Pour un départ intelligent des décideurs

dialogue Bensalah
Lors de la marche de vendredi dernier à Alger-Centre. PPAgency

Par Dr Arab Kennouche – Depuis l’intronisation d’Abdelkader Bensalah en tant que Président intérimaire, force est de constater que la crise politique ne connaît pas cette dynamique de renversement qui aurait pu remettre l’Algérie sur les rails. Encore cette semaine, le panel de négociateurs que le Président par intérim avait mis en place sous la houlette de Karim Younès s’est finalement disloqué en mille morceaux. Mais il ne fallait pas s’attendre à mieux du sérail politique car les différents protagonistes, tant au pouvoir que dans le hirak, n’ont pas su véritablement cerner la nature de la crise de régime actuel.

Quoi qu’en disent les acteurs du pouvoir, dont le chef d’état-major de l’armée, nous sommes déjà entrés dans une période de transition en Algérie, que celle-ci soit adoubée d’une présidentielle supplémentaire ou non. Et pour cause, la rupture du 22 février ne représente pas un mouvement symbolique qui émanerait d’une faction politique plus inspirée qu’une autre mais témoigne, au contraire, de profonds bouleversements de la société algérienne dont les spasmes remonteraient à longtemps dans l’histoire de l’Algérie contemporaine. Or, le pouvoir politique en place commet une erreur fondamentale en omettant de voir dans ce soulèvement pacifique l’expression d’une profonde mutation sociale qui dépasse largement tout clivage politique. Même si les manifestants interpellent nommément les symboles du bouteflikisme, il reste que c’est le système tout entier qu’il faudra réadapter à cette profonde transformation dans la société algérienne. Ne pas voir cette mutation et vouloir à tout prix ne traiter qu’une infime partie du problème par des présidentielles anticipées reviendrait à cautériser sur une jambe de bois. L’Algérie est en profonde mutation et exige au fond d’elle une société plus démocratique, plus juste et la fin des vieux réflexes.

En second lieu, il est patent que des négociations infinies sont le signe d’une mauvaise définition des points de convergence et de divergence susceptibles de révision entre les protagonistes de la crise. Depuis le début, on s’est évertué à ramener toute la question du pouvoir politique sur «qui» serait légitime pour négocier, sans avoir su déterminer au plus près l’objet réel des négociations : on a dévié le problème sur l’identité des négociateurs, ce qui, forcément, devait déboucher sur un échec entre symboles du pouvoir et révolutionnaires. Il est évident que les faits accumulés depuis le 22 février, depuis que les figures de proue du régime Bouteflika sont l’objet de féroces représailles, tout comme le maintien d’une partie de celles-ci, même de façon résiduelle dans le pouvoir actuel, empêche toute forme d’accord avec une opposition très remontée et à laquelle on a déjà répondu favorablement par ces procès en cascade.

Réaction intempestive de la part du pouvoir, manœuvre politicienne pour sauver une partie des meubles, victoire de la rue récupérée par le pouvoir, toutes ces interprétations possibles circulent dans les esprits de l’opposition et empêchent un climat serein de négociation. Plus royaliste que le roi, le pouvoir politique aurait voulu se refaire une virginité en tentant une ultime manœuvre pour se maintenir et gagner en légitimité devant le hirak. Mais est-ce là vraiment le problème algérien ? Se maintenir alors que la question véritable tourne autour de la capacité du pouvoir à trouver une sortie de route qui ne soit pas une fuite en catimini, encore moins une fuite en avant, mais un accompagnement de la transition sociale inévitable ?

Les dernières déclarations du chef d’état-major de l’ANP suite à l’échec des négociations conduites par Younès semblent indiquer que le pouvoir ne prend toujours pas la mesure du problème : la société mue, se transforme, et ses demandes ne sont par nature l’objet d’aucune transaction possible et peuvent se résumer dans l’établissement d’un Etat de droit et d’une démocratie participative qui détruisent les derniers reliquats de l’Etat despote encore en vigueur. La question de la présidentielle est donc, certes, nécessaire mais ne serait pas suffisante à résoudre toutes ces attentes. Mais c’est le risque que prend le pouvoir politique d’un pansement qui ne serait que provisoire, d’une cautérisation superficielle aux conséquences encore plus fâcheuses à moyen terme, d’un président «mal élu». Dans ces conditions, le pouvoir commet l’erreur de ne pas prendre le temps d’une définition du problème de la crise en cours.

Il faut négocier le départ des dirigeants actuels pour le salut de l’Algérie. Et il incombe au pouvoir de lancer l’initiative.

