peut-être pas gérée comme elle devrait l’être, mais regarde ton pays la France, peut tu nous dire si sa santé financière est bonne?
      Même avec le vol que la France commet dans les pays africains , elle est endettée jusqu’au cou et elle est dirigée par des arrivistes incultes et souvent condamnés par la justice pour des détournements de fonds publics, et pourtant ses voleurs sont toujours en place.
      Il faut toujours balayer devant sa porte avec de regarder ce qu’il y’a devant celle des autres.

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        Anonyme
        14 janvier 2019 - 22 h 29 min

        Annormal,
        Mon pays comme tu le dis?
        Bernard Tapie est condamné à rembourser, Lagarde a été jugée et condamnée pour négligence.
        Concernant les finances de ce pays que tu m’attribues, c’est une économie diversifié avec un Pib de 2678 milliards de dollars US.
        Tu pourras toujours faire la politique de l’autruche.
        Ce pays que tu fais semblant de détester, en son sein, vivent près de 2.5 millions d’Algériens.

    lhadi
    13 janvier 2019 - 19 h 00 min

    Lorsque je milite pour une meilleure gouvernance, c’est d’abord à l’avenir de l’Algérie et des Algériens que je pense. En plaidant une nouvelle orientation politique, j’ai conscience de défendre la cause de notre propre sécurité comme celle de notre identité.

    L’Algérie est notre territoire commun et tout ce qui s’y passe conditionne notre existence individuelle et collective au point de nous interdire d’en rester les simples spectateurs.

    Une mauvaise gouvernance peut avoir des effets désastreuses, nous le savons, Laisser croupir dans la détresse et la misère tout un pays, c’est prendre le risque de phénomènes susceptibles de devenir très vite incontrôlables.

    Tout cela, qui a été amplement vérifié depuis lors, donne sens et sa cohérence à l’action que toute gouvernance porteur d’un souffle neuf se doit d’engager sur tous les fronts.

    En tous les cas, pour ma part, j’ai conscience des attentes tout aussi immenses de mes compatriotes, de leurs désirs de reformer – c’est-à-dire de faire mieux – , de leurs exigences pressantes en matière d’emploi, de santé, de logement, de sécurité, d’environnement, de décentralisation…

    C’est au nom d’un même devoir de justice et de solidarité que je m’efforce de mobiliser la nation algérienne sur les objectifs d’une nouvelle gouvernance, au premier rang desquels devraient figurer la lutte contre le chômage, l’inflation, la pauvreté, la misère moderne et le renforcement des mesures adéquats pour mettre fin à tous les maux inhérents au sous développement.

    Au début de ce troisième millénaire, nous assistons à un scandale moral qui tient en une phrase : des millions de familles algériennes rusent avec la faim. En dépit de ce que les dirigeants actuels peuvent laisser croire, des régions dépourvues de moyens humains et matériels, d’infrastructures, de systèmes sanitaires et éducatifs suffisants sont exposées plus que tout autre à l’insécurité, à l’instabilité et au ravage des grandes pandémies.

    Devoir de responsabilité, de lucidité et de vérité nous interpelle pour employer les mots justes . Le gouffre qui n’a cessé de se creuser entre ceux qui ont mis la main sur les richesses avec l’aval des autorités actuelles et un nombre croissant de laissés-pour-compte est aussi moralement inacceptable qu’économiquement absurde et politiquement dangereux.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    FELLAG
    13 janvier 2019 - 18 h 41 min

    Si demain le clan d’Oujda et ses alliés remboursent l’argent prété pas volé pour ne pas les bléssés;les milles millIards de Dollars volatilisé,la fortune de Haddad;la fortune de Bouchouereb,Khelil chakib;amar ghoul;bédjaoui;ould Kaddour;Ould Abbès;Saidani Tliba,Djemai,je m’excuse pour ceux qui je n’ai pas citer leur noms;l’Algérie n’aura plus besoin ni de la FMI;ni des Saoudiens;ni des Français et surtout pas des Marocains;tant que les voleurs et les hors la loi sont ou pouvoir; personne ne pourra rien faire;meme avec des montagnes en Or; et les rivières de pétroles;

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    ANONYME
    13 janvier 2019 - 18 h 06 min

    tôt ou tard l’algerie va sa jeter dans les bras de FMI parce que tout simplement le pays est en faillite
    la planche a billet de banque est juste temporaire et il faut pas abuser n’ont plus parce que ça va être une catastrophe économique pour le pays
    il faut dire la vérité le pouvoir en place a mal gérer l’argent de pétrole et aussi le redressement économique de pays en croyant que le prix de baril va rester a 120 $ quel dommage
    HONTE A VOUS

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    Chougui
    13 janvier 2019 - 18 h 01 min

