Les crimes du «bouteflikisme» : il faut extirper le mal du ventre de la bête

l'Etat Covid-19
Abdelaziz Bouteflika prête serment en avril 2014. New Press

Par Mouanis Bekari – On prétend que le Covid-19 a eu raison du Hirak. Qu’il l’a épouvanté, le confinant d’abord, avant de lui imposer un silence résigné. Rien n’est plus faux. C’est l’incurie de l’Etat, dans le domaine de la santé comme dans les autres, qui a contraint le Hirak à se préserver. Certains prétendent que l’insignifiance des moyens dont disposent ceux qui luttent aux côtés des victimes du virus est, sinon voulue, du moins consentie et que rien ne pouvait mieux endiguer le mouvement populaire que l’inertie de ceux qu’il vilipende. Là encore, c’est substituer la déliquescence de l’Etat et l’amateurisme grotesque de ses porte-voix à une fourberie méticuleuse. La vérité est bien plus prosaïque, hélas, serait-on tenté de dire. La déshérence à laquelle sont confrontés les praticiens qui se dévouent pour leurs malades et tous ceux qui sont portés par un élan naturel envers leurs concitoyens n’est que l’expression d’un Etat qui n’a rien d’autre à offrir à ceux qu’il prétend administrer que ses carences organiques et son indifférence intrinsèque. Comment s’en étonner après plus de vingt ans d’une gouvernance déterminée par le mépris ? Mais pas seulement. Le crime aussi a eu sa part.

Dans Histoire secrète de la chute de Bouteflika, une chronique dans la lignée de la qualité de ses précédents ouvrages(1), Naoufel Brahimi El-Mili nous offre un récit effarant de ce que furent les machinations pour promouvoir le cinquième mandat de Bouteflika, la part imputée à ses fomenteurs, au premier rang desquels la France, dont l’influence prégnante relève du tutorat, les luttes souterraines qui les ont scandées et – ce qui restera peut-être le plus marquant – l’écosystème qui les ont secrétées. Un écosystème où, est-il besoin de le préciser, le peuple algérien n’est tenu pour rien. Pourtant, cette réalité, pour présumée qu’elle soit, ne prépare pas à la procession de crimes engendrés par ce qu’il est convenu de nommer le «bouteflikisme». Car rien de semblable ou même de similaire n’a jamais eu de précédent en Algérie ni préparé les Algériens à une telle abomination.

Comment un tel peuple, dont l’inconscient se nourrit de tant de sacrifices consentis par tant de générations, pouvait-il se douter qu’une telle armée de canailles infestait les plus hautes sphères de l’Etat et ses démembrements ? Comment, malgré tous les réquisitoires qu’il a prononcés à tant de reprises, pouvait-il imaginer qu’une innombrable légion de malfaiteurs, pour qui l’argent ne coûte que des crimes et pour qui les crimes ne coûtent rien, pouvaient-ils se dissimuler derrière tant de nullité empesée ? Car si les plus hautes fonctions de l’Etat ne sont plus depuis longtemps que des sinécures d’où sont exclues les compétences et les responsabilités, qui ne voulait croire qu’il restait un peu de ces scrupules qui distinguent l’opportuniste du scélérat ? Qui ne se souvient que ces mêmes fonctions, parmi les plus signalées de la nation, ont été assumées un jour, honnêtement, non sans erreurs, ni même parfois de fautes, mais avec conviction et la volonté de bien faire ? Et si le ridicule était enduré, la honte n’était pas admise.

L’ouvrage de Brahimi El-Mili, haletant et ponctuel, ne nous laisse aucun répit, aucune illusion et sa sentence est oppressante : le «bouteflikisme» a engendré une nouvelle engeance, celle qui ne ressent pas le poids de l’infamie et qui est disposée à tous les crimes, pourvu qu’ils ne requièrent aucun courage. Comment, dès lors, ne pas s’interroger, à la lecture des condamnations qui ont ponctué les procès de certains d’entre ces criminels, sur la réalité du principe qui fonde toute bonne justice, celui de la proportionnalité de la peine aux dommages causés. Car, à l’énoncé des sanctions, on comprend qu’il suffit d’emprisonner aux frais de la communauté, pour une durée relativement éphémère, de confisquer les biens apparents, de prescrire une contravention symbolique et de réclamer, sans espoir d’être entendus, les sommes transférées à l’étranger et les biens qu’elles ont permis d’acquérir, pour réparer les sévices qui ont été infligés aux Algériens.

Il en faudra davantage, bien davantage, pour extirper le mal du ventre de la bête et cicatriser les plaies infligées à la patrie.

M. B.

(1) France-Algérie, 50 ans d’histoires secrètes, tomes I et II, paru aux éditions Fayard.

 

Comment (62)

    Brahms
    9 avril 2020 - 6 h 40 min

    La France possède une fiche sur lui et c’est marqué : imbus de sa personne.

    Il a plombé l’Algérie puis s’est avachit après 8 ans, laissant les mafieux prendre le pouvoir en douceur. Le paquet de bonbon, une fois ouvert, les mafieux mettaient la main dedans, encore un, encore deux, encore trois faisant des allers et retours incessant pour ne laisser que le paquet vide au titre de projets en suspend, de prétendus constructions, vidant les caisses une par une pour préparer leur fuite vers l’étranger et laissant le peuple à l’abandon via des discours : demain, bientôt, la semoule arrive, le lait, l’huile, la lessive, un arrivage de kiwi, projets, berçant les citoyens d’illusions leur laissant le temps de se sauver ou de préparer leur coup tordu. Une fois, le pot aux roses découvert,
    c’est le choc, tout le monde est tombé de haut pensant être dirigé par des pointures mais en réalité, rien, que du vent, un empire en carton qui s’est délité.
    Ce champignon venimeux (Bouteflikisme) a malheureusement fait des petits partout et il va falloir coupé partout pour s’en débarrasser.

    Inisi
    6 avril 2020 - 13 h 06 min

    … quand je vois sa gueule j’en ai envie que d’une chose: ch…

    Selecto
    5 avril 2020 - 19 h 13 min

    C’est le chef et protecteur des cleptomanes et des escrocs en cols blancs.