Ainsi donc, si le pouvoir actuel se sent capable d’accompagner l’Algérie dans sa mutation politique, économique et sociale, alors il lui est loisible de le démontrer par des actes tangibles et irréversibles. Si, au contraire, le pouvoir n’en est pas capable, il doit négocier au plus vite son départ et non plus une transition ou encore des présidentielles. Savoir quitter un espace de pouvoir relève autant de l’art de la politique que celui de l’occuper indéfiniment. Savoir partir, une fois de plus, est un art difficile qui ne produit ses meilleurs effets que par les esprits les plus féconds.

L’optique d’un départ intelligent des grands décideurs de la période Bouteflika semble aujourd’hui l’unique solution du problème. L’Algérie de Bouteflika doit se retirer complètement et sans état d’âme, de sorte que de nouvelles forces politiques émergent dans la vie institutionnelle en phase directe avec le hirak.

A. K.

Comment (52)

    Lyes-DZ
    2 août 2019 - 8 h 45 min

    La supériorité de Mahomet, d’après Napoléon revisité par Balzac, est d’avoir fondé une religion en se passant d’un enfer, La supériorité de la Révolution française demeure d’avoir fondé une armée en se passant du mercenariat et moi je dirai la supériorité du Hirak demeure d’avoir fondé un mouvement pacifique citoyen en se passant de la violence pour atteindre ses revendications légitimes et historiques

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      karimdz
      2 août 2019 - 12 h 36 min

      C est tout à l honneur du hirak et inshAllah, que cela augurera une nouvelle ère pour le pays.

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      Zaatar
      2 août 2019 - 23 h 25 min

      Tu oublies la supériorité de H’mida qui est celle d’être errachem et en même temps ellaab. Mieux, il a instaurera distribution de la rente pour en faire des citoyens des tubes digestifs ambulants incapables de se dépasser et de renverser ou changer la donne. Voilà 57 ans que ça dure, et c’est reparti pour longtemps encore surtout si Gaid continue de faire ce qu’il veut sans que lui ne rende des comptes.

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        MELLO
        3 août 2019 - 7 h 16 min

        Ne t’inquiète pas , il existe des Hommes et des femmes qui ont beaucoup plus de neurones que ce sel tube digestif , pour mener vers la voie de sortie ce hirak qui bouge chaque Vendredi et les Mardis.

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        Ammi Mourad
        3 août 2019 - 19 h 34 min

        Depuis 57 ans???Non je suis désolé…
        Plutôt Depuis le bâtisseur de L’Algerie Moderne est parti…Feu H Boumediene, Et qu’on a créé le Grade de Général et général Major, Détruit l’economie Nationale, Jeté le pays dans une économie de Bazard, avec des gradés qui la tiennent, puis Arrive Boutef et avec la corruption généralisée…
        Le problème c’est cette gouvernance immorale et corrompue,

    Zaatar
    2 août 2019 - 7 h 44 min

    Les lois naturelles s’appliquent bien évidemment. On ne changera jamais sa nature. On n’y échappera pas quelqu’en soient les circonstances. Chassez le naturel et il reviendra au galop. A ceux qui pensent que cette société nourrie a la rente par la « grace » de la marabunta qui nous a gouverné depuis l’indépendance, qui a distribué les parts en miettes et en a fait des tubes digestifs ambulants qui ne sont devenus que plus voraces au fils du temps, d’autant plus qu’ils ont été conditionnés, martelés, façonnés par la religion, cette société ne pourra trouver aucune issue. L’égoïsme, naturel de surcroît, aidant fera que chacun aura son idée derrière la tête pour son avenir et son intérêt personnel. C’était ainsi durant la guerre de libération et l’indépendance, ça encore ainsi durant ce mouvement et ces manifestations. On en veut pour preuve qu’aucune voie reconciliatrice ne se dessine à l’horizon et chacun et chacune fait ses calculs de proximité. Ce qui est tout à fait normal et naturel.

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    Observateur
    1 août 2019 - 22 h 57 min

    « ….L’optique d’un départ intelligent des grands décideurs de la période Bouteflika semble aujourd’hui l’unique solution du problème. L’Algérie de Bouteflika doit se retirer complètement et sans état d’âme, de sorte que de nouvelles forces politiques émergent dans la vie institutionnelle en phase directe avec le hirak…. »

    Premièrement « L’Algérie de Bouteflika » n’existe pas. L’époque Bouteflika c’est une petite parenthèse dans l’histoire de l’Algérie…Bouteflika le mégalomane a eu le verdict du peuple le 2 avril 2019 grave au peuple et aussi l’ANP.

    Deuxièmement « départ intelligent des grands décideurs de la période Bouteflika » autrement dit une amnistie. Pas d’amnistie pour quiconque qu’a commis corruption ou malversation. La solution se resume simplement au election présidentielle démocratique et ouverte. Aucun pouvoir de fait (meme l’ANP) n’a le droit de remettre les clés du pouvoir sans un processus démocratique, c-a-dire, election.

