Une contribution de Youcef Benzatat – Le caporal et les 40 millions de mutins

Gaïd-Salah
Gaïd-Salah considère l'Algérie comme une caserne. D. R.

Par Youcef Benzatat – Gaïd-Salah ne considère pas l’Algérie comme une nation et une société en mesure de s’autogouverner et de prospérer dans le cadre de la loi. Il n’a pas la culture nécessaire pour la percevoir ainsi.

Les villes ne sont pour lui pas plus que des casernes ou, du moins, des agglomérations dont l’activité principale et l’importance de leur existence se résument à l’activité militaire et leur part dans le quadrillage du territoire national.

Les populations civiles qui les entourent ne sont à ses yeux que des subalternes. Qu’ils soient instruits, analphabètes, riches ou pauvres, ils ne représentent que des sujets avec l’obligation d’être soumis à son commandement.

S’il ne craignait pas les gouvernements des pays puissants, il se serait même passé de la parodie des élections présidentielles, qui sont pour lui un véritable fardeau. C’est la seule raison qui motive la diarrhée de ses sorties médiatiques intempestives, qui sont plus adressées à tous ces charognards embusqués qu’a son propre peuple.

Les millions d’Algériens qui manifestent depuis presque neuf mois maintenant, pour mettre fin à cette situation, ne sont pas pour lui un peuple doté d’une conscience politique et doués du désir d’arracher leur souveraineté à la servitude. Tout au plus, ils les considèrent comme des mutins en rébellion contre leur caporal. Ceux parmi eux qui se sont fait arrêter, il ne les considère pas comme des prisonniers d’opinion, mais seulement des meneurs de la mutinerie.

C’est cette perception de caporal désobéi qui le pousse à censurer tous les médias qui le contrarient et qu’il qualifie de traîtres à la patrie. Car sa conception de la foi dans la conscience nationale se confond avec l’obéissance à son commandement.

Malheureusement pour les mutins, le caporal n’agit pas seul, la société est infestée de soldats obéissants à ses ordres et disposés à exécuter ses plans. Il faudra redoubler de vigilance pour les identifier et les chasser de leur mouvement de libération.

Y. B.

Comment (35)

    Anonyme
    30 octobre 2019 - 17 h 44 min

    je pari que ce tas de …. attend de la reconnaissance et des remerciement du peuple pour ne pas lui avoir tirer dessus

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    Mariole
    30 octobre 2019 - 8 h 47 min

    Les gens qui mettent le pouce vers le vas, sont les espions et les exécuteurs des basses oeuvres du caïd salah et de ses sbires. Ils sont tels la plèbe romaine à qui les tenants du pouvoir d’alors, offraient les combats sanguinaires de gladiateurs et qui mettaient le pouce en bas pour achever le combattant qui était à terre. Ces Suppôts d’un diable ont mis l’Algérie à genoux mais elle n’est pas à terre.

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    Anonyme
    30 octobre 2019 - 8 h 45 min

    Les gens qui mettent le pouce vers le vas, sont les espions et les exécuteurs des basses oeuvres du caïd salah et de ses sbires. Ils sont tels la plèbe romaine à qui les tenants du pouvoir d’alors, offraient les combats sanguinaires de gladiateurs et qui mettaient le pouce en bas pour achever le combattant qui était à terre. Ces Suppôts d’un diable ont mis l’Algérie à genoux mais elle n’est pas à terre.

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      (Bhl
      30 octobre 2019 - 11 h 28 min

      T’ai juste un manipulateur

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    Hamouda el Para
    30 octobre 2019 - 8 h 44 min

    Des commentaires plus long que l’article…c de lz blablaphonie

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    Anonyme
    30 octobre 2019 - 2 h 55 min

    Chers compatriotes qui sont du contre le Hirak et supporters de ce dictateur caporal Gaid Salah, ceux qui mettent des pouces en bas et surtout les journalistes, votre temps est a sa fin parceque tous les dictateurs finissent mal l’histoire l’a prouvé.
    Entre 1954 et 1962 les algériens qui étaient collaborateurs avec les français ( HARKIS ) le faisait parceque il ne croyait jamais que l’Algérie aurait son indépendance. Bref en ce moment c’est le même scénario qui se déroule en Algérie. Une fois que ce dictateur et ces généraux seront déchus et l’Algérie aura son 2 eme independance vous deviendrais des HARKIS du 22 février 2019. iI est temps de changer de camp.