    58 ANS
    5 avril 2020 - 11 h 17 min

    LA BOMBE A BOUTEF CONTINUE A NOUS EXPLOSER EN PLEIN GUEULE
    dans sa dernière passage a la téle plutôt zombien² il a oser demander pardon aux peuple , »faut dire que moi je l ai prix comme une insulte » je dit ça ne suffit pas si tu veut obtenir le minimum de grâce de (ton) peuple commence par rendre les milliards de divers devises et autres biens a qui de droit après après
    seulement qu on réfléchira peut être a ton cas ,car ton dossier est très lourd et impardonnable pour la justice des hommes

    Mounir Sari
    5 avril 2020 - 8 h 45 min

    Bouteflika et Tebboune sont les 2 faces d’une même pièce!!!!

    Le bouteflikisme à toujours sa ...
    4 avril 2020 - 22 h 07 min

    …clientèle intacte ; elle est au petits soins avec lui !!!
    On ne jette pas le bébé avec l’eau du bain !!!!!!!!!!!!!!!

    Logique
    4 avril 2020 - 21 h 03 min

    On pourra jamais faire d’un âne un cheval de course et d’un traître un héro, le Marocain il vous a rouler de tout les côtés, et maintenant il se fout de vos gueules, trop tard il ne fallait jamais faire confiance à une personne où nos vrais Moudjahid nous ont prévenus de ses pratiques de trahison

    FAR WEST REPUBLIC
    4 avril 2020 - 17 h 18 min

    Ce n’est pas pas la faute à ce traître de Bouteflika, la faute c’est aux personnes qui l’ont servit l’Algérie dans un plateau en Or, sinon comment offrir un pays aussi riche libéré avec un quart de sa population, comment peut offrir un pays où nos glorieux Chahid ont promis justice et égalité, il faut être un naïf ou un demeuré de faire confiance à (…)

      Anonyme
      4 avril 2020 - 18 h 06 min

      Ou être tout simplement une taupe en service commandé!

        Azul
        4 avril 2020 - 19 h 23 min

        @ Anonyme
        Tu parles tout le temps des taupes, c’est un peu bizarre non?

          Anonyme
          4 avril 2020 - 21 h 05 min

          C’est la première que je dis taupe. Mais si ça dérange Monsieur, je dirais agent au service d’une puissance étrangère.

    Il a fait ce qu'il voulait,
    4 avril 2020 - 17 h 09 min

    On l’a presque oublié. Pourtant il était encore au pouvoir il y a à peine une année. La période de Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Algérie restera la période la plus noire de notre pays. En 20 ans de présidence, tel Attila, il a laissé sciemment un pays sinistré.

    Pourtant, l’Algérie lui a tout donné. Elle a fait de lui l’enfant gâté du système, au point qu’à 21 ans, moins d’une année après l’Indépendance, il était ministre de la Jeunesse avant de devenir deux plus tard un chargé du portefeuille des Affaires étrangères, après l’assassinat de Mohamed Khemisti, devenant de ce fait le plus jeune ministre au monde. L’ascenseur ne s’arrête pas là.

    En 1965, il est membre du tout-puissant Conseil la révolution qui a pris le pouvoir après la destitution d’Ahmed Ben Bella par Houari Boumediène.

    Cet enfant d’Oujda, né le 2 mars 1937, n’avait jamais imaginé qu’il aurait un destin singulier. Sa rencontre avec Boumediène, durant la Guerre de Libération, a sans doute pesé pour longtemps au point qu’il semblait vouloir prendre une revanche sur l’histoire.

    Le parcours de son père a, apparemment, joué un grand rôle dans sa vie. Sa mère a été une troisième épouse avant qu’il ne l’a délaisse pour prendre une quatrième femme avec laquelle il s’installe à Aïn Témouchent. Le père l’a beaucoup perturbé, au point qu’il n’a jamais évoqué son existence.

    Durant la Guerre de Libération, les services marocains informent l’ALN que le père en question est un agent des services français qui a infiltré le mouvement nationaliste. Arrêté et jugé, il sera exécuté. Est-ce à partir de ce moment que Abdelaziz a développé une haine contre les Algériens ?

    Cela ne l’a pas empêché de profiter au maximum de cette Algérie. Exploitant l’aura de la Révolution algérienne, il se fait un nom sur la scène internationale, alors qu’il n’était pas connu pour être un foudre de guerre en matière de travail.

    Il était cependant connu pour être un grand intrigant, au point qu’il a réussi à convaincre Boumediène de se débarrasser de son dauphin Cherif Belkacem, pensant ainsi préparer le terrain pour succéder au président du Conseil de la révolution sur lequel il avait, en apparence, un grand ascendant.

    Cela se vérifiera en 1975. Après la mort du général Franco la même année, le Maroc décide d’investir le Sahara occidental, alors qu’il s’était entendu depuis 1966 avec l’Algérie et la Mauritanie pour que ce territoire jouisse du droit à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux résolution de l’ONU concernant ce pays.

    Contre toute attente, Bouteflika prend fait et cause pour les thèses colonialistes de Rabat. Et en signe de protestation contre la position algérienne, il prend sa valise et s’installe pour deux mois au Maroc, chez une journaliste marocaine avant de se mettre à vadrouiller entre la Suisse, la France et les pays du Golfe. Il retourne 6 mois plus tard en Algérie, et bizarrement, il retrouve son ministère comme si de rien n’était.

    Boumediène décède en décembre 1978, Bouteflika croit que son heure est arrivée. Mais les autres membres du Conseil de la révolution, connaissant sans doute son étrange passé, lui barrent le chemin et choisissent Chadli Bendjedid, «le plus ancien dans le grade le plus élevé». Une pilule amère que refuse d’avaler le fils d’Oujda et qui contribuera à développer davantage sa rancœur contre l’Algérie.

    Une enquête de la Cour des comptes révélera plus tard que l’homme est un malhonnête qui s’est servi dans les caisses du ministère des Affaires étrangères. Le nouveau chef de l’Etat bloque les poursuites judiciaires et le laisse partir.

