Valse de PDG à Sonatrach : genèse d’une instabilité émaillée de scandales

Sonatrach Khelil
Les scandales ont commencé avec Chakib Khelil. New Press

Par Abdelkader S. – Le géant pétrolier national a un nouveau président-directeur général depuis hier. Il remplace son prédécesseur qui vient donc d’être limogé quelques mois à peine après sa nomination. Qu’est-ce qui explique cette instabilité à la tête de la société publique qui assure l’essentiel des ressources financières du pays ? A quoi ces changements rapprochés sont-ils dus ? Des interrogations qui pourraient trouver une réponse dans l’enjeu stratégique que revêt cette compagnie dans le programme économique que le successeur d’Abdelaziz Bouteflika compte mettre en marche dans un contexte extrêmement difficile. Mais il n’y a pas que cela.

La Sonatrach a été éclaboussée par une série de scandales de corruption depuis sa prise en main par Chakib Khelil après l’avènement de l’ancien Président au pouvoir en 1999. L’ex-ministre, ami et homme de confiance de Bouteflika, avait instauré la rapine au sein du groupe qu’il dirigeait tout en présidant aux destinées du département de l’Energie et des Mines. Il ne voulait pas laisser la manne pétrolière lui glisser entre les doigts et a mis en place un système complexe qui permettait de détourner une partie de l’argent du pétrole. Deux procès s’ensuivirent après que l’ex-patron des services des renseignements, le général Toufik, eut diligenté une enquête qui aboutit au limogeage de Chakib Khelil et à l’emprisonnement de la quasi-totalité des dirigeants de la société. Mais l’affaire ne s’arrêtera pas là. Bouteflika avait désormais le «désobéissant» général Toufik dans le collimateur, pour avoir voulu juger son ami d’enfance alors que le Président s’était contenté de l’écarter du gouvernement.

Depuis, le groupe pétrolier national ne s’est jamais remis de cet épisode qui a grandement terni sa réputation, jusqu’à ce qu’une mesure de Bouteflika vînt épaissir le brouillard qui enveloppe la gestion de la société. Un personnage clé dans les scandales à répétition, Abdelmoumen Ould-Kaddour, emprisonné pour une affaire d’«espionnage au profit des Américains», sera réhabilité par l’ancien cercle présidentiel qui lui confiera les destinées du géant pétrolier au grand étonnement d’une opinion publique médusée, désarçonnée, ne comprenant pas «à quoi joue le pouvoir». Ould-Kaddour a laissé à l’Algérie une raffinerie en fin de vie qu’il a convaincu Bouteflika d’acquérir et pour la restauration de laquelle Sonatrach a dû contracter un prêt de 250 millions de dollars pour ce que les experts qualifient de «rafiot» et de «tas de ferraille».

Oublié un temps, le secteur de l’énergie fera parler de lui une nouvelle fois lorsque le gouvernement Bedoui, sur injonction des détenteurs du pouvoir réel sous Gaïd-Salah, et au firmament de la crise politique, fait adopter un projet de loi sur les hydrocarbures contesté par la majorité. Le texte, élaboré par les Américains à la demande de Chakib Khelil, avait été sorti du fond du tiroir après que Bouteflika l’eut remisé suite à son rejet massif au sein même du pouvoir, à l’époque. La présidente du Parti des travailleurs s’enorgueillissait d’avoir fait avorter le projet antinational de Chakib Khelil, mais des sources informées ont indiqué à Algeriepatriotique que l’ancien ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, s’y était farouchement opposé lors d’un Conseil des ministres houleux.

Le nouveau remplacement à la tête de la compagnie pétrolière nationale intervient, lui, au moment où un débat orageux bat son plein sur l’exploitation du gaz de schiste, depuis qu’Abdelmadjid Tebboune s’est exprimé sur le sujet, provoquant une vague d’indignation dans une opinion publique déjà remontée contre lui, chez les experts et même auprès de certains ministres qui avaient, par le passé, eu à mettre en garde contre ce qu’ils ont jugé être une «calamité» qui ne sert pas les intérêts de l’Algérie.

Combien de temps le nouveau président-directeur général tiendra-t-il ? Cela dépendra de la feuille de route qui lui a été assignée et de sa capacité à résister à la tempête que le recours à l’extraction de cette énergie non-conventionnelle interdite ailleurs va provoquer.

A. S.

Comment (33)

    Anonyme
    7 février 2020 - 18 h 47 min

    «Ould-Kaddour a laissé à l’Algérie une raffinerie en fin de vie qu’il a convaincu Bouteflika d’acquérir et pour la restauration de laquelle Sonatrach a dû contracter un prêt de 250 millions de dollars pour ce que les experts qualifient de «rafiot» et de «tas de ferraille».
    Note 1: 250 millions de dollars représentent le coût moyen de 20 (vingt) cargos moyens environ, si acheté en Chine par la CNAN.
    Note 2: Un soumissionnaire n’est pas sensé savoir le montant de l’argent disponible pour effectuer les travaux, l’équation est déjà faussée au départ.
    Note 3 : Un pourcentage du montant doit être dédié aux extras et il doit être confidentiel aussi.