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      Anonyme
      30 octobre 2019 - 6 h 48 min

      Il faut aller dans ton camp ? Celui que tu as décider d’être le bon camp ? Tu pourras nous dire ensuite pour quelle personnalité on devra se tourner ?
      On compte sur toi ! Guide nous tu as l’air d’être un bon patriote qui se sacrifierai ( mais pas trop ) par amour pour l’Algérie…

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      azul
      30 octobre 2019 - 11 h 13 min

      tes commentaires tu les relis toi même
      h 24 tu répètes la même chose.

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    J.M Le Pain
    29 octobre 2019 - 20 h 21 min

    Cet homme est avant tout un punchingball ; il est incapable à lui seul de dévier ttes ses forces vives du pays et celles des pays puissants extérieurs depuis la démission de Bouteflika ; il est entouré et soutenu non seulement par des hommes d ombres surement militaires et d autres puissances du golf ou autres oligarques qui eux veulent gardé le système coute que coute pour leurs intérêts seulement , il m endort pas avec sa justice spectacle en mettant ses mentors d hier en prison ca me fais ni chaud ni froid qu’ ils soient prison aux frais du contribuable algérien par compte j aurai tant aimé que vs récupérez les biens mal acquis et les sommes détournées de ses auteurs pour leur progéniture qui vivent dans le luxe en dehors de l Algérie actuellement et la peut être j aurai cru à votre comédie mais c bien joué pour sauver le système sacrifier quelques hommes politiques et militaires , l Algérie est en crise financière et vs avez gelés tt les futures infrastructures et vs vs êtes empressés de faire de nvelles lois sur la richesse nationale les hydrocarbures , pkoi cet homme ne met pas l ancien président en prison comme les autres puisque nous héritons tous mais tous de son héritage actuellement , ben voila le problème quand tu jugeras l ancien président Bouteflika je reverrai ma copie te concernant caporal …au début j ai cru qd l ANP sous vos ordres caporal qu elle avait suivi le peuple algérien mais ensuite on a tous déchantés parce que vs roulez tjrs pour votre mentor Bouteflika qui lui roulait pour les pays du golf déjà et c est légitime qui lui viennent en aide avec toi caporal car il faut sauver le soldat Bouteflika n est ce pas et continuer à leurré le peuple algérien tt en préservant le système mais autrement , voila votre hafssa mon caporal mais dans ce cas moi je suis le maréchal Gueorgui Joukov un fin stratège mon meilleur à mes yeux mais lui c était le terrain à Stalingrad et autres en Russie contre Hitler et ses forces ….pas des généraux … qui seront incapable de nous préparé un plan d attaques offensives ou de défenses contre un ennemi extérieur sauf contre nos voisins africains faibles comme le Mali ou autres et souvent leur propre peuple sans défense hé oui c est facile et lâche et indigne d un simple soldat .

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      Anonyme
      30 octobre 2019 - 6 h 50 min

      Beaucoup d’hypothèses et de conditionnel avec beaucoup de pré supposés et pas mal d’imagination…Tout ça pour ça…

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    icialG
    29 octobre 2019 - 19 h 13 min

    Le problème c est qu il croit profond et convaincu qu il a raison et que tout les autres 40 millions ont tord

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    Anonyme
    29 octobre 2019 - 18 h 22 min

    La diarrhée presque quotidienne du Kabrane continue…à l’hôpital militaire.

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    Momo
    29 octobre 2019 - 16 h 27 min

