L’islamisme : dernière bête immonde d’un monde capitaliste moribond (I)

islamistes phénomènes politiques
Ali Benhadj haranguant ses partisans à Kouba en 2015. PPagency

Par Mesloub Khider – «Le sommeil de la raison engendre des monstres.» (Fr. de Goya). L’émergence des Frères musulmans est récente. Paradoxalement, mais sans nous étonner, les phénomènes politiques islamistes sont apparus dans les années 1920-30, à l’époque de l’émergence, en Europe, des mouvements fasciste et nazi (Italie, Allemagne, Espagne). A cette période d’émersion de l’islamisme, les Frères musulmans étaient principalement actifs en Egypte et en Syrie et, dans une moindre mesure, dans la zone d’influence de ces pays. Les convergences politiques et idéologiques réactionnaires se manifestent ainsi dès cette période. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, notre époque, frappée par une crise économique systémique, voit apparaître les mêmes mouvements réactionnaires à l’œuvre, aussi bien identitaires que religieux. En cette période de crise systémique, la bourgeoisie exploite toutes les tendances réactionnaires et irrationnelles générées par une société marquée par le pessimisme, la décomposition sociale, l’idéologie du non futur, le nihilisme.

Minoritaires jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les mouvements islamistes connaîtront une prodigieuse expansion durant la Guerre froide. De fait, tous les mouvements islamistes contemporains tirent leurs racines de l’organisation des Frères musulmans (Ikhwan al-muslimuun), fondée en Egypte en 1928. Son fondateur, Hassan Al-Banna, prônait le retour aux sources de l’islam sunnite orthodoxe pour libérer le monde musulman de la domination occidentale, avec pour objectif politique l’instauration d’un authentique Etat islamique (sic). Aussi relève-t-on des analogies entre les mouvements islamistes et fascistes et nazis européens : ils se fondent tous sur la pureté des origines, le culte des ancêtres, la glorification d’un prétendu passé mythifié, auréolé de toutes les vertus, non pas morales mais guerrières. Mais aussi, corrélativement, sur le rejet de la «modernité», assimilée à la décadence. Au reste, le mouvement islamiste, à l’instar du nazisme, dénonce, verbalement, avec virulence, «l’idolâtrie socialiste et capitaliste». Ces deux forces réactionnaires prêchent une troisième voie : axée, pour le nazisme, sur la Race érigée en programme exclusif politique du nouveau Reich et, pour l’islamisme, sur la Charia (les lois d’Allah) hissée en principes uniques de gouvernance de la nouvelle Oumma (une tentative illusoire de perpétuer les anciens rapports de production féodaux précapitalistes, en vérité historiquement condamnés à disparaître, tout comme le mode de production capitaliste contemporain est voué à se dissoudre pour laisser place à une société plus évoluée, humaine). Autre similitude avec les mouvements fascistes : les Frères musulmans prônent la violence terroriste pour accéder au pouvoir, pour combattre leurs «adversaires» politiques.

De toute évidence, les Frères musulmans constituent le substrat idéologique de l’islamisme (le substrat économique fondamental étant le mode de production agricole féodal encore prégnant au Moyen-Orient), en dépit de l’existence de multiples variantes bandes fondamentalistes islamiques.

Une chose est sûre : les mouvements islamistes ne doivent leur éclosion et leur existence qu’au soutien financier et logistique fourni par les multiples Etats qui les ont toujours manipulés. La diversité sociale de ces oligarchies nationalistes explique l’hétérogénéité des tendances islamistes réactionnaires. Toutes les organisations islamistes ont été patronnées par les puissances impérialistes et leurs affidés politiques locaux. Il en est ainsi du Hamas (Mouvement de la résistance islamique), fondé par Israël pour affaiblir l’OLP. De même, le GIA (Groupe islamiste armé) a été financé par les Etats-Unis pour évincer la France de sa chasse gardée algérienne néocoloniale. Pareillement, pour le Hezbollah, les Talibans, Al Qaïda, Daesch, etc. Cependant, chacun de ces mouvements a eu son parcours singulier, résultant de ses origines sociales et de ses soutiens internationaux.

