Contribution de Youcef Benzatat – Trois indépendances pour une République

Manif 22 février
Des jeunes Algériens drapés de l'emblème national manifestent contre le 5e mandat. PPAgency

Par Youcef Benzatat – Il n’y a aucun doute aujourd’hui pour affirmer que le peuple algérien est entré depuis un mois maintenant, depuis le 22 février plus précisément, dans un processus révolutionnaire. Une affirmation que l’on peut soutenir au regard de la forme et des contenus des évènements qui se produisent dans l’espace public depuis cette date inaugurale. Sur la forme, on peut constater l’irruption massive du peuple dans l’espace public dans toutes ses catégories d’âge et de sexe, femmes, hommes, jeunes, retraités, etc. d’une part, et dans toutes ses composantes ethniques, religieuses, politiques, idéologiques, etc., d’autre part. On peut observer également le même phénomène dans les catégories sociales. Sur les contenus, les slogans des manifestants sont unanimes à vouloir changer de paradigme du vivre-ensemble par la volonté de changer de système de pouvoir, de réécrire les textes fondamentaux et en appelant à une nouvelle République.

Cependant, il ne faut pas perdre de vue que le processus révolutionnaire engagé est soumis à des pressions, aussi bien internes qu’externes, qui peuvent le faire échouer et provoquer, par conséquence, un reflux pouvant ramener la société à un état plus dramatique encore que celui dans lequel elle se trouvait avant le déclenchement de ce processus révolutionnaire. Notamment, la pression interne induite par les clivages ethniques, religieux et idéologiques, d’une part, et la pression découlant d’intermédiations externes pouvant déposséder la révolution de ses mécanismes de souverainetés, d’autre part.

Afin de faire face à ce risque d’échec et d’empêcher que le reflux ne se produise et que la révolution puisse se solder par une réussite heureuse, la conscience collective est sommée de veiller à la neutralisation de ces pressions et de les inscrire structurellement dans son action continue. A commencer par le choix des critères de représentativité des acteurs du processus révolutionnaire, en considérant le concept de Révolution à sa juste mesure.

A ce propos, lorsqu’on évoque le concept de révolution, on vise particulièrement la transition d’une société d’un Etat traditionnel à un Etat moderne, avec tout ce que ce concept de modernité implique. A savoir, la souveraineté de l’Etat entendue comme une émancipation de ce dernier du religieux, du militaire et de l’identitaire. La souveraineté populaire, qui est garante du jeu démocratique en consacrant l’alternance au pouvoir, par l’élection des gouvernants au suffrage universel et dont le régime démocratique qui en découle aura pour devoir de protéger les droits des minorités devant l’hégémonie de la majorité élue. La souveraineté de l’individu, notamment par son accès à la liberté de conscience et dont la femme et l’homme jouissent des mêmes droits et libertés.

La transition d’un Etat traditionnel vers un Etat moderne ne peut s’accomplir que par un processus révolutionnaire qui aurait pour tâche de substituer un ordre nouveau, fondé sur ces trois souverainetés, à un ordre ancien où ces souverainetés sont déficientes, en partie ou en totalité. Tel est le cas en Algérie aujourd’hui où aucune de ces souverainetés n’est acquise. L’Etat est aliéné dans les instances religieuses, identitaires et militaires. La souveraineté populaire est confisquée par le régime politique en vigueur sous couvert d’une démocratie de façade. Et la souveraineté de l’individu se trouve piégée par l’ordre religieux qui est diffus aussi bien dans la société que dans l’Etat et ses institutions.

Dans ce cas, pour pouvoir réaliser une transition vers la modernité, il faudra au préalable opérer une révolution ayant pour objectif ces trois souverainetés. A ce propos, la Guerre de libération nationale, qui avait permis à la société de s’émanciper de l’emprise coloniale, ne peut être considérée comme une révolution, car l’ordre traditionnel qui a permis à la société de s’émanciper de la domination coloniale a été reconduit intégralement après l’indépendance, en maintenant, voire en aggravant par endroits les structures mentales patriarcales et l’imaginaire mythologique religieux et en exacerbant, par ailleurs, les clivages identitaires. D’un côté, la revendication de l’identité amazighe, tout en s’inscrivant dans une part de modernité, par son adhésion à la laïcité, a été en même temps pervertie en nationalisme ethnique au détriment de l’Etat nation, au mieux au fédéralisme identitaire, du métissage de sa population et de l’aspect transculturel de sa culture et, de l’autre, la revendication religieuse musulmane est devenue un projet théocratique pour la société dans sa totalité et en s’inscrivant dans une idéologie transnationale. Le choix de la langue arabe à l’école, qui s’est opéré sans le souci de traduction du patrimoine culturel universel, a précipité le reflux vers l’imaginaire mythologique religieux. De ce fait, ni l’un ni l’autre de ces clivages ne sont compatibles avec un Etat moderne.

