Interview – Zoubida Assoul : «L’armée n’a qu’un choix, écouter le peuple» 

Zoubida Assoul mouvement populaire Algérie
Zoubida Assoul, présidente du UCP. Photo/Algeriepatriotique

Algeriepatriotique : Le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaïz, vient de démissionner. Un commentaire ?

Zoubida Assoul : Selon la Constitution, le président du Conseil constitutionnel n’a pas le droit de faire deux mandats. Ce que Tayeb Belaïz a fait. Il était dans l’illégitimité totale. Cela dit, nous ne pouvons que nous réjouir de cette sage décision parce que le pouvoir n’a d’autre choix que d’écouter la voix du peuple. J’espère que les 3B qui restent, à savoir Bedoui, Bensalah et Bouchareb, vont faire de même.

L’armée a précipité la chute de Bouteflika et semble mener conduire la transition, bien que de façon indirecte. Comment percevez-vous le rôle du chef d’état-major et de la hiérarchie militaire dans la phase politique actuelle ?

Depuis le 22 février 2019, l’Algérie est en train de vivre une révolution pacifique qui demande clairement le départ du système politique. A partir de là, le pouvoir en place ou l’armée ne peuvent, en aucun cas, ignorer cette révolution millionnaire où les citoyennes et citoyens algériens sont sortis dans tout le pays − et même dans des pays étrangers, à l’instar de la France, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Canada, etc. − se sentant concernés par le changement de ce système politique parce que les Algériens ont été, pendant plusieurs décennies, ignorés, isolés et exclus, d’abord de la gestion de leur devenir puis de celle du pays. Aujourd’hui, les Algériens se soulèvent ensemble, unis pour un seul objectif : faire partir ce système politique qui a ruiné le pays politiquement, économiquement et moralement. Car les valeurs des Algériens ont disparu avec ce système qui a mis en place une nouvelle façon de diriger, basée sur la violence et la corruption.

Je pense qu’aujourd’hui, puisque l’armée est populaire, elle ne peut, à mon sens, qu’écouter la voix du peuple. Elle ne peut pas cautionner ce système corrompu qui exclut et qui utilise la violence contre la population. D’ailleurs, en tant que politiques, nous demandons depuis longtemps que l’armée écoute la voix du peuple et qu’elle passe à une étape supérieure.

Le peuple algérien demande le départ de tous les visages qui symbolisent ce système et qui sont encore là. Il refuse le processus électoral organisé par ces mêmes gens. L’armée n’a qu’un seul choix : écouter la voix du peuple, ce qui veut dire aller vers un débat sérieux avec la classe politique et les représentants du peuple afin d’élaborer une feuille de route pour une transition sérieuse.

Les manifestants rejettent tous les symboles du système, y compris l’opposition classique. Ne craignez-vous pas qu’un tel nihilisme empêche une transition rapide et sereine vers une nouvelle république ?

Beaucoup de gens font exprès de cultiver l’amalgame. Le peuple rejette le pouvoir en place. Je parle au nom du parti que je préside, l’UCP. Nous sommes un parti de l’opposition qui active depuis sept ans sur la scène politique. Et, depuis notre agrément, nous n’avons cessé de faire appel au pouvoir, notamment après la maladie de l’ex-Président, pour faire appliquer l’article 88 de la Constitution. Et depuis son amendement, nous n’avons cessé d’en parler.

Le mouvement Mouwatana, auquel nous appartenons, était précurseur dans ce sens. Nous avons écrit en juin 2018, une lettre signée par 14 personnalités nationales, à l’ex-président de la République lui demandant de ne pas briguer un cinquième mandat qui serait un désastre pour le pays. La réalité d’aujourd’hui est cette nouvelle donne, celle du peuple qui est sorti pour la première fois depuis l’indépendance pour rejeter ce système et dire qu’il faut aller vers une transition basée sur le changement des règles de fonctionnement de l’Etat. Ceci ne peut se faire en une journée ou en trois mois, comme veut le faire croire le pouvoir actuel. Et c’est pour cela que nous avons rejeté le processus électoral proposé par le pouvoir parce qu’il nous reconduira vers la même situation. Les mêmes causes reproduisent les mêmes effets.

Beaucoup disent que le peuple rejette l’opposition. Non, le peuple ne rejette pas l’opposition parce qu’elle n’a aucune responsabilité dans la gestion du pays. Elle n’était pas au pouvoir pour être responsable de ce qui arrive à l’Algérie. Bien au contraire, la majorité de l’opposition sérieuse n’a cessé d’alerter les autorités et de présenter des alternatives politiques. Malheureusement, nous avons un pouvoir qui refuse d’écouter l’opposition et, aujourd’hui, il refuse même d’écouter le peuple. Les Algériennes et les Algériens reconnaissent, maintenant, les gens qui ont été toujours dans l’opposition, qui ont toujours rejeté ce système et réclamé une rupture avec lui et avec ceux qui le soutiennent. L’amalgame n’existe que dans l’esprit de ceux qui veulent la continuité de ce système.

Le peuple est devenu allergique au mot «parti». Comment votre parti compte-t-il transcender cet écueil ?