Sans conteste, les périodes de crise économique systémique, caractérisées par l’obscurcissement de l’avenir et l’obturation de tout progrès, sont propices à l’expansion des tendances ténébreuses irrationnelles, à l’explosion des sectes, des idéologies apocalyptiques, fondamentalistes. Et l’islamisme est l’expression de cette inclination irrationnelle contemporaine propre au Moyen-Orient néocolonisé, aujourd’hui en voie de délaissement par les puissances impérialistes en guerre commerciale, engagées dans une politique d’alternative aux énergies fossiles, abondamment produites dans ces régions musulmanes. Ainsi, en proie à une grave crise économique, le monde musulman se désagrège à grande vitesse. Cette désagrégation favorise toutes les tendances irrationnelles. Aussi n’est-il pas surprenant que l’islamisme emprunte au nazisme ses thèses conspirationnistes sur le complot juif mondial, épouse ses délires antisémites, ses diatribes antioccidentales.

Au vrai, l’islamisme est l’expression irrationnelle du déclin historique du mode de production capitaliste, parvenu à ses limites de son expansion, aujourd’hui largement prouvées par son entrée dans une ère de crise économique systémique, par son incapacité à assurer le développement de régions entières du monde, toujours enlisées dans le sous-développement. C’est ce sous-développement économique et social qui fonde l’armature idéologique de l’emprise de la religion, en particulier de l’islam, sur des populations écrasées par la misère et brisées par leurs classes dirigeantes, ces potentats féodaux locaux, forts avec leur peuple, faibles avec leurs maîtres.

Pour Marx, c’est le capitalisme qui sape les fondements de la religion. Or, le capitalisme tarde à convertir économiquement ces régions musulmanes à sa religion productive, industrielle, financière, technologique, faute de révolution impulsée par les habitants de ces pays islamiques. Ces régions stagnent au stade du capitalisme marchand, de l’économie rentière. Pour assurer leurs rudimentaires besoins, leur flegmatique désert gorgé d’or noir inonde leurs parasitaires trésoreries publiques, préposées aux fonctions d’acquisition des biens matériels auprès des «mécréantes» puissances industrielles laborieuses. Et quand la faim se fait fortement sentir, la mosquée soulage leur misère.

Selon Marx, la religion est «la conscience et le sentiment propre de l’homme qui, ou bien ne s’est pas encore trouvé, ou bien s’est déjà reperdu». Aussi la religion constitue-elle «une conscience erronée du monde, la réalisation fantastique de l’essence humaine, parce que l’essence humaine n’a pas de réalité véritable». Néanmoins, la religion ce n’est pas simplement une conscience erronée, mais une réponse à l’oppression réelle (mais une réponse inappropriée) : «La détresse religieuses est, d’une part, l’expression de la détresse réelle et, d’autre part, la protestation contre la détresse réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans-cœur, de même qu’elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple. L’abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l’exigence que formule son bonheur réel. Exiger qu’il renonce aux illusions sur sa situation, c’est exiger qu’il renonce à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc en germe la critique de cette vallée de larmes dont la religion est l’auréole.»

Aussi, l’introduction du capitalisme dans ces régions d’obédience islamique s’étant réalisée tardivement et incomplètement, sans avoir accompli au préalable une quelconque révolution bourgeoise, ni développé les forces productives, n’est-il pas surprenant de relever la survivance et la prégnance des vestiges archaïques au sein de ces sociétés dominées par la religion musulmane, corollaire du reliquat du mode de production féodale réactionnaire.

Qui plus est, à l’inverse du monde chrétien européen, l’univers islamique n’a pas initié un mouvement de sécularisation, l’équivalent d’une révolution des Lumières. Quoique le monde musulman ait intégré le marché mondial capitaliste comme partenaire commercial, il s’est arc-bouté à certaines structures précapitalistes, notamment ses vestiges identitaires religieux fanatiquement sacralisés. Certes, le Dieu-argent occidental s’est largement implanté dans ces régions, mais le dogme fanatique islamiste n’a pas encore été détrôné. Quelles que soient leurs affiliations théologiques islamiques, sunnites ou chiites, les mouvances islamistes ne s’opposent aucunement au capitalisme : elles font partie intégrante de l’échiquier mondial impérialiste, réduites au rôle de simples pions utilisés par les différentes puissances dans leurs affrontements géopolitiques. De surcroît, ces bandes islamistes sont liées aux réseaux de la criminalité internationale. En effet, elles sont impliquées dans le commerce des armes, le trafic humain, la drogue et la criminalité protéiforme capitaliste.

