Les élites désertent le Hirak et fuient leurs responsabilités

manif Révolution
Le Mouvement populaire, s'il veut aller loin, doit revoir sa copie. D. R.

Par Boudjema Tirchi – La Révolution du 22 Février ressemble à une tempête de pluies abondantes venues après une trop longue période de sècheresse ardente. Quarante jours avaient suffi pour ébranler le système trop sûr de lui, en l’obligeant à se séparer de son chef tant idolâtré. Depuis, c’est la stagnation. La preuve : après onze mois d’une admirable mobilisation, le bilan paraît maigrichon. Au lieu d’innover, le Hirak s’endormit sur ses lauriers en se contentant de la routine des marches des vendredis et des mardis. Certes, les manifestants font admirablement leur devoir de citoyens responsables en délaissant leurs occupations pour se mettre au service de la nation. Il en est autrement des élites qui ont déserté leurs postes pour se mettre sur la touche. Pourtant, c’est dans les moments d’obscurité que les porteurs de lumières sont utiles pour éclairer le chemin de leurs sociétés. En agissant ainsi, ils ont fui leurs responsabilités en laissant le Hirak naviguer à vue : but flou, plan inexistant, ignorance des effets du temps, de la synergie et de l’énergie d’attraction, pas de représentants, etc. Pourquoi nos leaders et nos intellectuels ont-ils brillé par leur absence alors que notre pays se trouve dans une forte turbulence ?

Cette démission des élites pourrait provenir de plusieurs causes : faiblesse de l’enseignement ; système politique favorisant la médiocrité et la soumission ainsi que notre culture qui souffre terriblement du complexe du père, voire de celle du grand frère. En effet, le soulèvement fut déclenché par la base en s’affranchissant de la tutelle des leaders dans le but de mettre fin au pouvoir arbitraire («tuer le père »). Dès qu’une personne connue tente d’émerger du lot, elle est aussitôt rejetée en la suspectant de vouloir prendre la tête de la révolution. Les élites acceptèrent leur «castration» en rentrant sagement dans les rangs au lieu d’être à l’avant-garde du Mouvement. Même les vieux briscards du combat pour la démocratie furent saisis de ce complexe d’infériorité en étant terrorisés par la base, oubliant même leur long combat passé. Certes, des propositions individuelles foisonnent dans la presse, mais elles émanent du cerveau et non pas du cœur. Cette attitude ressemble à celle des donneurs de leçons qui ne font que témoigner à leur nombril une grande admiration. L’auteur de ces lignes en faisait partie : après le bide provoqué par «Sept résolutions pour faire triompher la Révolution du sourire», publié le 1er octobre 2019 par AP, il supprima les trois quarts de ses amis sur Facebook, en décidant d’abandonner le combat politique pour se consacrer à la rédaction de son nouveau livre.

Quant aux leaders reconnus, ils avaient négligé d’unir leurs moyens afin d’être plus performants : ils ont préféré jouer en solo et beaucoup d’entre eux se sont retrouvés en prison. Les deux arguments avancés par les adversaires de la structuration sont «l’aârouch» et le risque d’arrestation. Le premier argument est un exemple à ne pas suivre : moyens de lutte violents ayant coûté la vie à plus de cent vingt innocents ; attaquer une institution (Gendarmerie) au lieu de dénoncer ses membres ripoux ; mouvement régional avec des revendications nationales ; rejet du dialogue : «La plateforme d’El-Ksar est scellée et non négociable» ; jeter toutes ses troupes dans la gueule du loup, à Alger ; certains chefs se sont, paraît-il, fait acheter ; accouchement du mouvement séparatiste de Ferhat M’henni ; etc. En tout point de vue, le soulèvement noir de 2001 est désastreux, contrairement au Printemps berbère de 1980 qui était fructueux. Quant au second argument, qu’on active seul ou en équipe, le risque est kif-kif. Alors, unifions nos rangs et allons en prison en laissant derrière nous une magnifique organisation. Après tout, que vaut la perte de notre liberté, comparée aux atrocités subies par nos aînés pour recouvrer notre souveraineté ? En revanche, la désorganisation est dangereuse pour le Hirak et notre pays, car c’est la porte ouverte aux manipulations et à l’anarchie. Cette situation favorise également les adversaires du changement qui ont profité de notre inertie.

Le Système se régénère progressivement, surtout depuis sa victoire du 12 décembre dernier. Après la formation du gouvernement, le nouveau Président semble vouloir instaurer une nouvelle République qui prône l’union du peuple algérien et l’apaisement. Mais, pourra-t-on faire du neuf avec du vieux en sachant qu’il est difficile de changer de comportement ? N’est-il pas celui qu’il y a peu de temps jurait publiquement par Dieu qu’il n’appliquerait que le programme de «fakhamatouhou» ? N’appartient-il pas à un régime dont des membres irresponsables favorisaient la haine régionale contre la Kabylie, en étant passibles de la CPI ? D’autant plus que le pouvoir de l’ombre est toujours à l’affut. Mais laissons-lui le bénéfice du doute car, au crépuscule de sa vie, il pourra entrer dans l’histoire par la grande porte, en répondant favorablement aux aspirations de ses compatriotes. Tout d’abord, il doit montrer des signes d’apaisement en libérant les détenus d’opinion, les moyens d’information ainsi que les droits de réunion et de manifestation. Ensuite, mettre fin à la privatisation des richesses de la collectivité qui a atteint tous les segments de la société : chacun monnaie le secteur dont il a la responsabilité. Voici un exemple concret : après deux décennies de gestion d’une APC par un parti, le candidat de l’opposition est élu. Celui-ci découvre avec étonnement qu’un chef de service avait le «grade» d’éboueur, car c’est le poste budgétaire le mieux rémunéré. En revanche, les vrais éboueurs avaient le statut de «manœuvres» : comme on le voit, chacun détourne ce qu’il peut à son profit au détriment de la collectivité. Nous devons tous appliquer le slogan des sages du Hirak : «Netrabaw gaâ» (nous nous éduquons tous).