C’est vrai qu’il y a une désaffection des citoyens envers la pratique politique. Pourquoi les Algériens ont-ils divorcé d’avec la politique ? Parce qu’ils savent qu’il n’y a pas de règles transparentes ni de compétition équitable entre les partis politiques. Egalement, le pouvoir a tout fait pour exclure l’opposition et a verrouillé le travail politique, l’espace public. Il était interdit aux Algériens de manifester pacifiquement depuis 2001, d’organiser des conférences et d’accéder aux infrastructures publiques, ce qui est le droit de toutes les formations politiques.

Le pouvoir a également verrouillé la sphère médiatique, que ce soit les médias publics ou privés. Rares ont été les médias privés ouverts à l’opposition. Comment voulez-vous qu’un parti politique puisse exprimer son projet, ses opinions et visions si tous ces verrous sont en place ? Malgré cela, nous n’avons jamais arrêté de militer.

Ce qui fait que le pouvoir en place est en total décalage avec la réalité, c’est qu’aujourd’hui, il y a une nouvelle donne qui s’appelle les nouvelles technologies de l’information, c’est-à-dire les réseaux sociaux. Ce sont ces derniers qui nous permettent de nous exprimer et de prendre position sur tout ce qui se passe dans notre pays.

Cela fait des années que nous dénonçons la corruption généralisée et réclamons la construction d’un Etat de droit et l’indépendance de la justice. Nous l’avons même proposé lors des concertations qui ont été organisées par le pouvoir en 2014 pour amender la Constitution. Je pense que l’UCP a été l’un des rares partis politiques à proposer un projet entier de nouvelle Constitution basée sur la séparation et l’équilibre des pouvoirs ainsi que l’indépendance de la justice, qui est la colonne vertébrale d’un Etat de droit et de la démocratie.

Aujourd’hui, Dieu merci, le peuple algérien a repris sa liberté. Il s’est réapproprié l’espace public ainsi que le débat politique. Ce dont on se réjouit. Il va falloir préserver cet acquis, le renforcer mais, surtout, qu’il s’installe dans la durée. Il faudra que l’Algérie ne redevienne plus l’Algérie d’avant le 22 février. Les Algériens refusent désormais qu’on les empêche de s’exprimer librement sur la situation politique et le devenir de ces générations qui se sont soulevées massivement. Le challenge est là. Et nous, en tant que parti politique, nous sommes à l’écoute afin de réviser nos copies et nous remettre en question. Les partis qui sont porteurs de projets au service de la nation seront suivis par le peuple. Tandis que ceux qui cherchent le pouvoir, des positionnements ou leurs intérêts, le peuple n’est plus dupe pour ne pas les démasquer. Ce que j’ai toujours dit, si on levait la répression sur le peuple algérien, il sortirait dans les 48 wilayas pour réclamer son rejet du cinquième mandat et du système et demander la construction d’un Etat de droit. Nous devons tous être vigilants, classe politique, médias, intellectuels qui ont participé à l’éveil du peuple algérien.

Vous accusez des parties de vouloir casser la révolution pacifique du peuple algérien suite aux manifestations du huitième vendredi qui ont été émaillées par des incidents. Quelles sont ces parties ?

Si je les connaissais, je les citerais certainement. Nous faisons de la politique dans la transparence et la responsabilité. Nous constatons que les manifestations sont pacifiques. Le peuple est sorti pour réclamer sa liberté, ses droits et le départ du pouvoir actuel. On se réjouissait tous de l’attitude des services de sécurité qui accompagnaient pacifiquement les manifestations en respectant la loi constitutionnelle, via l’article 49 de la Constitution, qui garantit aux citoyens algériens la manifestation pacifique. Malheureusement, par la suite, certaines déclarations de partis politiques affiliés au pouvoir ont prédit l’essoufflement du mouvement populaire. Cela veut dire que ces gens-là ne sont pas contents. Et j’imagine qu’ils feront tout, par des manœuvres illégales, pour détourner, casser, faire même une contre-révolution. Nous avons vu quelques tentatives. Des gens venus casser, jeter des pierres sur les forces de l’ordre. Tous ceux qui ont des choses à se reprocher, qui ont une responsabilité manifeste dans la situation actuelle, étaient dans le déni et n’ont écouté personne, ni l’opposition ni le peuple.

Il y a aussi des parties étrangères. Les masques sont tombés. Le chef d’état-major y a fait allusion dans ses discours, en disant qu’il y a des parties jalouses qui ne veulent pas que la révolution pacifique des Algériens réussisse à changer le système sans désordre ni effusion de sang.

Est-ce de la France que vous parlez ?

Je pense que c’est une vérité. Il y a des parties dans la France officielle qui ne sont pas contentes, qui ont de tout temps soutenu ce système car il défend leurs intérêts. Nous pourrions dire, à la limite, que c’est de bonne guerre, mais aujourd’hui, il faut qu’on défende les nôtres.

Il y a également des pays dictatoriaux qui seraient dans l’embarras de voir l’Algérie réussir sa révolution pacifique, faire tomber ce système et aller vers une véritable démocratie où le peuple choisirait ses dirigeants par la voie des urnes. Le président égyptien nous conseillait de ne pas faire de révolution au risque de subir ce qu’ont subi la Syrie et la Libye. C’est une ingérence dans les affaires de l’Algérie que nous ne tolérerons pas d’autant que nous, Algériens, respectons la souveraineté de chaque pays. Nous n’acceptons pas l’ingérence d’où qu’elle vienne, de la France ou des pays arabes. Et le peuple algérien retiendra les positions des uns et des autres au moment voulu.