    Je me suis longuement posé la question pourquoi Gaid Salah gesticulait, de semaine en semaine, à partir d’une caserne . S’adressait-il au peuple? Si oui , il nous prenait pour des mufles car il nous parlait de sa réalité qui ne correspondait pas à la réalité que l’on vit sur le terrain, qu’on voit, qu’on perçoit, qu’on entend du hirak. Et si oui, il sait qu’on n’accorde aucune importance à ses radotages.
    Mais alors, à qui s’adressait-il à partir des casernes qu’il visite, de semaine en semaine?
    En vérité, et je crois que c’est l’aboutissement logique de ma réflexion, il ne s’adressait pas au peuple mais aux forces armées qu’il essaye de ramener dans son giron, surtout les cadres moyens et la soldatesque, dont il a une peur bleue. Il n’est plus sûr de leur allégeance, alors il multiplie les déclarations énamourées.
    Pour lui, il ne peut contrer le hirak que s’il a l’armée dans ses poches. Or, ces militaires font partie du peuple. Ils sont le peuple donc ils ne peuvent pas retourner leurs armes contre le peuple. D’où la première fausse perception de Gaid. La seconde est qu’il croit que les militaires n’ont pas accès à l’information et qu’il peut, via un circuit fermé, les bassiner avec sa badisiya novembaria. Il n’en est rien. Il a vu comment les informations sont fuitees à partir des casernes. Il a enfin compris que seuls quelques généraux véreux le suivent dans sa fuite en avant. Ce constat l’a rendu amer et malade à tel point qu’il ne se déplace plus en dehors de la première région militaire.
    Je pressens que d’ici quelques jours un avion décollera de Boufarik. Destination Aller simple Alger-Abu Dhabi.

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    Abou Stroff
    29 octobre 2019 - 15 h 26 min

    je ne suis pas madame Soleil mais je pense, malgré la modestie qui m’étouffe, que gaïd finira comme son fakhamatouhou boutef, c’est à dire dans les poubelles de l’histoire.
    moralité de l’histoire: rappelons nous l’histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf de La Fontaine.

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      Anonyme
      30 octobre 2019 - 10 h 15 min

      Il est dans les poubelles depuis belle lurette! Un chef d’état major du pays de Benmhidi qui fait dans les affaires à Annaba : Foncier, affaires commerciales louches… Quelle bassesse!!

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    Felfel Har
    29 octobre 2019 - 13 h 54 min

    Peu après son investiture, Bouteflika en voyage à Davos, a fait cette déclaration tonitruante en se dressant sur la pointe des pieds (pour paraître plus « grand que Napoléon » -c’est lui qui le dit) : « Je suis l’incarnation du peuple! » Rien que ça? Il entendait se faire passer pour le père de la Nation, notre Charlemagne à la barbe fleurie, pour parler et agir en notre nom pour notre bonheur. Il pensait tirer sa légimité en s’efforçant de s’en convaincre. C’est un trait de caractère de nombreux despotes qui se parent de ce titre pour mieux justifier leur main-mise sur toutes les institutions du pays qui, du coup, deviennent comme leur propriété privée, leur bien personnel.
    Héritier de ce systême, GS n’entend pas changer d’attitude, il est notre Baba (Gaga?) Salah. Il pense et décide pour nous, faisant fi de nos demandes, attentes et exigences. Il se voit, lui aussi, comme notre incarnation. Quelle magnifique supercherie! Nous avons tous lu et gardé en mémoire cette pensée de Friedrich Nietzshe: « L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement; et voici le mensonge qui s’échappe de sa bouche- « Moi, l’État, je suis le peuple! »- » Un État dirigé par des militaires l’est davantage.
    Comme je le sais inculte, il appartiendra à ceux qui le conseillent de lui en expliquer la lettre et l’esprit. Il comprendra vite s’ils ne perdent pas patience. Autant s’efforcer de résoudre la quadrature du cercle!

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    🌼 Rosa Rosa Rosam
    29 octobre 2019 - 13 h 08 min

    « Le bruit des bottes » par Jean Ferrat (Hommage aux 40 millions de mutins – Lettre au caporal)

    C’est partout le bruit des bottes
    C’est partout l’ordre en kaki
    En Espagne on vous garotte
    On vous étripe au Chili
    On a beau me dire qu’en France (ou aux Emirats)
    On peut dormir à l’abri
    Des Pinochet en puissance
    Travaillent aussi du képi (je dirai plutôt : font travailler nos képis)

    Quand un Pinochet rapplique
    C’est toujours en général (ou en Général)
    Pour sauver la République
    Pour sauver l’Ordre moral
    On sait comment ils opèrent
    Pour transformer les esprits
    Les citoyens bien pépères
    En citoyens vert-de-gris

    A coup d’interrogatoires
    De carotte et de bâton
    De plongeon dans la baignoire
    De gégène et de tison
    Il se peut qu’on vous disloque
    Ou qu’on vous passe à tabac
    Qu’on vous suicide en lousdoc
    Au fond d’un commissariat

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    Anonyme
    29 octobre 2019 - 12 h 52 min

    Notre très grand stratège « Caporalissime », s’est enfin, mis à la guerre du net, avec un très grand retard certes, notre ami le roi l’a commencé, il y a de cela, au moins 20 ans, pour attaquer notre pays. A l’inverse, pour les nôtres, c’est pour attaquer leur peuple. Je suis très curieux de connaître le prix, toute corruption comprise de ce dernier joujou, inauguré hier.