Au reste, contrairement aux élucubrations des gauchistes adeptes de la révolution au bout du fusil, en quête d’un nouveau Sujet historique messianique anticapitaliste (puisque le prolétariat «occidental» n’existerait plus ou aurait été perverti par son embourgeoisement), sectateurs de toutes les luttes antioccidentales mensongèrement assimilées à des combats anti-impérialistes, le mouvement islamiste ne se situe pas en dehors de la société bourgeoise, mais bel et bien intégré au système capitaliste mondialisé, précipité, lui aussi, dans sa phase de dégénérescence.

M. K.

(Suivra)

 

Comment (31)

    Elephant Man
    3 janvier 2020 - 15 h 09 min

    À QUI PROFITE LE CRIME comme toujours…
    Qui a créé les frères musulmans = MI5 l’UK.
    Qui a créé Al Qaïda DAECH = les USA.
    Quant au Hezbollah libanais c’est une RÉSISTANCE, pas un groupe terroriste, qui a libéré son pays le Sud Liban de l’occupation par l’entité sioniste et qui a combattu vaillamment avec l’axe de la Résistance Syrie Iran Irak Yémen contre le terrorisme sioniste DAECH Frobt al Nisra Al Qaïda HTC et cie au MO.
    Il n’a jamais attaqué en dehors de ses frontières du Liban et sa présence en Syrie et Irak est sur demande légale des gouvernements Syriens et Irakiens pour combattre le terrorisme sioniste.
    Le Hezbollah libanais fait partie du gouvernement libanais au même titre que Amal le Courant Patriotique Libre..
    Rappel BHL a déclaré au CRIF que son intervention en Libye était en que JUIF ET SIONISTE : qu’a gagné la Libye si ce n’est le chaos les territoires de tout bord et même des terroristes de Syrie ont été déposés par hélicoptère de l’axe occidentalosioniste en Libye.
    La Syrie : Roland Dumas ex MAE français a déclaré avoir été informé in UK à Londres (et avait même été invité à participer au conclave…) de l’intervention en Syrie des années avant que celle-ci ne débute en 2011… »Assad mérite la mort/ ne mérite pas d’être sur terre. Le Front al Nosra fait du bon boulot » dixit Fabius ex MAE français.
    L’Algérie est le 1er pays à avoir combattu vaillamment avec son ANP et son peuple la guerre terroriste sioniste par procuration décennie noire (FIS GIA …dont tous les grands pontes sont accueillis avec les honneurs in Europe et en France….).

    La décennie noire n'aura donc servie à rien !
    2 janvier 2020 - 21 h 03 min

    Si, nous, algériens, avions compris cela, pourquoi alors ne nous mettons pas à table pour mettre fin à nos antagonismes « Arabo-Islamique » et Berbero-nationaliste » pour donner naissance à une synergie qui propulsera notre pays dans un monde des lumières ou seule l’intelligence guidera nos pas et ou la confusion des genres sera bannie. Crever les abcès de tous nos malentendus. C’est à portée de mains !

    L'ANCIEN
    2 janvier 2020 - 20 h 19 min

    Je me souviens dans les années 70 a Bab el Oued je promener avec les filles mains dans la mains
    sans aucun soucis on rigoler à en s’éclater les joues !
    Même l’Imam en personne nous disais de se réjouir de nos vies et que le temps passe vite tout le contraire
    en cette année qui vient de passer , je me demande encore qu’à ton fait pour laisser cette pourriture crasse
    nous envahir notre direction !

      Ali
      2 janvier 2020 - 21 h 12 min

      A l’époque on avait le droit à une seule mais naturelle, avec la nouvelle religion des escrocs tu le droit à cinq ou à. 6 mais voilées, je suis du même avis que vous certains avancent et d’autres régressent