    Reste à savoir maintenant comment les 250 millions seront répartis ou dépiécés ?. Risque : dépensé l’argent en consultations, alors que les travaux n’ont même pas commencés.

    Un résumé court de ce qui doit être fait pour la remise en fonction probable, vu l’état de la situation.

    1-Estimation des travaux et des coûts (ultra confidentiel) par des « vrais experts d’une firme neutre », après vérifications de leurs antécédents, chapeauté par 3 ingénieurs expérimentés dans le domaine, représentants le propriétaire pour être certain que la remise en fonction et viable et assurer pour une longue durée de fonctionnement , pour un cout bien inférieur aux 250 millions, sinon l’argent sera dépensé, sans que les travaux ne soient complétés dans leur totalité…la raffinerie restera encore inactive et l’argent dépensé.
    2-Rédactions des spécifications des travaux, sans omettre quoi que ce soit pour éviter le moins possible les extras… (rédigées dans les moindres détails ,les «milestones ( bornes) pour payement des travaux accomplis et du juridiques pour les mauvaises interprétations éventuelles vu la variété des travaux, et les assurances les cas ou).
    3-Allez en soumission avec des entreprises solides, après les avoir auditées de façons ultras serrées en visitant leurs ateliers et leurs forces en matériels de productions. Cela ne doit pas être fait par des néophytes pistonnés comme de coutume.

    Les dépenses directes:
    Achats de nouvelles machines et matériaux de qualité reconnue, pas de substitut, c’est-à-dire, un exemple simple pour substitut :si je paye pour une voiture Mercedes, je ne voudrais pas avoir une voiture de moindre qualité au même prix. L’entrepreneur dira tu voulais une voiture, voilà la voiture demandée, la différence du prix, il le mettra dans ses poches, cela est une pratique généralisée des entrepreneurs.

    Salaires des travailleurs de l’entreprise choisie consistent : « acquisition des matériaux ,transports, installations pour démontages et montages, tests, nettoyages, disposition de la ferraille, isolations et peinture et remise en fonctions, et veilles autour des travaux nouvellement effectués pour un certain temps au moins.
    Des suivis de travaux par des inspecteurs minutieux avec des têtes sur les épaules sans distraction et en permanence sur le chantier, avec la spécification dans la poche. Les travaux de réparations effectués sont toujours «border line» ni bon ni mauvais, pour que l’entrepreneur maximise ses profits. Raison pour lesquels le service d’inspection doit être vigilant et avoir une sacrée colonne vertébrale et sans complexe vis-à-vis l’entrepreneur et ses employés pour qu’ils effectuent les travaux tels que décrit dans la spécification.Ce n’est que comme ça qu’il faut se conduire pour ressusciter peut être cette raffinerie.

    Salam oualey koum

    Le Temps
    7 février 2020 - 8 h 40 min

    Un joueur de Foot d un Niveau qu’ on connaît au Mouloudia Touche 10 fois le Salaire du PDG de Sonatrach

    Vroum Vroum 😤..
    6 février 2020 - 22 h 16 min

    Il y a des postes qui ont besoin de stabilité , pour que le Directeur Général puisse mettre un stratégie moyen terme ou long terme , et avant que sa stratégie ne se développe , on change de Directeur général ou Ministre pour en remettre un autre qui va mettre une autre stratégie , qui ne verra pas le jour car il sera déboulonner quelques mois plus tard !!.. Depuis une trentaine d’années c’est le même cirque , le Ministre ou Directeur général est toujours en surcis , interchangeable . . Surtout Sonatrach le poumon Économique du Pays , doit avoir un Directeur général stable , sur des années , on le change quand vraiment c’est indispensable … Mais comment voulez vous qu’il y est un développement quant le Ministre du Commerce change au bout de huit ou six mois ? , le Ministre de l’énergie saute au bout de un an ?.. le Directeur Général de Sonatrach ou bout de quelques mois ?.. Alors qu’en Europe un remaniement ministériel se fait tous les 4 ans et parfois le même gouvernement durant toute la Présidence !!? Sauf problème . . Un Directeur général Sonatrach à un projet long terme , un programme précis , une équipe installé , la Competance , le rendement…et huit mois plus tard le Directeur change !!.. C’est pas au Politique de décider de la stratégie Hydrocarbure mais un Proffessionelle du Secteur , expérimenté et bon Gestionnaire, entouré de Competance !!.. Après avoir choisi l’homme de la Situation , compétant , reconnu par ces paires , expérimentés , alors il faut le laisser travailler librement , mettre sa stratégie en place , s’entoure de Competance et le laisser tranquille sur des années pour que sa stratégie donne ces fruits . . En Algérie c’était siège éjectable , et il ne faut surtout pas continuer .. Concernant le Nouveau Président Teboune et son Nouveau Gouvernement , il est normal qu’il choisisse la Competance là où il se doit , et qui il se doit pour réussi son projet de relancer l’Algérie , fini le piston par tel ou untel , on a eu des exemples comme sous Sellal ou Ouyahia , on a vu le résultat médiocre de gestion . .