    Il faut attendre 1994 pour qu’on entende à nouveau parler de lui. A l’époque, le mandat du HCE (Haut Comité d’Etat), qui gérait le pays depuis la démission de Chadli en janvier 1992, et qui était une structure provisoire, devait laisser sa place. Une conférence nationale a eu lieu à Club des Pins. Bizarrement, il est fait appel à Bouteflika pour présider aux destinées du pays.

    Mais, coup de théâtre, il accepte mais se ravise rapidement sur conseil, dit-on, de Larbi Belkhir. Le fardeau était trop lourd à porter. Les caisses de l’Etat étaient vides et le terrorisme islamiste avait mis à genoux l’Algérie. Des défis que Bouteflika était incapable de relever. Il s’enfuit pratiquement à Genève et on n’entendra plus parler de lui.

    L’Algérie entre en enfer

    Mais une surprise attend les Algériens et sourit à Bouteflika. Liamine Zeroual, triomphalement élu à la tête de l’Etat en 1996, annonce en août 1998 qu’il rend son tablier. Il donne une nouvelle chance à Bouteflika. Larbi Belkhir, encore lui, utilise ses liens pour l’imposer au pays. Des élections truquées et les jeux sont faits.

    En mai 1999, Bouteflika prête serment. Il trouve un pays pacifié, la politique de fermeté de Zeroual et la détermination de l’ANP ont eu raison des maquis terroristes.

    La chance du nouveau Président ne s’arrête pas là. Le prix du pétrole grimpe sensiblement. Même la pluie est au rendez-vous, alors que la sécheresse sévissait depuis plusieurs années. Mû par une ambition sans limite, désireux d’accaparer tous les pouvoirs, il annonce qu’il ne veut pas être un «trois quarts de Président».

    Devenu arrogant, il ose même insulter le peuple algérien en déclarant qu’il est prêt à le «laisser dans sa médiocrité» et à «rentrer» chez lui (?!) Il développe un discours de haine, opposant l’Est à l’Ouest, le Nord au Sud, insultant les Kabyles qu’il croyait être des «lions alors qu’ils sont des chats», leur demandant même «d’aller à Tlemcen pour apprendre à faire la cuisine».

    Des déclarations de guerre aux Algériens qui n’ont pas échappé aux observateurs perspicaces. Il avait réussi à inoculer le venin de la lâcheté à tous les décideurs et à tous les politiciens qui gravitaient dans les sphères de l’Etat. Pour atteindre ses objectifs, il avait une arme redoutable : la corruption.

    C’est une arme qu’il avait ramenée du Maroc. Hassan II était son modèle. Il considérait que si ce dernier avait réussi à se maintenir au pouvoir contre vents et marées, c’est parce que toute sa politique était basée sur l’achat des âmes des hommes et la perversion des esprits.

    Il fallait gangrener la société du sommet à la base et éliminer toutes les barrières entre le licite et l’illicite. Et surtout, et c’était là aussi le rêve de Hassan II, mettre l’Algérie à genoux, lui faire perdre son âme, la renvoyer au Moyen-âge, la détruire totalement en quelque sorte.

    Cette politique criminelle, accompagnée de l’affaiblissement total de toutes les institutions, a vu l’apparition, du jour au lendemain, de fortunes faramineuses, d’hommes d’affaires arrogants et sans pitié. La course était à celui qui ramassait le plus d’argent en un temps record.

    La rapine est devenue une affaire de famille, comme on le voit avec les Hamel et les Ould Abbès pour ne citer que ceux-là qui se retrouvent, hommes, femmes et enfants, poursuivis et condamnés par la justice, à croire qu’il les a nommés pour piller les caisses de l’Etat.

    Un Hamel, par exemple, impliqué dans un trafic de drogue quand il était à la gendarmerie, en a été extirpé avec pour récompense le grade de général et sa nomination à la tête de la DGSN. Dès son arrivée à la tête de cette institution, il n’a pas trouvé mieux que de se faire verser sur son compte 3 millions de dinars du fonds social de la police.

    On n’a pas entendu qu’il est poursuivi pour ce délit. La liste des corrompus est si longue que les experts mettent des années pour en arriver à bout. Bouteflika et ses amis, son frère Saïd, géraient le pays comme si c’était leur bien privé. Ils détruisaient ceux qu’ils voulaient et enrichissaient sans retenue les larbins zélés. C’est un miracle qu’ils n’aient pas réussi à monter une milice à leur solde pour liquider ceux qui leur déplaisaient.

    Bien entendu, cette politique de la terre brûlée a provoqué un dramatique appauvrissement de l’Algérie. L’investissement productif était prohibé et remplacé par des dépenses somptuaires, derrière lesquelles se cachaient la gabegie et les grosses commissions sur les marchés.

    Scandaleuse mosquée

    Les exemples à ce sujet foisonnent. Nous ne citerons que l’autoroute Est-Ouest et la Grande Mosquée d’Alger. Dans le premier cas, l’opération était pilotée par Amar Ghoul, ministre des Travaux publics et placé exprès à ce poste par le chef de l’Etat pour organiser le pillage des ressources du pays à une échelle qui ferait pâlir de jalousie le défunt Mobutu Sesse Seko, immense voleur devant l’éternel et qui a transformé son pays, le Zaïre, en grand champ de misère malgré ses scandaleuses richesses, minières notamment.

    Ghoul, pourri jusqu’à l’os, a réussi l’exploit de faire payer au pays le kilomètre d’autoroute le plus cher au monde, un record que n’a pu établir la maffia napolitaine dont c’est pourtant la spécialité.

    Bouteflika a même cherché à tromper Dieu. Pour se faire pardonner ses crimes contre l’Algérie et s’assurer une place confortable dans l’Au-Delà, il a fait construire une des plus grandes mosquées du monde. Mais voilà ! Il ne l’a pas fait sur sa propre cassette, mais avec l’argent du contribuable.

    Elle a coûté au minimum 3 milliards de dollars, et elle n’est pas encore terminée. L’investissement engagé aurait pu être consacré à la construction de 15 hôpitaux haut de gamme, ce qui en cette période de pandémie de coronavirus aurait permis à l’Algérie de faire face à la situation avec une grande aisance.