En effet, nous devons tous changer de comportements si nous voulions instaurer une société moderne, juste et performante, car les protagonistes cités plus haut n’appartiennent pas au FLN et RND, mais au FFS et au RCD ; l’action ne s’était pas déroulée dans un coin perdu de l’Algérie, mais dans une région censée être à la pointe de la démocratie : la Kabylie. Comme on le voit, le vers est vraiment dans le fruit et il est temps de l’extirper avant que notre pays n’ait sombré. Les patriotes de tous les bords doivent se mobiliser pour mettre fin à cette déchéance qui a trop duré. L’union de tous les Algériens doit être forte car le bruit de bottes est déjà à nos portes, en Libye. Pour atteindre cet objectif, le Hirak doit faire un bilan pour revoir ses plans.

Après trois mois d’absence, le vendredi 27 décembre, retour à Audin pour se replonger dans l’ambiance : celle-ci avait quelque peu changé avec davantage de négativité dans les slogans et moins de «silmiya» et de poésie. Il est vrai que le pouvoir avait fait preuve d’une féroce agressivité, en essayant de diviser les Algériens en se servant des moyens de la collectivité, dont celle de l’ENTV. Cette stratégie suicidaire pour le pays semble terminée. Faisons preuve de bonne volonté en mettant de l’eau dans notre… thé.

Commençons par le Hirak qui doit bannir de ses slogans tout ce qui porte atteinte à la dignité des personnes ou des institutions car la non-violence débute dans nos pensées, puis dans nos paroles et, enfin, dans nos actes. Pour ceux qui contestent la légitimité du nouveau Président, il est utile de leur rappeler que dans toutes les démocraties du monde, seules les voix des votants comptent, quel que soit le score : les non-votants, dont je fais partie, n’ont plus qu’à accepter le verdict. Nous sommes les seules responsables de cette manche perdue, car nous n’avons récolté que ce que nous avons semé, le négativisme : pas d’organisation, ni de chefs ; «makanch», «oulach» les «3 B», el vot, esmah, le dialogue, etc. Le changement doit débuter par notre slogan phare, «Yatnahaw gaâ» (ils partent tous) qui ne veut rien dire. A la place, nous devons désigner les femmes et les hommes patriotes, intègres et compétents qui seront les futurs dirigeants. Au lieu de raisonner par la négativité et la défensive, nous devons opter pour l’optimisme et l’offensive : ne plus pleurnicher sur le verre à moitié vide, mais voir le verre à moitié plein et agir pour le remplir jusqu’à la victoire finale. Certes, nous avons perdu une manche, mais pas la partie, car d’autres élections sont en vue et puis le Président n’est pas élu à vie.

Durant les deux mois de retrait de la politique (sans journaux, ni télévision), découverte des penseurs de génie (Napoléon Hill, Stephen Covey, Deepak Chopra, Eckhart Tolle, Joe Dispenza…) avec des idées phares (but clair, plan d’action, cerveau collectif, loi de l’attraction, puissance du cœur, etc.). Certains trouvent même une parenté avec la physique quantique : «Là où va l’attention, c’est là que va l’énergie vitale.» Ces théories ne sont pas nouvelles, puisqu’elles furent utilisées lors de notre grandiose Révolution : six hommes dépourvus de notoriété, diplômes, argent et troupes se dressèrent victorieusement contre la quatrième puissance mondiale d’alors. Ils avaient un but clair (l’indépendance), un plan d’action, un cerveau collectif (direction collégiale) et un amour du peuple et de la patrie (se sacrifier au péril de sa vie). C’est là que nous devons puiser des forces pour redresser la situation.

Définition du Hirak : à première vue, il semble être un mouvement civilisateur qui prône la gestion performante et équitable des ressources de l’Etat au profit de tous les Algériens, quelle que soit leur idéologie. Pour cela, il ne pourra pas devenir un parti politique, sauf si une tendance opère un putsch au détriment d’autres sensibilités. En revanche, on pourra décerner un label aux partis politiques qui se conforment à cette philosophie.

Structuration : c’est un débat qui n’est pas du ressort d’un seul individu, c’est pour cela que les leaders d’opinion et les intellectuels, sortis par milliers de nos universités, doivent se concerter pour créer des brain-trusts du Hirak dans tous les domaines de la vie (politique, économie, art, sport, etc.) afin de réfléchir et faire des propositions à la base pour les enrichir et les adopter. Si nos intellectuels acceptent des vieux formés à l’école de la vie, c’est avec plaisir et honneur que je les rejoindrai pour apporter le peu que je sais. Après onze mois de mobilisation, nous n’avons pas le droit d’échouer car le monde, notre peuple et nos martyrs comptent sur le Hirak pour sortir notre pays du marasme et de la médiocrité. La clé du succès est entre les mains des penseurs et des organisateurs qui doivent prendre leurs responsabilités.