    Lghoul
    2 janvier 2020 - 17 h 26 min

    Ce criminel qui utilise la religion pour voler et s’enrichir est en train de jouer au football en utilisant les kharabes comme des ballons, tellement ils sont inconscients ! Ils sont inconscients parce qu’ils sont en train de s’entretuer sans se rendre compte pendant que la planète entière est en train d’avoir un fou rire. Comment des gens qui dorment sur les plus grosses richesses du monde sont si idiots a ce point ? Pour être simple: Essayez juste d’analyser chaque pays qui se trouve dans le chaos total et il est evident que celui qui tue les arabes ne sont que des arabes directement et indirectement. Erdogan a trouvé des ignards qui sont en fait des poules qui lui pondent des oeufs en or. Il détruira leurs pays, les mettra les uns contre les autres et a la fin, raflera tous les contracts pour la reconstrution tout en colonisant indirectement des portions de ces pays a travers les mercenaires locaux. On dirait que chaque pierre jetée, touche toujours deux arabes. Et le monde continue. Tant qu’il y a encore des ignards, il y aura du business a faire. La derniere c’est la mise en bourse d’aramco, ou une autre histoire kharabe – En quelques années, elle appartiendra aux autres et vous savez lesquels. Décidemment ces gens ne doivent plus être appelés arabes mais les « mordeurs d’ameçons. Dieu merçi, depuis le 22 février 2019, nous sommes enfin redevenu en majorité nous-mêmes: Des algériens vaccinés contre tous les stratagèmes. 2020 sera l’année de l’éveil total et du notoyage des esprits et du pays.

    Souk-Ahras
    2 janvier 2020 - 16 h 58 min

    L’islamisme est un désertifiant culturel intensif ; il utilise le puissant procédé « halalisé » de bio-dégradation neuronale accélérée, en vente libre dans tous les centres de mutations encéphaliques qu’on appelle communément mosquées.

      Zaatar
      2 janvier 2020 - 19 h 56 min

      Bonsoir Souk Ahras,
      Tu ne t’es pas trompé. C’est le lieu justement d’attroupement tous les vendredi de la grande majorité d’algériens. Les conséquences sont à l’interprétation de chacun, quoi qu’en absolu le résultat est observable et trivial.

        Zaatar
        3 janvier 2020 - 4 h 05 min

        Je noterais quand même que le résultat arrive jusqu’ici.

        Souk-Ahras
        3 janvier 2020 - 7 h 25 min

        Bonjour ami Zaatar,

        S’il y a autant de monde (environ 1/5ème de la population du bled dont 1/4 de convaincus qui ont tous mes respects) qui fréquente ces lieux de mutation neuronale et encéphalique, c’est parce-que l’ex président cadre n’a jamais caché sa volonté d’être, à limage de ceux du moyen-orient, l’émir en chef de notre pays, cumulant tous les pouvoirs : il géra la rente à sa guise, boucha sciemment tous les horizons, (scientifique, intellectuel, sociétal, d’initiative privée de création de richesse, d’essor économique…), étouffa dans son œuf toute idée d’émancipation citoyenne, manipula illicitement « son » Islam islamisant par la création d’un ministère de la religion en en faisant une arme de destruction massive de la conscience rationnelle entamée déjà par Boubakar Benbouzid dès 1993, créa la secte des adorateurs du Cadre qui auraient voté pour lui même mort, etc…
        La liste est longue pour pouvoir énumérer, dans un seul post, la « divine » puissance dont disposait l’ex Dieu Cadre Rentier.

    Le Berbère
    2 janvier 2020 - 14 h 10 min

    L’apparition de l’islam politique est radical n’était qu’une réponse à l’apparition des premières mouvements de l’Arabisme ou  » la nation arabe  » bricolé par le colonisateur britannique dans les abîmes de désert d’Arabie . Le régime royal égyptien de roi Farouk et républicain de Abdel Nacer ont créé l’islamisme pièce par pièce pour justifié leur projet de la grande chimérique Ouma-Arabia ..L’islam est innocent de ces deux mouvements ( l’Arabisme et l’islamisme) et les victimes de ces deux mouvements sont bien-sûr les peuples des nations islamisées suite aux conquêtes des hordes de sauvages de tribus de bédouins d’Arabie. Tant que la religion est utilisé pour des fins politiques et pour endormir la masse populaire , nous nous verrons plus jamais le bout de tunnel pour remettre notre pays sur des rails et ramené notre pays vers un avenir meilleur ..C’est une évidence !