J’appelle tous les Algériens à être très vigilants afin de contrer toute tentative de casser l’élan populaire ou de contre-révolution, pour que la «révolution du sourire» fasse son chemin jusqu’à satisfaction des revendications du peuple.

Selon vous, vers où s’acheminent les manifestations ? Vers une confrontation avec les décideurs actuels ou vers l’apaisement ?

Je pense que le peuple algérien a prouvé qu’il est pour l’apaisement. Quand il est sorti, il n’a jamais été dans la confrontation. Seulement, avec un pouvoir qui continue dans le déni, le peuple continuera et résistera jusqu’à ce que ce pouvoir comprenne enfin que la volonté et la souveraineté populaire est au-dessus de tout et que nul ne peut s’opposer à la volonté du peuple. Le peuple est pacifique dans ses revendications politiques claires et le fait savoir de manière très claire également. Ce qui reste à ce pouvoir, c’est d’écouter le peuple. Il faut qu’il comprenne que ce peuple ne veut plus de lui pour qu’on puisse aller vers une légitimité populaire, vers un président élu par les Algériens et non pas par des cercles, qu’on aille aussi vers la construction d’un Etat de droit et de liberté, mais surtout vers un Etat de développement parce que la nouvelle génération attend beaucoup et nous n’avons pas le droit de la décevoir.

Comment voyez-vous les perspectives immédiates du mouvement populaire ?

Je pense que les Algériens attendent beaucoup de l’armée puisque c’est une institution populaire, d’abord. Puis elle a toujours joué un rôle. Personnellement, je continue à dire que l’armée algérienne ne doit plus s’occuper de politique. Le choix des décideurs doit revenir au peuple. Mais dans la situation actuelle, nous attendons de la part du chef d’état-major, puisqu’il l’a déjà déclaré, que l’armée se mette du côté du peuple, sur la base des articles 7 et 8 de la Constitution. Et, à ce titre, il faut que ces gens au pouvoir partent pour qu’ensuite, le chef de l’armée puisse entamer des pourparlers avec la classe politique et les représentants du peuple pour aller dans une direction acceptée et cautionnée par le peuple pour aboutir à des assises nationales qui permettront à toutes les composantes du peuple de s’exprimer à travers leurs représentants.

Je ne pense pas que nous devions rester dans la décision verticale. Il faut écouter la voix du peuple. Si nous devons élaborer une feuille de route de transition, il faut qu’elle émane et de la classe politique et du peuple. J’ai rencontré énormément de jeunes et ce que je peux affirmer, c’est qu’ils sont très intéressants et qu’il faut les écouter. Le peuple a prouvé son intelligence, sa maturité politique et surtout sa préoccupation pour préserver le pays et ses intérêts. La feuille de route déterminera les objectifs, les mécanismes et la durée de la transition. Que la nouvelle direction nomme un gouvernement de compétences nationales, car il y a beaucoup à faire, notamment dans le secteur économique, l’éducation, la réforme de l’administration, la santé, etc.

Quelles seraient, d’après vous, les personnalités à même de conduire la période de transition ?

Pour ne pas privilégier une personne par rapport à une autre, je préfère parler de critères. A mon sens, il faut que ces personnes aient été loin des responsabilités ces dernières décennies. Deuxième critère : la compétence. Nous avons besoin de dirigeants compétents. Le troisième critère est le patriotisme, qui veut dire défendre en premier chef les intérêts de l’Algérie et du peuple algérien. Il y a beaucoup de compétences algériennes qui sont visibles, reconnues et admises par le peuple qui serait heureux de les voir diriger la période de transition, mais toujours dans la concertation et l’écoute des citoyens.

Ali Ghediri a annoncé sa candidature à la présidentielle du 4 juillet. Le soutiendrez-vous ?

Nous l’avons soutenu lors de sa première candidature à la présidentielle du 18 avril. Mais quand le peuple est sorti, nous avons demandé à tous les candidats de retirer leurs candidatures car avec la candidature de l’ex-président, le processus électoral était souillé d’irrégularités et tout candidat qui se respecte ne devait pas cautionner ce processus électoral. Il a fait le choix de continuer et nous, en tant que parti, nous n’avons pas cautionné cette candidature. Une nouvelle donne existe aujourd’hui, nous devons écouter le peuple. Toutes les personnes qui ne l’écoutent pas ne seront pas cautionnées par lui.

Vous n’êtes pas favorable à la tenue de cette élection dans les conditions actuelles…

Pas du tout. Nous avons exprimé clairement notre position par le biais de communiqués rendus publics. Nous n’étions pas favorables à l’application de l’article 102 qui est devenu caduque parce que les responsables nous ont mis dans l’anti-constitutionnalité. Deuxièmement, l’article 102 ne s’applique plus car il y a une nouvelle donne. Le peuple est sorti et il va falloir qu’on l’écoute. A cette révolution politique, il faut trouver des solutions politiques. Je l’ai dit et je le redis : on ne peut pas se prévaloir de la Constitution car le pouvoir en place l’a piétinée et violée à plusieurs reprises.