L’échec de la transition démocratique entamée en 1989 est la traduction de ces déficiences de souveraineté. Car la transition démocratique est incompatible avec une société traditionnelle, conservatrice et figée dans ses identités ethniques et religieuses. La transition démocratique dans ces conditions doit être envisagée dans un processus plus large qui puisse prendre en considération ces trois déficiences de souveraineté. C’est à la condition de la compréhension d’une transition de la société traditionnelle vers une société moderne comme processus qu’il faudra donc définir le choix des critères de représentativité des acteurs du processus révolutionnaire en cours. Car il ne peut y avoir de démocratie sans modernité, comme il ne peut y avoir de modernité sans processus révolutionnaire de transition. Ce modèle transitionnel, qui devrait arrimer la société algérienne à la contemporanéité du monde, avec toutes les valeurs de modernité que cela implique, est le garant contre toute éventualité de reflux.

C’est pour toutes ces raisons que les critères de représentativité des acteurs du processus révolutionnaire ne doivent être définis sur la base de popularité, de charisme ou de tout autre critère populiste et arbitraire.

De même pour la République à bâtir, qu’il faudra se garder de qualifier de deuxième dans le genre, car il n’y a jamais eu de première République depuis notre accès à l’indépendance en 1962. En vérité, depuis cette date, l’Algérie s’était figée dans un statut quo provoqué par un coup d’Etat militaire contre le gouvernement civil provisoire et dans lequel elle est toujours embourbée sous l’autorité du même système de pouvoir qui en a hérité. Il serait donc plus adéquat de parler de première République algérienne.

Y. B.

Comment (35)

    Juan Carlos de La Tragenta
    23 mars 2019 - 1 h 02 min

    Algeriens et Algériennes je m adresse à vous tous hé oui j en profite ; vous avez vus sur la photo les 3 filles de dos avec le drapeau national qui suit le titre d AP tres belle photo en passant , alors maintenant imaginez le drapeau national algerien sans le croissant rouge et l étoile rouge sur cette photo ou ailleurs ya pas foto ma djich ….inimaginable ! JAMAIS DE LA VIE..

    Ping pong
    22 mars 2019 - 22 h 46 min

    Ayant lu cet article très intéressant, j’aimerais savoir où on va. La 1er ou la 2eme république, après 57 ans de dictature. Quelle soit 1ère ou 2eme république j’espère que l’Algérie va goûter à la liberté, qu’il faudra protéger et savoir la garder, pour tous les Algériens et Algériennes qui aiment leur pays quelque soit leurs idées et leurs pensées. L’Algérie c’est un ou une,l’Algérie c’est tous unis.

    Ben Alilam
    22 mars 2019 - 16 h 03 min

    Belle contribution Mr Benzettat sauf que je pense qu’on a eu, et dans les faits, une première république au prix et comme aboutissement de la décennie noire, et qui a été initiée par le président Liamine Zeroual avec tous ceux qui méritent notre reconnaissance.

      youcef benzatat
      22 mars 2019 - 16 h 51 min

      On peut dire en effet qu’il y a eu l’amorce d’une première république avec Liamine Zeroual, malheureusement celle-ci à été avortée.

        Argentroi
        22 mars 2019 - 17 h 57 min

        Et qui a été derrière cet avortement ? Car si on ne peut identifier les forces qui ont oeuvré à évacuer Zeroual, ce n’est pas la peine de parler de révolution et il vaut mieux s’interesser et continuer à taper sur Kamel Daoud comme d’habitude !

          Zaatar
          22 mars 2019 - 20 h 04 min

          On devrait avoir la même cette fois ci encore de réplique, en tous les cas ça en prend le chemin. Les mêmes causes produisent les mêmes effets dit-on pour peu qu’on ne change pas l’environnement. Par conséquent on peut affirmer que K.Daoud à toujours eu bon dos lorsque Y B décide de larguer ici sur AP.

    Elephant Man
    22 mars 2019 - 15 h 45 min

    Je ne suis pas pour la laïcité : regardez la France où la perversité sexuelle et pédophilie sont érigées en norme et modèle de société, pour voir une gamine de 4 ans se faire violer dans l’enceinte de l’école par ses camarades du même âge ?! Parmi les laïcs en France vous trouverez tous les ultrasionistes et ISLAMOPHOBES de la planète les Boualem Sansal Jeannette Bougrab et consorts…. Un État laïc où la kippa se porte à tous les niveaux étatiques par contre pas le chapi chapo musulman et cette « tricardisation » vaut pour les catholiques.
    Tous ces groupes laïcs en France qui prônent soi-disant la tolérance sexuelle et cie sont les plus RACISTES et islamophobes et ultrajudéosionistes.
    La Russie est orthodoxe et ça ne lui pose aucun problème. L’Algérie est musulmanne, sans prôner l’intégrisme nous sommes d’accord, mais l’islam originel du pays et interdire tous ces groupes terroristes sionistes FIS frères musulmans et cie…
    Le Hezbollah est membre du gouvernement libanais et combat la corruption.
    Ensuite j’ai commencé à lire un commentaire @Firmus sur la régionalisation etc ….MAK = MOSSAD/BHL point barre, avec formation au makhNazi sioniste à Meknes. Faux problème faux débat. Il suffit de voir le résultat des Balkans l’oeuvre sioniste des BHL et consorts sans parler des kurdes….
    Pourquoi ces sionistes et BHL ne réclament pas l’indépendance de la Corse ça aura le mérite d’être crédible ou de l’Auvergne de la Picardie ….Je réitère faux problème faux débat.
    L’Algérie est une et indivisible et chaque région a sa spécificité son patois ses spécificités culinaires son folklore.
    Je dois dire que d’avoir vu aujourd’hui le drapeau kabyle ce jour dans les manif….no comment.