    Zaatar
    6 février 2020 - 21 h 40 min

    Genèse d’une instabilité émaillée de scandales. Depuis 62, aurait’on vécu juste quelques moments sans que l’on se dise on est gouverné par des voyous? Les scandales ont toujours été notre quotidien, soit par la presse, soit par radio trottoir, soit par tout autre moyen de communication. L’ère Bouteflika est juste qu’elle a poussé au paroxysme.

    lhadi
    6 février 2020 - 21 h 13 min

    Si Sonatrach, Air Algérie et bien d’autres sociétés nationales étaient sous la bienveillance d’un conseil d’administration, les hommes nuisibles, qui les ont côrnaqué, seraient insignifiants dans le champ économique algérien.

    Pour plus de transparence et de justice sociale, il importe d’ouvrir le capital ou du moins la moitié aux citoyens algériens.

    L’économie algérienne est planifiée. Elle est mise en place sur le modèle soviétique. Au jour d’aujourd’hui, elle a montré ses tares.

    Par conséquent, les gouvernants actuels doivent changer de cap qui évite une double impasse : celle d’un libéralisme économique trop confiant dans les vertus du marché et indifférent aux injustices, et celle d’un socialisme menacé de dérives autoritaires pour n’avoir pas intégré les acquis du libéralisme politique.

    Je plaide pour une nouvelle politique qui s’adapte à la nouvelle situation sociale et économique lié à la globalisation. Il est d’autant plus tentant de situer cette nouvelle voie dans le sillage du socialisme libéral qui désigne souvent un libéralisme économique à sensibilité sociale, adapté au capitalisme actuel.

    Le socialisme libéral invite à renouer avec un thème clé du libéralisme politique : la séparation des pouvoirs et la distinctions des sphères d’activité dans une perspective qui reconnaît les vertus potentielles de la conflictualité sociale. La thèse de Montesquieu selon laquelle tout pouvoir est porté à abuser de son pouvoir peut être actualisée pour lutter contre la corruption des sociétés contemporaines.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

      Elephant Man
      6 février 2020 - 23 h 05 min

      @Lhadi
      Social libéral à la flamby et Valls..
      Pour reprendre @Baara 16/08/19 : « Après trente ans d’expérience capitaliste, les peuples de tous les pays d’Europe de l’ancien bloc socialiste regrettent amèrement les choix néolibéraux faits en 1989/91. Ce que ces peuples souhaitent la preuve qu’il n’y aura plus de classe de prédateurs qui s’empareront encore une fois de l’économie socialiste pour leurs bénéfices oligarchiques. ……les taux de développement élevés de Cuba et la Chine prouvent qu’une économie en partie étatisée, avec un plan macroéconomique d’État et un fort secteur public se développe beaucoup mieux que les économies néolibérales en crise finale d’aujourd’hui. L’Occident est aujourd’hui en pleine phase de régression et il ne sert plus à rien de prendre ces sociétés comme modèle. »
      La Chine a sorti > 700 millions de chinois de la pauvreté et objectif 0 pauvre dans les 2 prochains plans quinquennaux, politique de lutte contre la corruption, politique d’augmentation des salaires sous contrôle Étatique avec des salaires en constante progression ….

        lhadi
        7 février 2020 - 8 h 44 min

        Entreprendre pour décrire les différentes idéologies qui se sont revendiquées du Marxisme au xxi siècle procure un vertige : celui lié à l’étude de leurs méandres fastidieux, qui déroutent par leur complexité.

        Les idéologies nées de la pensée originelle de l’auteur du Manifeste du parti communisme (1848) ont engendré une exégèse aussi considérable, donner naissance à des régimes politiques si nombreux, et structurer un siècle de la vie politique de nombreux pays du globe.

        Plusieurs points communs unissent ces doctrines : le monopole du parti communisme sur le pouvoir, le principe du centralisme démocratique, la nationalisation par l’Etat des moyens de production, une économie planifiée et non pas orientée vers le marché, l’appartenance à un mouvement communiste international et l’aspiration, du moins en principe, à la marche vers une société communiste sans Etat, sans classes et sans propriété privée.

        Mais, au-delà de ces convergences propres au marxisme-léninisme, stalinisme, trotskisme, maoïsme, titisme et castrisme, constituent autant d’avatars qui ont suscité en leur temps adhésions frénétiques et haines incommensurables.

        La plus part des Etats qui s’étaient engagés dans la construction d’une société communiste y renoncèrent. En URSS, Mikhael Gorbatchev lance en 1985 un processus de « rénovation » qui aboutira à…la fin de l’ère soviétique. En Chine, Deng Xiaoping initie dès 1981 une immense réforme du système économique, ouvrant la voie à un capitalisme sous contrôle de l’Etat.

        De l’ex planète communiste, seuls subsistent à ce jour la Corée du Nord, Cuba et très formellement, la chine et le Vietnam, deux pays où le développement capitaliste bat son plein.

