Le jusqu’au-boutiste Gaïd-Salah ou la dernière nuit du raïs

ANP Gaïd-Salah
Ahmed Gaïd-Salah. D. R.

Par Rabah A. – Qui est Gaïd-Salah et que cherche-t-il ? Ceux qui l’ont côtoyé de près le décrivent comme quelqu’un de têtu, violent, inculte et jusqu’au-boutiste. Ils disent aussi de lui qu’il vénère ses chefs mais écrase les gens qui sont sous son autorité. Ceci explique sa servilité durant quinze ans à l’égard du clan Bouteflika et l’amour soudain et inexpliqué qu’il s’est découvert pour les Emirats arabes unis, pays d’adoption de son mentor.

D’ailleurs, ceux qui ont lu les rapports détaillés de ses fréquents déplacements à Dubaï qu’il adressait au président de la République d’alors parlent de louanges, de reconnaissance et de compliments exagérés à celui-ci, en contradiction totale avec toutes les règles de réserve et de retenue en usage dans pareilles situations, surtout quand l’écrit émane d’un militaire qui doit s’en tenir au strict nécessaire, loin de toute flagornerie ou excès.

Mais dès qu’il a senti le vent tourner, surtout que le frère du Président voulait le destituer, lui le vice-roi, il a réagi comme une bête blessée, balayant tout sur son passage, oubliant sa longue histoire d’amour avec les Bouteflika, ces «ingrats» qui avaient décidé de le faire remplacer alors qu’il les avait soutenus à bras-le-corps toutes ces années. Coupable d’un crime de lèse-majesté, le frère du Président devra payer pour son irrespect et sa trahison à son égard. Le Président déchu, quant à lui, peut remercier le Ciel de ne pas avoir été associé aux tribulations de son frère cadet.

D’anciens officiers parlent de Gaïd-Salah comme quelqu’un qui était porté sur la rapine et le détournement à grande échelle des denrées et effets vestimentaires destinés aux bidasses. Cependant, à chaque fois que son départ a été envisagé, des événements imprévus ou des interventions d’amis auprès de qui de droit lui ont permis de sauver sa tête.

Ces anciens gradés parlent aussi du prix élevé qu’ont dû payer des commandants d’unités bloqués définitivement dans leur grade, démis de leurs fonctions ou mis prématurément à la retraite pour ne pas avoir su préparer la table du chef et n’y avoir pas mis tous les mets dont il raffole. Ainsi, on rapporte l’histoire toujours d’actualité de ce chef d’une unité de rénovation de véhicules qui recevait la visite de Gaïd et qui avait poussé la bassesse jusqu’à dérouler le tapis rouge même à l’intérieur des ateliers pour éviter que les délicates chaussures de son chef ne se salissent. Ce même responsable avait fait préparer quatre méchouis et du couscous accompagné de miel pur ramené spécialement des montagnes de Kabylie. Ce gradé avait bien sûr pensé à mettre dans un sac deux kilos de ce précieux breuvage pour les remettre en fin de visite à «Si El-Gaïd». Il va sans dire que ce commandant d’unité connut une belle carrière, contrairement à celui d’une unité de transport qui ne fit, en guise de repas d’apparat servi à Gaïd, qu’améliorer le menu servi quotidiennement aux djounoud en y ajoutant une entrée et un dessert.

Ces mêmes officiers parlent aussi de Gaïd comme de quelqu’un qui n’aime pas spécialement les gens instruits dont la formation poussée ne lui inspire que méfiance, rejet et mépris, d’où le retour depuis son arrivée aux commandes aux défuntes écoles des «cadets de la Révolution» pour proscrire à terme le recours au recrutement direct de cadres provenant des universités. De ce fait, il s’est entouré depuis son intronisation de responsables qui lui sont fidèles et qui ne brillent pas spécialement par leurs diplômes mais par leur dévouement à toute épreuve. Ces collaborateurs qui, en cas de chute de leur chef, se savent irrémédiablement perdus, n’ont pas d’autre choix aujourd’hui que de soutenir jusqu’au bout celui qui en a fait des seigneurs.