      @Le berbere
      2 janvier 2020 - 17 h 02 min

      Excellente analyse.Il est temps de débusquer les islamistes qui ne sont que le fer de lance des occidentaux pour maintenir les pays musulmans à majorité pétroliers dans l’ignorance,la pauperisation.Le hamas algérien de Nahnah etait financé du moyen orient,Moquerie a pris le relais pour contribuer(au detriment de son propre pays)
      aux velléités expensionnistes de son maitre erdogan.
      Le FIS dont les résidus crient haut et fort d’avoir été des victimes des generaux qu’ils qualifient actuellement de criminels (alors que par leur courage ont sauvé notre pays.) à un avenir des plus sombres,des plus rétrogrades.On en a pour preuves l’utilsation des lasers dans le ciel du stade du 5 juillet acquis à coup de dollars aupres d’une entreprise américaine(alors que dans leurs discours ,américains et occidentaux etaient des impies à éradiquer…) pour leurrer des milliers,voire ds millions d’algériens aveuglés par des discours incendiaires harangués par des fanatiques hystériques invités du moyens orient à l’occasion de cette messe organisé par le FIS

    Vendredire
    2 janvier 2020 - 13 h 45 min

    Je pensais que les PAGSISTES avaient disparu et avaient rejoint Staline dans la poubelle de l’histoire. Mais non ils sont encore bien vivants, ces pièces de musées bêlantes.
    Ils font de vieux os les bougres!

    Anonyme
    2 janvier 2020 - 12 h 59 min

    éxacte,la collusion des idées entre le national-sociailsme et les fréres musulmans ne fait aucun doute. les léadeurs de cette organisation ont ete recus a berlin par les hautes autorités nazies dans les années 40 ;

    Azul
    2 janvier 2020 - 12 h 42 min

    on a dit tout les prisonniers ,tout les prisonniers d opinion.

    Thamourth
    2 janvier 2020 - 12 h 41 min

    Le berbérisme, comme l’islamisme, est une bête immonde au secours du monde capitaliste moribond. D’ailleurs c’est aussi l’autre levier utilisé contre le peuple algérien pour le faire plier à coup de matraquage médiatique à une échelle inégalée.
    J’ai même entendu quelqu’un me dire « tu es kabyle, tu doit être un 4X4 de l’humanité ». Cela m’a fait sourire, puisqu’un breton et un basque assis à côté de moi, n’ont pas eu droit à ces flatteries. J’ai compris le message.
    L’islamiste et le berbériste adorent qu’on leur chauffe la gandoura, ils se transforment en ballons dirigeables avec des télécommandes coloniales.
    On a besoin de penseurs, et pas de danseurs.

      Le Berbère
      2 janvier 2020 - 15 h 17 min

      Vous confondez tout dans votre charabia..Le Berbèrisme est un produit d’imagination concocter avec soin par un pouvoir affilé a une doctrine étrangère pour faire face au réveil identitaire et de coup le régime à travers les multiples gouvernements successifs depuis 1957n’a jamais cessé de mentir au peuple algérien en disant qu’il y’a un mouvement dit  » les Berbèristes  » qui travaille avec acharnement pour détruire l’état nation…On est en 21 ème siècle monsieur et je pense que le peuple algérien et dans sa maturité intellectuelle pour découvrir les mensonges de l’histoire de notre pays ..Étant digne enfant de massive de Djurdjura, je ne dirais pas de mal sur votre personne car je connais de tas de Chaouis Ahrour qui ne partage pas votre avis qui mélange l’islamisme qui est en vérité l’usurpation de l’islam pour des fins politiques crapuleuse et le Berbèrisme qui est une revendication des spécificités culturelles d’un peuple qui cherche vainement à sauvegarder son identité culturelle loin des agitations identitaires de nos jours .

      Anonyme
      2 janvier 2020 - 17 h 56 min

      si t ai pas content,dégage chez toi!

    58 ans
    2 janvier 2020 - 12 h 28 min

    comme je j ai toujours revendiquer la séparation de la religion du pouvoir pour éviter de servir de division entre les croyants soit convoiter par des gens malveillants soit prétexter les provocations au services des gouvernements

    Anonyme
    2 janvier 2020 - 11 h 45 min

    Ce n’est pas le monde capitaliste qui est moribond. C’est le monde arabe et musulman qui le sont! Autrement, comment expliquer que ce monde capitaliste moribond arrive à exploiter les richesses et diriger ces pays à partir d’algorithmes et de salles pupitre.

    idir
    2 janvier 2020 - 11 h 13 min

    je ne suis pas islamiste mais hamdoullah musulman d´apres certains commentaires on dirais que le fis a diriger le pays depuis 62 je connais beaucoup d´islamistes et ils ne sont pas comme mokri et son msp je prefere benhadj qui n´est pas hyppocrite aux autres soi disant islamiste azul salam .