        L’économie algérienne planifiée, mise en place sous le modèle soviétique, a porté préjudice à son image. Elle a obéré et obère toujours tout développement d’un état fort, d’une république solide, d’une Algérie forte et conquérante dans ce monde de globalisation politiquement et économiquement injuste.

        Pour comprendre la situation actuelle, nous devons faire le parallèle entre la Corée du Sud du général Park et l’Algérie du colonel Boumédienne.

        Après la mort de son dictateur, la Corée du sud prit un virage à 180°. Intégrant l’O.C.D.E en 1976, elle se métamorphosa en un tigre de l’Asie alors que l’Algérie, malgré son potentiel humain et naturel est, au jour d’aujourd’hui, empêtrée dans les maux inhérents au sous développement pour ne pas dire en dépôt de bilan.

        Il importe donc que les nouveaux dirigeants oeuvrent pour une politique qui va dans le sens d’une idéologie qui épouse notre siècle.

        Il y a « un bon et un mauvais socialisme » Le premier concilie « la communauté et la propriété, la solidarité et la liberté », selon le précepte évangélique : « aime ton prochain comme toi même. » D’où la nécessaire « union du libéralisme et du socialisme ».

        Le libéralisme ne désigne pas la doctrine des économistes, mais l’idée du libre arbitre issue du cogito cartésien : « je pense, donc je suis », a dit le père de la philosophie moderne. Descartes eut pu ajouter : « je pense donc je suis libre ». C’est dire que le « socialisme ne commence qu’avec l’amour de la liberté, avec le libéralisme ». Aussi, « les opposer l’un à l »‘autre, comme on le fait quelquefois, n’est-ce pas opposer le tout et la patrie ? ».

        En vérité « tout socialiste éclairé s’honore du nom de libéral ; tout libéral sincère est socialiste ».

        On confond à tort le libéralisme et l’individualisme, car la liberté de l’homme, loin de le détacher de ses semblables, nourrit la sociabilité. Il faut donc distinguer « socialisme libéral » et anarchisme. : « une liberté amie de l’ordre, un ordre compatible avec la liberté, voilà ce qu’exige le bonheur des Etats, voilà le voeu d’un socialisme libéral. »

        Quant au communisme, son tort est d’imposer, au-dessus des individus, « le lien commun », tarissant ainsi la source de la fraternité qui périt avec la liberté et l’égalité : c’est un faux socialisme.

        Seule la doctrine dite du spiritualisme ne sacrifie ni l’individualité ni la société : « posant comme également réelles, également inviolables, l’individualité et la communauté, il doit appliquer partout le vrai libéralisme et le vrai socialisme, le libéralisme social, le socialisme libéral ».

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

          Elephant Man
          7 février 2020 - 9 h 56 min

          @Lhadi
          À Qui Profite Le Crime comme toujours..
          Qui a intérêt à maintenir l’Algérie en sous-développement…à piller ses richesses dans le cas où le pays comme la Libye avec un haut niveau de développement humain c’est l’assassinat pur et simple du Guide le Colonel Kadhafi Allah Yarhmou qui allait créer avec ses fonds souverains des économies indépendantes pour l’UA et donc contrer le franc CFA et une alternative au dollar.
          La Corée du Sud n’est pas une ex colonie française.
          Sans le poids de l’économie chinoise l’économie mondiale se serait effondrée depuis longtemps.

          Elephant Man
          7 février 2020 - 10 h 24 min

          PS : un paramètre non négligeable la Corée du Sud n’a pas de pétrole richesses souterraines à piller.
          La Corée du Sud est un bon exemple à suivre je le conçois mais qui n’est pas comparable à l’Algérie.
          PS 2 : « ….dans le sens d’une idéologie qui épouse notre siècle », certes mais le capitalisme est mortifère.

          lhadi
          7 février 2020 - 17 h 57 min

          Le khadafisme est plus une pratique du pouvoir qu’une idéologie.

          Ce qui le caractérise c’est surtout l’emploi de la force et de la terreur comme mode de gouvernement, un système généralisé de délation, un culte frénétique de la personnalité et la subordination de l’international terrorisme aux intérêts de la Libye.

          Fraternellement lhadi
          ([email protected])

          Elephant Man
          7 février 2020 - 19 h 57 min

          @Lhadi
          Je ne vous parle du mode de gouvernance du Guide le Colonel Kadhafi Allah Yarmou, je vous parle d’un pays riche avec des indicateurs de haut niveau de développement humain (réf. banque mondiale) où plus de 2 millions d’immigrés pour la plupart africain trouvaient du travail et qui allait créer des économies indépendantes avec ses fonds souverains pour l’UA et donc contrer le franc CFA (françafrique) et une alternative au dollar.
          Qu’a gagné la Libye….une magnifique démocratie OTANazienne des terroristes sionistes DAECH et cie en veux-tu en voilà un chaos total …qui est plus terroriste et criminel Kadhafi ou Sarko BHL.. Combien de morts depuis 2011 qui pillent les richesses souterraines Libyennes … les Libyens ont leur réponse à la démocratie.