S’agissant des autres éléments de l’ANP, c’est-à-dire la grande majorité de celle-ci, ils ne représentent aujourd’hui en termes de force de frappe rien du tout ou très peu puisqu’il s’agit, surtout, d’individus désunis qui se contentent de percevoir leur salaire et leurs indemnités et qui attendent pour certains leur libération et pour d’autres quelques miettes d’avantages sociaux ou de prébendes, en espérant qu’ils ne seront pas contraints un jour d’en arriver à choisir entre les ordres de leurs commandants et le petit peuple dont ils sont issus.

Le règne de Gaïd, surtout depuis le départ forcé des Bouteflika, a créé un climat délétère au sein de l’armée où personne ne fait confiance à personne et où le moindre avis discordant ou le simple commentaire «incorrect» peut être interprété à tort et rapporté aux «hnoucha» (les agents de Gaïd) omniprésents et risque de conduire à la case prison. C’est dire que cette citadelle que des années de lutte antiterroriste n’ont pas réussi à détruire enregistre depuis ces derniers mois les pires moments de son existence qui peuvent à tout moment critique entraîner sa dislocation.

En outre, même les soi-disant visites sur le terrain visant prétendument à exposer les matériels militaires nouvellement acquis et à démontrer le haut niveau de performance atteint par nos soldats ont pour seul objectif de montrer qu’en dépit de son âge avancé, Gaïd peut encore, et mieux que les jeunes officiers, s’astreindre à un rythme de vie soutenu sur lequel les années n’ont pas d’emprise. Ces déplacements ont aussi comme objectif de servir de tribune politique qui lui permet de s’adresser directement, par le biais des chaînes de télévision inféodées, à une population en proie à la peur et que la propagande officielle et les années de mensonges d’Etat de l’ère Bouteflika ont tétanisée et largement divisée. Ces visites veulent aussi transmettre l’image subliminale d’une armée entourant son chef et d’un commandement soudé et droit dans ses bottes, sans parler du sentiment recherché d’intimidation adressé aux adversaires de Gaïd à l’occasion de ces grandes messes.

Cependant, le revers de la médaille, ce sont ces milliers de soldats qui n’y croient plus et qui sont convaincus que Gaïd joue sa propre survie dans cette épreuve qu’il a engagée avec le peuple dont les revendications sont pourtant justes et légitimes. Ceux-ci observent les citoyens, jeunes et moins jeunes, qui battent le pavé régulièrement pour revendiquer des droits dont ils ont été spoliés. Ils connaissent aussi le sort des épouses et familles de leurs camarades tombés sous les balles ou par la lame des hordes terroristes et qui ont été abandonnées à leur triste sort. Ils voient aussi ceux qui partent à la retraite et qui sont chassés manu-militari et sans aucun égard pour leur âge ou leur grade des logements que certains d’entre eux ont occupé pendant de longues années avant d’être jetés dans la rue avec comme seul bagage leur maigre pension de retraite.

Aucune augmentation de salaire depuis des lustres, aucune amélioration du menu quotidien, aucun avantage social perceptible. Avec tout ce passif, on attend d’eux qu’ils suivent ce chef qui n’a pas compris les aspirations de son peuple et qui les pousse vers un affrontement suicidaire avec les leurs.

Gaïd est décrit, enfin, comme quelqu’un qui adore être flatté et qui estime, en l’absence d’avis contradictoires, être en mesure de faire toujours les meilleurs choix dans son exercice du pouvoir. Il méprise le peuple auquel il a «sacrifié» sa vie et la presque totalité de la classe politique et l’oligarchie d’avant sans que celui-ci ne lui témoigne le moindre signe de reconnaissance. Il est condamné aujourd’hui à continuer sur sa lancée pour ne pas se déjuger, quitte, pour cela, à arriver aux pires extrémismes. Quelqu’un n’a-t-il pas dit au début qu’il était têtu et jusqu’au-boutiste ?