B. T.

Auteur de Réplique au livre noir de la psychanalyse

 

Comment (39)

    Chaoui04
    28 janvier 2020 - 20 h 40 min

    Je suis en partie d’accord avec l’auteur de l’article, sauf sur celle qui concerne la désertions des  »élites », car d’après ma  »compréhension », cela veut dire que finalement le Hirak est décapité et se retrouve sans cerveau…
    À vous lire ça revient à dire que ce qui reste du Hirak, ce n’est qu’une foule compacte d’ignares incapables de prendre leur destin en main.
    On peut critiquer certains aspects du Hirak, tels que l’immobilisme paradoxal dans lequel il se complaît, sont manque de perspectives à moyen et long terme et certains slogans qui ne sont plus d’actualité, mais de là à insinuer que sans les  »figures » de la 1ère heure, le Hirak n’a plus de lumière, donc de matière grise, là il me semble que c’est un outrage aux centaines de milliers, voire de millions de personnes qui arpentent les rues chaque semaine.
    Pour ma part, les  »élites » auxquels vous faites allusion, sont descendus du train en marche, soit parce-qu’ils ont des cadavres dans leurs armoires et qu’ils craignent qu’ils soient découverts avec la notoriété venant, la mise sous les projecteurs et l’opposition qu’elle engendre, soit ils sont descendus du vagon par manque de vision nette pour leur avenir personnel et professionnel, soit tout simplement par lâcheté, car au fond, nombreux sont les partisans du  »takhta rassi »…
    Le mieux serait pour ces  »élites » de s’expliquer publiquement, au moins ça aurait le mérite de faire connaître à leurs  »supporters », la vrai raison de leur retrait, et que ces derniers sachent dans quelle catégorie les mettre, soit les conserver sur leur piédestal, soit les mettre dans la corbeille avec les indésirables.

    B. Tirchi
    27 janvier 2020 - 20 h 25 min

    Ma gratitude à AP et à toutes les personnes qui ont commenté. Comme certains l’ont signalé, le Hirak marquera l’histoire de notre pays. Mais l’idéal, est qu’il puisse arriver au bout afin de réaliser nos vœux. Pour cela, il a besoin de visionnaires pour l’orienter dans la bonne direction (comme ceux de notre Révolution) et non pas de « zaïms » qui ne rechercheront qu’une gloriole pour satisfaire leur ego.

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      Zaatar
      27 janvier 2020 - 21 h 39 min

      Malheureusement les visionnaires sont morts durant la guerre d’indépendance pour certains et par traîtrise pour d’autres. Ne reste que des zou3amas au même profil que l’armée des frontières qui ont fabriqués et élevés des petits depuis. Qu’on le veuille pas, le constat est aussi claire même pour un aveugle.

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      Anonyme
      28 janvier 2020 - 8 h 00 min

      Boudjema Tirchi. Au lieu de noyer le poisson avec tes déclarations, pourquoi ne pas proposer des solutions, exemple :
      – Lancer appel aux avocats de chaque Wilaya de s’organiser et chaque représentant constituera une représentation nationale.
      – De même pour les étudiants, les médecins, les enseignants …

      Chaque Entité déléguera une personne qui constituera la représentation du Hirak …

      C’est pas les idées qui manquent.

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      Karamazov
      28 janvier 2020 - 14 h 03 min

      « Le Hirak marquera l’histoire de notre pays. Mais l’idéal, est qu’il puisse arriver au bout afin de réaliser nos vœux
      Réaliser vos voeux? »

      Comptez là-dessus et buvez beaucoup d’eau roqyée!
      Ou
      Cause toujours mon Lapin; disait L’Hadi elqsentini !

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    ZORO
    27 janvier 2020 - 20 h 14 min

    Noureddine ait hamouda ,ne s aventurerait jamais a faire cette comparaison, au contraire a chaque fois que l occasion lui est offerte il declare que la france n a assassine que 300000 algeriens et que le million et demi de chouhadda n est qu un chiffre imaginaire que le pouvoir utilise a des fins politiques .
    SigneZORO. ..Z….

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      888i
      29 janvier 2020 - 8 h 29 min

      Aux dernieres nouvelles ,sur une vidéo qui circule sur U tube ,les makistes pleurent et se plaignent d avoir ete écarté ,ils denoncent ce que d apres eux ,ils n ont jamais vecu depuis des decenies a savoir la division des kabyles entre separatistes et unionistes. Disons donc que ce hirak a eu au moins le merite de separer la bonne graine de l ivraie (le mak ). Elhamdoulillah les kabyles qui tiennent a leur pays et au drapeau des chouhaddas commencent a prendre conscience du grave danger que representent pour eux ce Mak (…)
      SigneZORO. ..Z…..