    Brahms
    6 février 2020 - 20 h 39 min

    Ce Chakib a embarqué 140 millions de dollars soit 280 milliards de dinars et vit pépère aux USA dans ses villas cossues. De plus, avec ses multiples nationalités, il jongle comme il veut. Donc à son âge, il sait pertinemment qu’il sera intouchable. Voilà, comment il a carotté le pays ?. Ensuite, il nous a mis des multinationales étrangères qui pompent nos propres richesses soit 50 % de notre sous sol alors qu’au départ, nous sommes les propriétaires à 100 % de nos gisements. C’est comme si demain, vous débarquez à la Mairie de Paris et vous dîtes au Maire que dans 1 mois, vous prendrez 50 % des recettes en devises de la Tour Eiffel car elle aurait été construite avec de la ferraille venant d’Algérie. Bouteflika et sa clique étaient en réalité, un champignon venimeux qui donnait la mort à petit feu.

    Dagui moi
    6 février 2020 - 18 h 52 min

    je crois que la meilleure chose qui soit faite à Sonatrach depuis longtemps est le limogeage de ce voyou de kamel Eddine Chikhi. je dis ça en connaissance de cause

    Souk-Ahras
    6 février 2020 - 18 h 14 min

    Sonatrach et Sonasid et…, et… ? Mêmes causes et même conséquences.
    Corruption et scandales ne sont pas causes, mais plutôt conséquences.
    1ère cause : Au lendemain de la nationalisation des hydrocarbures en février 1971, les revenus pétroliers restaient en totalité en Algérie. Décision fut alors prise de mettre en place une industrie dite industrialisante. Une très bonne idée en soi. C’est alors que les « Société Nationale de », « Société Nationale du », « Société Nationale de ceci », « Société Nationale de cela » firent leur apparition dans un environnement traditionnel de type agro-pastoral non initié aux techniques industrielles et à ses exigences professionnelles.
    2ème cause : il convient de préciser que les directions de ces unités industrielles et de leurs administrations, ainsi que celles des « souk-el-fellah », furent mises sous tutelle et surveillance étroite et active de militaires gradés et d’officiers de la tristement célèbre SM, sécurité militaire créée et mise en place par Boumediène à l’image du KGB. C’était l’époque du politburo algérien, le FLN et sa carte d’adhérent qui ouvrait toutes les portes. La nomenklatura venait de naître.
    3ème cause : la révolution agraire instaurée en 1972 qui fit du paysannat algérien des bras-cassés assistés, et des domaines autogérés improductifs et mafieux des gouffres financiers.
    4ème cause : de loin la plus représentative de l’incompétence des décideurs en matière économique et sociale, puisqu’ils pensaient, comme le ferait l’épicier du coin, en « monnaie » et non en termes et techniques financières porteurs de modernité.
    Conséquence ultime : Tebboune s’est exprimé en « monnaie » en évoquant le gaz de schiste comme étant une aubaine dont il faut en profiter.

    une attaque directe
    6 février 2020 - 15 h 56 min

    je vois à travers cet article que chakib khelil (son tort c’est d’être ouvertement pro américain) est coupable de corruption et détournement de fonds bien qu’il reste innocenté par la justice algérienne et italienne (par qui les accusations semblent venir et gonflé et médiatisées à outrance par la presse francophone et marocaine). ce qui est bizarre chez les algériens c’est qu’ils attaquent toujours avec virulence ceux qui font gagner de l’argent à l’algérie mais les grands voleurs … ne pensent qu’à leur enrichissement personnel et s’en sortent plutôt bien. le soutien de la france y pour beaucoup aussi! depuis le « qui tue qui » des années 90, j’ai découvert le rôle néfaste et dangereux de la presse française et franco marocaine sur la stabilité de l’algérie. avant les années 90, j’étais comme un inconditionnel de la presse française car je pensais vraiment qu’on pouvait trouver la vérité à travers cette presse. mais avec les années noires et la manière comment la presse française traitait les évènements d’algérie, mes yeux se sont ouverts et je découvre leurs mensonges éhontés et le pire c’est qu’ils manipulent dangereusement les algériens et l’opinion internationale. depuis cette période, je n’achetais plus cette presse, je n’enrichissait pas les gens qui font du mal à mon pays, et je me sentais de plus en plus mieux et serein. j’ai la confirmation de la haine de la presse francomarocaine, quand je lisais la presse internationale plus objective et honnête. je défie quiconque ici de m’apporter un article de presse anglophone qui disent que chakib khelil est coupable ou « proche du voleur bedjaoui » ou un escroc comme on en lis ici ou là. la presse anglophone parle du « pistonnage » de son oncle et ministre des affaires étrangère pour l’imposer au sein de sonatrach, alors qu’en france on parle que de chakib khelil (pourtant il n’était pas en bon terme avec lui), le ministre bedjaoui on n’en touche pas, il est pro français. je m’adresse aux lecteurs étrangers car ce site ne passe plus en algérie, méfiez vous de la presse sioniste qui vous promet de vous donner de faux scoop, car ce n’est pas de l’information mais c’est de la propagnade anti algérienne qu’on vous sert, soyez responsables et plus malins! et si vous croyez que ce qu’ils vous disent c’est de la parole d’évangile, alors je vous dis avec tous mes respects, allez vous faire soigner!

