Agir au plus vite pour sauver l’Algérie avant qu’il soit trop tard

lait concours de circonstances
L'Algérien réduit à faire la queue pour un litre de lait subventionné. PPAgency

Par Chérif Assmi – «Il arrive qu’un homme arrivé au pouvoir par un simple concours de circonstances, voire par erreur, vienne à oublier tellement sa condition naturelle qu’il s’imagine que le pouvoir lui était dû, qu’il le méritait et qu’il lui appartient de droit.» (Blaise Pascal).

Le continent africain et le monde arabe offrent une pléthore d’exemples de ce genre de situations anachroniques qui perdurent, le plus souvent, du fait, notamment, de la complicité et de la complaisance des anciennes puissances coloniales.

En la matière, l’Algérie constitue un exemple typique. L’histoire, plusieurs fois millénaire de l’Algérie nous enseigne que, si les Algériens ont toujours su se débarrasser des envahisseurs, en revanche, ils n’ont jamais su se rassembler pour bâtir leur pays qui regorge de richesses humaines et naturelles, transformées en un incroyable gâchis par ses dirigeants assoiffés de pouvoir dont le seul objectif est l’instauration puis la conservation d’un pouvoir personnel, au mépris de tout et à travers l’asservissement du peuple au moyen de la distribution de la rente, de la répression et de la suppression des libertés.

Dès la guerre d’indépendance, des rivalités et ambitions personnelles sont apparues ; elles ont toutes été réglées dans le sang. Le plus emblématique de ces cas est l’assassinat d’Abane Ramdane, considéré coupable d’avoir voulu imposer la primauté du politique sur le militaire et asseoir les bases d’une Algérie démocratique, juste et moderne, à travers la plateforme de la Soummam. Aux premières heures de l’Indépendance, le régime dictatorial naissant a eu recours aux mêmes méthodes, que ce soit sous Ahmed Ben Bella ou son successeur Houari Boumediene. Après être passées par les geôles du système, pour certaines d’entre elles, plusieurs figures illustres du Mouvement national ont été contraintes à l’exil, notamment Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf, Mohamed Khider, Krim Belkacem, etc. D’autres figures marquantes de la Révolution ont été liquidées physiquement, notamment Tahar Chaâbani. Même les personnalités qui avaient pris le chemin de l’exil ont été, pour certaines, rattrapées par l’assassinat politique érigé en instrument de pouvoir sous le régime de Boumediene, en l’occurrence, Mohamed Khider et Krim Belkacem.

En fait, dès l’Indépendance, des choix inopérants ont été faits dans les domaines politique et économique, avec comme seul objectif stratégique la prise du pouvoir et sa conservation par les différents acteurs. Il en a résulté une longue période d’incertitude et de tâtonnements qui dure à ce jour et dont le peuple algérien, placé en situation d’incapacité permanente, n’a pas fini de payer les frais. La démocratie réelle, la liberté (dans toutes ses formes et acceptions) et une vraie justice n’ont toujours pas droit de cité dans une Algérie jouissant de l’attitude complaisante de ses partenaires étrangers à son égard et souffrant, jusqu’au 22 février 2019, de la résignation indicible d’un peuple réduit à l’état dégradant de simple tube digestif.

Depuis le 3 juillet 1963, date de la proclamation de l’Indépendance, et «l’été de la discorde» sur lequel Me Ali Haroun, dans son livre éponyme, a longuement épilogué, l’Algérie n’a jamais effectivement rompu avec les épreuves douloureuses qui se sont multipliées et ont contribué à élargir, toujours davantage, l’énorme fossé entre le peuple et le pouvoir.

Après l’été de la discorde vint le coup d’Etat du 19 juin 1965, suivi d’attentats contre Boumediene, de la tentative de coup d’Etat conduite par Tahar Zbiri et d’autres tristes événements connus ou moins connus.

L’intronisation de Chadli par l’armée n’a pas aidé à améliorer la situation ; loin s’en faut. Les événements d’Octobre 1988, les timides ouvertures politiques qui s’ensuivirent et qui ne furent que des replâtrages de façade pour assurer la survie du régime, et surtout du système, ont conduit à une crise politique majeure qui s’est traduite par la fameuse décennie noire qui a failli conduire à l’effondrement de l’Etat et dont le pays ne s’est pas encore totalement remis.

Cette crise passée par différentes étapes, dans la recherche d’une solution, a débouché sur le choix porté par les faiseurs de rois – hier comme aujourd’hui – sur Abdelaziz Bouteflika, perçu, alors, comme l’homme de la situation. Son retour sur le dos du char, marqué par moult négociations et péripéties, est intervenu dans un contexte et des conditions particuliers à maints égards.