    C’est le discours qu’ont tenu nos seniors pour dénoncer cette gabegie. «Nous n’avons pas besoin d’un tel lieu de culte, mais d’hôpitaux et d’écoles. Un bon musulman n’a pas besoin de luxe pour faire sa prière.»

    Depuis 1999, il était mû par la volonté d’assécher les caisses de l’Etat pour appauvrir cette Algérie qui, dans son esprit pervers, ne l’a pas porté au pouvoir après la mort de Boumediène, comme si les Algériens avaient voix au chapitre à l’époque.

    Pour atteindre cet objectif, il a même importé des Etats-Unis des spécialistes en corruption, comme Chakib Khelil et Abdelhamid Temmar, eux aussi d’Oujda. Le premier surtout, il lui a donné le pouvoir total sur la principale, sinon l’unique richesse du pays, le pétrole. Chakib Khelil ne s’est pas fait prier.

    Selon des chiffres connus, il aurait volé environ 300 millions de dollars. On ne sait pas s’il a partagé avec le «clan», comme il aimait à appeler la bande à Bouteflika et dont il faisait partie avec fierté. L’appétit venant en mangeant et l’impunité garantie, l’ancien ministre de l’Energie, au lieu de se retrouver à El Harrach, a même ambitionné de devenir président de la République avec, bien entendu, la complicité et le concours de son mentor.

    Le complot n’a pas réussi grâce à des patriotes algériens et aux Italiens qui ont mis à nu les ravages provoqués par les détournements de l’argent du pétrole.

    Pour mettre totalement à genoux l’Algérie, Bouteflika a réhabilité la mouvance islamiste et des chefs terroristes du GIA et de l’AIS notamment. Il leur a donné une seconde vie et même un criminel comme Ali Benhadj tente de profiter de l’occasion pour revenir sur la scène politique. Bouteflika n’hésitait d’ailleurs pas à avouer qu’il était plus proche des islamistes que des démocrates et à comparer un émir à Che Guevara.

    Le mal qu’a fait Bouteflika à l’Algérie est très profond et le bilan reste à faire. C’est pourquoi il est nécessaire qu’il soit jugé pour qu’on connaisse toute la vérité. Son état de santé ne peut être une excuse pour ne pas rendre des comptes. C’est malhonnête de juger une bande de malfaiteurs et d’épargner son chef.

    Lors de son premier mandat, El Watan avait écrit que le locataire d’El Mouradia «n’aimait ni l’Algérie ni les Algériens». L’auteur de ces lignes a été interpellé par un diplomate étranger. «Vous exagérez», m’a-t-il dit. Environ trois mois plus tard, je le croisais et ilme dit sans fioriture : «Je crois que vous aviez raison. Il n’aime ni l’Algérie ni les Algériens.»

      Anonyme
      4 avril 2020 - 22 h 13 min

      @Il a Fait Ce Qu’il Voulait
      Qui était Larbi Belkhir pour qui roulait-il exactement

        Lghoul
        5 avril 2020 - 12 h 29 min

        Franc-maçon, comme beaucoup d’ailleurs. Mr passe partout. Ces gens n’ont ni religion et ni nationalité. Ils n’ont que des interêts sur l’argent, l’influence et la domination. Le reste ils s’en foutent. D’ailleurs quel est leur dénominateur commun – suivez les un par un – ? Le fric et l’influence. Mais appremment le peuple est un hizb frança et des sionistes. Imaginez par exemple descvrais marocains qui appellent des authentiques algériens « marocains ». C’est de cette manière qu’ils jettent le doute jusqu’a la propre existence des pauvres naifs et des aveugles.

      Anonyme
      5 avril 2020 - 22 h 28 min

      Bravo pour ces informations. Qu’il soit juger meme s’il est transporter a la cour dans une civière

    Felfel Har
    4 avril 2020 - 16 h 17 min

    Ne pas traduire Bouteflika en justice serait l’absoudre de tous les crimes qu’il a commis et de ceux qu’il a autorisés sous sa gouvernance. Cela révèle aussi une évidence, c’est que ceux que l’on chargera de le juger font partie de ses supports, de ses complices dans la dilapidation des ressources du pays.
    Les autorités actuelles (civiles et militaires) ont été désignées comme les remplaçants d’un régime qui tente de reprendre la main pour perpétrer la Tchouktchouka bouteflikienne. Le Hirak doit envisager des moyens de lutte inédits, toujours pacifiques et plus décisifs pour ébranler et détruire ce néfaste régime. Aux grand maux, les grands moyens, dit l’adage.

      Hercule
      4 avril 2020 - 18 h 20 min

      Tout a fait d’accord avec toi. Il faut juger Bouteflika.

        Anonyme
        4 avril 2020 - 20 h 11 min

        Le juger et le punir….même à son âge! pour tout le mal qu’il a fait à tout un peuple, et aussi d’avoir trahi et souillé la mémoire de nos martyrs.

        NON
        4 avril 2020 - 20 h 55 min

        Bouteflika n’a rien demandé, il faut juger les personnes qui sont allés le chercher chez ses cousins et frère bédouins

    anonymement
    4 avril 2020 - 16 h 12 min

    Sid kaci avait tout dit en 2014 https://www.lematindz.net/news/14110-le-complot-de-sid-kaci-06-avril-2014.html
    Notamment les passages suivants :
    « ll y a une vérité que personne ne veut voir: Bouteflika, le Chef de la maffia, n’est pas un simple voleur. C’est avant tout un traître..
    je croyais que la corruption était à l’origine du mal algérien. Ce n’est que lorsque les masques sont tombés avec la décision d’élire un homme très malade que tout est devenu clair. Ils n’ont plus rien à perdre car plus personne ne peut les arrêter. Je me doutais depuis longtemps que l’argent n’était pas la motivation principale puisqu’ils ont volé de quoi acheter des pays entiers (plusieurs milliards de dollars). Ils sont chargés d’exécuter un plan machiavélique… »
    Les Bouteflika sont hors circuit mais rien n’a changé. Je crois même que la provocation et l’humiliation ont empiré. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe à Sonatrach depuis quelques années. C’est horrible, ils viennent de nommer une responsable Commercialisation qui n’a jamais négocié un contrat de vente d’hydrocarbures alors que le prix du pétrole algérien est tombé à 15$/baril!
    Pourront-ils contrôler l’incendie qu’ils ont allumé avec ce trouble-fête de coronavirus que personne n’attendait?
    Qu’y a-t-il au bout du tunnel ?