      @Une Attaque Directe
      6 février 2020 - 19 h 39 min

      Ça c’est bien dit.

        Réponse
        7 février 2020 - 1 h 07 min

        @Une Attaque Directe, tu peux toujours chanter pour blanchir votre escroc Chakib Khelil.
        Toute l’équipe de Bouteflika était là soit pour travailler pour les Français soit pour les Américains, tout des escrocs et traitres soit pour le Maroc.

      Qui tue qui, aujourd'hui qui vole, l'Algérie ?
      6 février 2020 - 21 h 32 min

      Qui tue qui ? La France a été le soutiens principale de l’état à cette époque où les États Unis soutenait les islamistes du FIS. Je ne suis en rien pro français, la France a son intérêt à elle et l’Algérie son problème n’est pas les manigances françaises, mais d’avoir à la tête de l’état des hommes et des femmes d’état patriote dans les actes et pas seulement en paroles.

      Anonyme
      6 février 2020 - 23 h 44 min

      Je ne vois pas le rapport entre l’article de Abdelkader S et cette histoire de presse française dont il faut se méfier. En outre, je me considère assez adulte pour comprendre et apprécier ce que je lis, en français comme en anglais. Et votre baratin sur la presse de langue anglaise qui est plus objective et honnête est un non sens pour la bonne raison que les journalistes européens se réfèrent tous aux mêmes agences de presse. Libres à eux d’interpréter.
      Donc la question est celle-là: Chakib Khalil avait-il instauré la rapine au sein du groupe qu’il dirigeait tout en présidant aux destinées du département de l’Energie et des Mines? Oui ou Non.

      Et le problème est celui-ci: Depuis 1963, combien de dirigeants se sont succédé à la tête de cette société nationale? Voici la liste.
      Rappel. Sonatrach est dirigée par un Président-Directeur général :
      • Bélaïd Abdessalam (1963-1966 durée du mandat 3 ans
      • Sid Ahmed Ghozali (1966-1979) 13 ans
      • Youcef Yousfi (1985-1988) 3 ans
      • Sadek Boussena (1988-1989) 1 an
      • Abdelhak Bouhafs (1989-1995) 6 ans
      • Nazim Zouiouèche (1995-1997) 2 ans
      • Abdelmadjid Attar (1997-2000) 3 ans
      • Abdelhak Bouhafs (2000-2001) 1 an
      • Chakib Khelil (2001-2003) 2 ans
      • Mohamed Meziane (2003-2010) 7 ans
      • Nourredine Cherouati (Mai 2010-novembre 2011) 2ans 1/2
      • Abdelhamid Zerguine (Novembre 2011-juillet 2014) 2 ans 1/2
      • Said Sahnoun (Juillet 2014-mai 2015) 3 ans
      • Amine Mazouzi (Mai 2015-mars 2017) 2 ans
      • Abdelmoumen Ould Kaddour (Mars 2017-23 avril 2019) 2ans
      • Rachid Hachichi (23 avril 2019 -5 février 2020 ) 1 an…
      . Toufik Hakkar ( 6 février- )
      On ne peut faire qu’un constant consternant que cette société nationale a été pilotée par des PDG plutôt volatile !

      Et les bonnes questions sont posées par l’auteur de l’article : Qu’est-ce qui explique cette instabilité à la tête de la société publique ? A quoi ces changements rapprochés sont-ils dus ? J’en ajouterai une autre : N’est ce pas la raison qui a empêché Sonatrach de développer une politique énergétique novatrice à long terme au bénéfice de notre pays ? Comme l’on fait les autres majors américaines, anglaises, française,…

      Voilà c’est simple, ne cherchez pas à noyer le poisson avec cette histoire de presse étrangère. Nos ennemis sionistes ou autres n’ont pas besoin d’agir, ils savent parfaitement que l’incompétence avec la corruption ont droit de cité dans notre pays. Malheureusement. Et tant que nos mentalités seront semblables à celle des moutons, il en sera toujours ainsi.
      Aussi, je vous dis avec tous mes respects, arrêter de nous prendre pour des abrutis, et cela depuis 58 ans.
      .

    Hamid
    6 février 2020 - 14 h 44 min

    History from start to finish , out of Boutflica’s governance came mafia mobs , criminals , who have lived big off ‘ lhram’ and damaged our country’s image as a result .May Allah punish them in this life and after .In 1988 , I happened to talk to an English consultant in Economics in a coffee shop in London .He was very happy when I proudly said I was Algerian .Unbelievably , he was employed by Sonatrach.He told me he had had his flat in Rouiba and each morning an Algerian drove him to his office in Algiers .I remember well that long conversation we had .I l learnt a lot from him.His last words were , ‘ Algeria is not a third country , very rich but I don’t know where the money goes .’ At that time , I was young , politically naive .Allah has . exposed Boutflica and his thieves .Now I know where the public money has gone .Tahia ElDzair as always …….