      firmus
      22 mars 2019 - 18 h 31 min

      Drapeau Kabyle dans les manifestations ?? Moi je ne l’ ai pas vu, je n’ ai vu que le drapeau racinaire Amazigh Algérien et son synonyme le drapeau National Etatique Algerien appartenant à toute l’ Algérie sauf pour les abjectes qui le refuse s’ inventant par folie imaginaire une origine saoudiene. Il existe cependant des drapeaux régionaux comme il en existe dans tous les pays, comme il existe des drapeaux régionaux en Algérie, jaune avec le signe Amazigh noir pour les chaouis par exemple etc etc mais il n’ y a pas encore pour le moment un drapeau régional Kabyle comme pour les chaouis et il faudra donc créer un drapeau Algérien régional Kabyle qui sera différend du drapeau Amazigh que l’ on voit dans les manifestations qui est le drapeau non pas Kabyle mais Algerien mais qui sera diggérend aussi de celui du mak pour leur porter un meilleur coup de sabre et ainsi marginaliser le drapeau du MAK sécessionniste car le mak dit que le seul drapeau régional Kabyle est le leur, il faut donc créer un drapeau régional Kabyle. Donc il y a des drapeaux Amazigh propre à chaque région et un drapeau Amazigh racinaire National que l’on voit dans les manifestations. Le drapeau régional Kabyle n’ est ni celui que l’ on voit dans les manifestations ni celui du mak Ensuite ne pas confondre le drapeau racinaire Amazigh Algérien avec le drapeau du MAK sécessionniste qui lui contient des feuilles de lauriers. Et tant bien même il y aurait eu un drapeau de la région Kabyle en quoi cela peut il vous déranger ? A j’ ai compris, vous êtes sans doute un émissaire saoudien qui luttez pour l’ arabisation de l’ Algérie en terre Algérienne histoire d’ offrir notre pays aux saoud en guise de maison secondaire et que de fait, de voir les Amazigh revendiquer et affirmer l’ autochtonie Algero- Algerienne par le brandissement du drapeau vient contrecarrer votre travail et vos ambitions saoudiene de travestissement de la vraie identité Amazigh de l’ Algérie ? Si tel est le cas, je demande à ce qu’ il y est davantage de drapeau Amazigh, de drapeau de la région Kabyle, de drapeau de la région chaoui etc. Si tel est le cas, je vous demanderais de laisser les véritables fils de la Nation Amazigh continuer leur lutte et vous, de vous mettre sur le côté en attendant que nos services commencent à travailler sérieusement sur vos semblables qui après avoir voulu wahhabiser l’ Algérie à travers les 200 000 morts pour le sacrifice du démon au corne du nejd, voulez en plus de cela, enfoncer le clou et dénaturer, dévisager en arabisant identitairement l’ Algérie au profit des saouds.

        Elephant Man
        22 mars 2019 - 19 h 32 min

        @Firmus
        Je réitère faux problème faux débat.
        Laissez les saoud à leur place et cessez d’opposer les algériens.
        J’ai de la famille kabyle et hamdoullah ils se sentent uniquement Algérien.
        FAUX PROBLÈME FAUX DÉBAT.
        Apprenez l’anglais qui est la langue internationale, l’arabe même les diplomates russes et experts du Moyen-Orient parlent arabe couramment, apprenez le russe le chinois c’est ça l’avenir.

        Elephant Man
        22 mars 2019 - 20 h 12 min

        @Firmus
        Vous vous méprenez totalement et relisez ce quz j’ai écrit l’Algérie est une et indivisible chaque région ayant sa spécificité son folklore mais partie intégrante du pays.
        Je ne renie ni les kabyles ni les chaouis ni Amazigh etc c’est juste que d’habitude lors de la manif je n’y ai vu que le drapeau algérien national les rares où j’y ai vu le drapeau kabyle Amazigh c’était quand le MAK manifestait contre le 5ème mandat.
        Et je réitère MAK = MOSSAD/ BHL point barre.