R. A.

Comment (31)

    Anonyme
    25 septembre 2019 - 1 h 54 min

    Gaid Fayeh et sa clique doivent être neutralisés.
    Il faut que les militaires intègres le fassent et le pouvoir doit être transmis au peuple. Dawla madania.
    Les militaires dans les casernes sans faire de politique, leur mission est de défendre les frontières .

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    Pacem
    24 septembre 2019 - 17 h 40 min

    Je me souviens au tout début de la crise et ici sur ce site, pas mal de personnes saluaient l’audace de Gaid Salah d’avoir empêché le 5e mandat et obligé le retrait de Boutef par l’application de l’article 102. On se réjouissait aussi lorsqu’il a fait avorter le complot et aidé à mettre au bloc ARBABS EDZAIR. Aujourd’hui, je ne vois pas les gens revenir au juste milieu pour essayer de nous éclairer sur la situation, mais malheureusement un virage à l’extrême pour faire un écran de fumé sur la réalité des transformations qui se sont opérées au sein de l’appareil décisionnel de l’état. Le manque d’élites capables d’apporter une sérénité pour mieux aborder la crise actuelle a généré une atmosphère toxique et manichéenne, soit vous êtes avec nous, soit contre nous. Ceci, à man humble avis, mène vers l’affrontement. Et je pèse mes mots.

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      Lghoul
      24 septembre 2019 - 19 h 35 min

      D’apres vous on doit satisfaire les desirs illegitimes d’un gaid salah illegitime sinon c’est la « confrontation » ! Je pese aussi mes mot sur l’illegitimite. Qui est alors souverrain, le peuple qui sort par millions 2 fois par semaine ou un vieux de 80 ans qui devrait etre en retraite il y a 20 ans ?

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    Felfel Har
    24 septembre 2019 - 17 h 19 min

    Mais qu’avons-nous fait en tant qu’Algériens pour être affligés par tant de tares et de médiocres dirigeants, ignares, incultes et incompétents. Ils ne brillent que par leur roublardise, leur félonie, leur boulimie pour le luxe et la luxure et leur inégalable hypocrisie.
    Dans un hadith rapporté par Boukhari, le prophète (Saws) nous les présente sous des traits hideux: « On reconnaît l’hypocrite à l’une de ces trois caractéristiques: Quand il parle, il ment. Quand il promet, il ne tient pas ses promesses et quand on lui fait confiance, il trahit. » Ils seront nombreux à se reconnaître sous ces traits indélébiles.
    Ils invoquent Allah et Mohamed (Saws) dans toutes leurs déclarations censées nous convaincre de leur bonne foi, mais ils ne craignent pas leur Créateur. Ils persistent dans leurs magouilles, ils perpétuent les injustices et la hogra, ils volent impunément. Leur aya favorite est « Ayat el Koursi » pour mieux s’incruster à leurs postes et leurs privilèges illégalement acquis.
    GS peut-il citer un seul despote qui a paisiblement fini ses jours? Sa fin approche et pour se racheter, il devrait se retirer. Nous remettrons le pays en ordre sans lui et ses sbires. Nous écrirons une page glorieuse de notre Histoire en érigeant une démocratie civile, juste et prospère. Venceremos! Inch Allah!

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    Zaatar
    24 septembre 2019 - 17 h 08 min

    Gaid Salah têtu ? Gaid Salah jusqu’au boutiste ? Il suffit de regarder la photo du monsieur derrière bouteflika pour s’en convaincre. C’est comme H’mida.

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    Anonyme
    24 septembre 2019 - 15 h 45 min

    Inféodé et soumis à la horde néocoloniale, , le Chef d’Etat major pérennise ce régime néolibéral réfractaire au détriment non seulement de tout un peuple mais préjudiciable a l’intégrité de notre pays
    Que ceux qui l’entourent sont beaucoup plus incriminés que lui , cet impotent et ignare .
    Je conclus avec une citation de EINSTEIN:
    – le monde est dangereux non par ceux qui font du mal mais par ceux qui regardent et laissent faite

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    Badre
    24 septembre 2019 - 15 h 44 min