      Long live Algeria and long live google translation
      6 février 2020 - 22 h 56 min

      You have to stop believing that it all started with Bouteflika. Boutef himself was a man in the works under Boumediene, the time when the confiscation of independence began. They privatized Algeria, which has become their property. The border army which did not fire a bullet in the war against the French colonial state, ousted the maquisards from the interior on July 5, 1962. Those who fought with weapons in hand were marginalized and the pro-Nacer took power; those who stumble, are not those who harvest.

    Anonyme
    6 février 2020 - 13 h 46 min

    Sans prétention aucune, je peux vous expliquer en deux ou trois phrases ce limogeage. Les services de sécurité, ou du moins ce qu’il en reste, on refusé à Tebboune, il y a de cela quelques jours, la nomination d’un nouveau directeur général des douanes, après enquête d’habilitation, aux motifs d’un parcours professionnel entaché d’irrégularités. Excédé par ces immixtions, Tebboune se plaint à Chengriha. Ce dernier le rassure sur certains points. Fort de cette assurance et pour se venger des généraux-conteneurs (réponse du berger à la bergère), Tebboune dégomme leur homme-lige à Sonatrach pour installer le sien et ce, en dépit du fait que le précédent directeur n’avait même pas bouclé les trois mois voire les deux (la vieillesse et ses méfaits sur ma mémoire, vous m’en excuserez). Gardez vos conteneurs, je garde la vache à traire. Elémentaire mon cher Kaci ! What’s next ?

    Pathé-Marconi : La voix de son maitre
    6 février 2020 - 13 h 34 min

    Sans prétention aucune, je peux vous expliquer en deux ou trois phrases ce limogeage. Les services de sécurité, ou du moins ce qu’il en reste, on refusé à Tebboune, il y a de cela quelques jours, la nomination d’un nouveau directeur général des douanes, après enquête d’habilitation, aux motifs d’un parcours professionnel entaché d’irrégularités. Excédé par ces immixtions, Tebboune se plaint à Chengriha. Ce dernier le rassure sur certains points. Fort de cette assurance et pour se venger des généraux-conteneurs (réponse du berger à la bergère), Tebboune dégomme leur homme-lige à Sonatrach pour installer le sien et ce, en dépit du fait que le précédent directeur n’avait même pas bouclé les trois mois voire les deux (la vieillesse et ses méfaits sur ma mémoire, vous m’en excuserez). Gardez vos conteneurs, je garde la vache à traire. Elémentaire mon cher Kaci ! What’s next ?

    Anonyme
    6 février 2020 - 13 h 16 min

    Notre géant pétrolier national… Aux pieds d’argile? tête d’argile? Ou tout en argile ? Comparé aux vrai géants pour ne prendre que Samsung avec un chiffre d’affaire de cinq fois plus et plus est dans un domaine d’actualité et d’avenir (dons tout son avenir est devant lui) et comparé à notre géant qui patauge dans les boue géologique des temps anciens et d’énergies vieillessante et finississantes qui n’ont aucun à avenir face aux énergie nouvelles et technologie nouvelle….notre géant (terrestre et sous terrestre) sonatrach ressemble ou rapelle un autre géant national aérien air couscous et même un autre marin de la mare aux canards..
    Ils sont géants que par le nombre de leurs salariés (injustifié en nombre et en qualité) etdonc un rôle social qui nourrit tout un pays par la seule rente, faire des dons à gauche et à droite pour la seule gloire de nos fakhamatouhoum… Le géantisme de notre géant pétrolier est à l’image du géantisme de notre patriotisme !

    indigne
    6 février 2020 - 13 h 10 min

    C’est la mode Algérienne, on nomme, on ramasse, on crée un déficit puis on change et rebelote…Classique !
    Au peuple les mosquées et aux malins les biftons.

    Ashtough
    6 février 2020 - 13 h 05 min

    Lorsque la Sonatrach était aux mains des amis de Mr Tebboune et Bouteflika, tout allait bien l’exemple Messieurs Khelil Chakib et son poulain Ould Kaddour, et depuis que le défunt Gaid Salah à tout changé, ni pétrole, ni argent, et le travail ne parlant pas, c’est la cata si vous voulez que l’Algérie avance il faut libérer les chefs d’entreprises et aussi si said Bouteflika

    Moh
    6 février 2020 - 12 h 12 min

    En effet Louiza Hannoun n’était en rien car elle était la chouchoute de Bouteflika mais c’était Liazid Zerhouni qui s’était opposé a Chakib Khelil dans ses plans avec les Américains.

      Argentroi
      6 février 2020 - 15 h 37 min

      Moh, Et Liazid Zerhouni était le chouchou de qui ? Car à te lire, on croirait que Zerhouni était un guévariste de la première heure. Seulement voilà, certaines mauvaises langues, dont je ne partage pas la déduction, avancent que Zerhouni et Louisa Hanoune étaient pilotés par la même personne.