    Si le pouvoir de fait s’aventure à remettre les clés du pouvoir sans election à une personne ou a un groupe de personnes, il y aura toujours des algériens qui vont contester la légitimité de cette personne ou ce groupe de personnes. Ils ont raison de ce questionner sur la légitimité du choix du pouvoir en place. Pourquoi, ils ont choisi X au lieu de Y….

    La solution, c’est d’organiser des élections présidentielles: ouverte, transparente, fiable et propre.
    Trouver des mécanismes (juridiques, techniques et organisationnelles) de prevention de la fraude.

    Si le pouvoir et opposition n’acceptent pas maintenant le dialogue ici en Algérie, entre algériens…Le Dialogue sera tot au tard en Éthiopie entre ce pouvoir et cette opposition sous l’oeil borgne de l’empire.

    NB : en évoquant l’Éthiopie sous emprise de l’empire sioniste, je parle du hirak du soudan….

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      karimdz
      2 août 2019 - 6 h 27 min

      Le pouvoir veut des élections rapides, le General Gaïd Salah les voulait même en juillet mais c était impossible.

      Le hirak veut aussi des élections, jusque là, tout le monde est d accord.

      Mais cette volonté des uns et des autres se heurtent sur la forme. Le premier veut une consultation directe, le second veut mettre en place une institution qui assurerait l intérim et préparerait les élections.

      La solution réside dans le dialogue pour trouver un terrain d entente. L intérim est déjà assuré, certes par un président et un premier ministre qui sont rejetés par le peuple mais il y a néanmoins de bons ministres nouveaux.

      A mon avis créer encore un intérim serait une perte de temps. Que les représentants du hirak qui tardent à se manifester et le pouvoir se mette à table pour discuter et mettre en place la commission qui se chargera de préparer l alternative démocratique.

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        Djazaïri
        2 août 2019 - 7 h 36 min

        @Karim Une fois de plus tu essaies de noyer le poisson. Tu n’a pas encore compris qu’avec des présidentielles on n’arrange rien. Ce n’est pas un président aussi fort soit-il qui va changer le système. Boudiaf était président tu l’a oublié? Mais avec des institutions pourries. Et même ça on l’aura pas. Dans ces prochaines présidentielles il y aura bien sûr un candidat proche du pouvoir (RND FLN ou autre). Tu veux me faire croire que l’administration actuelle (ministère de l’intérieur, Walis, etc…) Ne va rien faire pour favoriser ce candidat?? Il n’y a pas une chance sur un milliard que l’armée laisse gagner un vrai opposant, j’en suis convaincu. La transition permettra de renouveler les responsables et de placer des personnes neutres à tous les niveaux. Là on pourra parler d’élections

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          karimdz
          2 août 2019 - 13 h 20 min

          Djazairi je ne suis pas au pouvoir pour tenter de noyer le poisson.

          J analyse comme chacun la situation.

          Toutefois ce qui se faisait hier ne se fera plus demain. Aux prochaines élections il y aura des millions d observateurs : les algériens.

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          MELLO
          2 août 2019 - 22 h 32 min

          @Karimdz
          Des millions d’observateurs ? Mais , zighen , walou, il n’y a rien dans ta caboche. Comment ces millions d’Algériens vont ils contrôler la transmission des résultats ? Del’APC , vers la Daira . De la Daire vers la wilaya et de la wilaya vers le Ministère de l’intérieur et ce n’est pas fini, du Ministère de l’intérieur vers le Conseil constitutionnel, et ce n’est pas encore fini , puisque la proclamation des résultats , se fait après validation .
          Deja au niveau de la wilaya, la question pernicieuse : achhal djab hadhak … non dirlou ….
          La trituration se fait au niveau de chacune des etapes.

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          karimdz
          3 août 2019 - 5 h 46 min

          Très simple mello.

          Dans chaque bureau de vote, les algériens participent au contrôle des urnes transparentes puis au dépouillement.

          Ils relèvent les résultats et les font remonter à un représentant qlocal qui les communiquera à une commission de contrôle du peuple. Ça prendra 2 mais on aura des résultats fiables, si on pourra ainsi comparer avec les résultats officiels.

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    Anonyme Utile
    1 août 2019 - 22 h 46 min

    Je tiens à rendre un vibrant hommage à notre compatriote Mr LALMAS, expert économique, qui faisait partie du panel. Il a préféré démissionner avec tous les honneurs, pour ne pas se compromettre avec la ISSABA, qui est au pouvoir actuellement, illégalement.
    Mr LALMAS a placé l’Algérie au-dessus de tout.Tous mes respects.

    Je vais droit au but. Le plus gros problème de notre pays est Gaïd Salah, qui ne sait même pas lire correctement un discours étant donné son niveau d’études incompatible avec la fonction, qu’il occupe, à son âge, qui l’oblige à prendre sa retraite depuis une décennie au moins.