          firmus
          23 mars 2019 - 11 h 34 min

          Faux ! Vous avez parlez du drapeau Amazigh comme étant contraire ou nuisible aux manifestations ou au drapeau National Algérien ! De plus vous avez démontrez une méconnaissance total en pensant que le drapeau Algérien Amazigh racinaire National est le drapeau régional Kabyle alors que celui ci n’ existe pas encore, démontrant par cet impulsivité trahi par le flagrant délit ou flagrant délire de non maîtrise, votre parti pris et le fond réel de vos pensées arabique, car oui tout ceux qui s’ opposent aux Kabyles s’ opposent à l’ Amazighité, à l’ identité profonde et réelle Algérienne et non arabiquement fantasmé et sont de fait, des agents islamistes arabisants sionistes potentiel officiant à la solde des saouds. Quand au MAK nous sommes tous d’ accord sauf qu’ à la différence de vous, nous ne sommes pas aveuglé par une subjectivité malhonnête qui ferais que l’ on ne voit que d’ un oeil une seule facette de la pièce. Nous sommes objectif et nous disons que si le MAK est né, c’ est qu’ il y a des raisons. Donc nous condamnons les effets mais aussi et surtout les causes contrairement à vous qui ne voyez que les effets et non les cause. De fait je ne devrais même pas vous répondre mais je le fait pour éclaircir mes compatriotes. Vrai problème, vrai débat. Ayez le courage de vos dires et de vos pensées ! Et puis cessez à chaque fois, pour essayer de démontrer votre non racisme ou pour le justifier, de nous sortir  » j’ ai un grand père ou une grand mère Kabyle », j’ ai de la famille kabyle » etc etc, de cela on en a totalement que faire, c’ est les dires et les pensées qui compte. Je le reconfirme ne vous en déplaise, les arabisants arabisés islamistes saoudisé ou le MAK même combat sioniste point barre.

    firmus
    22 mars 2019 - 14 h 52 min

    Mr Benzatat vous êtes connus pour être un arabiste patenté qui a du mal à se dissimuler, vous êtes aussi connu pour calomnier au maximum et dénaturer voir travestir tous ce qui touche de près ou de loin à l’ identité Amazigh. Premièrement qu’ on se le dise et que se soit très clair une bonne fois pour toute, l’identité Amazigh ou le combat Amazigh ne s’ inscrit nullement dans un cheminement religieux ou laïque, le combat Amazigh est un combat identitaire  » uniquement » neutre de toute revendication laïque donc prière d’ arrêter de greffer par perfidie des finalités qui ne sont nullement inscrit objectivement dans le combat Amazigh car nous nous l’ interdisons, à vrai dire, vous nuisez à AP plus qu’ autre chose par votre subjectivité orientée. Nous avons lu plusieurs de vos articles et sachez Mr que vous êtes l’ un des contributeurs les plus médiocres par votre manque d’ analyse, de prises en compte de données régionales historiques et existentiel sauf votre respect. La seul modernité dans le combat Amazigh est sa reconnaissance, la laïcité n’ est pas une modernité à associer à ce combat Amazigh qui plus est n’ est pas le votre, semble t’ il. Nous décelons en vous un jacobinisme patenté se plongeant naturellement vers les méandres de la tyrannie et de la dictature qui ne dit pas son nom voulant centraliser en uniformisant le peuple Algérien ethniquement parlant dans un déni d’ expression et d’ affirmation de ce qu’ il est essayant de le museler sous couvert d’ Etat Nation malgré sa diversité ethnique. C’ est exactement cela la cause de la naissance d’ une certaine nationalisation ethnique ayant entraîné à la création du MAK se traduisant ainsi par le sécéssionisme. Vous êtes du mauvais côté de la réflexion pragmatique, solutionnaire et constructive. Hors cette nationalisation ethnique n’ est nullement la donnée du fédéralisme car le fédéralisme est au contraire là pour éviter justement à ce que le nationalisme ethnique naisse, ce même nationalisme ethnique qui émane justement de la non reconnaissance et du mépris du pouvoir en place centraliste, égoïste et snobant les données spécifiques divers des régions, de leurs langues, de leurs cultures, de leurs traditions, de leur fonctionnement millénaire en tajmaat, de leur modes d’ organisations, de leurs façons de vivre etc. Ce qui est totalement paradoxale et ce qui est encore plus extraordinaire c’ est que vous dénoncez la nationalisme ethnique ( MAK) en attaquant le fédéralisme tant bien même celui ci est son seul et unique remède. Vous attaquez de fait le cancer et son traitement en même temps. Le national ethnicisme est la création direct et indirect de cet Etat jacobin et de son centralisme possessif maladive autour d’ une caste et d’ une idéologie réductrice soustrayante diviseuse, à l’ opposé du fédéralisme additionnel, qui n’ a que trop duré incapable par l’ incompétence et la fainéantise de faire face et de prendre en compte la réalité de la diversité régional, de la spécificité ethnique et de la composante du peuple Algérien, en la refusant et par un esprit malsain et criminel, voulant éradiquer toutes ces composantes différentes et plurielles qui forme la beauté de l’ Algérie en l’ uniformisant sous une laideur portant sur une singularité arabique et un centralisme déniant et refusant tout unité autre que celle ci. Hors l’ unité de l’ Algérie doit se faire  » uniquement » autour du drapeau Algérien et racinaire Amazigh, du sang versé par nos chouhadas, par l’ entretien et le souvenir de cela et par l’ amour de nos aïeux tombés au champ d’ honneur, de la contribution de toutes les régions diverses formant l’ Algérie, autrement dit du 1+1+1+1+1= la grandeur Algérienne. L’ élément sécessionniste du mak, à entendre leurs, arguments, né aussi du terme metissage que vous employez inconvenablement au lieu et place de parler plus sainement de  » cohabitation » naturel et de partage identitaire pour ne plus que l’ Algérien ne tombe dans l’ oublie de ce qu’ il est, ce qui explique la nécessité de la transculturalité Amazigh est nécessaire. Ne pas confondre aussi l’ exacerbation Patriarcal avec l’ amour possessif, chaleureux et naturel viril que porte l’ Algérien envers les femmes de sa Nation ne pouvant cautionner de fait les violences qui leurs sont faites. Vous êtes donc un laïciste arabisant qui est à l’ opposé total des Amazighs identitaire. musulmans certes mais qui ne rentrent pas dans cette ordre de combat religieux, ni pour la laïcité des lumières qui se traduit en langue latine par lucifer, ni contre l’ Islam, il est pour ainsi dire areligieux. Vous êtes dans la total inversion des faites et des analyses, vous dites que  » L’échec de la transition démocratique entamée en 1989 est la traduction de ces déficiences de souveraineté », je vous répondrais par l’ absolut contraire ! C’ est parcqu’ il y a eu une strangulation psychorigide du pouvoir incivile communisto-jacobin d’ une certaine caste en place que rien n’ a pu être fait. L’ Etat Nation ne peut être viable qu’ à travers le fédéralisme en optant dans un premier temps, pour préparer le terrain à l’ autonomie des régions et qu’ en prenant compte les données diverses du terrain et de sa population plurielle, la crainte de division qui pourrait émaner du fédéralisme n’ est que utopique et est impensable, bien au contraire, le fédéralisme fédère l’ amour de son pays,à partir de sa région et de la personne car il est en osmose avec lui même, dans un bien être naturel et dans son environnement géographique qui lui est propre et dans lequel il peut évoluer naturellement sans avoir la crainte de voir son identité constamment en danger, c’ est aussi cette crainte qui a causé la naissance du MAK réactionnaire face à ce pouvoir uniformiste actionnaire. Il faut que chaque Algérien retrouve l’ amour propre de son milieu régional naturel dans lequel il évolue en toute quiétude pour qu’ il revienne de lui même vers l’ amour de l’ Etat Nation. Nous parlons de deuxième république dans le sens où la première à été crée par sa proclamation  » République Algérienne Démocratique et Populaire ». Ce qui est incompatible avec la deuxième république c’ est tous ce dont les Algériens ont souffert jusqu’à aujourd’ hui, c’ est à dire l’ ostracisme identitaire Amazigh et de son autochtonie au profit de l’ arabité étranger naturellement wahhabisant, du déni de réalité des données et des prises en comptes et considération spécifiques à chaque régions, de la mafiocratie. AP vous auriez du rajouter que cette article publié par benzatat n’ engage que son auteur. Mr benzatat, voyez vous je suis un autodidacte, un pragmatique avec le point commun de tout les camarades ici, l’ Algérie accrochée aux tripes mais je tenais à vous dire que du haut de ma petitesse et en toute humilité que je ne me laisse guère impressionner par quelconque forme d’ intelligence ou de pseudo intelligence quelle qu’ elle soit. Votre article est un non sens et est nul et non avenue car en déphasage complet avec les analyses et le pragmatisme qu’ elles en requiert. Azoul fellawen, Asalam.

