Le meilleur des mondes est aujourd’hui construit sur le meilleur des mensonges

vote citoyens libres
Taux d'abstention record lors de la présidentielle du 12 décembre. D. R.

Par Mesloub Khider – Si à l’époque antique, en Grèce, la démocratie a été inventée pour les citoyens libres afin de s’administrer directement eux-mêmes, l’exercice effective de cette liberté était permis grâce à leur affranchissement de l’obligation de travailler : le travail étant assuré par les seuls esclaves. Par conséquent, à l’époque antique grecque, déjà, la démocratie était fallacieuse. C’était une démocratie d’argent, une entité de classes.

A notre époque moderne, la bourgeoisie, vivant de la servitude des salariés exploités dans ses entreprises, qui lui procurent force économique et puissance politique, a inventé l’Etat, dit démocratique (républicain ou non), conçu comme instrument de gestion du peuple laborieux. Peuple auto-persuadé de s’autogouverner librement lui-même.

Au début de l’accession de la bourgeoisie aux rênes du pouvoir, dans sa phase embryonnaire de domination partielle, par crainte de livrer l’Etat à son ennemi, le peuple, elle a instauré le suffrage censitaire pour le maintenir à distance. Ainsi, dès l’époque de son éclosion, la démocratie était restrictive : son exercice était verrouillé par la classe dominante, son action politique corsetée par l’argent, sa souveraineté despotique assurée par son armée et sa police.

Plus tard, avec l’essor de sa domination, l’affermissement de son pouvoir économique et politique, l’expansion de ses moyens de contrôle des instruments de propagande scolaires et médiatiques, la bourgeoisie s’est résolue à desserrer l’étau de sa dictature par l’instauration progressive du suffrage universel, l’institutionnalisation d’une démocratie libérale domestiquée. Désormais, certes les «citoyens» peuvent user librement de leur droit d’expression, mais c’est la bourgeoisie qui dicte et contrôle la pensée de cette expression politique. A plus forte raison à notre époque dans laquelle le débat politique s’est aseptisé, chloroformé. Le débat est principalement encadré par les instances de propagande scolaire et médiatique, instruments d’uniformisation de la pensée unique (inique) puissants.

Au reste, à notre époque, les présidents sont devenus de simples administrateurs de l’Etat. L’Etat, lui-même, métamorphosé en simple rouage assujetti au capital mondial. De fait, chaque pays s’est converti en une véritable société anonyme dirigée par un PDG-Président asservi au capital mondial apatride. Le pouvoir étatique est devenu à tel point impuissant qu’il est soumis, comme un vulgaire salarié, aux appréciations des agences de notations financières chargées de distribuer les notes d’évaluation de la gestion du pays. La moindre mauvaise note en matière économique et budgétaire, et s’en est fini du pouvoir, en particulier, et du pays, en général. Pris en otage, le pays se voit parachuter un nouveau Président, imposer une nouvelle classe dirigeante (caste affligeante) constituée de mercenaires politiciens, fabriqués par les puissances financières entièrement contrôlées par le capital mondial.

Au plan électoral, de nos jours, la démocratie marchande constitue un véritable marché au sein duquel chaque candidat bourgeois vante son produit politique programmatique pour mieux le vendre aux citoyens prolétaires, impécunieux économiquement (pour bâtir leur propre parti révolutionnaire) et indigents politiquement (pour transformer la société dans l’intérêt de leur classe).

De nos jours, le candidat organise sa campagne électorale comme une réclame publicitaire, vantant les mérites de sa personne comme une marchandise. A l’instar de l’aguicheuse péripatéticienne, le candidat vend les charmes de sa personne avec les promesses de nous offrir le paradis, des noces politiques éternelles. Mais en fait de paradis, c’est le même enfer que continuent à subir les citoyens, en fait de noces sociales orgasmiques promises, c’est la poursuite de la sempiternelle impuissance politique du candidat à honorer son programme affligé de frigidité économique.

Les mascarades électorales s’apparentent aux ventes aux enchères où les programmes diffèrent uniquement par leurs emballages et leurs étiquetages. La mise est lancée par les instituts de sondage, ces entités occultes mafieuses spécialisées dans la fabrication des candidats, le façonnage des opinions politiques et de l’orientation économique. Dès lors, dans cette société marchande où tout se monnaye, jusqu’à l’air qu’on respire, il ne faut pas s’étonner de voir les campagnes électorales ressembler à des réclames pour produits de consommation.