    LE MAL EST EN NOUS PAS DANS CETTE ORGANISATION INTERNATIONALE !!!
    C’EST NOUS QUI PRÊTONS LE FLANC POUR NOUS FAIRE BATTRE…
    OÙ SONT LES 2000 MILLIARDS DE DOLLARS ???
    ON S’ENFONCE ENCORE D’AVANTAGE EN RECOURANT A LA PLANCHE A BILLETS… CE QUI VA HYPOTHÉQUER ENCORE D’AVANTAGE L’AVENIR DE L’ALGÉRIE ET DE TOUTES SES GÉNÉRATIONS MONTANTES QUI SONT D’ORES ET DÉJÀ IRRÉMÉDIABLEMENT CONDAMNÉES !!!
    CES « DIRIGEANTS » SONT DES (…)

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    Flicha
    13 janvier 2019 - 17 h 58 min

    Austérité s’il faut mais pas de dettes extérieures. L’Algérie avec son économie fermée n’est pas au stade de dépendance d’une croissance annuelle accrue.

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    Djeha Dz.
    13 janvier 2019 - 17 h 35 min

    La solution aux problèmes que vous évoquez, ne viendra pas de ceux qui ont dilapidé les biens des Algériens et de l’Algérie. S’ils étaient compétents et honnêtes cela se saurait et se verrait.
    Nous sommes à un pas de la faillite, qui nous y a conduit ?
    Certes, que le FMI et tous les ennemies d’une Algérie indépendante politiquement et forte économiquement n’arrange pas leurs affaires. C’est à se demander en fait, pour qui les dirigeants politiques ont travaillé durant 20 années ?

    Que ceux qui ont échoué, se mettent sur la touche et laissent le peuple choisir démocratiquement les hommes qu’il aura élu pour présider à sa destinée.

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    khalilsadek
    13 janvier 2019 - 17 h 31 min

    Qui peut m’interpreterنساء ندّابات nissa neddabat

    J’ai essayé de participer pour commenter cet article, j’ai pas trouvé mieux, ces deux instituions ressemblent a des Neddabat qui sanglottent sur quelqu’un qui est sur un lit de mort.
    Est ce que le FMI ou la BM ont réglés un probleme ou réalisés une prévision exacte depuis leurs éxistance surtout pour nous pays du tiers monde.

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      Mafia
      13 janvier 2019 - 17 h 54 min

      NON ! du moment qu’ils placent virtuellement dans tous les domaine leur servile Naroc devant nous ils sont satisfaits.
      Le niveau de vie du peuple Narocain est aussi factice que les annonces interéssées et contrôlées des médias.
      Nous avons toujours été au dessus de leurs prévisions ces sectes ! no problem …

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    Anonyme
    13 janvier 2019 - 17 h 11 min

    Parler de croissance sans considerer l’inflation et surtout dans un contexte où les données sont sous la coupe du meme régime qui les maquille à sa guise est un crime

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    Bibi
    13 janvier 2019 - 16 h 50 min

    Le FMI c’est une association de requins qui va écumer le pays en 20 ans. Dans un couple, si vous faites des crédits pour acheter une voiture, des meubles, partir en vacances, acheter un appartement, vous risquez le surendettement puis des saisies bancaires via les huissiers de justice. Il faut donc réfléchir, il faut attirer l’épargne de l’émigration en les invitant à ouvrir des comptes en devises en monnaies étrangères (dollars, euros, franc suisse, livre sterling). Il y a environ 400 milliards qui dorment à l’étranger. Mais, pour cela, il faut mettre des professionnels dans les banques qui seront prêts à vendre des produits d’épargne en toute transparence. Il y a également les retraites des émigrés à attirer sur les comptes devises mais pour cela, il faut expliquer le mode opératoire aux citoyens. De cette façon, il y aura des devises dans le pays et les banques pourront travailler avec pour financer l’économie nationale. C’est comme cela que l’on développe un pays, on doit tous aller dans le même sens.

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      Anonyme
      13 janvier 2019 - 19 h 38 min

      Vous connaissez un émigré actif ou retraité qui accepterait de mettre les fruits de d’années de dure labeur entre les mains de la BNA et surtout pour financer des projets confiés à Ali Haddad? Moi non.

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        Anonyme
        14 janvier 2019 - 10 h 54 min

        Que croyez-vous M. Bibi que les « émigrés » vont mettre sur un compte algérien toutes leurs petites économies éventuelles pour sauver l’économie de ce pays! Dites moi pourquoi la douane intercepte chaque semaine des individus avec de grosses sommes en devises qui fuit notre pays pour le Moyen-Orient?
        Vous êtes-vous posé la question pourquoi on se fait du jour au lendemain « émigré » avec quelques euros en poche et qu’on abandonne ses amis, ses parents, sa vie d’ici?
        Oui des « émigrés » envoient de l’argent en Algérie mais c’est pour aider des membres leur famille ou des proches souvent dans le besoin. Au moins ces petites sommes d’argent vont directement à ceux qui en ont besoin ; il n’est pas nécessaire de passer par des professionnels des banque qui « savent vendent des produits… »
        Autre précision concernant la liste des devises que vous citez, évitez la livre sterling car avec cette histoire de brexit elle a drôlement dégringolé.
        Si on ne veut pas que le FMI s’immisce dans la gestion de notre pays, la solution est très simple: virons les incapables qui nous gouvernent…On entend, on lit que nous avons des ressources minières extraordinaires, une jeunesse éduquée, des capacités énormes, etc. et malgré cela on en est à se poser la question: quand est-ce que tout ça va craquer ? Suivant l’adage capitaliste « time is money », nous avons perdu beaucoup de temps à ne pas prendre les décisions adéquates. Et nous avons perdu de ce fait beaucoup d’argent. Aussi il est à craindre que les solutions que vous avancez arrivent bien trop tard.