      Salut
      4 avril 2020 - 18 h 36 min

      Exacte d’autres citoyens l’ont aussi dénoncés les trahisons du chef de clan d’oujda,mais comme l’Algérie est peuplée de crocodiles, Bouteflika à trouvé son compte, en leurs remplissant les ventres les yeux se sont fermés

    Moh.abbas
    4 avril 2020 - 16 h 12 min

    On dit que le pouvoir corrompt, mais en réalité, il est plus vrai de dire que le pouvoir attire le corruptible. Les sains sont généralement attirés par d’autres choses que le pouvoir.

    Anonyme
    4 avril 2020 - 15 h 19 min

    ‘….engeance qui ne ressent pas le poids de l’infamie’. Voilà qui qualifie bien le pouvoir et ses ramifications de 62 à nos jours.
    Entre les maffiosi d’avant et ceux de maintenant , il n’y a que le temps qui rend la comparaison hasardeuse. Si Tebboune et Wassini avait 20 ans devant eux et la rente qui coulerait de nouveau à flots, ils feraient aussi mal sinon pire que Bouteflika et sa smala. En 3 mois, la nouvelle Camorra, nous a montrés sa détermination à instaurer une dictature pire que celle de leurs parrains.
    À nous de leur montrer que nous sommes capables de les démanteler et de les envoyer en prison rejoindre leurs amis d’avant.

    KIF KIF BOURIC
    4 avril 2020 - 13 h 10 min

    Enfin ! nous avons le champion des champions des traitres de l’humanité,si vous analysez bien la personnalité ce traitre de Bouteflika il n’a rien d’Algérien,ingrat,moue,traitre,peureux,faux cul;menteur,et manipulateur et meme trafiquant,tout a fait la personnalité d’un pur Marocain,sauf l’Algérie elle ramasse toute la m… des pays voisins,surtout Marocains et Tunisiens,comme il dit le dicton au mariage de la veuve la danse est ouvert à tout le monde

      ROUH-ROUH
      4 avril 2020 - 17 h 00 min

      Si,le colonialisme Français est resté autant d’années,ils existent bien des raisons,ou une majorité de collabos et (…)l’exemple de ce Bouteflika

    Anonyme
    4 avril 2020 - 13 h 05 min

    Le mal à extirper est le retour dans les casernes des militaires, et surtout la mise à la retraite forcée de ceux en âge. Dissolution du FLN, des Khobzistes de l’ONM. La fermeture des pseudos chaînes abrutissantes sous couvert de la religion. Enfin, un curetage de fond en comble de la justice et de l’éducation nationale. Et pour avoir le courage de faire ça, il n’ y a que le HIRAK!!!!

    Anonyme
    4 avril 2020 - 11 h 18 min

    Nous sommes en 2020 et encore et toujours la fameuse théorie de la main étrangère. Si la France où les juifs ont mains mise sur l’Algérie c’est uniquement la faiblesse de son gouvernement et le laisser y aller de son peuple…. 10ans à voir boutef nous narguer sur une chaise roulante avec son frère et personne à brancher y compris moi mm. Maintenant c’est le tour du colombien de tenir les mm discours … l’Algérie, ainsi que ses décisions sont plus pertinentes que celles des dirigeants de pays européens

    Anonyme
    4 avril 2020 - 10 h 41 min

    Le Bouteflekisme a berné la population qui pensait que le pays était immensément riche et n avait pas besoin de travailler.
    Si la garde rapprochée de Bouteflika s est enrichie en milliards ,on a endormi le peuple par des cadeaux inespérés et sans contrepartie.
    Qui n a pas eu droit à une voiture avec un prêt presque non remboursable puisque les salaires ont été multiplié par 3?
    Qui n a pas eu droit à un logement avec des loyers symboliques ( 1500 dinars pour un 3 pièces) et parfois non payés ?
    Qui n a pas voyagé pour aller au moins en Tunisie ou à la Mecque ?
    Qui ne fêtait pas un mariage digne de mariage princier?
    Tant que les algériens pouvaient vivre comme des rois sans effort ils se sont tu ,ils ne savaient pas qu ils étaient en train de liquider tout le capital du pays,le régime de Bouteflika a su leur fermer leurs gueules et eux pensaient que ça allait durer,que leur vie aisée sans contrepartie d effort et d abnégation était acquise!!!
    Ils n ont réagi que quand leur niveau de vie à commencer à baisser avec les prix du pétrole qui dégringolait…
    Ils ont profité comme la cigale qui chante pendant que la fourmi des chinois et autres pays travaillait et prenait leur argent.
    Est que le peuple algérien a tiré les leçons de cette gabegie? Non !! il compte toujours sur l état providence qui est devenu pauvre car ceux qui dirigeaient le pays n ont pas su ou voulu rentabiliser le matelas financier en investissant au lieu de distribuer gratuitement .

      Anonyme1
      4 avril 2020 - 12 h 14 min

      Anonyme
      4 avril 2020 – 10 h 41 min
      Le Bouteflekisme a berné la population qui pensait que le pays était immensément riche et n avait pas besoin de travailler.

      Vous avez visé juste et c’est ce que j’ai tjrs pensé

    Abou Stroff
    4 avril 2020 - 10 h 39 min

    « Les crimes du «bouteflikisme» : il faut extirper le mal du ventre de la bête » titre M. B..
    je pense que le «bouteflikisme» n’a été qu’une caricature conjoncturelle du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation qui domine la formation sociale algérienne depuis des décennies et qui continue à la dominer malgré le départ de kouider.
    en effet, jusqu’à preuve du contraire, boutef n’a pas été appelé par « qui vous savez » pour ses beaux yeux bleus mais bien pour sauver le système dont il a été un membre pivot avant qu’il ne soit éjecté après la mort de son protecteur (boumédienne).
    en d’autres termes, boutef n’a pas qu’un « fonctionnaire » du système qui nous avilit et nous réduit à des moins que rien, système qui se renouvelle grâce à de nouveaux visages dont les pratiques ne diffèrent guère, dans leur essence des pratiques recensées durant le règne de kouider (le secrétaire du MDN, membre de la marabunta qui nous gouverne, est parti se soigner en Suisse après la mise au rebut de boutef, n’est ce pas?)
    moralité de l’histoire: si boutef a « convoyé » le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation jusqu’à la caricature extrême, il n’en demeure pas moins que les couches dominant ce système sont en train de se renouveler, après le départ de kouider et il n’y a aucun signe tangible qui pourrait nous pousser à croire que le système est mort ou que sa fin est proche.