Si le pouvoir en place persiste à aller vers l’élection de juillet, que se passera-t-il, notamment après le refus des magistrats et des élus locaux de superviser cette élection ?

Les élections sont un processus politique avant d’être juridique. Quand vous avez plus de 24 millions de citoyens qui sont dehors, qui ont fait un referendum en affirmant ne plus vouloir de ce processus, toute personne sage et raisonnable ne doit pas rester dans le déni.

Autre élément qui vient s’ajouter au refus de ce processus par la classe politique et par le peuple, ce sont les magistrats qui ont une responsabilité énorme dans le contrôle de l’élection. Les magistrats sont sortis pour exprimer leur rejet du processus électoral. Mieux, ils refusent de cautionner et de superviser l’élection.

Comme vous le savez, dans une élection, il y a une commission électorale communale, de wilaya puis nationale. Toutes les commissions sont présidées par des magistrats. Si ces derniers disent qu’ils ne cautionnent pas, qui va les superviser ? Ajoutons à cela le refus de plusieurs présidents d’APC d’entamer la révision des listes électorales. Cette situation va s’élargir davantage. Avec qui ce pouvoir va-t-il faire cette élection ? Il est irresponsable de continuer de parler de cette élection avec les mêmes gens qui ont avoué avoir triché par le passé.

Serez-vous candidate à la présidentielle ?

C’est prématuré de parler de cela, mais ma candidature, ou pas, dépend des militants du parti, car c’est le congrès qui décidera. Mais, pourquoi pas ? Si les Algériens le veulent et si les militants le veulent aussi, je ne peux qu’y répondre favorablement.

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi et Karim B.

Comment (46)

    Anonyme
    20 avril 2019 - 7 h 45 min

    Bravo Mme. Assoul, meilleur choix pour cette femme rationnelle, comme future présidente d’une Algérie libre et démocratique.
    Oui c’est possible, car les hommes (ex. présidents) ont tous échoué par leurs arrogances, manque de vision et incompétences.

    Med
    18 avril 2019 - 18 h 22 min

    Il faut passer a la vitesse supérieure. La creation d’un gouvernement provisoire comme le GPRA pendant la revolution. En meme temps appeler a une grève general et a commencer avec la SONATRACH. Gad Salah est un danger pour la revolution. In n’ a rien donner au peuple a part des discours bidon chaque semaine. Dand le gouvernement provisoire if faut nommer un ministre de la defense. Un civil comme était la vision de Abane et BenMhidi

    Mon opinion
    18 avril 2019 - 15 h 58 min

    Salam,
    Très bonne interview.

    Kerboub
    18 avril 2019 - 8 h 53 min

    Parlons justice et bonne gouvernance : On apprend que le PD-G de notre vache à lait nationale (puisque il faut l’appeler ainsi), après avoir croupi dans un 5 étoiles 20 mois, on décide de le remettre en liberté grâce à l’intervention d’une proche auprès du bidouilleur de l’histoire, artisan du DÉSASTRE de note pays. Ce type donc -qui confond CV et carnet d’adresses- est toujours accroché aux cornes de notre vache à lait ET tenez-vous bien et accrochez vous ELKHAWA! il ne se contente pas d’expédier les affaires courantes qui se limitent à traire la vache et commercialiser le « LAIT »…NON ELKHAWA!! il engage actuellement des « pour-parlers » avec le géant pétrolier américain Chevron, deuxième compagnie pétrolière américaine. Cela en vue d’un partenariat dans la production de pétrole et de GAZ de SCHISTE (vous avez bien entendu GAZ de SCHISTE!!).
    Moralité de cette histoire plus vite ce systeme SERA BOUTER plus vite NOUS ALGERIEN-NE-S n’approprierons une gestion assise sur une gouvernance RATIONNELLE et SAINE des affaires du pays
    Gloire à nos CHOUHADAS vive la RÉPUBLIQUE LIBÉRÉE et DEMOCRATIQUE

      quichotte
      18 avril 2019 - 18 h 31 min

      Au risque de desabuser mes amis ici, je dirais que la majority des juges et avocats qui viennent subitement de se decouvrir une conscience et reclament a cor et a cri «une justice libre et indépendante» et «un Etat de droit». Ce sont les artisans incompetents de l’ Injustice. Leur justice est bien libre comme a vendre au plus offrant. Les avocats complices pillent leurs malheureux clients.

      La nouveaute Unique dans les annales judiciaires du monde, est que maintenant des malfaiteurs osent rediger de fausses decisions de la cour « Supreme » dans le but de faire rejeter le pourvoi de la partie adverse et le font signer par un juge corrompu. L’enquete ouverte mais ….silence.

    Brahms
    18 avril 2019 - 3 h 58 min

    Le système est pourri à tous les niveaux. Il faut mettre de l’ordre dans la maison. l’État c’est vous, c’est moi, c’est votre voisin de palier, c’est votre collègue de travail. Or, l’Algérien pense que l’État appartient à un homme, à un parti politique ou à un clan qui profite ainsi de la naïveté des gens pour capter les richesses de façon illicite pour ensuite se prendre pour un Seigneur ou des Seigneurs.
    Au final, cela se traduit par des inégalités criantes ce qui fait que le citoyen ne trouve plus sa place dans la société algérienne car se sentant flouer (ni logement décent, ni travail bien rémunéré, ni couverture sociale, ni retraite, ni de vie agréable, ni voiture, ni nourriture acceptable). Par conséquent, comment voulez vous rattraper 30 à 40 ans de fraude en quelques mois, impossible. Il faut donc tout changer et appréhender tous ces voleurs qui pillent le pays au vu et au su de tout le monde condition sine qua non pour mettre fin à l’hémorragie.