    Salim Samai
    2 janvier 2020 - 11 h 02 min

    L´Islamisme des groupes extremistes revant d´Age d´Or des « 4 Califes Glorieux » (3 furent assassinés), d´ « Ere Pure de l´Islam du Prophete » (QSSL) et de Z´Man/Jadis quand tout etait si pur; CA EXISTE chez NOUS et…..AILLEURS!

    Ailleurs ce sont les partisans du « Replacement », l »Identite », « Le Royaume Divin », « le Milllenaire », la France Pure d´Anatole France et les USA de la Prairie Verte SANS les Apaches et les emigres aux Abattoirs et la Misere qui nourrissent les reveurs!

    La TACHE de l´Islam est de DEFINIR SOI MEME LES TERME$S DU DEBAT!
    Il ne doit PLUS SE LAISSER DEFINIR PAR LES AUTRES POUR LEUR AGENDA comme les Vandales qui ont juste fait l´ERREUR de ne pas avoir ecrit LEUR HISTOIRE! Les Romains l´ont fait..pour eux!

    Il y a des groupuscules islamistes ici et lá au sein de l´Islam qui evoluent selon le Pouvoir!
    Il y en a eu aussi á Waco, Tx ou ailleurs ou c´est une affaire locale de Police SANS L`INTERVENTION de qui que ce soit qui ne POURRIT que la situation!

    Les Guerres du M.Orient, Al Qaida, la Syrie, la Palestine, l´Afghanistan N`ONT RIEN á voir avec la RELIGION! Toutes les Guerres, les Armees et les PROPAGANDES du monde utilisent la RELIGION comme OUTIL de MOTIVATION ou de DIVISION, l´Occident et l´ÒTAN n´etant pas une exception!

    Ce sont ces DERNIERS qui USENT et GONFLENT la Religion au M.Orient et avec leurs emigres POUR JUSTIFIER leurs Desseins! 9/11 est une REACTION et REPRESAILLE MILITAIRE d´une Guerre!
    Khomeini, la Vague Khomeini, « Le Foulard », « le Voile », le MeToo sont des phenomenes et des evolutions presque de la meme nature dans un monde et des valeurs qui changent!

    ou les 2

    est

    Le Chant Des Cygnes
    2 janvier 2020 - 10 h 40 min

    L’Islam politique,intégriste voulant instaurer un retour à la Djahillia sont le nouveau cancer de toutes les sociétés.
    L’Islam comme toutes les religions du livre, sont des religions d’amour et de paix.
    Tant que l’on aura pas dissocié la religion de la politique, cela perdurera.
    Des Imams à la botte du pouvoir, ne peut donner autre chose que des turpitudes en tous genres, et des manipulations.
    L’Islam et la religion doivent retrouver leurs pratiques dans la sphère privée, comme les militaires doivent retrouver leurs casernes et s’occuper de la défense du territoire et non de faire de la politique. Si ces deux fondements sont respectés l’Algérie en sortira grandit et retrouvera son lustre et ses lettres de noblesses.
    Bonne et Heureuse Année à tous et une pensée particulière pour les gens malades.

    BRUXELLOIS
    2 janvier 2020 - 9 h 43 min

    Quel Islamisme celui de Mokri qui reconnaît un président illégitime où Djaballah qui négocier un poste au gouvernement, existent très peu de vrais Musulmans en Algérie, beaucoup utilisent l’islam pour des buts précis, chantages, corrompre, trahir, et enrichissement illégale, l’exemple d’un ex grand chef du parti terroriste FIS réfugiés en Belgique la journée prêche la parole du Dieu et le soir collaboré avec les ennemis de l’islam, que devient-ils les ex émirs qui égorgés les innocents citoyens, députés, sénateurs, hommes d’affaires, maître de conférences, dirigeants et fonctionnaires,

    lhadi
    2 janvier 2020 - 9 h 41 min

    Au cours des dernières années, le phénomène religieux a fait un retour spectaculaire. Réputé obsolète, au moins à terme, il est apparu curieusement résistant, voire de nouveau conquérant. Loin de reculer, les grandes religions monothéistes -christianisme, judaïsme, islam – ont vu croitre constamment le nombre de leurs adeptes. Ainsi, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le nombre des chrétiens dans le monde a presque doublé, celui des musulmans presque triplé et celui des juifs, malgré le génocide, augmenté d’un quart environ.