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      Les cyber-baltaguiyas
      30 octobre 2019 - 7 h 28 min

      Effectivement, « niveau ardoise » a investi dans le net 20 ans après les autres!! Il l’a fait, comme tous les dictateurs, uniquement pour surveiller son peuple. Il lui manque l’essentiel, des hommes capables de faire fonctionner tout ça comme il faut. Si c’est pour bloquer un compte fb ou poster des vidéos ridicules sur YT, c’est à la portée du 1er hacker. Mais s’il s’agit de contrer des attaques informatiques et l’espionnage de puissants pays, là, je ne crois pas du tout que ces « baltaguiyas électroniques » feront l’affaire. Les différents services ayant été décapités, remplacés par des gens qui n’ont jamais travaillé une seule minute dans les services font froid dans le dos. Je ne parle même pas de niveau scolaire, car là encore, c’est une vraie catastrophe. Quand je pense que la CIA embauche des diplômés de Stanford c’est déprimant!!

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    Vroum Vroum 😤..
    29 octobre 2019 - 12 h 50 min

    Gaid Sallah semble être atteint du Syndrome de complexe d’infériorité , et là après avoir rêvé d’être le Roi sans royaume , le voilà par un paradoxe repêché par Bouteflika qui l’installe Chef d’État Major , et si Bouteflika aurait deviné au retournement de son « Chef d’État Major  » , sa trahison , jamais Gaid Sallah n’aurait senti l’odeur du Poste Chef d’État Major , finalement il s’empare du Pouvoir sans les bagages . . Il a le Fauteuil , juste pour l’occuper sans bagages ni vision…

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    Au fait
    29 octobre 2019 - 11 h 38 min

    C’est quand la gréve générale de la SONATRACH qui possède la carte maîtresse dans ce dénouement. El Gaïd n’est que second. la solution se trouve à Hassi Méssaoud, Skikda, Béjaïa et Arzew. Un seul mot d’ordre Gréve Général le 1er Novembre pour 7 jours.

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    🌼 Ne s'use que si l'on s'en sert
    29 octobre 2019 - 10 h 23 min

    Cette faucheuse (d’herbe sous les pieds) d’AGS a été trop servi par ses maîtres, même après sa date de péremption (Retraite à 60 ans).

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    Anonimus
    29 octobre 2019 - 9 h 12 min

    (…) La révolution populaire n’est pas infestée de charognards embusqués pour la détourner de son objectif principal qui l’indépendance politique de l’Algérie. Cette révolution est bien partie pour arracher la souveraineté populaire aux tyrans qui se sont appropriés le pays et ses richesses pour leurs seuls intérêts familiaux et claniques depuis 1962.

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      YOUCEF BENZATAT
      29 octobre 2019 - 15 h 11 min

      Dans le texte les charognards sont les puissants gouvernements qui guettent notre moindre faux pas pour se ruer sur nous.

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    Omar Khayyam
    29 octobre 2019 - 9 h 10 min

    à el kabrane Gaied, benflis et compagnie…dans vote quête OBSESSIONNELLE d’un koursi au service EXCLUSIF d’un QUARTERON de KABRANES…Quand vous vous regardez le matin en vous rasant Ne vous-êtes vous jamais DIT que dans un systeme DÉMOCRATIQUE qui se respect vous ne PASSEREZ même pas les primaires d’une municipale d’une petite bourgade (BALADIA)
    Votre démarche est FOLLE. FOLLE de LÂCHETÉS, de DÉMISSIONS, de MENSONGES, D’IMPOSTURES et de LAIDEUR…Mise à part la parenthèse BOUDHIAF (allah yerhmou) tous ceux qui nous ont menés à la dérive depuis 57 ans n’avez pas dans l’absolu l’étoffe et la STATURE d’hommes d’état dignes de son excellence le peuple ALGERIEN…ET VOUS NE FAITES PAS EXCEPTION à cette RÈGLE
    …EN RÉALITÉ il vous est IMPOSSIBLE de prendre de la HAUTEUR (INCARNÉE par BOURAGAA BOUMALA, BELARBI, TABOU et les centaines d’autres braves enfants de notre pays) car depuis 57 ans vous n’êtes que le PRODUIT de cette basse-cour de la BASSESSE Qui inspire le mépris, sans dignité, sans courage et sans loyauté
    El Mejd à nos Chahadas et au Peuple Algérien