    Anonyme
    17 avril 2019 - 22 h 30 min

    Bon AP je vais reformuler mon com , y en a qui obtienne des visas facilement par la France en Algerie comme ceux de l ancien pouvoir et clan Bouteflika et leurs opposants politiques ,hé les autres algeriens c est plus dure qd meme ou ils parviennent pas à l avoir ; de plus qui ont baisser radicalement leurs visas aux algeriens mais pas à tous apparemment??? Ha cette France elle l obtiendra tjrs ce qui lui reviens avec eux ou sans eux hé oui !

    karimdz
    17 avril 2019 - 20 h 38 min

    Il faut être prudent, comme on dit, la critique est facile, mais l’art est difficile. Il est aisé de critiquer l’ancien système, mais il faudra au delà de l’analyse politique, être force de propositions, et représenter une véritable alternative.

    Les sauveurs de la première heure sont nombreux, il reste au peuple algérien de faire preuve de discernement, et de ne pas se tromper dans son futur choix.

    Khorrotov
    17 avril 2019 - 20 h 26 min

    Le peuple? Il a toujours été comme un troupeau: en quête de bons bergers et de bons chiens et allant toujours là où le menaient les bergers et les chiens.

    BISKRA
    17 avril 2019 - 20 h 23 min

    Avec tout mes respects, je trouve qu’elle hypocrite mais je ne suis à aucun moment d’accord à ceux qui s’assoit et intervient sur la chaine El’magharibia. Vous auriez du lui poser la question qu’elle sa position du retour de l’ex-fis terroriste.

    TOP 16
    17 avril 2019 - 20 h 18 min

    Je n’ai jamais voté ni pour les tricheurs,ni pour les barbus,ni pour les traitres corrompus;mais pour Mme ASSOUL, je voterais avec plaisir;je crois elle est une chance pour notre pays et aussi un exemple pour les autres voisins et Arabes

    Anonyme
    17 avril 2019 - 19 h 42 min

    Cette femme n a t elle pas manifester place de la république à Paris en France pour les évènements de ses derniers temps qui ont secoué l Algérie , je sais pas je vs pose la question ? Si oui ca me suffit pour me faire une idée en tant que citoyen algerien et j ai le droit et vs aussi !

    Anonimaoui
    17 avril 2019 - 18 h 34 min

    Comme ancienne magistrate Madame Assoul serait la mieux indiquée pour être Présidente de la République. Son premier mandat sera consacré à nettoyer la justice et une lutte sans merci contre la corruption. Notre Tatcher nationale pourquoi pas.

    Sidani
    17 avril 2019 - 18 h 34 min

    je remercie les interventions de Zoubida Assoul dans un entretien : d’abord que  » les partis sont porteurs de projet au service de la nation et d’etre suivis par le peuple  » et surtout « qu’il y a beaucoup

    SI KOUIDER BOUNETEF
    17 avril 2019 - 18 h 29 min

    Rani goulkome el 3alf ebnine, c’est la raison pour laquelle qu’ils se bousculent au portillon.

    Anonyme
    17 avril 2019 - 17 h 57 min

    Je suis admiratif de cette grande dame qui vraiment me fascine.
    Quand je pense,qu’il ne y a pas si longtemps, on nous disait mais qui pour remplacer Bouteflika?
    Il ne lui arrive pas à la cheville.
    Elle a tout. Le nif, lharma, le punch et la classe.
    Tsamazighthe!!!

    lhadi
    17 avril 2019 - 17 h 53 min

    Cette femme de loi, dont la seule conviction est l’absence de conviction (n’est-ce pas monsieur Ghédiri ?), frise la schizophrénie. Elle se veut légaliste mais refuse l’application des prérogatives de la loi fondamental de la République.

    Les petits manipulateurs professionnels de la politique savent qu’il n’y a rien de mieux pour manipuler un peuple que de lui proposer plusieurs options « apparemment » différentes, mais qui toutes conduisent la victime a épouser le choix de son bourreau.

    la sagesse commande non pas pour permettre à une oligarchie figée de s’installer au pouvoir, mais de participer à la vie politique de notre pays conformément la loi fondamentale de notre république.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    Mohibouhou
    17 avril 2019 - 17 h 44 min

    Nous devons aller vers les Élections le plus rapidement possible. Parce que justement Assoul et compagnies ne s’entenderont jamais sur quoi que ce soit. Revenons en arrière depuis 1988 qu’ont ils apportés des partis crée à juste pour la façade et ils ont accepté leur rôles respectifs. Le peuple demande des élections libres et honnêtes et que Mme Assoul se présente ou adhère à un autre candidat et le peuple tranchera en toute souveraineté. Que les 4 grands B disparaissent avec leur sous système et qu’ une commission indépendante souveraine surveille et organisé ce suffrage universel pour que l’Algérie commence à créer les bases de son nouveau destin.