    Le Temps
    27 janvier 2020 - 16 h 23 min

    Les élites …la Diaspora…..on est pas Avare de supérlatifs en Algerie….Ceux qui sont en Algerie se taisent par compromission et attendent la redistribution des Cartes….les AUTRES nous font leur cinéma tout les soir Via skyp et Youtube autour d un chocolat apres une journée tranquille pour eux et leur progénitures….Alors que chez nous on dit «  »celui qui rentre dans le bain dans aussi suer……

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    Ashtough
    27 janvier 2020 - 15 h 34 min

    Soyez responsables et rentrez chez vous,c’est vrais le Hirak a rendu un grand service a notre grand président Tebboune,alors laissez le travailler,vous allez voir d’ici cinq ans nous serons un pays presque développer,il va libéré tout les prisonniers en premier les chefs d’entreprise pour donner le travaille a des millions de citoyens dans le besoins,il va récupéré l’argent volé par les trabendistes députés et sénateurs,ainsi les cambistes de la place port said,et aussi les profiteurs émigrés,vive l’Algérie du président Tebboune et de son équipe en place

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      Tu peux attendre
      27 janvier 2020 - 17 h 02 min

      On rentre chez nous quand vous cesserez de squatter l’etat avec du trafique, de la ruse et des manigances. Vous etes illegitimes.

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      Anonyme
      27 janvier 2020 - 17 h 26 min

      Le hirak a devant lui cinq ans pour s organiser et tirer les leçons de son refus a aller vers l election presidentielle a laquelle il ne pouvait participer faute de consensus sur un , deux ou trois candidats qu il aurait trouvé parmi les
      92 % soit 37 millions de la population qui n a pas voté puisque seulement 8% ont voté d apres ce hirak.
      SigneZORO. ..Z….

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        Anonyme
        27 janvier 2020 - 18 h 58 min

        Les rèves se sont les qualités de nos bras cassés hitistes,ils retiennent les murs en attendant de rejoindre l’autre rive, en particulier la France le pays d’enfance de nos corrompus dirigeants;et pourtant tout les Français qui ont connue l’Algérie rèvent de revenir vivre,est-ce que vous etes d’accord pour faire l’échange

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    Rachid
    27 janvier 2020 - 15 h 02 min

    De quelle « elite » parlez vous ? La vraie elite est celle qui sort chaque vendredi et chaque samedi dans la rue pour exprimer son rejet de la isaaba et de la corruption. Le Hirak n’a pas besoin de prophetes.

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      Anonyme
      27 janvier 2020 - 15 h 15 min

      Mille fois d’accord. La véritable est là dehors. Les autres dorment ou fuient. Bravo au peuple algérien. Surtout rester pacifique. Tout le monde a décrété que nous étions morts.

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      elgat
      28 janvier 2020 - 19 h 07 min

      une élite qui sort tout les vendredis et qui n’arrive même pas a s’organiser .

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    Lghoul
    27 janvier 2020 - 14 h 49 min

    D’abord je ne vois pas qui sont ces « élites » qui ont « désérté » le Hirak et la révolution du peuple – alors que certains de ces élites croupissent en prison – Ensuite tout ce qui se passe en ce moment est positif pour le Hirak et ne « halalisera » jamais des illégitimes choisis parune junte car c’est une vraie décantation qui a commencé a se produire: Tous les mercenaires, les lâches qui travaillent en sous-terrain pour noyauter et qui font en fait parti de la vraie issaba commencent a se montrer a visage découvert. Ces caméléons qui se démasquent croyaient que la lutte allait durer quelques mois pour s’accaparer un « poste » mais quand ils ont vu qu’on doit lutter un peu plus longtemps, et que les nouveaux illégitimes commencent a jeter leur ligne avec un « ameçon-rentier » – avec l’argent qu’ils n’ont plus – , il sont alors pris de panique dans l’espoir d’avoir une miette ou un « poste » dans un gouvernement ou la junte a choisi son homme de paille comme garniture de la vitrine d’une Algérie chimerique – Une preuve que Mr Bouragâa a dit vrai en prédisant que tebboune sera le gros lot de la tombola traditionnelle du système – . Au final, il ne restera au Hirak qui les algériens soucieux de l’avenir de l’Algérie et de son peuple. Toutes les hyènes, les espiègles, les girouettes, les goinfres et les caméléons, disparatiront en se neutralisant naturelllement car ils n’ont jamis eu d’experience dans les luttes. Leur seule experience est de manger sans payer la note, l’argent facile et le piston. Tous ceux que l’on achète et que l’on vend comme des marchandises jetables vont tous et toutes diaparaitre le plus naturellement du monde. Il ne restera alors que des hommes et des femmes qui n’ont jamais perdu de vue leur objectif initial pour le futur de l’Algérie et des algériens qui est l’obtention de notre vaie indépendance car on est toujours sous colonisation déguisée et plus dangereuse, car elle est économique et pourra facilement mettre le pays en faillite . En conclusion, c’est une bonne chose que le Hirak fasse naturellement son « detox », ou une désintoxication pour reduire la lacheté et la traitrise et les coups de poignards dans le dos dans le futur. Certains de ces « élites » sont connus d’avance et on s’y attendait par exemple qu’un sofiane djilali essaye de s’assoir sur deux chaises mais des gens intègres tels que Lalmas, Benbitour, Rahabi ou Hamrouche, même s’ils ont fait parti des anciens gouvernements sont toujours restés égaux a eux-mêmes: Toujours décents et logiques, toujours avec des principes et a la limite, neutres, mais n’ont jamais comploté contre le Hirak. La preuve est que certains ont même pirs un bain de foule avec le Hirak, sans aucun problème ni rejet par les foules (Lalmas était un exemple). Pour les « élites », les VRAIES, elles sont en train de travailler pour la révolution même si leurs camarades, Tabbou, Boumala et beaucoups d’autres sont en prison. Les mentalités du fait accompli et de laisser son destin et son sort entre les mains des incompétents et des brigands de tout bord sont finies. L’histoire par exemple de ali haddad aujourd’hui sur les milliers de milliards avec lesquels il jonglait comme avec un ballon de foot, renseigne exactement sur ce qu’ils ont fait au pays et au peuple et surtout sur quoi ils seront capable de faire a l’avenir si ce système statique monstrueux basé sur la corruption et la disctribution des biens du peuple perdure. Personne ne dira qu’on n’est pas averti si on ferme les yeux ou si on baisse nos gardes. La lutte doit continuer jusqu’a l’obtention totale d’un état de droit dirigé par des jeunes civils algériens compétents sous une justice indépendante dans un pays ou l’armée nationale ne s’occupera que de ses propres affaires: La défense du territoire national. Ainsi on n’ entendra plus parler des kaids du lait, du bois, de la viande, des briques et du ciment. On vivra alors dans un pays de droit ou chacun ne fait que son propre travail sous une nouvelle constitution aux lois républiquaines respéctées pour tous et toutes même si sela prendra des années. Il aurait fallu se battre 7 ans pour faire sortir l’armée française d’Algérie.