      anonyme
      22 mars 2019 - 22 h 39 min

      @Firmus
      22 mars 2019 – 14 h 52 min

      Parce que tout ce qui n’épouse pas votre idéologie et identité est considéré comme renégat
      Ce n’est pas une minorité qui va imposer quoi que ce soit à la majorité mets toi bien ça dans ta cervelle

        firmus
        23 mars 2019 - 12 h 00 min

        A Anonyme 22 mars 2019 – 14 h 52 min. La minorité selon vous est une majorité selon moi mais par ma philosophie égalitaire et juste, même si vous êtes minoritaire vous avez le même droit que les majoritaires et nous n’ accepterons jamais que la majorité écrasante soit le bourreau de la minorité écrasée car précisément du fait du mépris de la minorité, cela provoque chez les minoritaires un replis et une concentration sur eux même pour que, du mépris subis en tant que minorité, ils se concentrent en eux même pour devenir majorité en leur sein qui peut de fait, entraîner à des fins scissionnistes irréversibles et nous, avant gardistes et pragmatique, parlons pour éviter cela d’ autonomie fédéral régional en composition synchronisée formant la grande Algérie. Cessez votre complexe et votre insolence puéril, prenez de la hauteur et comportez vous comme un watani solutionnaire et non comme un parasite problématique.