De surcroît, dans le cirque électoral régulièrement organisé pour élire un député ou un Président, l’important n’est pas la qualité morale et politique du candidat victorieux (soumis toujours aux puissances économiques) mais la participation massive des «citoyens» à leur servitude volontaire électoralement exécutée.

Au demeurant, parmi les recettes aptes à passionner les débats, à mobiliser les foules citoyennes léthargiques, à rabattre les électeurs dépolitisés vers les urnes, il n’y a pas mieux que la politique de la peur, l’agitation de l’épouvantail. Selon les époques et les contextes, les épouvantails varient en fonction des nécessités circonstancielles politiques : la menace brune (fascisme), le danger rouge (communisme), la menace verte (islamisme), le danger noir (terrorisme), etc.

Ainsi, quand les votants se précipitent vers ces isoloirs illusoires pour déposer leur bulletin de vote dans l’urne (qui porte si bien son nom tant elle ne contient que les promesses politiques depuis longtemps trépassées, réduites en cendres mortuaires), le choix de ces vaux-tants se fait par défaut et non par conviction, pour le «moins pire des candidats», proclament-ils (pensent-ils). Par élimination, plutôt que par sélection. Souvent, ils doivent se résoudre à choisir entre la peste et le choléra. Entre le candidat des promesses mensongères et le candidat des mensongères promesses. Entre le programme politique des restrictions budgétaires et le programme politique des budgets rétrécis. Entre la disette et la misère.

Ainsi, dans ces mascarades électorales, à défaut d’avoir le choix, ils ont le show. Cependant, à force de supercheries électorales, nos veaux-tants citoyens ont fini par comprendre que les élections sont des «pièges à cons», et les électeurs, des «cons piégés». Victimes de sempiternelles promesses électorales mensongères. Où le meilleur des mondes promis vire au pire cauchemar du monde.

De manière générale, la démocratie bourgeoise est fondée sur la représentativité de ses élus désignés au scrutin majoritaire. En réalité, il n’y a jamais de majorité pour gouverner le pays. La majorité est artificiellement fabriquée par le système électoral. De sorte que cette majorité électorale ne représente qu’une minorité de la population réelle. Ce constat est encore plus vrai avec des élections aux taux d’abstention frisant les 80%, devenue la règle. Le candidat arrivé en tête des élections, élu par un très faible pourcentage des suffrages exprimés, représente en réalité seulement 10% de l’ensemble du corps électoral (l’exemple de l’élection de Macron et Tebboune est patent). Aussi, notre élu représente une majorité fictive, gouvernant au nom de la minorité électorale de son parti (de son institution militaire), et décidant néanmoins de la politique pour l’ensemble de la population du pays.

Aussi, conscient de ne pas être représentatif, l’élu ne se sent pas mandaté par le peuple, mais le mandataire exclusif de ses actionnaires du capital (ou tuteurs caporalisés) ayant investi sur sa candidature. Dès lors, il ne faut pas s’étonner qu’il gouverne, comme dans une entreprise, dans l’intérêt exclusif de ses investisseurs financiers et de son enrichissement personnel. Mais jamais dans l’intérêt du peuple.

Toujours est-il que, par sa participation aux élections, le peuple vote pour sa servitude volontaire. De fait, la démocratie représentative bourgeoise est l’appropriation du pouvoir politique des individus, rebaptisés électeurs, par des représentants. Ceux-ci, au nom de leurs électeurs, emploient ce pouvoir au bénéfice de la classe dominante. «Le vote est la légitimation formelle des maîtres», a écrit Robert Chasse, dans Situationist International, New York 1969.

Le meilleur des mondes est aujourd’hui construit sur le meilleur des mensonges. La propagande bourgeoise nous fait croire que choisir «son maître» (candidat) est un acte démocratique de liberté. Or, tout élu n’est qu’un agent du marché, un gestionnaire du système, serviteur du capital, allié de l’impérialisme, ami des mafias financières. Par sa participation à ces mascarades électorales, l’électeur cautionne et légitime ce système démocratique bourgeois maffieux. Par sa duplicité et sa complicité, il pérennise le fonctionnement d’une entreprise de corruption politique, de prévarication des deniers publics, de l’asservissement du peuple.