    Inféodé et soumis à la horde néocoloniale, , le Chef d’Etat major pérennise ce régime néolibéral réfractaire au détriment non seulement de tout un peuple mais préjudiciable a l’intégrité de notre pays
    Que ceux qui l’entourent sont beaucoup plus incriminés que lui , cet impotent et ignare .
    Je conclus avec une citation de EINSTEIN:
    – le monde est dangereux non par ceux qui font du mal mais par ceux qui regardent et laissent faite

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    Lghoul
    24 septembre 2019 - 15 h 44 min

    Après 8 mois de manifestations pacifiques pour lui dire que le peuple en a marre de lui, voila ce qu’il lui répond:
    ——————————————————————————————————————————————
    « Notre démarche sera couronnée de succès et les desseins de la bande seront voués à l’échec car la main d’Allah est au-dessus de leurs mains », a conclu le général de corps d’armée dans son allocution prononcée en 3e Région militaire. » – Ce type est vraiment malade.

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    Réseau S
    24 septembre 2019 - 15 h 18 min

    Il faut condamné sévèrement les personnes qui ont opter pour offrir l’Algérie aux traîtres corrompus des Bouteflika et son clan d’oujda, le pays est au bord de la faillite, soit économique ou identitaire et sociologique, tout ces vieux maquisards doivent prendre leur retraite et laisser les commandes aux personnes compétente

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    mohblida16000
    24 septembre 2019 - 14 h 35 min

    Sans connaitre ce triste personnage, AGS,je l ai toujours méprisé et détesté ce rustre inculte.<
    Quand un commandement d'une armée travaille a diviser son peuple, la situation est gravissime et tout le monde doit être conscient de cela.

    Merci a Boutef qui a placé un rustre inculte a la tète de l armée alors que des milliers d'officiers sont mille fois mieux que lui. va comprendre pourquoi Boutef nous a imposé ce triste personnage.

    On tout cas, moi j ai tres peur que ce AGS pousse le pays a la division et a terme l intervention de l OTAN si leur sales manigances ne stop pas!

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      Anonyme
      24 septembre 2019 - 15 h 04 min

      Déjà ton pseudo veut tout dire … Juste un énième marocain qui vient tirer sur celui qui comme la grande majorité des algériens vous vomit et ne veut pas de vous…
      Vive la RASD…. Frontières fermées à vie et puisse le Maroc s’enfoncer encore plus bas que vous ne le rêvez pour l’Algérie…

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    Inisi
    24 septembre 2019 - 13 h 51 min

    Je cite: “Quelqu’un n’a-t-il pas dit au début qu’il était têtu et jusqu’au-boutiste ?” Said Sadi n’a pas dit que ça. Mais en Algérie, et ce depuis l’indépendance de ce pays, ce ne sont très malheureusement pas des Sadi(s) qui sont à ses commandes, mes des Gaid(s). Les raisons? Le Fleuve détourné. Celui issu du “Congrès de la Soummam.” “La primauté du civil sur le militaire, l’intérieur sur l’extérieur”, reflections chères à Abane, qu’il avait payé de sa vie par ceux-là même qu’ils visait, au pouvoir aujourd’hui encore. Tout le est littérature.

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    Anonyme
    24 septembre 2019 - 12 h 42 min

    J’ai toujours en tête la photo du Val de Grâce (hôpital militaire en France) de ce Gaïd auprès de Bouteflika alors très malade, paralysé impotent ….sa présence au Val de Grâce était claire : pas touche à Bouteflika malgré son incapacité à diriger le pays en lui assurant son plein soutien et par voie de conséquence celle de l’armée et ce, contre une éventuelle destitution d’un moribond pour incapacité à diriger le pays. Gaïd Salah est un traitre, sa destitution et son emprisonnement sont urgentes afin de permettre au pays d’éviter le chaos dans lequel il veut le jeter et ce uniquement pour se maintenir au pouvoir, sauver le système éviter une destitution.