      firmus
      23 mars 2019 - 3 h 07 min

      Je voulais juste rajouter à mon message précédemment posté que le fédéralisme Algérien est spécifique comme il existe une spécificité à tout fédéralisme en fonction des pays, de leur géographie, de leur ethnie, des richesses des sous sol propre a chaque région etc etc. Le fédéralisme Algérien aura toute les caractéristiques et significations de ce qu’ est le fédéralisme ailleurs à l’ exception de l’ économie, de l’ argent. En effet, si nous incluons le fédéralisme économique des régions, alors le Sud sera immensément plus riche que le Nord et cela créera inévitablement des inégalités. Il faut que le nouveau gouvernement Étatique régalien se charge de centraliser toute l’ économie du pays à son sommet et de les reverser ensuite aux régions pour leur développement, pour les investissements avec retour fructueux dans les caisses de l’ Etat, de reverser aussi l’ argent aux régions fédéralisées, en fonction de leurs nombres d’ habitants, des données et besoins géographiques et aux éventuelles caractéristiques conjoncturelles. C’ est la seule chose que l’ Etat doit centraliser en son sommet, l’ argent. Que chaque population régional élise un gouverneur régional du parti politique Étatique de leur choix. Si il y a 5 ou 6 gouverneurs régionaux se sera beaucoup plus simple à gérer l’ Algérie pour le président de la république en faisant remonter les rapports, les demandes, le bilan etc etc par la ligne direct de : maire, gouverneur régional, 1er ministre et président de la république et sens inverse en faisant redescendre pour les ordonnances du président de la république par : le 1er ministre, gouverneur régional et maire.

      Anonyme
      23 mars 2019 - 3 h 44 min

      Bravo, vous avez bien démasqué Youcef benzatat, qui sous couvert de républicanisme moderniste, cache mal son jacobinisme rigide, et son aversion pour tout ce qui a trait à l’amazighité (qu’il dissimule mal, en prenant le prétexte du MAK). La majorité des Etats modernes ont abandonnés le modèle jacobin, trop centralisé. Même la France qui nous a servi de modèle d’organisation politique, a entrepris des réformes successives (déconcentration, décentralisation..), pour corriger les limites, et inconvénients de son modèle.

        firmus
        23 mars 2019 - 12 h 09 min

        Anonyme
        23 mars 2019 – 3 h 44 min
        Oui parfaitement cher camarade, vous venez de résumer en quelques lignes mes cinquantaines de lignes, je me sens un peu honteux lol.

    youcef benzatat
    22 mars 2019 - 13 h 56 min

    Cher ami Moulay Driss Chentouf
    Nous y voilà ! Après plusieurs années de lutte acharnée pour notre libération, nous avons fini par défoncer la grille comme on dit. Cela n’est devenu possible que grâce à l’unité du peuple retrouvée, dont nous invoquions le manque à chaque fois pour rappeler les raisons de nos hésitations et de notre résignation. Aujourd’hui, nous n’avons plus le droit à l’erreur. On doit rester uni jusqu’à l’aboutissement du processus révolutionnaire que nous avons entamé. Tous ensemble, en évacuant tout calcul partisan de politique politicienne. Seule la victoire sur le despotisme importe. Pour cela, il nous faudra rester vigilant et combattre toute potentialité de reflux. Toute résurgence de facteurs dé clivants, que ce soit ethnique, identitaire, religieux ou idéologique. Il est venu le temps de dépasser nos égos, nos replis sur soi, en somme nos résidus patriarcaux, pour mener ensemble le processus révolutionnaire en cours vers le triomphe d’un Etat de droit, moderne, républicain, démocratique, social et Laïc. Il me semble nécessaire dans les conditions qui sont les notre aujourd’hui de fédérer toutes les forces potentielles favorables à ce projet de société pour augmenter nos chances à triompher des forces du reflux, qui sont comme vous le savez mieux organisés que nous et qui tentent déjà de se positionner pour monopoliser le leadership révolutionnaire. Je désigne explicitement, sans langue de bois, ni hypocrisie quelconque, au-delà de l’islamisme politique, le danger séparatiste, qui ne se limite pas seulement au MAK, mais à tout le mouvement identitaire dans son expression fédéraliste ou régionaliste, pour que la notion de citoyenneté dans une république moderne et laïc ne soit pas dévoyée vers une théocratie déguisée et un nationalisme ethnique sans lendemains.

      Zaatar
      22 mars 2019 - 15 h 55 min

      Vous avez défoncé la grille? Ah bon? Le pouvoir est toujours en place à ce que je sache. Bouteflika à reporté les élections et organisera une conférence nationale et redigera une nouvelle constitution aux dernières décisions prises. Jusqu’à preuve du contraire le peuple est certes sorti massivement dans la rue mais n’a rien obtenu de concret hormis la vitrine du pouvoir que ce dernier a sacrifié. Faites en une bonne lecture monsieur Benzatat, la politique est faites uniquement par des roublards aux multiples visages et langages.

    anonyme
    22 mars 2019 - 13 h 47 min

    un reflux pouvant ramener la société à un état plus dramatique encore que celui dans lequel elle se trouvait avant le déclenchement de ce processus révolutionnaire. Notamment, la pression interne induite par les clivages ethniques, religieux et idéologiques, d’une part, et la pression découlant d’intermédiations externes pouvant déposséder la révolution de ses mécanismes de souverainetés……….

