Le FFS appelle l’armée à respecter le processus de transition

FFS
Le premier secrétaire du FFS, Hakim Belahcel. D. R.

Par Hani Abdi − Le FFS exige le respect de la volonté du peuple algérien qui réclame un changement radical. Dans un communiqué signé par le premier secrétaire Hakim Belahcel, le plus vieux parti de l’opposition a mis l’accent sur la formidable mobilisation citoyenne qui lui a permis de «remporter une autre bataille», à savoir celle d’avoir réussi de «briser une autre façade du système politique algérien, incarnée par le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz».

Le FFS félicite le «vaillant peuple algérien pour sa détermination et son courage». Car, ajoute le premier secrétaire de ce parti, «face aux assauts violents et répressifs du pouvoir, les Algériennes et les Algériens ont su et pu maintenir le cap en persévérant dans leur combat pacifique pour imposer un changement radical du régime algérien totalitaire».

Le FFS considère que le véritable changement s’amorcera enfin, lorsque cette déferlante populaire réussira à déraciner le régime politique intégralement. Il souhaite que cette démission ne soit pas un autre stratagème de cette caste politique, afin d’opérer des réaménagements internes au sérail dans l’espoir de gagner du temps et de se maintenir au pouvoir.

Le FFS interpelle l’institution militaire détentrice du pouvoir réel depuis 1962, a assumer son rôle et ses missions à savoir l’unité du peuple algérien, l’intégrité territoriale, la sécurité nationale et d’être garante du respect d’un véritable processus de transition démocratique à la hauteur des revendications du peuple algérien pour son droit à l’autodétermination. Il réitère son attachement à sa proposition politique de sortie de crise pour l’avènement de la nouvelle République. Le FFS «ne sera jamais détourné de ses engagements envers cette révolution populaire et pacifique». Le plus vieux parti de l’opposition assure qu’il continuera le combat avec le peuple pour «une Algérie libre et démocratique».

H. A.

Comment (4)

    Anonyme
    17 avril 2019 - 17 h 25 min

    Le FFS a perdu sa crédibilité avec San Egidio et surtout avec sa théorie fumeuse du  » qui tue qui » pour absoudre les terroristes de leur abomination.
    Il ne représente plus rien à l’échelle du pays tout comme le RCD à cause des amitiés de son chef avec BHL et M’Henni.

    Anonyme
    16 avril 2019 - 21 h 21 min

    Le FFS sait de quoi il parle. Cette démission mettait fin à la dictature de la constitution et son article 102, appliquée quand ça les arrangé et bloquer le peuple.
    Au lieu de désigner un homme de consensus ils ont vite fait remplacer hadji moussa par moussa hadj. Ils nous ont même pas donné 12 pour savourer notre victoire.

    Salim AÏT OUAZOU
    16 avril 2019 - 17 h 42 min

    Encore un défonceur de portes ouvertes….. décidément ! Décidemment, un long chemin nous attend encore. C’est vraiment malheureux de lire et d’entendre toujours de pareilles insanités. Vraiment, on n’est pas sorti de l’auberge…..

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      MELLO
      16 avril 2019 - 21 h 10 min

      Le FFS s’engagé à accompagner le mouvement populaire seul à même de décider du devenir de la nation. Mais soyons logiques :
      Si le FFS s’exprime, on dit pourquoi il le fait
      Si le FFS ne dit rien , on dit qu’il est muet .
      Je pense que l’autonomie du parti doit répondre de ses visions politiciennes et que toute position soit en accord avec ses principes, et jusqu’a maintenant le FFS à toujours gardé sa ligne de parti démocratique et social.

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