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      Petit Prince
      27 janvier 2020 - 18 h 03 min

      je vous li set suis jusqu’a ce que je tombe sur ceci: » … La lutte doit continuer jusqu’a l’obtention totale d’un état de droit dirigé par des jeunes civils algériens compétents sous une justice indépendante dans un pays ou l’armée nationale ne s’occupera que de ses propres affaires … »

      Le prisoniers d’opinion sont des prisons Algerienne, pas sur Mars. Si les hirakistesss veulent les liberer, alors c’est la qu’il faut aller… Entourer la priosn et leur chanter… au minimum ca leur rechauffera le coeur, ca leur donnera de l’espoir et leur confirmera qu’on ne vit que de ca. less Japonai appelent cela « iKigai. »

      Ce que je trouve bizarre est de qualifier le cirque de tabboune de victoire (du regime). Bien au contraire., et je m’explique. Avant Tebboune, celui qui vient de deguerpir et qui a rendu l’ame apres avoir trop lache’ de l’orifice d’en-haut, se trouvait etre en quelque sorte legitime d’apres la theorie fondamentale de bouteflika, c.a.d. sa constitution. C’est un peu les couloirs qu’ont exploite’ les marechaux de l’EST. Ce couloir-la vient de se fermer.
      Contrairement a son predecesseur, le Tebboune, est veritablement faible. Une guerre, voir 3, autour et une bourse faible et tout son carnet d’adresse, jusqu’a sa famille immediate tache’e. S’il est la ou il est, c’est grace au besoin d’une partie de cette nomenclotura-la justement. Cache-moi je te cache. Comme l’ont demontre’ et sa visite a Berlin et celle du Turk, qui n’est venu que pour faire chantage, ses mercenairessssss sont paye’s par d’autre et il en tire une 1ere commission, sa visite cherche gain pour ses compatriotes… des cooperants techniques genre les khawteks de 1965, en provenance d’egypte et palestine. De vrais gabaris qui auraient mieux fait d’aller combattre leurs freres-ennemis. Des Europeens de tout horizons ont laisse’ ne serait-ce une de sang en Algerie en guerre, mais pas une seule arabe, encore moins turk. Le turk sait que le tebboune est fauche'(broke) et sans credit.

      Qu’est-ce que l’arabe pas arabe a avoir, me diriez-vous?

      Et bien c’est le nom du virus a la source de ce sous-developement et de l’incapacite’ d’etablir ou de comprendre un plan d’action solution. Quand plusieurs solutions a un probleme sont presente’es, il faut savoir et pouvoir reconnaitre la bonne.
      Pour finir, au risque de me faire appeler je ne sais quoi ou mieux encore, me faire sensurer, le probleme algerien est structurel, un peu comme ceui d’une maion. Les structure porteuses(murs) qui portent une charge, doivent tenir sur des fondations solides. C’a trop dure’ helas.
      La nouvelle maison que les algeriens expriment dans les marches, les interventions et sur la toile en general, requiert de nouvelles fondations. Helas tout le monde est peintre et tout le monde deteste la pioche, or il va falloir piocher.

      A titre d’example, le tebboune e prepare a nommer sesssss Walis, c.a.d. a ettendre ses mains au-dela d’al mouradia – les griffes vont sortir plutard, comme son bien-aime aziz famakhatuhu wa ta3ala… Qu’il les soumettent, ne serait-ce a l’approbabtion des APW – meme celles actuelles… Les gens(Hirak) risquent de trouver la clef-de-voute, et reussir a demonter ce regime dans ses fondements fondamentaux…le jacobinisme, ou sa structure verticale debile en 2020.
      Bon Mardi.

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    MOHAMED kRARROUBI
    27 janvier 2020 - 14 h 16 min

    Pour ne pas dire que je suis entièrement d’accord avec vous ; je vous rejoins dans l’idée de la formation et de la culture. Tous les diplômes ne valent pas l’émancipation par la culture. Pour réussir, un mouvement doit s’exprimer d’une seule et même voix, c’est à dire marcher ensemble, se concerter sans brouhaha ni rejet… à regarder de près tout cela est le moindre soucis de ces marcheurs.
    Hier à la lecture de la chronique de Kamel Daoud ( j’attends l’hebdomadaire que j’ai commandé pour m’en faire une idée et avoir un regard éclairé car, je n’ai pas pour habitude de … ) tout le monde le voulait cloué au pilori ;
    aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il a crevé la panse et les embouchés des narines se sont, du coup, réveillés…pour nous abreuver de philosophie du désordre.