    Le temps presse et la France ne veut pas notre indépendance réelle et son armee secrète travaille fort pour faire de l’Algérie un autre YÉMEN.

    Que Dieu nous aidé à surmonter nos divergences et que notre DJEICH soit à la hauteur de la confiance de son peuple et des défis majeurs auquels il est exposé.

    Tahya en Djazaier.

    Lyes Oukane
    17 avril 2019 - 17 h 44 min

    En voilà une que je verrais bien à la magistrature suprême . Première femme  » arabe  » à ce poste ! J’en connais plus d’un qui s’en étoufferait de rage . A commencer par les chameliers de bédouinie , le nonagénaire Essebsi ,le bedonnant roi de pacotille juste à côté et ses complices  » oxydentaux  » ou zkara fi les barbus … Réfléchissez bien madame , beaucoup à mon avis voteraient pour vous .Moi en premier !
    Prochains slogans des manifs  » Madame assoul présidente après le ramadan  » . Place à la féminité .

    Femme
    17 avril 2019 - 17 h 21 min

    N’ayez pas peur de la misogynie ambiante Mme Assoul, lancez vous ! il y a beaucoup de citoyens/nnes qui pensent qu’une femme Présidente serait la parfaite démonstration de notre Révolution progressiste et moderne. Un pied de nez à tous les arriérés conservateurs qui ne voient la femme que dans sa cuisine et bonne à sortir seulement avec un hijab.

    Anonyme
    17 avril 2019 - 17 h 19 min

    tiens! heureusement quel(histoire est la et on apprit! cette femme me rappel l’ex Khlida Messaoudi »Toumi, début des années 90 très combattante a coté de said sadi très déterminée elle crée dans les cortèges les manifs etc…mais finalement plus de peur que de mal, elle est a Paris savoure le plaisir du soleil sur une terrasse bien dans sa peau et si vous lui demandiez ou se trouve l’algérie elle vous réponds : je ne sais pas c’est peut être a coté du Mali non? à suivre..jamais mes chers amis mettez quelqu’un en valeur..voir ce qui est bien pour vous et taisez vous…

    Abou Langi
    17 avril 2019 - 16 h 08 min

    Té:

    « Beaucoup disent que le peuple rejette l’opposition. Non, le peuple ne rejette pas l’opposition parce qu’elle n’a aucune responsabilité dans la gestion du pays. »

    Et plus loin :

    « C’est vrai qu’il y a une désaffection des citoyens envers la pratique politique. Pourquoi les Algériens ont-ils divorcé d’avec la politique ? »

    Heureusement que hna hemdoullah matchi cha3b

    Kenza
    17 avril 2019 - 15 h 50 min

    « Le président égyptien nous conseillait de ne pas faire de révolution au risque de subir ce qu’ont subi la Syrie et la Libye ».

    Comme l’avait fait fakhamatou3ou pour s’accrocher à son trône, El Sissi, de peur de la contagion du mouvement populaire algérien, avec l’aide de ses valets, vient de tripatouiller la constitution qui va lui permettre de s’accrocher au pouvoir jusqu’à 2030. Va falloir au peuple égyptien de batailler fort pour déboulonner l’empereur Sissi de la triche !

      numi
      17 avril 2019 - 17 h 25 min

      En quoi cela nous concerne ?

      Qu’ils débrouille les égyptiens, les moataz et autre clowns de YouTube sont là pour ouvrir les yeux aux egyptiens.

      Construisons une Algérie algérienne sans reproduire ce qui se fait chez eux.

      Bouzorane
      17 avril 2019 - 18 h 16 min

      Qu’ils crèvent, ces egypchiens de malheur!
      Un monde sans ces dégénérés, ennemis de l’Algérie, est un monde meilleur.

    Nasser
    17 avril 2019 - 15 h 37 min

    Après la « République des juges » voici la « République des avocats »
    (Me Mohamed Sai ; Me Bouchachi ou autres dont l’ex juge Assoul et cie…)
    ———–
    Mustapha Bouchachi (ex député) a déclaré : « il n’y aura pas d’élections présidentielles le 4 juillet, le peuple a dit non »

    Bouchachi se prend pour le peuple!! C’est un manipulateur qui veut être président par intérim sans élections.
    Parce que le peuple les rejette tous (partis et personnalités qui bavardent dont Bouchachi) alors ils poussent au refus de ces élections, car ils savent qu’ils n’ont pas de base et qu’ils échoueront aux élections ! Par le vote le peuple les mettra aux archives !
    Ils veulent un Présidence collégiale 3/4 membres dans laquelle ils veulent figurer durant 3/4 ans
    Alors que TOUS ensemble (partis et personnalités) ne sont pas arrivés à s’entendre sur un candidat commun à la Présidence, ils peuvent s’entendre sur une Présidence « collégiale » de 3 ou 4 membres ?? Foutaise !
    Pour changer la Constitution il faut une proposition validée par un référendum populaire ! Toutes autres propositions sont illégales et illégitimes ! Les manifestations aussi majestueuses qu’elles soient ne sont que l’expression d’un refus d’une situation et non un référendum !