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    lhadi
    29 octobre 2019 - 8 h 54 min

    L’Algérie est notre territoire commun et tout ce qui s’y passe conditionne notre existence individuelle et collective au point de nous interdire d’en rester les simples spectateurs.

    La transition voulue par des récipiendaires de l’absurde peut avoir des effets désastreuses. Elle a permis à des « petits dictateurs » de Laisser croupir dans la détresse et la misère tout un peuple. Devons nous prendre le risque des remake susceptibles de devenir très vite incontrôlables ?

    Tout cela, amplement vérifié depuis lors, donne sens et cohérence à l’action que toute gouvernance issue des urnes se doit de s’engager, immédiatement, sans plus tarder, sur tous les fronts.

    Observateur assidu de la situation, j’ai conscience des attentes tout aussi immenses de mes compatriotes, de leurs désirs d’avoir une gouvernance porteur d’un souffle neuf, de leurs exigences pressantes en matière d’emploi, de santé, de logement, de sécurité, d’environnement, de décentralisation…

    La situation économique, politique impose un même devoir de justice et de solidarité. C’est au nom de celles-ci que nous devons s »efforcer de mobiliser la nation algérienne sur les objectifs d’une nouvelle gouvernance, au premier rang desquels devraient figurer la lutte contre le chômage, l’inflation, la pauvreté, la misère moderne et le renforcement des mesures adéquats pour mettre fin à tous les maux inhérents au sous développement.

    Au début de ce troisième millénaire, nous assistons à un scandale moral qui tient en une phrase : des millions de familles algériennes rusent avec la faim. En dépit de ce que les récipiendaires de l’absurde peuvent laisser croire, des régions dépourvues de moyens humains et matériels, d’infrastructures, de systèmes sanitaires et éducatifs suffisants sont exposées plus que tout autre à l’insécurité, à l’instabilité et au ravage des grandes pandémies.

    Devoir de responsabilité, de lucidité et de vérité nous interpelle pour employer les mots justes. Le gouffre qui n’a cessé de se creuser entre ceux qui ont mis la main sur les richesses et un nombre croissant de laissés-pour-compte est aussi moralement inacceptable qu’économiquement absurde et politiquement dangereux.

    Durant cette période fertile en trahisons en tous genre et d’intrigues qui se trament, le destin de l’Algérie est lié, à des hommes et des femmes de responsabilité, efficaces et compétents-es, ayant une conception exigeante et passionnée du service de l’Etat ; des hommes et des femmes fidèles à la règle de nos institutions qui veut que, sous le contrôle du parlement qui légifère, la responsabilité de la politique gouvernementale incombe au seul premier ministre nommé par un Président de la république élu au suffrage universel comme le stipule la constitution algérienne à qui nous devons fidélité, respect et loyauté.

    L’Algérie avant tout.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Momo
      29 octobre 2019 - 17 h 19 min

      De quoi tu parles ya si Mohamed? Je vais essayer de rester calme avec toi.
      De quelle gouvernance, de quel parlement, de quelles institutions parles-tu?
      Tu sembles ignorer que tout le mal de ce pays vient du fait que nous ne fonctionnons pas comme un pays normal depuis fort longtemps.
      Si avec 1500 milliards de dollars, on n’est pas arrivé à éradiquer la pauvreté, les maladies d’un autre âge , comment veux-tu qu’on y arrive avec le spectre de l’endettement et la dilapidation de nos ressources naturelles que nous promet to boss Gaid Salah.
      Combien de fois faut-il te rappeler que le problème de notre pays c’est son système politique basé sur la coercition, la privatisation des institutions, la prévarication et la marginalisation du
      peuple ? Ce système tombera car il faut qu’il tombe. Le peuple est prêt à manger de l’herbe s’il sent qu’il a les hommes qu’il faut à la place qu’il faut et des institutions qui méritent son respect. Aujourd’hui, nous n’avons de respect ni pour les hommes qui nous gouvernent, ni pour les institutions qu’ils ont façonnées pour qu’elles fonctionnent selon leurs intérêts étroits. Jusqu’à quand cette situation va durer?
      Réveille-toi bonté divine et arrête tes circonvolutions à la noix qui n’ajoutent rien à l’intelligibilité de tes propos. Et je reste circonspect!