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    Anonyme
    27 janvier 2020 - 12 h 58 min

    N’est pas élite qui veut. Il y a la vraie et la fausse élite Monsieur. On rencontre souvent la vraie élite chez les gens simples du peuple. Le Hirak en donne la preuve vivante chaque Vendredi depuis bientôt un an.
    Actuellement et depuis longtemps c’est une large frange de la fausse élite (qui n’a d’autre objectif qu’à bouffer à tous les râteliers) qui gouverne à tous les niveaux et qui tire sur tout ce qui bouge.
    Que la fausse élite ne soit pas dans le Hirak est une bonne chose qui prouve la bonne santé du mouvement populaire.

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    Mounir Sari
    27 janvier 2020 - 12 h 36 min

    Le hirak pacifique a besoin de tous ses enfants.Bientôt il va fêter son premier anniversaire mais la majorité de la bande et de l’ancien système sont toujours aux commandes de notre pays.Les tenants du pouvoir sont enracinés depuis 58 ans et il ne suffit pas de slogans ou de marches le mardi ou le vendredi pour les déloger.Il faut trouver d’autres moyens de lutte beaucoup plus efficaces telles que les grèves générales, ne pas payer les taxes, bloquer les sites de production de gaz et de pétrole et même installer un gouvernement parallèle pourqoui pas.A mon humble avis il n’ y a que ces moyens de lutte qui amèneront les tenants du pouvoir illégitime à satisfaire toutes les revendications du hirak en les privant de la rente et s’en aller par la suite car c’est avec la rente qu’ils se maintiennent au pouvoir!!!!

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      les harkis
      27 janvier 2020 - 14 h 54 min

      @Mounir Sari
      27 janvier 2020 – 12 h 36 min
      Il faut trouver d’autres moyens de lutte beaucoup plus efficaces telles que les grèves générales, ne pas payer les taxes, bloquer les sites de production de gaz et de pétrole et même installer un gouvernement parallèle pourqoui pas.

      Tu n’es qu’un harki ben harki

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        Farida
        27 janvier 2020 - 15 h 46 min

        LEs harkis sont ceux qui ont volé des millards aux algériens. Les harkis sont ceux qui signent l’avenir du pétrole et de notre nappe phréatique pour se maintenir au pouvoir.

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      REflechirAVantDE...
      27 janvier 2020 - 18 h 34 min

      Entre les mains de Teboune et les siens(psonsors), il y a des dizaines de milliards de dollars, de reserve. Ils y puisent a petits retraits et comme ca que ca dure encore, en plus de l’intelligeance des Algeriens a eviter les jours de semaine.
      Ce que vous proposez, ne fera de deguats qu’aux petites bourses, qui risquent de carremment tourner la veste. Faut etre honnete. le triptique c’est famille, dieu et pays. dans cet ordre.
      A mon avis, il faut maintenir la pression et forcer le regime a niviguer vers la bonne rive. A mon avis l’action prometteuse, capable de realiser ce que, c.a.d. le semblant de bien de votre recommendation (faire flechir) est de concentrer l’action pour la reprise des structures locales, depuis les APC jusqu’aux Walis… des souverains locaux, qui puisent leurs forces des locaux. Rapprocher la decision du citoyen. Je vis en Amerique dans un petit village maritime. LA gestion des ressources naturelles, meme des routes sont toutes sujettes a la signature du Maire, qui sera vide’ s’il venait a signer quoi que se soit sans l’aval du COnseil Municipal. et de meme pour les delegue’s municipaux qui negligeraient de sonder et d’obtenir l’OK de CItoyens locaux. Par example pas d’autoroute a travers les terres agricoles, pas de foirrage pour petrole/petrole au large de quelconque village, donc du Comte’ et donc de tout l’Etat et de tous les Etats sur les cotes ESt ou West …
      Radios, Teles et Journaux locaux font l’opinion.

      A titre d’example. Si les Senateurs votent pour condamner Trump, ils seront tous EJECTE’S aux prochaines elections. La volonte’ du petit PEUPLE s’impose.
      Faut reformatter la structure de l’etat-meme pour soustraire l’autorite’ de cet Etat d’Alger. LE Hirak y ira tot ou tard…

      SOUvenez-vous, il a commence’ par un jeune-homme qui a retire’ la photo de l’ex-dictateur d’une MAIrie a Kherrata. c.a.d. la remise en cause/negation de l’autorite’ central… les maires !!! non, ils sont soumis au code que leur a fabrique’ boutertoura. ILs/MAIRES respectaient la Loi ! Mais les lois de qui ? est toute la question.

    DZA
    27 janvier 2020 - 10 h 40 min

    Le mouvement populaire du 22/02, a mis chacun devant ses responsabilités, il a démystifié ceux que vous appelez élites, les politicards de salons et tous les partis politiques sans exception.
    Tout ce beau monde, a été disqualifié, après avoir été mis à nu.
    Ceci dit, le mouvement pacifique de contestation populaire, fêtera son 1er anniversaire d’existence bientôt. Malgré toutes les attaques qu’il continue de subir depuis qu’il a vu le jour. Il est encore très loin de ses aspirations, mais il a, toutefois, imposé son empreinte et pousser à des changements dans les comportements sociales et politiques des hommes et de l’Etat. Il est trop tôt pour faire un bilan ou tirer des conclusions. Il est indéniable, qu’il y a, et qu’il y aura, un avant et après 22 février 2019.
    Ceci dit, libre à tout un chacun de voir ce mouvement comme il l’entend.
    Seulement, une question s’impose, pourquoi ces ‘’exhibitions festives, carnavalesques, sans consistances’’ comme les définissent ses détracteurs ne cessent de subir la hargne des incrédules ? En quoi cela les dérange, si elles sont sans conséquence ????