    En effet le plus grand danger c’est les clivages ethniques (El erkia), on a vu récemment comment les kabyles veulent imposer leur « idéologie » à la majorité à l’exemple de leur dialecte qu’ils veulent imposer aux autres, ils se trompent lourdement et l’avenir le confirmera
    Le pays est vraiment divisé et risque une dislocation dont il ne se relèvera jamais

    Moulay Chentouf
    22 mars 2019 - 11 h 02 min

    Je partage cette réflexion de mon ami Youcef Benzatat dans Algérie patriotique, ou il explique comment on peut passer d’un Etat traditionnel à un Etat moderne, que cela ne peut se faire que si trois souveraineté sont requises, celle de l’Etat, celle de l’individu, et celle populaire, car comme le dit Youcef Benzetat : « la transition démocratique est incompatible avec une société traditionnelle, conservatrice et figée dans ses identités ethniques et religieuses, il ne peut y avoir de démocratie sans modernité, comme il ne peut y avoir de modernité sans processus révolutionnaire de transition », c’est la raison pour laquelle, je profite de l’occasion pour vous rappeler les principales propositions de sortie de crise du Parti pour la Laïcité et la Démocratie (PLD) :
    1- Transition nationale décrétée par les institutions actuelles officielles lu, avec toutes les forces vives du Pays, le plutôt possible,
    2- L’ANP doit être garante du caractère pacifique et démocratique de cette transition,
    3- Nomination d’un gouvernement de combat républicain pour gérer la transition,
    4- Arrêt du processus actuel avec la dissolution de toutes les institutions « élues » ou désignées (Sénat, APN, APW, APC), ainsi que tous les syndicats et associations « maison » (UGTA, UNPA, UNEA, UNFA, …),
    5- Adoption d’un projet de loi pour une nouvelle constitution afin d’aboutir à un projet de société pour que l’Algérie devienne une RÉPUBLIQUE, DÉMOCRATIQUE, MODERNE, SOCIALE et LAÏQUE,
    6- Adoption d’un projet de loi sur les partis politiques et leur financement, pour le renouvellement de la classe politique,
    7- Organiser les premières élections libres et démocratiques (législatives, communales, et présidentielles).

    Zombretto
    22 mars 2019 - 10 h 46 min

    J’avais dix ans en juillet 1962 quand nous sommes tous sortis, fous de joie, pour célébrer notre indépendance du colonialisme. Nous ne savions évidemment pas que dérrière les rideaux un groupe de ceux que nous admirions tant, les moudjahidine, planifiait de s’approprier le pays et rabattre notre joie de façon soudaine et brutale. Aujourd’hui je vois presque cette même joie chez le peuple, mais la différence est que le peuple ne fait plus confiance à personne. Pas de « zaïm » qui tienne. Un seul héros, le peuple, mais cette fois ce slogan vient du peuple lui-même tout entier, pas d’un leader ou groupe de leaders. C’est ça la différence. Je ne connais pas le résultat de cette révolte/révolution, mais je suis sûr d’une chose, rien ne sera plus jamais le même en Algérie et le changement ne peut être que pour le meilleur. Et ça vient d’un pessimiste.

      Algerien Pur Et Dur
      22 mars 2019 - 14 h 21 min

      Il faut savoir faire la difference entre les “moudjahidines” des frontieres et leurs suppletifs du 19 Mars et les vrais moudjahines dont la plupart sont morts durant la guerre d’independance.

      Zaatar
      22 mars 2019 - 16 h 30 min

      1 – le peuple ne reconnaît plus aucune institution officielle actuelle et donc tout ce qu’elles vont décrété sera nul et non avenue.
      2 – L’ANP devra prendre les commandes car si le pouvoir est dissout, le peuple n’a aucun représentant officiel car il n’aura élu encore personne puisque si élections il y a ce sont les administrations du pouvoir qui vont les organiser et donc seront truquées.
      3 – Personne ne pourra nommer qui que ce soit car il faudra des élections pour cela car la légitimité populaire est un préalable, par conséquent on reviendra à L’ANP.
      4 – Tant que le régime est au pouvoir aucune dissolution ne sera opérée sauf celles qui m’arranger (changement de vitrine).
      5 – il faudrait d’abord des élections propres pour ériger une nouvelle constitution avec des préalables. On reviendra encore à L’ANP si elle veut bien.
      6 – j’arrête là vous avez compris.

    Anonyme
    22 mars 2019 - 10 h 37 min

    force est de constater que la pression religieuse est beacoup plus importante aujourd’hui que sous l’occupation. a mon avis le colonialisme a tout fait pour que les populations soient confinées dans le religieux,loin de la politique…a quelques exceptions d’une minorité que dès les années 20( l’étoile nord africaine )ont compris, qu’il fallait mobiliser cette population pour entamer la lutte qui devait aboutir au 1 nov 54..; mais depuis 62,le peuple soumis a une décultération sous toutes ses formes,venue du moyen orient a perdu petit a petit sa culture,et ses traditions !