    Quelqu'un
    17 avril 2019 - 15 h 21 min

    Sans entrer dans le personnel de la personne, mais le combat de faire tomber les « B » à travers les décisions de l’ANP et ces responsables, serait très dangereux pour la stabilité du pays. Je pose une question, « et après les trois « B », est-ce suffisant ? qui sera le successeur ?
    je peux vous dire que le plus visé dans la situation actuelle est belle et bien notre armée nationale et populaire. regarder les front d’attaques ouverts contre l’Algérie: en interne, sur internet, à l’Est en Libye et à l’Ouest au Maroc, sans oublier les autres pays frontaliers au sud. Il faut redynamiser notre économie car le déploiement militaire le long de nos frontières est très couteux, et je souhaite à ce nous fassions différence entre politique, économie et social. la rapidité, sans précipitation, pour résoudre le problème est primordiale et cruciale en ce moment, je vous rappel que nous sommes sans président de la république, nous serions une cible facile d’ici quelque mois. Alors, il faut reconstruire le « puzzle » disloquer et protégeons notre ANP, car c’est l’objectif final voulu par les destructeur occidentaux pour éviter la confrontation entre l’ANP et le peuple, c’est ce qu’ils entrain d’essayer de faire, mais Al Hamdou ALLAH, l’ANP à compris la manœuvre.

    Fellag
    17 avril 2019 - 15 h 20 min

    J’ai une grande admiration pour cette battante Mme Zoubida Assoul je la vois bien occupée une fonction suprême et pourquoi pas, elle a tout d’une très grande héroïne, je pense qu’une dame au plus haut de l’état fera avancer le pays en avant, le cas du Pakistan et la fin tragique d’une dame semblable

    Vision
    17 avril 2019 - 15 h 04 min

    ZOUBIDA…PRÉSIDENTE !! Seule une femme à la présidence pourra atténuer l’excès de testostérone de pas mal d’algériens…!!

    kahine
    17 avril 2019 - 15 h 01 min

    Elle ferait une bonne présidente.

    Bouzorane
    17 avril 2019 - 14 h 53 min

    De toutes les personnalités politiques, Madame Assoul est celle qui se rapproche le plus du Nationalisme.
    Je ne dis pas qu’elle est Nationaliste, je n’ai pas assez d’éléments pour le savoir, j’espère en tout cas qu’elle le soit. Je dis seulement qu’en comparaison avec les autres politiques, qui eux ne sont pas du tout Nationalistes, Madame Assoul a un discours proche du Nationalisme, en plus, c’est la seule qui s’oppos à l’islam politique, contrairement aux partis dits « democrates » qui, après avoir accepter la mascarade du président mort vivant, sont tout à fait disposés à accepter une autre mascarade : celle de pseudos religieux jouant le rôle de pseudos politiques!

    massi
    17 avril 2019 - 14 h 36 min

    je trouve qu’elle ferait un bon chef d’État belle intelligente et patriote …avec Mr Tabou 1 er ministre ….etc ect il faut du sang neuf dans le pays un ministre de la défense jeune et des patriotes une ministre de l’éducation pour mettre a jours des programmes intelligent …Français Tamazight…pas besoin de ministres des cultes faudra changer la constitution pour un etat laic…

      anonyme
      17 avril 2019 - 23 h 27 min

      Beaute ne devrait pas etre un critere. Si elle etait moche tu ne voterai pas pour elle? Ou peut etre tu n’aurais meme pas lu son interview?

    Bônois
    17 avril 2019 - 14 h 26 min

    J’ai beaucoup de respect et d’admiration pour vous, Madame! Vous aviez eu le courage de défendre haut et fort l’Algérie, contre Bouteflika et sa cour, pendant que d’autres, d’apparence homme ( j’en cite deux zélés à l’extrême, mais, vraiment au hasard : SELLAL et OULD ABBES), couraient avec un cadre à la main pour vendre (ou plus exactement fourguer : se dit d’une mauvaise marchandise) au peuple le 5ième mandat. Rien que pour ça, je voterais pour vous sans hésitation!

    Anonyme
    17 avril 2019 - 14 h 18 min

    Les auteurs de certains commentaires demontrent par leurs contenus que Mme Assoul derange deja les adeptes du pouvoir du clan Bouteflika….ils ont tellement la trouille de voir cette grande Algerienne presidente de L Algerie…En Effet Mme Zoubida Assoul est une ex magistrate,tres competente,tres engagee ,super intelligente mais surtout elle connait tres bien le fond de la scene politique et ceux qui ont geres et mal gouvernes le pays,ces clans de corrompus et les barons de la corruption qui ont mis a sac les tresors publics et se sont servis sous l oeil du pouvoir de Bouteflika et son entourage….Mme Assoul fait deja trembler tous ces clans de malfaiteurs….Il est de l avis general que cette grande patriote sera une exellente candidate parmi d autres pour briguer la presidence de la republique Algerienne…par sa competence,sa loyaute,son patriotisme et sa fidelite au peuple Algerien…

    Zohra MAHI
    17 avril 2019 - 14 h 16 min

    Mais bien sur que l’armée écoute le peuple! elle ne fait que ça mais en quelle langue faut-il le dire ? Cette façon de suspecter l’armée devient pesante à la fin! Si l’armée n’avait pas été aux côtés du peuple, pacifique ou pas les marches auraient viré au cauchemar car il y a mille et une manières d’appâter les forces de l’ordre pour les transformer en chiens de garde. Il faut être raisonnable et ne pas tenir des discours de matamore qui ne nuise qu’au peuple !