    Il ne cherche qu’à reproduire le système Bouteflika, par tous les moyens-manœuvres malsains et protéger ses propres intérêts personnels, au détriment de l’avenir du PEUPLE ALGÉRIEN et de l’Algérie.

    Curieusement, la justice n’a jamais inquiéter Tliba et ses proches, qui possèdent des biens immobiliers en France.

    Gaïd Salah est devenu un verrou très dangereux, qui bloque la sortie de crise pour notre pays. Ce qui prouve qu’il n’est pas là au service du pays. Il veut exécuter le plan de son mentor Bouteflika, qui a d’une part, détruit le pays, son économie et son industrie et d’autre part, hypothéquer l’avenir de l’Algérie.

    Le HIRAK doit exercer toutes les pressions possibles et imaginables, lors des manifestations et exiger, avec une très grande force et une très grande détermination, le départ immédiat de Gaïd Salah, qui ne doit pas rester au pouvoir une seule seconde de plus.

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    mahboul
    1 août 2019 - 19 h 12 min

    la nature a horreur du vide. le problème c est moins le départ mais le vide cree qui risque d etre occupe encore une fois par un usurpateur a defaur de vigilance…..com….com

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    Lyes-DZ
    1 août 2019 - 17 h 26 min

    @Karim,à mon humble avis le principal problème ne réside pas dans la représentation du mouvement, mais dans les mécanismes permettant de transformer sa force du terrain en une institution officielle capable de gérer la transition, à partir de laquelle l’Algérie pourrait se stabiliser dans une nouvelle ère, le souci est comment le Hirak peut jouer efficacement son rôle sans ambages, sans dissensions dans le processus irréversible engagé depuis le 22 février, quant à l’aspect économique, sa gestion devrait être confiée à une équipe apolitique, notoirement compétente, en attendant l’arrivée des beaux jours pour que ce volet soit intégré et géré de façon politique fiable

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      karimdz
      1 août 2019 - 19 h 34 min

      Ce que tu développes, c est la seconde étape après la désignation des représentants du Hirak.

      Cette organisation ou institution n a pas vocation à durer. Son rôle sera de mener le dialogue avec le pouvoir c est incontournable et cela ne veut en aucun cas signifier que les représentants vendent leur âme.

      Il y aura des négociations des desaccords des concessions et finalement des décisions.

      À ce moment là, les représentants du hirak pourront former une commission qui aura pour objectifs d organiser les élections en toute transparence pour garantir les résultats. La participation de l opposition des citoyens dans le déroulement et le dépouillement dés bulletins sera primordiale.

      Enfin le nouveau Président aura pour première tâche de préparer les élections législatives pour ensuite entreprendre les réformes qui s imposent et appliquer son programme.

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        Anonyme
        1 août 2019 - 21 h 52 min

        Comme d’habitude, tu racontes des sottises, des bêtises et des inepties. En attendant tes débilités suivantes.

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          karimdz
          2 août 2019 - 6 h 13 min

          Tes propos laconiques l anonyme aux multiples pseudos mais néanmoins sectaire, illustrent on ne peut plus, ta jalousie et ton agacement face à la vérité.

          Et je me ferai toujours un plaisir d exciter ton dépit.

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          Anonyme
          2 août 2019 - 7 h 31 min

          J’attends justement tes prochaines débilités c’est bien ce que j’ai écris.

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          karimdz
          2 août 2019 - 15 h 14 min

          anonyme sectaire tes tentatives d intimidation seront vaines, je pense que tu devrais consulter…

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          Vroum Vroum 😤..
          2 août 2019 - 19 h 10 min

          Oh ‘ Annonyme 21h 52….au moins Karim DZ essai d’apporter des solutions selon sa compréhension …Mais toi Annonyme qu’apportes-Tu ?

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    Felfel Har
    1 août 2019 - 16 h 10 min

    Le romancier et dramaturge ivoirien Ahmadou Kourouma, grand pourfendeur de certains dirigeants africains avides de pouvoir, les décrivait comme suit:  » Le successeur d’un dictateur doit lui ressembler et être publiquement connu comme étant inférieur à lui dans la vertu et pire dans le vice. » Il sont nombreux à se reconnaître dans cette description.
    Les malheurs de l’Afrique et du Maghreb viennent de cette propension d’une catégorie d’Africains à se convaincre que les fonctions qu’ils occupent les prédestinent à un destin national pour assouvir leur soif de pouvoir, quitte à s’imposer comme dictateur. Les Africains seraient à ce point allergiques à la démocratie?