    Anonyme
    13 janvier 2019 - 16 h 33 min

    Le prochain gouvernement issu des elections du mois d avril prochain doit avoir a sa tete un premier ministre expert en matiere economique et financiere et un president de la republique elu et disposant d un fort caractere,grand patriote et meme nationaliste dans le sang..et les deux dirigents doivent travailler de pair et en harmonie en prenant comme modele la gouvernance de l homme d Etatd Malaisien Mohammed Mahatir premier ministre de 1981….2003…Pendant son mandat, Mahathir a transformé la Malaisie en une région de fabrication de produits high-tech et en un hub financier et de télécommunications par ses politiques économiques fondées sur le nationalisme corporatif, connu sous le nom « Malaysia Plans ». Ces politiques ont été maintenues presque jusqu’à la fin de son mandat. Il a mis en place son programme économique « Wawasan 2020 » (Vision 2020) qui a permis la croissance économique du pays. C’est sous son mandat que sont construites les tours Petronas.
    Fermant le pays, il a appliqué une « potion nationaliste » à la malaisienne, chassant du pays à peu près 2,2 millions de personnes et tous les experts du FMI. Les taux de croissance du pays furent impressionnants : 8,1 % en 2000, 3,5 % en 2002, 5,5 % en 2003, taux alors bien supérieurs à ceux des autres « dragons » et « tigres » asiatiques qui s’étaient soumis aux demandes de la Banque mondiale. Mahathir a aussi mené une politique de fort endettement.
    En 2002, la Malaisie a eu le taux de chômage le plus bas du monde et en 2001, le pays a accueilli plus de dix millions de touristes.
    Il est à l’origine de quelques projets économiques :
    Le constructeur automobile Proton ;
    Circuit de Formule 1 ;
    Les tours jumelles de Petronas, les tours jumelles les plus grandes au monde (452 m, 200 ascenseurs), et le bâtiment le plus grand du monde de 1997 à 2003, qui sont devenus les symboles de la Malaisie moderne. Les tours Petronas peuvent résister à une séisme de magnitude 7,2 sur l’échelle de Richter ;
    L’aéroport le plus moderne du monde construit en 1998 ;
    La nouvelle capitale Putrajaya ;
    La nouvelle capitale de l’informatique et du multimédia, Cyberjaya…..etc.
    Notre pays dispose de tous les moyens pour reussir….il nous faut un changement radical de notre mode de gouvernance archaique et surtout la guerre sans complaisance contre la corruption….les peines doivent etre aggravee et allant jusqu a la peine capitale…..les droits de l homme …on y pensera un autre jour.La priorite sont la defense des interets de notre pays.

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    Ramdane
    13 janvier 2019 - 16 h 33 min

    Non Monsieur SADEK , ce ne sont pas ces expert qui veulent jeter l’Algérie dans les bras du FMI , mais c’est la politique de ce pouvoir et les oligarque qui tournent autour …
    ce n’est pas ces experts qui ont gaspillé les 1000 milliards de dollars
    ce n’est pas ces experts qui ont demandé de construire la fameuse grande mosquée (l’argent jeté par la fenêtre,
    ce n’est pas ces experts qui ont demandé d’organiser les festivals budgétivores ….
    donc de grâce, il ne faut pas jeter la balle de leur coté .

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    Felfel Har
    13 janvier 2019 - 16 h 29 min

    Ces experts sont aussi crédibles qu’Ouyahia qui croit que la solution se trouve dans les imprimeries de la Banque Centrale. A-t-on réellement épuisé les moyens internes de redresser l’économie? S’est-on attaqué à l’économie informelle pour obliger ses magnats à placer leurs fortunes dans les banques pour permettre à ses dernières de financer des investissements productifs? Pourquoi a-t-on renoncé à prélever un impôt sur la fortune pour alimenter le budget de l’État? Qu’attend-on pour élaborer de vrais plans d’investissements publics et privés, cohérents et intégrés, pour relancer le développement de l’activité économique.
    Cela requiert une vision, une volonté, de la rigueur et de l’expertise, tous ces ingrédients qui manquent à ceux qui nous gouvernent et qui prennent des décisions irrationnelles, inefficaces et surtout contre-productives. Qu’ils laissent la place à de vrais managers, il y en a à la pelle en Algérie, mais ils sont marginalisés. L’économie d’un pays est une chose trop importante pour être laissée entre les mains de charlatans.

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