    Le Naif
    6 février 2020 - 12 h 01 min

    Comme par hasard toutes les personnes venant du Maroc ont l’amour de l’argent et la trahison,Est ce que c’est une maladie ou c’est une culture,et si c’est une maladie si elle n’est pas contagieuse pour faire attention et pour la éradiquée

    Sonatrach privatisé
    6 février 2020 - 10 h 24 min

    Voilà la raison ou plutôt la cause pour laquelle la issabate ne veux pas déguerpir du pouvoir. La manne de l’argent de la rente, même si les ressources d’hydrocarbures sont moins importante et le seront d’avantages dans les années qui viennent. Les hydrocarbures ne permettront plus de financé le budget de l’état, mais il permettra toujours de grossir les fortunes des décideurs et de leurs hommes de mains,hommes politiqueet hauts cadres de Sonatrach et des hauts fonctionnaires de l’état Algérien, avec la complicité des grandes multinationales internationales et autres sociétés financières situé dans les monarchies du Golf.
    Si le hirak et la diaspora algérienne, compte sur le soutien des « démocraties » occidentale pour dégager les décideurs, véritable pouvoir, camoufler derrière le rideau qu’est la représentation politique, sous couvert des élections truquées. Tout cela est aujourd’hui complètement a découvert et le peuple n’a plus la peur de la répression de l’état. Les intérêts des états prime sur la démocratie, et l’Algérie ne peut pas compté sur ce soutien et bien au contraire, le premier soutien du système ce sont ces états occidental, la France en première ligne. L’intérêt pour le peuple Algérien, est plus de prendre contact avec les peuples de ces pays, a l’exemple des Gilets jaunes. La jonction entre les deux mouvement est interessante, car il y a des similitudes. La première des liberté c’est celle de vivre dignement, d’avoir un toit, un travail avec un salaire convenable pour vivre. La paupérisation de la classe moyenne des pays occidentaux, de la France, converge avec le hirak, qui proclame une nouvelle Algérie qui prendra mieux en compte les aspirations sociales des Algériens et Algériennes a vivre dignement. du fruit de leurs salaire. Les occidentaux sont aussi un peu par certains aspect a l’image de l’état Algérien, la finance internationale est le vrai pouvoir en France, et Macron président des puissants, en es l’exemple.

    Argentroi
    6 février 2020 - 10 h 05 min

    L’affaire est entendue : on veut démanteler Sonatrach ! Voilà ce qui en coûte quand on n’a pas de syndicat ouvrier à la hauteur des intérêts des nationaux . Voilà ce qui en coûte quand on a pas de parti ou de classe politique qui maîtrise les tenants et les aboutissants de tous les enjeux. Le peu qui peut sauver l’Algérie et sa société va partir en fumée devant nos yeux !
    Ainsi, pour qu’il y est main-mise sur les richesses du sous-sol par les puissances de l’argent nationales, il faut tout d’abord annihiler toute initiative de la part de Sonatrach et l’empêcher de se redéployer ! Tout se rejoint avec cette campagne de presse contre Sonatrach en voulant assimiler cette dernière à Chakib Khellil ou à Ould Kaddour. Ensuite en réactivant les anciens réseaux contre l’exploitation du gaz de schistes afin de rendre l’Algérie infréquentable. On veut donc d’abord empêcher Sonatrach de se régénérer et repartir de nouveau pour la réduire à une portion insignifiante qui ne s’occupera plus de la politique énergétique nationale qui, cette dernière, deviendra l’apanage des supposés experts qui n’ont en vérité aucune vision politique puisqu’ils se soucient guère du devenir de la société algérienne quand elle sera privée de sa rente, oui de sa rente, pétrolière et gazière.
    Et pour que la grande masse des algériens qui vont se poser la question cruciale :  » Mais qui va garantir nos ressources en devises pour assurer notre maigre pitance, on va se nourrir de racines ou de glands de balout ou quoi  » , on leur a déjà répondu : » Pardi, mais en vendant notre énergie solaire à l’Europe « . Beaucoup ont gobé à l’arnaque du siècle Desertec !

    Mounir Sari
    6 février 2020 - 9 h 31 min

    Gageons que ce nouveau directeur de la sonatrach installé le matin, ne sera pas démis de ses fonctions le soir.C’est ce qui s’est passé dernièrement avec le directeur des douanes.Le matin on nous annonce le remplacement de l’ancien directeur des douanes et le soir on nous annonce le contraire c’est à dire son maintien.Le nouveau directeur a commencé à préparer du café, du thé à la menthe, des dattes et des cornes de gazelle mais manque de bol tous les préparatifs sont tombés dans l’eau.Pauvre Algérie.Ceci est une bonne preuve que Tebboune est une potiche, 1/4 de président entre les mains des généraux qui l’ont désignés.Il a perdu toute crédibilité auprès de l’opinion publique nationale et internationale.Il ne lui reste qu’une seule chose qui est celle qui consiste à démissionner!!!!

    Kif-kif
    6 février 2020 - 9 h 28 min

    La Sonatrach c’est la prostitué du clan d’oujda à moi à toi à lui aux proches et à la famille, lorsqu’on donne les clés du trésor aux étrangers, on attend pas à le retrouver plein

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