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    3atef
    1 août 2019 - 16 h 04 min

    Chers Tous
    Ayons une pensée fraternelle et solidaire avec tous les PRISONNIERS D’OPINION OTAGES de AGS et SA BANDE!! DEMAIN TOUS EN MASSE et à l’UNISSON dans tout le pays notre principal SLOGAN « LIBERTÉ ET JUSTICE POUR UNE ALGÉRIE LIBRE ET SOLIDAIRE »

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    karimdz
    1 août 2019 - 14 h 53 min

    Pour pouvoir effectivement assurer l alternative, il faudrait comme l a rappelé Éléphant Man, de nouvelles forces en face.

    Or, force est de constater, que le Hirak n est toujours structuré et n a pas de représentants.

    Il ne suffit pas de lancer des mots d ordre chaque vendredi à tort ou à raison, il faut aussi être force de propositions.

    On assiste à des interventions médiatiques d anciens qui ne font juste que critiquer et puis basta.

    Comment voulez vous que le pouvoir réagisse et comment s étonner de son impatience.

    Plutôt que de manifester, que dans chaque ville, les gens choisissent des délégués qui à leur tour éliront des membres d une assemblee qui a leur tour designeront des representants, nous aurons deja fait un grand pas.

    Nous perdons beaucoup de temps et le temps c est aussi de l argent.

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      Farida
      1 août 2019 - 15 h 11 min

      « Nous perdons beaucoup de temps et le temps c est aussi de l argent. » – Celui que vous allez rembourser nous suffira. Aucun souci a se faire la dessus.

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        Anonyme
        1 août 2019 - 15 h 39 min

        Est c’est une femme qui le dit en plus !

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          Essaid
          1 août 2019 - 18 h 36 min

          Ouiiii! C’est une FEMME qui l’affirme haut et fort. Comme toutes les femmes : nos mères nos soeurs, nos épouses ,nos filles ,voire nos brus ,etc….

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        karimdz
        1 août 2019 - 16 h 13 min

        Rembourser qui ? c est notre pays qui perd de l’argent.

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          Farida
          1 août 2019 - 17 h 01 min

          Je parle de l’argent vole par la issaaba. Des milliards et ma yeheshmouch et ils montrent encore leur faces !

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          karimdz
          1 août 2019 - 17 h 09 min

          La oui tu as raison Farida, y a des dizaines de milliards à récupérer voir quelques centaines.

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          Anti-moustiques
          1 août 2019 - 17 h 26 min

          Ah merci mon Dieu!! Karim est d’accord pour qu’on récupère les milliards!!! Et tu es d’accord pour qu’on les récupère chez tous ceux qui les ont pris?? Tous, sans exception, non?? Y compris chez les intouchables d’accord ?? Même haut placés ou très haut placés?

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          karimdz
          1 août 2019 - 17 h 41 min

          Y compris Haddad rebrab kouninef Bouteflika et même toi toi le moi même toi le moustique

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          Anti-moustiques
          1 août 2019 - 18 h 43 min

          @Karim aucun risque en ce qui me concerne. Depuis la fac je suis « fiché » parceque j’étais délégué des étudiants (avant le multipartisme) j’ai une fiche des services qui m’a suivi et qui m’a empêché de prendre des postes de responsabilité (mouchaouech). Tout ça pour avoir prononcé le mot démocratie et état de droit pendant la période d’avant 88 (avec Zerhouni à la SM). Je parlais donc de démocratie il y a 35 ans, donc peut être avant ta naissance. Tu comprendras donc pourquoi je vomis ce système à un point que tu n’imagineras jamais. Alors quand je vois des gens défendre ce système qui a détruit des centaines de milliers de carrières et fait fuir plus de 500000 cadres, je ne peux pas laisser passer certaines choses. On a une occasion en or de fonder enfin un vrai pays avec une vraie justice sans hogra aucune. C’est ça que n’arrivent pas à saisir le CEM. Il a une occasion unique de rentrer dans l’histoire,et au lieu de ça, il défie son peuple. Je suis sûr que s’il vivait parmi nous au lieu de vivre dans un bunker coupé du monde, il aurait réagi autrement

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          karimdz
          2 août 2019 - 19 h 41 min

          antimoustiques que tu t attaques au système c est une chose, mais que tu t’en prends aux patriotes, penses tu que c est pertinent de ta part.

          Le systèmes il faut le combattre intelligement et certainement pas comme tu le fais, cest plutot suicidaire.

      Lyes-DZ
      1 août 2019 - 17 h 32 min

      @karim Nous demandons comment récupérer l’argent volé?????? Autorisons-nous alors une autre question, peut-être moins ardue, qui consisterait à demander où est passé l’argent détourné ?

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        karimdz
        2 août 2019 - 20 h 16 min

        Lyes, pour ce qui est des biens et comptes bancaires des voyous en Algérie, le problème ne se pose pas.

        Par contre, pour ce qui est des biens et comptes bancaires à l étranger, l Etat algérien devra engager des poursuites.