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    Mounir Sari
    24 septembre 2019 - 12 h 34 min

    @Patriote: Je ne réponds pas aux trolls et aux mouches électroniques comme toi qui sont payés par l’argent du contribuable pour casser le mouvement populaire.Pendant que moi j’utilise mon vrai nom et mon vrai prénom pour poster sur ce forum, toi tu caches derrière ton clavier et ton pseudo pour insulter les autre!!!!!

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      azul
      24 septembre 2019 - 15 h 19 min

      @ mounir
      t inquiète pas,il fait ça fait avec tout le monde,ce soit disant patriote.

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    YTI
    24 septembre 2019 - 11 h 57 min

    Qu’est que on a fait au Bon Dieu pour mérité cette situation et avoir les pires traitres et corrompus de la planète

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    Anonyme
    24 septembre 2019 - 11 h 35 min

    Le marocain … Bouteflika a choisi Gaïd Salah car c’est un traitre comme lui, et aussi parce qu’il est tel que cet article le décrit parfaitement, c’est à dire une nullité soumis à son maitre Bouteflika, un inculte, un voleur et j’en passe, un clan de marocain à sa tête Bouteflika, qu’il a soutenu protégé avec une loyauté indécente, et ce au détriment des intérêts suprêmes du pays. Le peuple n’oubliera jamais que Gaïd Salah a permis à son maitre Bouteflika de se maintenir au pouvoir pendant 20 ans, et ce contre la volonté du peuple qu’ il a même menacé parce que réfractaire d’abord au 3e, 4e mandat et surtout le 5e mandat, ce type doit être arrêté en urgence et jeté en prison avec la bande qui y est déjà, il font parti de la même racaille de traitres.

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    Mounir Sari
    24 septembre 2019 - 11 h 27 min

    Bouteflika nous a fatigué pendant 20 ans et le nouveau Sissi Algérien nous fatigue depuis 7 mois maintenant!!!!

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      Patriote
      24 septembre 2019 - 12 h 17 min

      @Mounir Sari
      24 septembre 2019 – 11 h 27 min

      ouine kounte pendant 20 ans?

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        Anonyme
        24 septembre 2019 - 12 h 44 min

        Il était comme la plupart des démocrates de la 28e heure : Allongé sous le tableau de Bouteflika en silence…

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        Anonyme
        24 septembre 2019 - 12 h 54 min

        On pourrait te poser la même question, même si on devine bien que tu étais dans les 1ers rangs à applaudir Boutef

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          Anonyme
          24 septembre 2019 - 13 h 24 min

          En tous les cas je n’étais ni MAKISTE haineux, ni marocain de culture, ni affilié à une minorité agissante et malfaisante…En fait ton contraire absolu.

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    3atef
    24 septembre 2019 - 11 h 13 min

    “Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements ; les petits esprits discutent des gens.” SOCRATE
    Sait-on au qu’un esprit libre et éclairé, possède une âme vertueuse et affectionnée.Mais un esprit petit et inculte, possède une destructible lame acérée.

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    Anonimaoui
    24 septembre 2019 - 10 h 50 min

    Bravo M. A. Rabah, votre description du personnage est très fidèle à la réalité. C’est à travers ces contributions que le peuple algérien prend connaissance du niveau de bassesse et d’abrutissement atteint par toutes les institutions vitales du pays, armée, police, présidence, douanes, diplomatie et autres. Merci pour ce travail salutaire pour une prise de conscience salvatrice au sein même de nos institutions.

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    Lghoul
    24 septembre 2019 - 9 h 56 min

    Une question que chaque algérien doit se poser: Quand est ce que la pays reviendra enfin a ses enfants, a des jeunes algériens instruits et dynamiques ? Pas a des redevables qui ne pensent qu’a leurs interêts personels. Pendant 20 ans on a enduré bouteflika et son clan corrompu, qui a dilapidé sans retenue les ressources du peuple et ou le tout fut enveloppé dans des mystères, de la superstition et des « tikkerbichines ». Allons nous encore endurer la seconde tentacule du même clan dont le pouvoir ira de famille a famille pour 70 ans ou plus ? C’est a nous de choisir notre destin. Sinon il faudrait qu’on comprenne qu’on a affaire a des goinffres sans coeur et ni principes capables de nous anéantir et nous vendre au plus offrant s’ils avaient les capacités pour y passer a l’action.