Sur le registre de la gestion du pouvoir, «diviser pour régner» est le fondement de toute classe dominante. Dans la même logique de fragmentation politique, la bourgeoisie aime séparer les problématiques. La séparation fait le jeu de la classe dominante. Par la dissociation, la fragmentation, le morcellement des problématiques (en vérité produites par la même cause, le même responsable), c’est la compréhension globale du monde qui disparaît. Le fonctionnement du système devient ainsi énigmatique. C’est le règne de l’opacité. Dès lors, l’idéologie dominante se présente au regard profane comme réalité dotée d’une telle complexité que seuls les experts (bourgeois) sont à même de comprendre, d’analyser, bien sûr d’orienter dans l’intérêt de leurs commanditaires occultes (les tuteurs casqués), la puissance financière mondiale.

Aujourd’hui, à l’ère de la crise économique systémique, la peur de l’avenir n’est que l’expression de l’incertitude du devenir et du désarroi des capitalistes qui n’ont plus de futur, peur propagée à l’ensemble de la société. Au contraire, la confiance en un avenir meilleur est l’œuvre de tous les opprimés qui n’ont plus grand-chose à perdre dans cette décadente société, sinon leurs chaînes. Ils ont tout à espérer d’un nouveau monde.

Le pire est à venir, nous annoncent les dirigeants capitalistes. Le prolétariat, lui, rétorque : au contraire, le pire sera bientôt derrière nous, une fois enseveli le mode de production macabre de ces dirigeants capitalistes.

Pour cela, nous devons nous affairer à refaire un monde sans le monde des affaires. De reprendre le pouvoir sur nos conditions d’existence, en nous débarrassant de l’existence des conditions du pouvoir actuel. De bâtir ensemble, en dehors des structures dominantes actuelles du pouvoir despotique, une démocratie directe avec des mandataires révocables, une démocratie fondée sur l’autogestion généralisée à l’ensemble des aspects de la vie : économique, social, politique, éducatif, culturel.

M. K.

 

Comment (14)

    Anonyme
    28 février 2020 - 4 h 07 min

    Un jour on aura un president, un wali, un maire tous élus par le peuple et seulement par le peuple, et supprimer ces chefs de daira qui ne servent a rien.
    Un responsable doit être patriotique, sacrifier sa vie pour son pays, et non le contraire. Une vraie justice applicable pour tous, des propres soins, une sécurité totale pour le citoyen et sans oublier la plus importante l’education.
    Plus de 15000 Dr Algerians en Europe, on importe des Dr de Cuba. Donner des avantages a nos cerveaux au lieux de les laisser partir ailleurs.

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    Zaatar
    28 février 2020 - 1 h 51 min

    Et comment voulez vous que cela soit Mr MK? Depuis la nuit des temps l’être vivant sur terre est constamment en conquête, en expansion de territoire, en quête de domination des autres, en compétition permanente….et cela est valable pour tout organisme structuré possédant la faculté d’interagir avec son environnement. La quête du mieux est toujours de mise en tout lieux et par tous les temps. L’être humain, le plus évolué sur terre, developpe tout un arsenal pour assouvir ce qui est inscrit dans ses gènes…et on disserte sans cesse ici sur AP sur tout cet arsenal. La nature n’a qu’une seule façon d’agir, la sienne, et on est des produits de cette nature.

    Pouvoir Assassins,
    27 février 2020 - 19 h 02 min

    La Mafia qui a dépouiller l’Algérie depuis l’AVC de Boutflika et sa issaba de gagne petit
    N’ont regarder que leur nombrils et pas plus , tant que les Bouroros qui circulent dans les villes
    ont leur ventre plein et bien tout va bien ont peut continuer à dépouiller comme un aveugle jours après jours sans regarder au delà de la semaine maximum !
    La plus grande mosquée du monde, le plus grand stade de foot de l’Afrique, la plus longue autoroute de
    l’Afrique vous allez voir nous bassinés à longueur de journal nos excellent ministre de dépouillage et de vols
    en bande de Clan organiser !!!
    Bein voyons plus c’est gros est plus ont y a cru !!!
    Les Algériens ne vous oublient pas vous pouvez dormir tranquille encore quelque jours mais quand ont n’aura récupérer notre indépendance c’est vous qui allez régaler les poissons de la méditerranée !