        Selon certains informations, certains comptes auraient été gelés.

        Ce sera biensur une entreprise de longue haleine, la justice algérienne devra constituer des dossiers solides pour pouvoir récupérer l argent des algériens.

    Yassine
    1 août 2019 - 13 h 06 min

    Pour tout ceux qui doutent ! Le fin du systeme post-1962 est INELUCTABLE .
    The game is over ! On ne reviendra jamais a l’avant 22 Fevrier 2019 , JAMAIS !
    Le peuple a tout son temps ; ce qui n’est pas le cas de ses ennemis !…

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    Elhadi
    1 août 2019 - 10 h 49 min

    Permettez mr Kennouche vous ne faites qu voeux pieux

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      MB
      1 août 2019 - 12 h 03 min

      La solution la plus simple qui soit,serait : Prenons au mot le plus vieux « général » de l’Univers, la baudruche Gaïd Salah, laissons lui le « plaisir » d’organiser une élection présidentielle. Et que le peuple algérien, comme un seul homme et une seule femme…….ne se rende pas aux urnes ! Convoquons la presse internationale, les observateurs de l’Union Européenne, ceux de l’Onu, Reporters Sans Frontières, Facebook, Twitter….pour qu’ils observent la farce infligée au peuple, en live !
      La vérité est que les Algériens ont peur de mettre un mot sur leurs maux : L’état-major de l’armée ! L’état-major de l’armée qui a tellement trempé ses doigts dans le miel et le sang qu’il tremble de devoir un jour rendre des comptes!
      Gaïd Salah n’est pas maître de quoi que ce soit, il est simplement terrorisé de devoir rendre des comptes pour ses frasques et celles de ses enfants, c’est « humain ».
      En termes « militaires », il veut une « retraite des troupes bien ordonnée ».
      Il suffit de voir ce qui se passe au Soudan, les mêmes maux provoquent les mêmes comportements pavloviens.
      A plus de 80 années au compteur, il ne va pas changer son logiciel, logiciel bâti sur le mépris de la « foule » et l’usage du gourdin.
      En bon français, on nomme ce genre de « militaire », une vieille ganache !
      Au lieu de demander le départ des deux ou trois « B », attaquons le mal profond à sa…….racine !
      Les militaires : DANS LES CASERNES !
      Ce sont des FONCTIONNAIRES au service des usagers de la Nation, rien de plus.
      Les vrais héros de la Révolution Algérienne, ils sont morts au combat !
      J’en finirai par ce qui me semble être le plus grand crime commis depuis la prétendue « indépendance » contre les Algériens: Ils ont été mis en esclavage par la « science diabolique » avec laquelle on a corrompu leurs comportements, leurs raisonnements, leurs actions, leurs inerties et leurs ämes en agitant la cloche du « je connais Flen, mon cousin travaille là, je suis pistonné »….
      Il faudra des générations pour faire disparaître cette gangrène des âmes !

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        Anonyme
        2 août 2019 - 5 h 56 min

        Bravo Monsieur; Madame ou Mademoiselle,MB si j’avais un quelconque pouvoir décisionnel je vous désignerais comme négociateur du hirak, vous avez tout dis en si peu de mots, encore une fois bravo, j’espère que les officiers chouraffa de notre ANP vous lirons.

    Tout a fait d'accord !
    1 août 2019 - 10 h 34 min

    Le système doit programmer et accepter son départ, c’est une certitude. Les partis comme le FLN, rnd, taj mpa doivent disparaître ou a défaut se réinventer car obsolètes par leurs idées, leurs hommes sans stratégie, sans vision, sans ambition pour le pays, . Cependant la transition et notre avenir ne peut se concevoir avec des partis qui font partit du passif comme le RCD, le PT, l’UDS, le FFS et les paris islamistes qui sont tout autant obsolètes, sans envergures, avec des projets de sociétés dépassés voir périmés dont les opposants sont incapables de nous Federer par un projet politique novateur capable de créer une émulation. Voyez vous Si Bellabas, Mr Sadi, Me Hanoune, Le Tabou, Le Djabballah, Le Mokri,.. nous gouverner ? Non! Ce serait passer d’un salle funéraire a une autre car ils sont tous dépassés en voie de décomposition, incapable de se régénérer, d’innover, d’entraîner et de nous proposer un projet politique économique, économique et social innovant. Alors comment faire? Le Hirak n’a pas de leader pour des raisons voulus ou parce qu’il en ait incapable! Le paysage politique doit se restructurer en se recomposant de façon horizontal car des individualités de qualités, il y a dans tout les partis mais ils sont prisonniers volontaires car incapables de s’émanciper. Des femmes, hommes de qualités sont aussi en dehors de la politique comme les intellectuelles, les artistes, les scientifiques,, des fonctionnaires , les jeunes militaires ect. Il faut aussi qu’ils s’impliquent plus activement. Mais cela demande du courage, de l’abnégation de soi, de la ténacité, de l’esprit critique et de l’engagement. l’Algérie en haut le coup mais aussi lla jeune génération et es générations futures. Aujourd’hui le paysage politique est sinistré, pleins d’opportunistes sans envergures, sans carrisme vomient par les Algériens car dans la politique épiciere, clientéliste, régionaliste, claniste, népotisme, religieux gangrenée par la corruption et des intérêts bassement matériel. Toutes ces raisons ont fait que les Algériens ont pris leurs destins en mains car l’incompétence de tout ces soi-disant leaders de tous bords ont failli et emmené le pays au bord du précipice Beaucoup d’entre eux veulent monter dans le train du hirak par opportuniste, la plus part n’ont pas la carrure pour nous emmener au changement, voir aucun courage politique. Quelle tristesse, après 58 ans de l’indépendance d’être arriver a cette situation. Restons optimistes, nos leaders (par milliers)sont quelques part dans ce mouvement citoyens, ils doivent s’ignorer eux-mêmes que ce sont eux l’avenir du pays, nos futurs dirigeants qui feront le vrai changement. A bon entendeur salut !