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      Souk-Ahras
      27 janvier 2020 - 12 h 37 min

      @DZA
      « pourquoi ces ‘’exhibitions festives, carnavalesques, sans consistances’’ comme les définissent ses détracteurs ne cessent de subir la hargne des incrédules ? »

      Parce-que ces « détracteurs » et ces « élites » sont des auto-stoppeurs qui se mettent à contre-sens de la circulation Hirakienne.

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        DZA
        27 janvier 2020 - 16 h 10 min

        @ Souk Ahras
        😉, je m’en doutais un peu😄.

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    lhadi
    27 janvier 2020 - 10 h 17 min

    Tout citoyen algérien de mesure et de tolérance peut démontrer que les institutions ne sont pas faites pour les temps héroïques, mais elles offrent au pays une chance durable d’équilibre et de stabilité.

    Le Président de la république a la sagesse et l’habilité de s’adapter au système institutionnel. Il a compris que sa légitimité, à moins de se tromper de fonction, dépendrait de sa capacité à dépasser les clivages idéologiques et à rassembler le peuple algérien dans son entier.

    Porté par un sens de l’Etat et une intelligence politiques, il s’est vite identifié à l’autorité souveraine que la constitution lui octroie et dont il est toujours prompt et attentif à affirmer la prééminence qui s’y attache.

    Le temps présidentiel impose du recul, de la distance et de la hauteur.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Le president de la republique
      27 janvier 2020 - 15 h 11 min

      « Le president de la republique » – Ah monsieur le president ne veut pas m’envoyer de nouvelles si peux offir mes services. Ah je suis triste monsieur le president de la republique des 8%. Je suis a vendre et a acheter.

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    Karamazov
    27 janvier 2020 - 9 h 52 min

    « ainsi que notre culture qui souffre terriblement du complexe du père, voire de celle du grand frère. »

    Après MK qui a volé à KD la formule «  échec provisoire » en voilà un autre qui lui chipe  «  le complexe du père »  alors que même l’encre de son article à Le Point n’a pas fini de sécher ,

    Je vous disais que ça leur écorcherait les doigts de lui reconnaître la paternité des qualificatifs donnés au Hirak. Et ça veut nous donner des leçons sur le complexe du père.

    Quant à la trahison des élites parlez pour vous. Nous autres nous avons été clairvoyants dès le début nous n’avions jamais été séduit , et nous n’avions rien trahi.

    Et je pense même que vous ne parlez de trahison des élites que pour vous absoudre vous même et pour essayer de nous faire croire que l’élite ne s’est pas complètement compromise dans le Hirak et ne la pas soutenue dans sa la fabrication de son échec. .

    Toujours constant nous nous avions tenu le cap malgré les attaques les imprécations et toutes les louanges au Hirak que ses théologiens et ses apôtres ont voulues nous vendre.

    Le Hirak était le peuple et sa conscience à la fois ont essayé de nous vendre YB et KN . Et tous ce que nous avons d’élites s’est identifié à lui. Et encore s’il n’était que ça .

    On nous a dit que l’Hirak n’était pas un rêve mais sa réalisation. Et on a lapidé KD qui a osé dire qu’il n’était qu’un rêve, pendant que nous nous disons que le Hirak n’était qu’un rêve fantasmé.

    Non Môssieur les élites n’ont pas trahi le Hirak, elles se sont trahies elles-mêmes alors que le Hirak n’est aujourd’hui rien d’autre que ce qu’il a toujours été : un mouvement messianique processionnaire incantatoire qui vocifère des slogans djihadistes tous les vendredis ba3d t’hour.

    Il n’y avait aucun fait ou précurseur annonciateur d’un changement. Notre société été figée dans ses archaïsmes et les a cultivés fertilisé pendant ce Hirak. Toutes ses vieilleries : qu’il s’agisse de résidus de la vermine islamiste ragaillardie, des partis politiques, de la caste des intellos reconnue, l’ont accompagné. Pas un seul intellectuel n’a osé ramer à contre courant. Et ici à AP il n’y avait qu’Abou Stroff , Zaatar et mouamim qui avions dit que le Hirak n’était qu’un troupeau de zozos enflammés , tous compris.

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      Anonyme
      27 janvier 2020 - 15 h 17 min

      Va dormir toi et Kamel Daoud. Tu nous as pompé l’air, prends des vacances. Les algériens qui méprisent le peuple algérien doivent dégager, leur avis ne compte pas.

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    La vraie élite algérienne est offerte...
    27 janvier 2020 - 9 h 00 min

    …sur un plateau à ceux qui savent l’apprécier. Malheureusement, le pouvoir ne s’accommode que des opportunistes,
    Cachiristes sans état d’âme.
    Il ne reste que le Hirak, comme unique espace, pour pleurer l’Algérie trahie par les siens !
    Il y a trop de mouches électroniques, comme pendant la guerre avec la France, version mise à jour du logiciel « Harki » d’hier.
    Hirak ! Patience et abnégation !
    Allah, yestar !