      Anonyme
      22 mars 2019 - 22 h 46 min

      @Anonyme
      22 mars 2019 – 10 h 37 min
      a mon avis le colonialisme a tout fait pour que les populations soient confinées dans le religieux

      Bien au contraire le colonialisme a tout fait pour éloigner les algériens de leur identité musulmane, il n’y a qu’à voir le travail de sape confié aux évangélistes sans résultat

    Un fabulateur
    22 mars 2019 - 10 h 13 min

    À l’auteur Y.B. pour écrire des inepties de ce genre vous aurez fait mieux de vous taire.
    Vous croyez que vous avez des moutons naïve incultes en face de vous qui vous lisent et décortique en même temps vos fabulation.
    Vous produise un récit imaginaire présenté comme réel.
    Il a été rendu aux algériens ce qu’appartient aux algériens c’est à dire un algérien en le valeureux Houari Boumédiène Allah yarhamou.
    Je verrais mal et même inimaginable car pas du tout logique qu’un français d’origine algérien devient président de France.
    Même s’il aime la France plus que ça vie.
    Alors Y.B.ne réinventer par vôtre propre histoire sortie de vôtre imagination.

    Anonyme
    22 mars 2019 - 9 h 49 min

    Une contribution louable qui mérite respect. S’affranchir du religieux avec plus de tolérance dans l’exercice des libertés de conscience, de l’identitaire avec plus de compréhension et de vivre ensemble, de l’idéologique avec moins de dogmatisme, se serait l’idéal. Pour y parvenir le chemin sera très long et plein d’embûches compte tenu des mentalités, présentement. Mais ledit chemin il faudrait l’emprunter tôt ou tard.
    S’agissant de la République, les chiffres que l’on peut lui donner n’auraient pas une grande importance, l’essentiel c’est que nous puissions avoir une République qui fonctionne et entre de bonnes mains capables de bien la gérer au bénéfice de nos jeunes et enfants.
    Mokrane Djouadi.

    Anonyme
    22 mars 2019 - 9 h 47 min

    Je ne comprends rien

    Soldat Schweik
    22 mars 2019 - 8 h 58 min

    N’ayant pas pu trouver le filigrane d’authentification de vos ecrits : la critique de Mr K.Daoud en lui mettant sur le dos tout les malheurs qui nous tombent sur la tete, J’ai du relire par 2 fois votre contribution Mr Y.B.
    Finalement je me suis dit que vous avez du suivre le conseil de pas mal de lecteurs de A.P : suivre une rokia chez belahmar pour vous guerir de votre « Daoudophobie » et ca marche!!!!
    Bienvenue au club et vivement la 1ere republique pour tous et sans exclusive

    DZA
    22 mars 2019 - 8 h 31 min

    Le véritable enjeu, est de bâtir une cohésion nationale autour de tout ce qui nous unit, une nation forte ne peut être érigée que sur des valeurs citoyennes et républicaines.
    Les caractéristiques régionales, les origines identitaires, le religieux, les langues et dialectes, l’histoire antique et contemporaine, sont le patrimoine national du peuple dans sa totalité. Seul le peuple, en est le dépositaire.
    Le peuple dans sa très grande majorité est uni dans sa quête de changement radical, il veut que son pays soit au niveau de toutes les autres Nations modernes avec un Etat transparent et efficace. L’Algérie en a les moyens matériels et les capacités humaines.
    Le devoir de tous, et de veiller à ce que les revendications de ce mouvement populaire national ne soit dévoyé et détourné à d’autres fins. Peu importe, si elle est 1er ou 2e République.

    Chelabi
    22 mars 2019 - 7 h 12 min

    Du bla bla comme d’habitude.

      La Viriti
      22 mars 2019 - 8 h 37 min

      D’un piètre régime qui se voulait monarchique et népotique sous Bouteflika, avec comme socle identitaire un ramassis de naturalisés et une tribu originaire de la bande frontalière ouest, nous devons nous reapproprier le leg de nos glorieux anciens martyrs que beaucoup ont lâchement trahis par cupidité avide.

      Plus jamais de Bouteflika dans notre histoire avec ce symbole ignoble de ces géantes affiches où on voit sa tranche lors de la distribution de logements comme si ceux ci étaient payés de sa poche…

      20 ans de haute trahison et de totale compromissions avec des puissances étrangères avec le makhzen comme référence.

      Nous avons échappé à la destruction de notre pays et notre peuple. C’est ce que l’on devra retenir de cet épisode trop long où une famille avait droit de vie et de mort sur nos institutions et notre peuple.

      Zaatar
      22 mars 2019 - 8 h 58 min

      Effectivement on n’a rien appris de nouveau… en attendant peut etre les fidèles commentateurs d’AP.

        Anonyme
        22 mars 2019 - 18 h 26 min

        L’identité, si elle existe quelque part, oui, peut-être dans notre conditionnement qui est la totalité de notre ego, s’acquiert par empirisme et non par révolution. Le facteur Temps, l’expérience et le savoir sont ,à mon avis, des facteurs déterminants.

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