    Anonyme
    27 février 2020 - 14 h 26 min

    Vous avez démystifié la pièce théâtrale de la démocratie d`une main de maitre. Notre peuple est laissé dans l`ignorance totale voulu malgré le petit nombre de doigts bleus qui ont voté, un réveille est entrain de se réaliser. Le rapport de force entre le peuple sorti dans la rue par million et le pouvoir ne sont pas l`argent, mais la matraque car nous n`avons aucun bouclier juridique qui protège le peuple. L`état en Algérie a le pouvoir de vie ou de mort sur sa population comme c`est devenu maintenant un peu partout dans le monde au nom des lignes rouges de la raison d`état et troubles à la sécurité de la nation, qu`on invoque pour justifier chaque intervention musclée. On ne parle jamais de haute trahison à la nation commise par le peuple car ce dernier est hors des sphères et des clubs de pillage. On ment, on trahi, on pille mais on est au dessus de tout soupçon. Désolé mais on n`aura jamais eu d`indépendance sans le sang des chouhadas et il n`y aura jamais de changement en Algérie avec ces révolutions 2.0 du sourire inventé pour mieux contrôler les débordements. Dictature démocratique ou démocratie dictatoriale à vous de choisir selon votre clan.

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    Lghoul
    27 février 2020 - 13 h 44 min

    Un régime né d’un système basé et bati sur le mensonge et la décéption ne pourra être que le fruit amère du même système. Je me demande quel est le budget, prélevé de l’argent du peuple, qu’il mettent au service des mensonges, des contre-pieds et de la décéption. Combien par exemple ont ils payé la france pour bloquer Al Magharibia ? Combien payent ils les mouches éléctroniques pour semer le mensonge et combien payent ils les augmentations de salaires pour les véhicules de la repression ? En résumé, il est clair que tout ce qu’ils font ou entreprennent est toujours dans le but de controler et mater le peuple. Le peuple est toujours considéré un ennemi a abattre. Jamais ils considèrent que le peuple fait parti de la nation ni comprendre que c’est grace aux peuples que les pays se développent et deviennent prospères. Mais dans leur sub-conscient, ils ont le pétrole et les institutions et par conséquent tout leur appartient. C’est une culture de longue date et c’est pour cette raison qu’il ne veulent pas admettre qu’il leur est impossible d’enterrer ou d’oublier leurs habitudes néo-colonialistes. Ils sont tellement dépendents du pouvoir et de ses avantages – comme une drogue – qu’ils ne peuvent plus s’en passer qui-t-a mettre le pays a feu et a sang. Donc tricher, mentir et ruser par tous les moyens, même devant les yeux du monde, sont devenus leur religion.

    Vérité
    27 février 2020 - 13 h 37 min

    Tout est basé sur le mensonge,la manipulation et la triche surtout chez les dirigeants qui crient haut et fort que se sont des croyant pratiquant et craignant Dieu tout puissant,rappelez vous de nos dirigeants tricheurs voleurs,manipulateurs,corrompus et traitre,a chaque ils citent des Sourats du Coran,juste pour berné les vrais croyant et ceux qui craignent vraiment Dieu,comment peut-on faire confiance a ceux qui trichent meme avec le plus puissant

    Un lecteur lambda
    27 février 2020 - 11 h 52 min

    Mesloub Khider
    L’Etat, pour vous, fait partie de la classe dominante ; à vous lire, il faut abolir l’Etat dans la mesure où le pouvoir étatique est une structure bureaucratique dont l’objet est de dominer les travailleurs et donc en abolissant l’Etat l’on met fin à la domination et aux classes sociales. (Ce que vous écrivez ressemble à s’y méprendre à du Bakounine…) Pourquoi pas après tout, si cela peut nous permettre d’être enfin libres. Cependant, le processus parait tellement long et surtout incertain car nous sommes une société politiquement asservie par des siècles de domination et surtout dépourvue d’une élite capable d’imaginer un avenir autre. Et un peuple avec des points de divergence culturelle si opposés qu’ils paraissent quasi impossible à rapprocher. La question à poser n’est pas « que faire ? » mais comment faire… Comment enclencher un tel processus, quelles sont les étapes qui permettront à la société algérienne d’accéder à ce stade de liberté et d’auto-organisation ?

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    lhadi
    27 février 2020 - 11 h 35 min

    Au nom des valeurs auxquelles je suis le plus attaché et que j’ai toujours défendu, j’invite tous ceux et celles qui aiment le pays autant que leurs parents à s’engager pleinement dans un combat que je sais vital pour l’avenir du pays. C’est à la défense d’un nouvel humanisme fondé sur une même exigence de justice et de sécurité, d’ordre et de tolérance, de liberté et de responsabilité, qu’ils doivent se consacrer.