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    Lghoul
    1 août 2019 - 9 h 57 min

    Azul Zaatar !
    « on commence à faire des propositions un peu partout, genre panel pour la médiation, conseil de transition, débats « volages » sur toute l’actualité, en sautant d’un sujet à un autre…etc. » – C’est la scène d’une basse-court ou des poulets vivants mais sans têtes vont dans toutes les directions. En d’autres termes – « headless chickens » – (poulets sans têtes pour les intimes).

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      Zaatar
      1 août 2019 - 13 h 07 min

      Azul Lghoul,

      parfaitement l’ami. On a été gavé par la distribution de la rente, et on ne sait faire que ça, je ne vois pas comment on pourra s écarter de ce chemin, et H’mida nous a bien élevé à cela… c’est comme dans la chanson « je ne sais faire que des bêtises quand tu n’es pas là…fallait pas me quitter.. » Amicalement.

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    Vroum Vroum 😤..
    1 août 2019 - 9 h 48 min

    Oui cinq mois c’est trop pour l’Economie du Pays , être en accord avec le Peuple , le Hirak , mais là question sur l’ex Fis Islamistes Wahabisme Takfirisme devra se poser avec clarté car certains des deux côtés cherchent à le réhabiliter , la question devra être tranché car on en veut pas . .Même sur le Forum . @Chelabi sur l’article de AP « Les Residus du FIS déclarent Appostat le Président Essebsi  » Toi même dans ton intervention tu as déclaré Appostat le Président Essebsi derrière ton mensonge que le Coran te permettrais de rendre Appostat Mr Essebsi..Allah dit dans le Coran : Pas de contraintes en Religion ..,Allah est seul juge ..Donc liberté de conscience , de croire ou pas !!.. Tu soutient les Islamistes dit Salafistes du FIS qui rendent Appostat tout Musulman refusant leur croyance Antropomorphiste de Ibn Taymya et Ibn Abdelwahab les Khawaridjs. .Et oui @Chelabi tu dis bien comme les Islamistes Fis que le Président Tunisien Essebsi est Appostat !!.relis ton Post Chelabi , relis toi !!. À quoi tu joues !..et tu joues aussi l’intervenant « Démocrate  » « oui au Hirak , liberté…et de l’autre côté tu soutient les Islamistes dit Frères Musulman Wahabites du Fis en rendant Appostat le Président Essebsi..? Relis tes Post sur l’article « Les Residus du FIS déclarent Appostat le Président Essebsi  » , @ Chelabi et tu viens nous polluer , avec deux visages ! Qui est-tu pour rendre Appostat Mr Essebsi ou autres Musulmans comme le font la Secte Wahabite Frères Musulman Fis.. Et après ça tu interviens ailleurs en « Démocrate  » ni vu ni connu ??? Moi je suis clairvoyant et je l’ai prouvé Mais Toi @Chelabi tu as deux visages Celui qui rend Appostat et celui « Démocrate  » selon le vent ?..Islamiste Déguisé..?

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    Lghoul
    1 août 2019 - 9 h 43 min

    Mr Kennouche, pour partir intelligemment, il faudrait d’abord être intelligent. Est il possible de mélanger les serviettes et les torchons ?