    La victoire de la révolution iranienne s’est traduite par une accélération de la montée de la vague islamiste, du Maroc à l’Indonésie. Cette vague est cependant antérieure. Elle coïncide avec la défaite de l’Egypte face à l’entité sioniste dans la guerre des six jours (1967) et la mort de Gamal Abdel Nasser (1970), qui avait combattu durement les frères musulmans. Leur organisation, fondée en 1927, a donné naissance à la plus part des mouvements sunnites et chiites.

    Les causes de ce radicalisme sont multiples. Si l’on ne peut pas écarter l’aspect spirituel, les facteurs idéologiques, politique, économique, social et culturel sont effectivement prépondérants.

    L’islamisme apparait comme une idéologie politique qui s’appuie sur la religion, en réaction contre le matérialisme des sociétés occidentales capitalistes et contre le marxisme. Les islamistes dénoncent également le modèle de développement de type occidental qui a prévalu dans les pays musulmans ayant accédé à l’indépendance depuis 1945.

    La pénétration des islamistes s’appuie sur un discours moral et égalitaire qui met l’accent sur les principes coraniques d’équité, de justice sociale et de solidarité.

    Ce faisant, ils ont réussi à mobiliser les déshérités et une partie des classes moyennes en plein désarroi, notamment en Algérie. Néanmoins, dans les pays où ils ont accédé au pouvoir, les islamistes se sont révélés incapables d’améliorer le sort des populations.

    Quand à la démocratie, on doit reprendre d’abord la question de son origine. Les raisons qui l’ont fait naitre sont-elles encore celles qui la font prospérer ?. S’interroger ensuite sur son double fonctionnement. La démocratie est à la fois un idéal de référence, mobilisateur de rhétorique et de projets politiques et un gouvernement effectif, fondé plus modestement sur des procédures d’élections et de négociations. S’interroger enfin sur les phénomènes actuels qui annoncent de profondes mutations de la démocratie en dépit, ou à cause, de son succès contemporain.

    La démocratie, à bien des égards, est un régime qui ne va pas de soi ; et pourtant, elle s’impose aujourd’hui comme une évidence dans la majorité des Etats de la planète. Ce système politique invoque d’improbables prémices : la loi de la majorité, pourtant constamment battue en brèche par la pression de groupes minoritaires : la conciliation entre Egalité et Liberté, dont les dynamiques respectives sont en fait largement antagonistes. Et son mode de légitimation ultime : le respect de la Volonté générale, voire de la souveraineté populaire, exige la foi du charbonnier ou une bonne dose d’angélisme intellectuel pour être plausible. Le crédo démocratique nous renvoie donc à un univers mental dont notre société rationaliste, pas plus que toute autre avant elle, ne saurait impunément faire l’économie : celui des mythes fondateurs qui ont toujours servi à dire (un ordre idéal des choses) et à masquer ( le règne des rapports de force).

    Pourtant, il ne fait pas de doute que la démocratie soit l’irremplaçable mode de gouvernement de la société de demain. A la fois parce qu’elle est le seul mécanisme politique réellement compatible avec les exigences de fonctionnement des sociétés développées, le contraire de l’éléphant dans un magasin de porcelaine ; et parce qu’elle répond vraiment, grâce aux techniques de l’Etat de droit, aux attentes de liberté et de sécurité personnelles générées par la société post-industrielle. Irremplaçable mais non invulnérable. Elle est en effet confrontée à une violence terroriste parfois spectaculaire ; son sort est suspendu à la survie d’une économie prospère. Le véritable risque de dislocation du système démocratique réside donc dans le déchainement de déraisons provoquées par la peur irréfléchie d’adversaires diabolisée ou encore par la brutale détérioration des conditions matérielles d’existence. En intensifiant le conflit des passions et la guerre des intérêts, il pourrait détériorer les délicats équilibres qui font jusqu’ici la vertu exceptionnelle de la démocratie.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected]

      Anonyme
      2 janvier 2020 - 12 h 40 min

      J’ai mal aux yeux en te lisant.