    Après les périodes de turbulence de notre histoire et de notre vie commune, il est nécessaire, dans cet esprit, de remettre à l’honneur les valeurs algériennes tombées en désuétude non pour sublimer un passé nostalgique mais pour promouvoir les valeurs de progrès avec comme objectif la perspective d’un avenir promoteur, porteur et radieux.

    Pour édifier une société réellement démocratique, libre et solidaire, il importe d’inculquer les valeurs propres qui donnent vigueur à la conscience du citoyen algérien ; des valeurs comme l’intégrité morale dont la perte entraîne tous les maux que nous déplorons à travers la corruption, la trahison, la concussion, l’immoralité, le pillage.

    Acquérir des valeurs nouvelles, porteuses de progrès est une tâche essentielle. Ainsi, on peut se donner comme défi, réconcilier la science et la conscience en l’homme algérien.

    La connaissance et le choix structurent la morale républicaine. D’où l’impérieuse nécessité de façonner un archétype de citoyen démocrate ayant une maîtrise parfaite de l’exercice du choix compte tenu de sa connaissance pour soutenir, en ces temps difficiles, le prométhée des temps modernes, le prophète des temps modernes.

    Au jour d’aujourd’hui, il importe de restaurer l’autorité de l’Etat afin de garantir la protection et le bien-être de l’ensemble de nos concitoyens mais aussi d’instaurer un partage des pouvoirs et encourager l’esprit d’entreprise et d’innovation au sein de notre société qui aspire à plus de dialogue, d’autonomie et de dynamisme.

    Cet objectif doit être établi au coeur du programme d’action du Président de la république qui, tel un timonier, se doit de réconcilier le vivre ensemble.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected]).

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    Anonyme
    27 février 2020 - 11 h 25 min

    Bon discours mais par quoi doit on changer la démocratie ?
    Le communisme et donc la gestion politique d un pays par la classe ouvrière a montré également ses limites et ses dérives totalitaires qui ont fait des millions de victimes .
    la gestion par une idéologie religieuse n est pas mieux!!!
    Peut être devrions nous être dirigés par des robots qui n auront pas de sentiments et donc pas d injustice ?

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    Zaatar
    27 février 2020 - 10 h 56 min

    Le meilleur des mensonges est bien issu de ce monde…, notre planète terre.

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      Un lecteur lambda
      27 février 2020 - 14 h 57 min

      Les sophismes sont devenus un refuge discursif se suffisant par leur platitude…, auxquels s’ajoutent un cynisme récurrent, des pseudo démonstrations toujours aussi éculées et une participation sans aucune valeur ajoutée tant la réflexion fait défaut.

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        Zaatar
        28 février 2020 - 1 h 32 min

        On a résolu toutes difficultés dans les invectives. On a aussi localisé la vérité, paraît même qu’on lui a attribué des coordonnées GPS. Et puis on a toujours contribué au PIB, rien que par la parole et le blabla. On arrive même à peser les valeurs ajoutées, rien qu’à travers les mots…reste a voir ou ça a mené, et ça m’étonnerait qu’on le sache. On en tire juste un plaisir séquentiel et momentané, caractéristique d’une catégorie d’êtres humains

      Da Meziane
      27 février 2020 - 18 h 09 min

      Non il est issu des diables et des satanistes vivant sur la planete terre.

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    Amascha-Hô
    27 février 2020 - 9 h 16 min

    L’Algérie est ce vaste pays du continent africain -dont il tire sa sève- à avoir subit dans un long temps les affres d’une doctrine diabolique ayant fait déviée le cours de l’Histoire dans son évolution naturelle.

    Enjeu majeur de la géopolitique mondiale, le colonialisme en est l’une des pièces maitresses de cette idéologie morbide qui a traversé des siècles en imposant aux êtres vivants une conception de principes qui vont à l’encontre de toutes organisations humaine, animale, végétale et minérale qui en régissent le bon fonctionnement.

    Mettre en place des politiques qui ignorent cet état de fait revient à compliquer le problème davantage pour nous les contemporains et pour les générations à venir.

    Le présent sert à faire interagir le passé avec le futur. ck

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