      Abdel
      4 avril 2020 - 16 h 42 min

      @ Abou Stroff
      4 avril 2020 – 10 h 39 min
      C’est à croire qu’on est maudit par dieu cher ami,
      de toute l’histoire de notre pays, il n’y a que l’horreur qui règne.
      Non, le système n’est pas du tout mort, il se recycle à vitesse grand V, c’est comme le serpent, tant que la tête n’est pas coupé, il vit.
      Il n’y a aucun espoir à l’horizon, ce président auto-proclamé fera certainement comme le précédent, rester jusqu’à la mort et il fait pareil.
      Vous savez qu’on s’est battu pour avoir l’indépendance de façon à ceux qui vivre sur ce territoire vivent égaux, sommes nous pas dans une situation pire et surtout à notre époque.
      Ceux qui ont un tant soit peu de pouvoir sont à l’image des sionistes à l’égard des palestiniens, je ne vois pas de différence!!!

    Un des Opprimés
    4 avril 2020 - 10 h 17 min

    Les ennemis de la nation Algérienne attendaient avec impatience la nomination de ce fils de traitre Bouteflika à la présidence de la république Algérienne,ce fils de traitre ne travaillait pas seul,il avait des nombreux conseillés en particulier Français,Marocains,et des pays du Golfe,d’ailleurs il rencontrait une fois par semaine l’ambassade de France pour recevoir les ordres et les plans a exécutés;ces plans s’étaient,1)instauré une injustice et crées des problèmes entres les citoyens,pour s’occupaient de leurs problèmes et oublié ceux qui se passent au plus haut de l’état,plan réussi à 100%,2)détruire la force et la puissance en douceur de l’armée Algérienne,on nommant des hauts gradés,malhonnète,voyous,affairistes corrompus,et trafiquants de tout genre,plan réussi à 100%;3)instauré une corruption généralisée et puis instruisant des dossiers sur ces corrompus pour les faire chanté le moment venu,plan réussi à 100%;4)falsifié l’histoire et rendre le Harki Moudjahid et le Moudjahid Harki;nommé aux postes clés des fils d’ex collabos et des fraichement naturalisé,plan réussi à 100%,5)instauré une monarchie et régner toute l’existence de cette famille de traitre,plan échoué à 100% et grace a la vigilance et la détermination d’un peuple issu d’un sang noble et guerrier qui n’aime pas ni la monarchie,ni la dictature,ni l’injustice,et le combat il vient juste de commencé et avec l’aide du Dieu tout puissant on va l’est chassés comme on a chassés leurs maitres Français

      Anonyme
      4 avril 2020 - 14 h 42 min

      Il avait de nombreux conseillers… Lesquels? Vite des noms…! Sont-ils encore auprès du pouvoir?

    Anonyme
    4 avril 2020 - 10 h 07 min

    Tous ceux qui se prétendent Médecin, politologue, voleur, fausseur, Terme d’ancienne pratique. Celui qui attaquait un jugement en taxant la justice de mauvaise foi. Et oui, nous sommes là, nous patinons toujours dans le même carré, celui des voleurs, il n’y à pas de justice justiciable, elle est gangrenée à la moelle, et les riches plus riches et les pauvres toujours dans la galère de trouver la moindre miette pour leurs Enfants comme les moineaux où les fourmis, pour nourrir les leurs, dans un besoin imminent et urgent, les traitres augmentent les prix, profitant du Virus humain, qu’alors le premier des virus à été créé, par le pouvoir et les sbires qui gravitent autour de l’Atome principale ils Gravitent vers un point fixe, En pesant, selon la force de gravitation des détenteurs du Pouvoir, selon la pesanteur. Gravitent vers les fortunes distribuées gracieusement. Les planètes pèsent ou gravitent vers le soleil, de même que les satellites de nos dirigeants dodus et gassouillés, pèsent ou gravitent vers les planètes dont ils dépendent leur Pouvoir, en pesant, selon la force de gravitation, selon la pesanteur. Gravitent vers la fortune mal acquise, les planètes présentent leurs bailleurs qui gravitent vers l’occident hier ennemi aujourd’hui des amis. Les planètes pèsent ou gravitent vers le soleil, de même que les satellites de nos dirigeants, qui pèsent ou gravitent vers les planètes Occidentales dont ils dépendent, la mémoire de tout un peuple trahie et travestie à jamais, que reste-t-il du NIF, de la fierté des Algériens, des millions de nos Martyrs ayant crue et avoir sacrifiés leurs vies, leurs familles, leurs enfants, et leurs parents, pour être humiliés de cette manière de soubassement pour une Algérie meilleure, tous ceux qui se distinguent de ce pouvoir depuis 1999 à nos jours, vous avez humiliés vous-mêmes et toute la Nation Algérienne dans sa globalité, mais tant qu’il y aura des traîtres, les rangs ne se désemplissent jamais ! Cordialement : Un Algérien d’ici et d’ailleurs !