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    L'armée doit être vigilant
    24 septembre 2019 - 9 h 53 min

    Ce que vous nous decrivez là sur la personne de Hamed Gaïd Salah .
    Cela est identique au niveau politique.
    Les politiciens ont toujours méprisés le peuple de ce qu’il vit et comment il vit.
    Les opportunistes les plats ventistes en politique comme dans le militaire ça a toujours existé même en occident.
    Le plus dangereux c’est que si l’armée baisse mes bras sur la surveillance de nos très longues frontières les terroristes auront la belle vie pour pénétré sur nôtre territoire pour acheminer des armes de gros calibres dans toutes l’Algérie en vue au moments opportun de mené des attaques des attentats en vues d’une déstabilisation de nôtre pays et surtout de l’affaiblir pour ma prendre ensuite.

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    24 septembre 2019 - 9 h 24 min

    On peut pas faire d’un âne un cheval de course, sauf aux Républiques Bananiere est encore une minorité

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    Merzouk M
    24 septembre 2019 - 8 h 47 min

    Les dirigeants de l’ANP issus tous de l’armée des frontières sont de cette trompe en commençant par Mohamed Boukhourouba dit Boumédienne, pour être général si vous n’êtes pas corrompu et inculte, vous avez généralement zéro % de chance, ceux qui ont fait leur service national peuvent témoigner que les grades sont fonction de la chiata (la brosse), je garde le souvenir de l’humiliation et de la punition de tous ceux qui refuses le rôle du planton du misérable patron de l’unité, toutefois une fois la phase des geôles passée, on sait que l’ont peut vous faire confiance mais avec une touche haineuse tout de même parce que vous n’avez pas courbez l’échine, l’ANP aujourd’hui est devenue l’ombre d’elle même, résultat de plusieurs décennies de médiocrité, de corruption, de détournement massif des victuailles destinés aux soldats, comment peut on imaginer dans un pays sous développé comme le nôtre, un militaire avec boita chama sur les épaules (surnom donné au grade commandant) rentre dans sa caserne avec une Audi A7, d’ou lui vient bon Dieu plus de 60 000 euro, bien entendu il y a des militaires intègres qui font bien leurs boulots, hélas ils sont souvent marginalisés voir pousser dehors.

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    Brahms
    24 septembre 2019 - 8 h 27 min

    Mr Bouteflika a enfumé tous les algériens avec sa fausse posture. Aucun contrôle derrière lui d’où son excuse lors de sa démission car sachant que le pot aux roses serait découvert par la suite. Après, comment voulez vous effacer 20 ans d’amusement, de gabegie, d’absence d’investissement, de dilapidation de devises dans des projets très coûteux. Regardez la masse de devises dilapidés entre 2014 et 2018 + de 120 milliards de dollars, c’est énorme.

    Il va falloir revoir tous les fondamentaux en économie, finance pour repartir sur une base saine et mettre des sécurités via les impôts, la Cour des comptes, la justice pour avaliser des projets avec des étrangers afin de voir les tenants et les aboutissants (rentable ou non rentable pour le pays).

    Un pays c’est comme un domicile, il faut défendre ses intérêts sinon le domicile prend feu et c’est la débâcle de sorte que votre voisin rigolera après vous.

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      Anonyme
      24 septembre 2019 - 14 h 59 min

      J’ai l’impression que tu t’es trompé d’article. Le portrait que dresse Rabah A. n’est pas celui de Bouteflikka mais celui de Gaïd Salah le vice ministre de la Défense.
      Bouteflika, c’est du passé. Il a été définitivement effacé. Nous sommes dans une autre configuration. Nous sommes en face d’une personne qui est l’émanation du vrai pouvoir qui a gouverné notre pays depuis 57 années.

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      4
    Soprano
    24 septembre 2019 - 8 h 14 min

    C malheureusement la vérité
    Un inculte

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