    Anonyme
    17 avril 2019 - 13 h 42 min

    oui mais y a cafouillage monstre

    co5
    17 avril 2019 - 13 h 37 min

     » les représentants du peuple » ??? voir art 7 et 8 constitution, c’est un tout.

    Sindra
    17 avril 2019 - 13 h 13 min

    Merci Mme Assoul pour cet excellent article! Vous me représentez parfaitement. Quel message lancé au monde si cette dame, comme d’autres, le meilleur de ce que l’Algérie est capable de produire, soit votée présidente. Tahia El Djazair!

    Maboul
    17 avril 2019 - 12 h 54 min

    C estloin d etre une analyse d une juriste.. C est une partisanne qui demande a l armee de faire un coup d etat pour lui remettre ensuite le pouvoir sur un plateau au lieu d aller le chercher dans l urne… A t elle oublier comment le peuple matérialise sa volonté di c est le cas…je ne peux que l inviter a retourner a la fac de droit ou dans un institut de sciences po….merci..pour…

      Sam
      17 avril 2019 - 13 h 59 min

      Surtout de faire un vide institutionnel en poussant l armée à le faire, de la ce vide sera comble par une soit disons classe politique qui se désignera attraver une constituante soit la mise à mort des articles 7 et 8 et bingo le gros lot pour des politiciens très volage et des représentants de ligues de droits de l’homme qui pointe chez soros pour ne citer que lui,
      alors à chacun d assumer son role

    Nord-Africain
    17 avril 2019 - 12 h 48 min

    Une révolution qui jaillit sans chef ni leader est vouée à l échec.Cette révolution algérienne a étonné le monde de par son pacifisme,je serai bien aise si je la vois choisir Gaid Salh comme son leader d autant plus que celui-ci s est déclaré du côté du peuple!En faisant cela le peuple étonnera une deuxième fois le monde. »voilà un peuple clément et pacifique,qui sait pardonner et espérer »dira le monde.En offrant la confiance au Général,cela le poussera à vous aimer et à bien vous entendre et répondre à vos aspirations.Si en Afrique du Nord on a pas de leaders,on pourra très bien les forger en nous unissant derrière un seul un homme.Cette attitude l émouvra,lui fera peur et l incitera à rendre la pareille,à aimer le peuple et faire tout son possible pour le satisfaire.Mais si on se tient à la même distance de l ANP et des sangsues on sera ou dans la tourmente ou perdants à la fin.Je vous salue fraternellement,moi qui veux du bien à notre Afrique du Nord

    Anonyme
    17 avril 2019 - 12 h 34 min

    Vraiment je ne comprends pas, je suis complètement paumée. Voilà une interview qui ne sert à rien, qui n’éclaire sur rien, qui ne propose rien de concret. C’est une discussion digne du café du commerce. N’importe quel jeune dans la rue dit la même chose sinon mieux.
    Mais qu’est-ce que c’est que cette opposition qui ne propose rien sinon de s’opposer. Mais bon sang, vous parlez du peuple du peuple mais vous attendez que l’armée vous trouve des solutions et en même temps vous ne voulez pas que l’armée se mêle mais vous avez tout fait pour l’armée mette les deux pieds dans la marmelade. Si cela dénote de quelque chose, c’est du manque de courage politique, d’incapacité à mettre en place un projet réaliste et constructif prenant en compte la complexité de la situation algérienne.
    Je note au passage le tacle à Benbitour ancien ministre démissionnaire de Boutef, Mme Assoul vient d’éliminer son ancien compagnon de route.
    Nous voulons des noms, proposez-les bon sang ! arrêtez de vous cacher derrière la rue et parler en son nom. Qu’on avance et vite ! où est votre contre-proposition, qui est le porte-parole ?
    PRENEZ VOS RESPONSABILITÉS ! SOYEZ A LA HAUTEUR DES ÉVÉNEMENTS, LE TEMPS PRESSE ET LE PAYS SOMBRE PETIT A PETIT DANS DES DIFFICULTÉS ECONOMIQUES SOUS LE SILENCE COMPLICE DE NOS ÉLITES !

      Felfel Har
      17 avril 2019 - 13 h 09 min

      @Anonyme 12h34
      Elle a raison de vouloir écarter tout candidat qui a collaboré avec Bouteflika avant d’être éjecté ou forcé à la démission.
      Elle exprime le voeu d’une majorité de la population. Pourquoi lui en vouloir pour ça? Elle a, selon moi, montré qu’elle avait plus de cran et de jugeote que de nombreux politiciens.
      Elle ferait un excellent Garde des Sceaux.
      Salutations!

        Bouzorane
        17 avril 2019 - 14 h 06 min

        Pourquoi garde des sceaux?
        Moi, je la vois Présidente.

          Felfel Har
          17 avril 2019 - 16 h 13 min

          @Bouzourane
          En effet, pourquoi pas si l’Algérie est prête pour une femme présidente.
          Par contre comme Garde des Sceaux, Dame Justice se sentira mieux servie et respectée.
          Salutations!

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