    CHAOUI-BAHBOUH
    4 avril 2020 - 10 h 06 min

    Tous ceux qui se prétendent Médecin, politologue, voleur, fausseur, Terme d’ancienne pratique. Celui qui attaquait un jugement en taxant la justice de mauvaise foi. Et oui, nous sommes là, nous patinons toujours dans le même carré, celui des voleurs, il n’y à pas de justice justiciable, elle est gangrenée à la moelle, et les riches plus riches et les pauvres toujours dans la galère de trouver la moindre miette pour leurs Enfants comme les moineaux où les fourmis, pour nourrir les leurs, dans un besoin imminent et urgent, les traitres augmentent les prix, profitant du Virus humain, qu’alors le premier des virus à été créé, par le pouvoir et les sbires qui gravitent autour de l’Atome principale ils Gravitent vers un point fixe, En pesant, selon la force de gravitation des détenteurs du Pouvoir, selon la pesanteur. Gravitent vers les fortunes distribuées gracieusement. Les planètes pèsent ou gravitent vers le soleil, de même que les satellites de nos dirigeants dodus et gassouillés, pèsent ou gravitent vers les planètes dont ils dépendent leur Pouvoir, en pesant, selon la force de gravitation, selon la pesanteur. Gravitent vers la fortune mal acquise, les planètes présentent leurs bailleurs qui gravitent vers l’occident hier ennemi aujourd’hui des amis. Les planètes pèsent ou gravitent vers le soleil, de même que les satellites de nos dirigeants, qui pèsent ou gravitent vers les planètes Occidentales dont ils dépendent, la mémoire de tout un peuple trahie et travestie à jamais, que reste-t-il du NIF, de la fierté des Algériens, des millions de nos Martyrs ayant crue et avoir sacrifiés leurs vies, leurs familles, leurs enfants, et leurs parents, pour être humiliés de cette manière de soubassement pour une Algérie meilleure, tous ceux qui se distinguent de ce pouvoir depuis 1999 à nos jours, vous avez humiliés vous-mêmes et toute la Nation Algérienne dans sa globalité, mais tant qu’il y aura des traîtres, les rangs ne se désemplissent jamais ! Cordialement : Un Algérien d’ici et d’ailleurs !

    Lghoul
    4 avril 2020 - 9 h 50 min

    La destruction de l’Algerie a ete planifiee par boutef en echange de soutiens pour un pouvoir a vie au moyen orient durant ses annees passees dans les pays du golf.
    Je peux deja imaginer les officines secretes qui lui preparaient le terrain … Pour lui ce qui compte est le pouvoir pour se venger sur le peuple qu’il a commence a hair depuis la mort de Boumediene. Il s’est alors entoure de beni oui oui analphabetes qui ne comprennent absolument rien sauf a voler. Un haddad patron des patron est la cerise sur le gateau de la trahison. Sur chaque marionette, il a prepare un dossier de corruption compromettant pour que personne ne puisse lever la tete au point meme ou son cadre fut idolatre. Le tout fut alors ficelles et promu par des ould abbas et consorts comme etant « le fameux programme du president ». Et le mot d’ordres fut: Remettre en cause le programme du president est une « ligne rouge » a ne jamais depasser. Cette expression fut d’ailleurs a la mode et la methode de deterrence par excellence contre toute personne ayant le courage de questionner quoi que ce soit. Ce type doit tout simplement etre juge pour trahison contre l’Algerie et son peuple. J’ai aussi bien lui qu’il etait deja recrute dans les annees 70 comme la mole interieure des hautes spheres de Boumediene dans une discotheque a Bouzareah, par le patron, un certain Belaiche. Pourquoi Boutef disparaissait des mois a l’etranger sans donner signe de vie ? Kasdi Merbah etait au courant et parlait discretement a Boumediene mais pour des raisons bizarres, ce dernier fermait toujours les yeux. Boutef avait carte blanche et il savait toujours comment le convaincre. Je pense que c’est due a l’entrainement sophistique qu’il a recu et a sa nature « charmeuse ».

      Moh.abbas
      4 avril 2020 - 16 h 42 min

      @Lghoul,
      Boumediene mais pour des raisons bizarres, ce dernier fermait toujours les yeux……………………………
      C,est justement ce côté bizarre qui m,intrigue,
      Qui sont ils?,
      Une espèce de secte satanique toujours assoiffés de plus de sangs?
      Une confrérie du style francs maçonniques?
      Une autre religion qui leurs permettrait d,accéder au paradis en faisant les poches de sa population?,
      Chadli, pareil avait fermé les yeux sur le butin pris par boutef pendant l,ère boumé.
      Une insatiable soif d,argent or si il n,avait pris que 1 milliards de dollars, cela est largement assez pour lui et toute sa smala de forain.
      Les 20 années de bouteflikisme ont été surtout axé à préparer le terrain pour que chaque nouvelle génération ne puissent sortir la tête de sous l,eau et pouvoir immerger.

        Hercule
        4 avril 2020 - 18 h 19 min

        A quand son jugement ??????

          Anonyme
          4 avril 2020 - 19 h 37 min

          @ Hercule
          quand vous serez tous jugés..

          Moh.abbas
          4 avril 2020 - 20 h 08 min

          Bonne question @Hercule mais je pense qu,il faut la poser à celui qui à pris la relève de cette secte.
          Je pense même que si Il passerai de vie à trépas si ce n,est pas déjà le cas,
          On nous le cacherait pendant longtemps.
          Cette secte vénère beaucoup de choses sauf dieu.

    Le hirak a raté le coche au moment opportun
    4 avril 2020 - 9 h 44 min

    Moi je pense plutôt que le Hirak a raté le coche et ce dès durant le premier semestre 2019. Sa mission était alors d’extirper du ventre de la bête non pas le Covid-19 mais le Covid-62 encore plus dangereux. Au risque de subir les foudres de guerre de la part de certains, moi je dis trop tard car le pouvoir a repris complément les rênes a repris ses assises et même mieux qu’avant l’ère de Boutef ou de Boumediène !

    Le Hirak a été empêché par des intellectuels, des partis politiques, des personnalités politiques a s’auto organisé en vraie force d’opposition et de proposition au nom de je ne sais pas quoi et là on est en train d’en payer la facture. La majorité nous chantait que « le hirak n’a pas vocation à s’organiser ou être représenté », n’est-ce pas ? Beaucoup pensaient qu’il est normal que le hirak ne produise pas d’effets positifs rapidement car il faut donner du temps à une révolution mais beaucoup pensent aussi qu’un mouvement citoyen (ou une révolutionnaire) non organisée n’arrive jamais à ses objectifs ! Pardon d’être pessimiste.