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        lhadi
        30 octobre 2019 - 6 h 25 min

        L’halithose et la pétulance sont les symptômes d’une santé grabataire. Comme je suis profondément humaniste, je vous invite à faire un check-up car il me semble aussi avoir décelé en vous des signes de schizophrénie : se battre pour la démocratie et quémander A.P de me censurer en est une.

        Vous prenez la posture de Don quichotte mais en vérité, voue êtes comme une grenouille au fond d’un puits, vous ne pouvez voir l’immensité du ciel.

        La situation du pays n’est pas manichéenne… d’un coté le peuple et de l’autre l’institution militaire. La situation est beaucoup plus complexe. l’Algérie est divisée entre paraboles et minarets, entre conservateurs et progressistes, entre ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas, entre ceux qui font de la politique contre quelqu’un et ceux qui font de la politique pour quelque chose…

        Ne vous en déplaise, je n’ai pas attendu le 22 février pour monter contre la citadelle du Louis XIV algérien : ce fondateur de l’Etat patrimonial qui a permis l’émergence de la république des copains et des coquins tout comme je n’ai pas attendu la vingt-cinquième heure pour éveiller les consciences assoupies sur l’agenda des nervis qui veulent « balkaniser » le pays pour certains ou « Libaniser » la société algérienne pour d’autres.

        Que vous défendez votre propre chapelle avec la véhémence de la dyspnée, je vous l’accorde car c’est le propre de la démocratie, mais vous n’empêcheriez pas la force tranquille qui m’anime de défendre, avec lucidité et responsabilité, le temple Algérie.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

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          Momo
          30 octobre 2019 - 12 h 27 min

          Rassurez vous pour le Check up je viens de faire mon bilan de santé annuel il y a 8 jours et tout est bien dans le meilleur des mondes dirait Voltaire.
          Pour ce qui est de la pétulance, elle témoigne de la clarté du propos portée par un verbe fort. Dans votre cas, c’est plutôt un galimatias enrobant des idées obscures, du gris-clair pour faire passer tout et n’importe quoi.
          Quant à vos faits d’armes, wallah je n’en connais aucun dont un certain L’hadi fut le héros présumé. Tout ce que je sais, c’est que des gens comme toi ont adoré un cadre pendant 6 ans. Et maintenant, ils se prosternent devant un képi.
          Rahou djay nharkoum. Insha Allah!

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        lhadi
        30 octobre 2019 - 10 h 16 min

        L’halithose et la pétulance sont les symptômes d’une santé grabataire. Comme je suis profondément humaniste, je vous invite à faire un check-up car il me semble aussi avoir décelé en vous des signes de schizophrénie : se battre pour la démocratie et quémander A.P de me censurer en est une.

        Vous prenez la posture de Don quichotte mais en vérité, voue êtes comme une grenouille au fond d’un puits, vous ne pouvez voir l’immensité du ciel.

        La situation du pays n’est pas manichéenne… d’un coté le peuple et de l’autre l’institution militaire. La situation est beaucoup plus complexe. l’Algérie est divisée entre paraboles et minarets, entre conservateurs et progressistes, entre ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas, entre ceux qui font de la politique contre quelqu’un et ceux qui font de la politique pour quelque chose…

        Ne vous en déplaise, je n’ai pas attendu le 22 février pour monter contre la citadelle du Louis XIV algérien : ce géniteur de l’Etat patrimonial qui a permis l’émergence de la république des copains et des coquins tout comme je n’ai pas attendu la vingt-cinquième heure pour éveiller les consciences assoupies sur l’agenda des nervis qui, pour certains, veulent « balkaniser » le pays et/ou « Libaniser » la société algérienne pour d’autres.