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    MELLO
    1 août 2019 - 9 h 22 min

    Dans un pays qui vit en permanence dans un Etat d’urgence prolongé , auquel les gouvernants ont , de fait , habitué les citoyens , avec une présence permanente de la police , des barrages de la gendarmerie combinés souvent a l’armée, il faudrait s’attendre a une dégradation irreversible des institutions publiques. Cette chute de la valeur institutionnelle est remplacée par un comportement humain des gouvernants au delà de la « normale » pour aller vers une spoliation des règles les plus élémentaires des droits des citoyens. Cela est d’autant plus vrai que cette situation quasi permanente s’inscrit dans un processus d’Etat de sécurité. La sécurité , voila un terme galvaudé par ceux qui sont sensés travailler avec le peuple et non pour le peuple. Pour ces politiciens du politiquement correct, Les raisons de sécurité viennent se substituer de fait aux raisons d’Etat qui sont « le peuple est source de tout pouvoir ». Mais ce pouvoir , corrompu par « le droit de gouverner » , est aveuglé par tous les avantages que procure cette usurpation . Une usurpation , que tot ou tard, subira une corrosion et finira par être aboli par la seule source du pouvoir qu’est le peuple.
    Un minimum d’intelligence de leur part, fera d’eux des acteurs incontournables de cette histoire longue de richesse d’un pays qui ne veut que se placer dans le giron des Républiques Démocratiques.

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    kaddourbenali
    1 août 2019 - 9 h 19 min

    Le choix entre deux options / tendances est facile à faire . des élections présidentielles les plus rapprochées possibles pour sortir de la crise , à charge pour le président élu de continuer l’assainissement et de mener les reformes demandées par le hirak . anticiper sur le risque d’un président mal élu ( cela dépend pour qui ) c’est contester le choix du hirak puisque les élections sont sensées être crédibles . alors qu’une transition pour une constituante prolonge la crise et l’amplifie avec des débats et négociations interminables. Le risque est bien plus grand . il n’y a pas photo pour choisir dans l’intérêt du pays . l’enjeu par contre est la garantie d’une élection libre , transparente , crédible et le choix sur la base de programme , d’un président déterminé et capable de continuer l’assainissement et de mener les reformes attendues .
    La voie de la violence n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie ni dans l’intérêt d’aucune partie nationale.

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    Zaatar
    1 août 2019 - 8 h 56 min

    Depuis le temps qu’on l’écrit. Il n y a pas à s’éparpiller sur tout et n’importe quoi. Le problème est très clair et net comme de l’eau de roche. D’un côté il y a le hirak qui veut dégager H’mida. Et d’un autre il y a H’mida qui fait tout pour berner le hirak. Alors c’est simple, on est soit d’un côté soit de l’autre. Si on est pour le Hirak, le seul slogan sur lequel insister c’est « pas d’élections avec la 3issaba ». C’est à dire tant que le changement réclamé n’y est pas on n’ira pas voter. Et puis si on est de l’autre côté, avec AGS, on commence à faire des propositions un peu partout, genre panel pour la médiation, conseil de transition, débats « volages » sur toute l’actualité, en sautant d’un sujet à un autre…etc. On n’ira pas bien loin avec ça n’est ce pas?

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    Anonyme
    1 août 2019 - 8 h 10 min

    Peut etre que GS et les résidus du système prolongent leur séjour au pouvoir, parce qu´ils ne savent pas avec qui négocier leur départ sans dégats (pour eux, pour l´Agerie?).
    Que le hirak désigne ses représentats le plus tot possible pour qu´ils aillent taper á la porte de GS et le mettre devant ses responsabilités.
    Si GS refuse de les recevoirs ou de négocier avec ce hirak concentré, il serait alors clair que GS manoeuvre seulement pour sauver une partie des meubles et que ses déclarations qu´il est avec le hirak et qu´il allait
    l´accompagner ne sont que mensonge et tactique pour péreniser le système.
    Le hirak prendra alors ses dispositions pour revenir à la charge avec d´autres moyens plus appropriés.

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      Anonyme
      1 août 2019 - 10 h 48 min

      des représentants désignés par le hirak devant la porte de GS, on verra la suite après: comme on dit chez nous: wassel le ketheb lbeb darou.

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    Elephant Man
    1 août 2019 - 8 h 05 min

    Qu’elles sont ces nouvelles forces politiques en phase avec le « hirak » !

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      Djazaïri
      1 août 2019 - 9 h 38 min

      Vois avez oublié « le soi-disant » Hirak de votre chef! Forces politiques, personnalités, associations etc… peu importe, organisé, pas organisé, brouillon ou tout ce que vous vous voulez. Le résultat est là!! Le peuple sait déjà ce qu’il ne veut pas, c’est à dire vous et votre système!! C’est l’essentiel!! Signé le Harki, marocain, sioniste, le sarkozyste, le BHL et vive l’ANP! Tahya El Djazair!!! Je vous fais gagner du temps parceque je sais que c’est ce que vous allez écrire… 🙂 Ne vous inquiétez pas dans la nouvelle république on acceptera les repentis!!!

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