      Anonyme
      4 avril 2020 - 11 h 58 min

      Abdou Semmar (alias monsieur négatif), montre-toi! Désolé, ton commentaire n’aura aucun effet négatif sur la détermination du Hirak à reprendre son action. En ce qui me concerne, je crois simplement qu’il faut changer la stratégie et faire en sorte que la peur change de camp.

        Halim
        4 avril 2020 - 15 h 12 min

        @Anonyme 4 avril 2020 – 11 h 58 min , tu dis presque la même chose que le pseudo « @le hirak a raté le coche au moment opportun » puisqu’il dit que la méthode utilisée pas le hirak depuis le 22 février n’est pas la meilleure et qu’elle n’a pas donné les résultats escomptés et qu’il faut la changer ! On dirait que tu ne sais pas lire !

      Lghoul
      4 avril 2020 - 13 h 20 min

      Alors rassures toi: Le Hirak va chasser le Covid 19 et le Covid 99 une fois les choses rentrent dans l’ordre; evidemment si le Covid 19 n’emportera pas le Covid 99. Je parle du Covid 99 car c’est lui qui manipule les ficelles derriere les coulisses. Je m’expluque: Depuis 1999, on a eu des generaux du lait, de la viande et du bois pour la confection des tableaux.

      Zaatar
      4 avril 2020 - 15 h 44 min

      Moi pour ma part je n’ai jamais écris ça. J’ai plutôt écrit le contraire.

    anonyme
    4 avril 2020 - 9 h 41 min

    franchement et sans langue de bois
    l’algerie va regretter bouteflika

      Moh.abbas
      4 avril 2020 - 10 h 18 min

      @Anonyme,
      Toi, tu as envie aujourd’hui de battre le record des records en dislikes jamais égalé à ce jour.

      kif kif
      4 avril 2020 - 10 h 43 min

      Ano[email protected]
      Nuance;il faut se corrigé pas tout les Algériens et surtout les pure souches,certes les nouveaux Algériens,les fils de harkis,les fils d’ex collabos et collabos,les Algériens voyous et crapules,trafiquants de drogue,corrupteurs,corrompus,les laches,les soumis,les r’khess;et rats et les taupes des égouts Marocains

        Ali
        4 avril 2020 - 13 h 40 min

        Kif [email protected]’est raté ils existent presque la moitie de la population issue d’un sang étranger,voir meme Marocain;tu vois le pourcentage 70%soutiennent les Marocains,adieu le pays envahi par des étrangers

      Moh.Abbas
      4 avril 2020 - 16 h 51 min

      Entierement daccord avec toi khouya Anonyme.

        Moh.abbas
        4 avril 2020 - 17 h 58 min

        Pas cool d,usurpé le nom des autres..

      Hercule
      4 avril 2020 - 18 h 40 min

      Il y a juste les voleurs, les corrompus et les larbins qui vont regretter bouteflika.

    Moh.abbas
    4 avril 2020 - 9 h 30 min

    Moi, je n,arrive toujours pas à cerner le personnage « boutef ». J,ai beau retracer son parcours, sa mégalomanie, sa soif insatiable de destruction…etc.
    Je n,arrive pas à trouver le pourquoi?
    On à beau me dire marocain, france, une humiliation qu,il aurait subi, engeance.
    Ok mais pourquoi, embarquer dans ses désirs de vengeance tout un peuple qui ne lui à rien fait et pour lequel baignant déjà dans le sang, traumatisé par une barbarie hors norme à son débarquement.
    J,ai parfois l,impression que notre pays cache quelques chose qui dépasserait tout entendement face à autant de cruauté.

    Dream
    4 avril 2020 - 9 h 28 min

    Ce hyene de boutef a mis l’algerie a plat ventre pas a genou. honte a lui et a tous ceux qui l’on soutenu specialement les generaux a leurs tete gs. Ils ont appauvris le pays et des millions d’algeriens avec .an 2020 ya meme des seringues ds nos hopitaux. Toujours faire la queue pr un sachet de lait ou bien la semoule pendant que ces harkis on des palaces et se soigne chez eux on France.

    vrai Algérien
    4 avril 2020 - 9 h 18 min

    que vos désirs restent dans les poubelles de l’histoire avec votre ancien leader déchu

    Belveder
    4 avril 2020 - 9 h 15 min

    N ayant pas lu ce livre comme beaucoup de lecteurs ici..il est difficile de se faire une opinion tranché..comme par exemple sur le role de la France pendant 20ans de ce régne…sur le plan interne il est acquis que les ravages ont touché tout les secteurs de la société sans cesse dénoncé.ici.il est vrai que le mal est profond..Tout le monde désigne «  » L ‘AUTRE » » ..il est en de méme du journaliste aux ordres pendant 20ans..du sportif reconverti en Soutien..de l Artiste mediocre arrosé a coups de millions qui se transforme en téte de gandole pendant le Hirak…ect ect ect

      Anonyme
      4 avril 2020 - 9 h 45 min

      Ce livre je l’ai reçu sur ma boite en pdf. il circule largement ici à Alger…

        Belveder
        4 avril 2020 - 11 h 29 min

        Ca m’intéresse

          Anonyme
          4 avril 2020 - 19 h 38 min

          non Belveder mon ami Anonyme.

    Anonyme
    4 avril 2020 - 9 h 14 min

    On parle du Bouteflikisme comme un système à part sorti de nulle part. La seule différence que je vois elle est dans les chiffres. Boutef c’est 100 milliards de dollars dans les caisses chaque année grace à une montée spectaculaire du pétrole et donc 3 fois plus d’argent à voler qu’avant. Il y aurait eu autant d’argent durant la période Chadli, on aurait eu la même chose qu’avec Boutef…

      Amazighkan
      4 avril 2020 - 19 h 11 min

      Chadli n’était pas à la hauteur en tant que président de la raie publique. Il n’avait ni les compétences, ni les connaissances requises pour un tel poste. Mais Chadli a épousé H’Lima en deuxième noce et c’est dernière qui a profité un max du poste de son mari. Je me rappelle qu’à l’époque de feu Chadli, on disait « houkoumet h’lima » « h-h » au lieu de « h-dz », « houkoumet- dzaïr ».

    Ok
    4 avril 2020 - 9 h 13 min

    La France Afrique a de beaux annees devant elle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.