        Que vous défendez votre propre chapelle avec la véhémence de la dyspnée, je vous l’accorde car c’est le propre de la démocratie, mais vous n’empêcherez pas la force tranquille qui m’anime de défendre, avec lucidité et responsabilité, le temple Algérie.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

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    lhadi
    29 octobre 2019 - 8 h 51 min

    L’Algérie est notre territoire commun et tout ce qui s’y passe conditionne notre existence individuelle et collective au point de nous interdire d’en rester les simples spectateurs.

    La transition voulue par des récipiendaires de l’absurde peut avoir des effets désastreuses. Elle a permis à des « petits dictateurs » de Laisser croupir dans la détresse et la misère tout un peuple. Devons nous prendre le risque des remake susceptibles de devenir très vite incontrôlables ?

    Tout cela, amplement vérifié depuis lors, donne sens et cohérence à l’action que toute gouvernance issue des urnes se doit de s’engager, immédiatement, sans plus tarder, sur tous les fronts.

    Observateur assidu de la situation, j’ai conscience des attentes tout aussi immenses de mes compatriotes, de leurs désirs d’avoir une gouvernance porteur d’un souffle neuf, de leurs exigences pressantes en matière d’emploi, de santé, de logement, de sécurité, d’environnement, de décentralisation…

    La situation économique, politique impose un même devoir de justice et de solidarité. C’est au nom de celles-ci que je m’efforce de mobiliser la nation algérienne sur les objectifs d’une nouvelle gouvernance, au premier rang desquels devraient figurer la lutte contre le chômage, l’inflation, la pauvreté, la misère moderne et le renforcement des mesures adéquats pour mettre fin à tous les maux inhérents au sous développement.

    Au début de ce troisième millénaire, nous assistons à un scandale moral qui tient en une phrase : des millions de familles algériennes rusent avec la faim. En dépit de ce que les récipiendaires de l’absurde peuvent laisser croire, des régions dépourvues de moyens humains et matériels, d’infrastructures, de systèmes sanitaires et éducatifs suffisants sont exposées plus que tout autre à l’insécurité, à l’instabilité et au ravage des grandes pandémies.

    Devoir de responsabilité, de lucidité et de vérité nous interpelle pour employer les mots justes. Le gouffre qui n’a cessé de se creuser entre ceux qui ont mis la main sur les richesses et un nombre croissant de laissés-pour-compte est aussi moralement inacceptable qu’économiquement absurde et politiquement dangereux.

    Durant cette période fertile en trahisons en tous genre et d’intrigues qui se trament, le destin de l’Algérie est lié, à des hommes et des femmes de responsabilité, efficaces et compétents-es, ayant une conception exigeante et passionnée du service de l’Etat ; des hommes et des femmes fidèles à la règle de nos institutions qui veut que, sous le contrôle du parlement qui légifère, la responsabilité de la politique gouvernementale incombe au seul premier ministre nommé par un Président de la république élu au suffrage universel comme le stipule la constitution algérienne à qui nous devons fidélité, respect et loyauté.

    L’Algérie avant tout.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Anonyme
      29 octobre 2019 - 14 h 16 min

      Ya si Lhadi. Je connaissais la langue de bois mais je ne pensais pas qu’il pourrait y avoir une langue de bois sculpté!! Ça reste une langue de bois quand même…

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    Anonyme
    29 octobre 2019 - 8 h 31 min

    JE vient juste d apprendre qu il a étés dégrader au rang de caporal chaHH (bien fait) il n y pas d adjectif pour définir sa conduite

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    29 octobre 2019 - 8 h 30 min

    JE vient juste d apprendre qu il a étés dégrader au rang de caporal chaHH (bien fait) il n y pas d adjectif pour définir sa conduite

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    Mounir Sari
    29 octobre 2019 - 8 h 17 min

    Gaid Salah le Sissi Algérien, l’analphabéte, le chef de la bande du système mis en place par Bouteflika, considére l’Algérie comme sa propriété privée.Il est grand temps que tous les détenus d’opinions à savoir Tabbou, Bouregaa, Boumala, Belarbi,…retrouvent leur liberté et Gaid Salah doit être conduit manu militari à la prison d’El Harach pour retrouver le restant de la bande à Bouteflika à qui il a prêté allégeance durant tous ses mandats.

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