        Anonyme
        2 janvier 2020 - 18 h 53 min

        TU fais pire

      Elephant Man
      3 janvier 2020 - 16 h 34 min

      @Lhadi
      « …celui des juifs malgré le génocide.. ». Je me permets de rebondir sur génocide des juifs.
      Les seules et uniques victimes du terrorisme sioniste (« islamisme ») sont les musulmans eux-mêmes et les pays musulmans : Algérie Libye Syrie Irak…Yémen…
      Jamais DAECH Al Qaïda et cie n’ont attaqué l’entité sioniste « ÉTONNANT NON ? ».
      Que dire de l’ÉPURATION ETHNIQUE PALESTINIENNE par l’entité sioniste.
      Combien de VICTIMES ?!!
      Si ça ce n’est pas un génocide du monde MUSULMAN.
      Sans parler du colonialisme, la colonisation française en Algérie est la PLUS BARBARE qui ait jamais existé au risque de me répéter à côté Hitler fait office de saint.

    Sansylo
    2 janvier 2020 - 9 h 07 min

    Quand on a déjà vu et vécu les affres et ravages de l’intégrisme islamiste subis par notre société, quand on a appris quel est le but et le modus opérandi de ces individus obscurantistes , on peut croire que la population est affranchie et ne peut donc plus se prêter l’écoute de ces bonimenteurs.

    L’islamisme ne devra plus avoir droit de cité en Algérie.

      belkacem
      2 janvier 2020 - 11 h 11 min

      Tous ceux qui parlent de démocratie n’ont rien compris à la réalité du monde occidental .Ceux tous des hypocrites ,des assassins et des criminels,la démocratie n’est qu’une façade et c’est la plus grande supercherie de tous les temps .

        Lghoul
        2 janvier 2020 - 17 h 35 min

        Une fois que tout cela est bien compris que faudrait il faire après ? Le prochain pas ? Ce que tu appelles la démocratie existe déja en Algérie dans ce que l’on appelle « Tajma3th » (l’assemblée de village ou tout le monde peut donner son avis dans la tolérance et le respect). Le « truc » a savoir est toujours de prendre ce qui est bon et rejeter tout ce qui n’est pas compatible a nous mais ne jamais rejeter avant de bien comprendre. Car comprendre d’abord puis prendre une action après est le secret de la réussite de toute société et c’est une toute petite portion de ce qui est appelé « démocratie ».

        Lghoul
        2 janvier 2020 - 18 h 40 min

        L’islamisme n’est qu’un outil pour voler et endormir les innocents. Sur quoi se base t il pour marcher ? Il ne se base que sur des rêves et quels rêves ! Du paradis aux vièrges jusqu’aux plaisirs imaginables (le ventre et le bas-vente comme toujours). C’est quoi tout cela ? Qui pourra croire de telles bizarreries ? Pourquoi aucun coin au monde n’a réussi a produire un microgramme de cette joie de vivre et d’entente ? Et pourtant selon les statistiques il a plus de 2 milliards de musulmans et parmi eux des centaines de millions d’islamistes. Cela veut dire que tout est faux. Pour avoir la puissance de produire du bon il faudrait des gens intelligents et dont l’esprit est en dehors de toute peur et de tout « maléfisme ». Pourquoi il n’y a que les islamistes qui ne cessent de s’entretuer et se detruire ? Il y a bien une raison. Quand quelqu’un utilise éxageremment quelque chose comme instrument, il fait de la diversion. Les islamistes utilisent trop le mot « satan » et ma conclusion est qu’ils sont tout simplement l’incarnation de satan. C’est quoi au juste « satan » ? L’ont ils vu ? Est il un homme, une femme ? Alors qui va me convaincre qu’ils ne le representent pas en voyant les destructions massive qu’ils laissent toujours derrière eux ? Il est inutile d’énumérer tout le mal qu’ils ont fait et continuent de faire a travers le monde. Des naifs nous parleront des « sionsistes » et des « impérialistes » et toutes les chansons qui y vont avec. Mais tous ces gens ne regardent que leurs interêts non ? Mais pourquoi sont ils si stupides et si bêtes pour se faire avoir dans ce cas ? ossama fut armé par les américains, l’ont utilisé pour faire sortir les russes d’afganistan et l’ont jeté a la mer pour se faire dévorer par les requins. Mais tout cela est clair. Ce qui n’est pas clair est pourquoi ils ne veulent toujours pas comprendre ? D’ou je rejoints ma conclusion qui coincide a ma réponse: Parcequ’ils sont l’incaranation de satan. Tout le reste n’est plus a démontrer, on le vois partout. Des mendiants a l’exterieur des mosquées a la saleté qui caractérise ces endroits apparemment « saints », je ne vois aucune logique. En gros, je ne vois qu’une maladie psychique en action.

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