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    Mounir Sari
    27 janvier 2020 - 8 h 39 min

    Même l’intellectuelle, l’élite, la savante qui a des descendances du prophète, la lumière du 21ème siècle Naima Salhi a fuit le hirak.Aux dernières nouvelles, elle s’est chopée le coronavirus en voulant s’attaquer aux Kabyles et aux porteurs de drapeaux Amazighs!!!!

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    La constitutionnette de papa
    27 janvier 2020 - 8 h 21 min

    C’est dans la nature des mouvements spontanés d’apparaitre et disparaitre, le role de la société est d’en analyser les causes et construire des perspectives. Ces structures existent elles sont dans les partis du PAD qui ont déjà une ligne politique réformiste basée sur la continuité institutionnelle et leur adéquation. Reste à comprendre si ces réformes peuvent combler les questions issues des protestations, car il faut le dire que tout ne peut etre d’ordre politique. La question identitaire ne peut etre liquidée par un rajout de l’Amazighité à un Etat arabe et islamique, vu que les choix sont alternatifs. Les droits des femmes ne peuvent etre possible que dans un Etat réellement laic. L’école arabisée aussi est l’une de ces choix collatéraux, si l’arabe s’imposait par le devoir-etre islamique l’identité algérienne n’a jamais été arabe et cette langue n’est ni celle des technologies encore moins de l’ame ancestrale pour avoir une quelconque utilité. Le régime donc gagne en offrant une identité moyenne où tous savent renier quelque chose de soi pour que persiste une idée de l’unité, une chimère que l’on a suivi 56 ans durant. Une constitution est un fait elle est à fleur de peau, ou vous vous sentez arabe alors toute la structure organisationnelle doit refléter cette donnée ou alors vous ne l’etes pas, ce qui n’est ni une honte ni un caprice et vous agissez en cohérence. Voilà pourquoi l’alternative au fourre-tout est la rationalité et clarté des constituantes dont le model est celui des Arches de Kabylie, elle assure l’adhésion réelle du texte au peuple et solidifie l’Etat et ses institutions..

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      Karamazov
      27 janvier 2020 - 15 h 27 min

      L’Elite qui descend du prophète a été à la bonne école .

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        Anonyme
        27 janvier 2020 - 22 h 27 min

        Par en vacances, tu nous fatigues. Ton avis est une lamentation permanente. Penses-tu que ton état d’esprit est bon ? Non tu ne fais que râler. Va dormir. Tu n’aimes pas l’Algérie, tu hais les algériens et t’as pas honte tu squattes ici. Bye bye

    Zaatar
    27 janvier 2020 - 7 h 54 min

    La bonne question, pourquoi les leaders et les élites fuient leurs responsabilités alors que le pays est dans des turbulences? Faudra t’il encore une fois refaire la démonstration ? On a tellement rabâché cette question, Karamazov notamment. Mais on y revient encore, comme si on n’a pas encore tout bu. Mais on en tire quand même un enseignement de cette contribution, le hirak c’est bon, la contribution lui a juste donné 40 jours, après ce sont des sorties aérées n’est ce pas. Pour en revenir au sujet, pourquoi cette désertion? En fait il n y a pas de desertion du tout, y a pas d’élites, ni de leaders a proprement dire, sinon le President Tebboune les aurait consulté voyons, c’était l’objectif pour tromper le peuple. Mais il a du se contenter des vieilles carcasses et des vieux roublards du système. Parce qu’il n’avait plus le choix et il fallait avancer en faisant quelque chose. N’a t’il pas alors raison notre ami Abou Stroff en parlant de tubes digestifs ambulants? Revoyez revoyez, vous finirez par vous y faire…

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      Krimo
      27 janvier 2020 - 15 h 09 min

      Zaatar,

      57 ans «  oua eddeb rakeb moulah ‘’ un certain 22 Février sonne la fin de la recréation …….. il dit tout simplement ce n’est pas demain la veille, et en écho non encore perceptible la raison chante «  avec le temps va tout s’en va ,,,,,,‘’

      La médiocratie made in chez nous a une particularité, c’est la pyramide inversée.

      Cale-toi dans un fauteuil et en bon spectateur déroule le film des presque 4 premières décennies ……..

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    Vérité
    27 janvier 2020 - 7 h 38 min

    Alors Mr Tirchi dites nous les consignes à suivre, le HIRAK n’a pas de chef pour le moment, et votre candidature elle sera la bienvenue(chiche)

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    Anonyme
    27 janvier 2020 - 7 h 22 min

    Oui les élites désertent. Mieux on a Kamel Daoud qui décide comme ça tout seul que c’est fini. Sensal lui a mangé sa langue, il est carrément muet : personne n’a remarqué sa fuite à celui-là ? On voit bien que ces gens appellent la démocratie de façade et flippent à mort de la vraie citoyenneté. Le Hirak est un mouvement très important pour notre futur. Le détruire c’est détruire la dernière chance de libérer les énergies. Le problème en Algérie n’est pas le peuple, ce sont les décideurs qui veulent le gâteau seul et les élites qui ne veulent pas perdre les miettes. Au bout, le peuple qui malgré toutes ses difficultés a l’air d’être la frange de la société la moins abrutie, mais la seule pas organisée du tout. Bravo Mr. Tirchi pour le slogan « Nous nous éduquons tous ».

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