Hélas, si Bouteflika avait accepté le pouvoir qui lui était offert sur un plateau, ce n’était pas pour construire, enfin, un Etat, mais pour construire son pouvoir et prendre sa revanche sur le sort, voire sur l’Algérie et les Algériens auxquels il n’a jamais pardonné son débarquement du pouvoir en 1980, et sa traversée du désert. Il ne s’en cacha point.

L’une de ses toutes premières déclarations après son élection était qu’il n’accepterait pas d’être un «trois-quarts de président». Il s’attacha à accomplir ses desseins personnels en liquidant ceux-là mêmes qui lui avaient offert l’opportunité de revenir aux affaires, notamment les généraux Mohamed Lamari, Larbi Belkheir et Mohamed Mediene (Toufik) qui ont tous quitté la scène, les uns après les autres, certains pour l’au-delà et d’autres pour subir la justice de leurs semblables.

Puis vint l’heure de la restructuration des services de sécurité ; une véritable opération déguisée de leur démantèlement et de leur affaiblissement qui s’inscrit dans la même logique et participe de la même démarche de consolidation d’un pouvoir personnel totalitaire.

Les deux mandats prévus par la Constitution étant évidemment insuffisants pour lui permettre d’étancher sa soif inextinguible du pouvoir, il a entrepris de remanier la Loi fondamentale de façon à se tailler un costume sur mesure et à s’ouvrir la voie pour une magistrature suprême à vie. Grâce au soutien indéfectible d’une caste de nouveaux riches et de corrompus insatiables, qui avaient intérêt à son maintien au pouvoir, il s’est arrogé quatre mandats successifs et a même poussé l’outrecuidance jusqu’à vouloir s’imposer, en 2019, pour un cinquième quinquennat, malgré son état de santé.

Dans une incapacité totale d’assumer ses prérogatives et missions constitutionnelles, il a servi de simple faire-valoir à une bande de prédateurs qui ont mis le pays en coupe réglée et n’étaient nullement inquiets du risque de le mener vers l’irrémédiable à très court terme.

La situation catastrophique de non-gestion et de blocage dans laquelle se trouvait l’Algérie ne pouvait se prolonger indéfiniment sans risque de déboucher sur un effondrement de ce qui restait encore de l’Etat. C’est ce qui explique le débat public dense engagé, alors, sur la succession de Bouteflika à longueur de colonnes des différents titres de la presse nationale.

Initié timidement depuis le retour aux affaires d’Ould-Kaddour à la tête de Sonatrach et les tentatives de remettre en selle Chakib Khelil, ce débat s’est singulièrement intensifié depuis ce qui est devenu l’épisode Tebboune, celui-ci ayant révélé la choquante collusion du clan présidentiel avec les oligarques de bas étage affichée avec arrogance et indécence au cimetière d’El-Alia, lors de l’inhumation de feu Rédha Malek, au mépris de tous les principes et valeurs moraux et humains.

La scène s’est, ensuite, beaucoup emballée, chacun allant de son analyse et de ses propositions pour une action de salut public pouvant permettre de sauver ce qui peut l’être encore de cette Algérie vouée à une destruction programmée. Puis vint le Hirak. Nous savons ce qu’il est advenu depuis le départ forcé de Bouteflika.

La cohorte de partis politiques constitue une opposition de façade tendant sa sébile à chaque parodie de scrutin pour recevoir son aumône en termes de subventions financières et de quota de sièges et dont les inamovibles chefs qui, pour certains, logeaient au Club des Pins et bénéficiaient d’autres avantages matériels divers (véhicules, garde rapprochée, etc.), sont à la solde du système et du régime et, en conséquence, totalement discrédités. Ce n’est donc point de ce côté qu’il faudra attendre le moindre salut. Cela, nul n’en est dupe.

La démocratie dont tout le monde se gargarise est, elle aussi, de pure façade. Aux sceptiques, il suffirait de consulter la Constitution, de disséquer la manière dont le pouvoir est exercé et de voir l’état de nos institutions qui sont de simples coquilles vides obéissant au doigt et à l’œil au maître du moment.

Même l’armée, le dernier rempart, se trompe de mission. En effet, contrairement à ce que clame son commandement, une armée républicaine assure la défense de la République et non celle de «son élu» du moment, d’un clan, ni d’intérêts. Comme révélé par l’affaire dite «El-Bouchi», l’armée donne des signes inquiétants d’une contamination par la corruption devenue endémique sous Bouteflika, quelques-uns de ses hauts gradés étant impliqués dans l’affairisme ambiant, directement ou par le truchement de leur progéniture, et donc forcément favorables au statu quo.

Les droits de l’Homme, dans toute leur dimension, sont quasi-totalement bafoués et ce n’est pas une commission des droits de l’Homme onusienne, qui admet en son sein une Arabie Saoudite archaïque et obscurantiste, qui pourrait convaincre du contraire à cet égard.

La santé, l’éducation et la justice sont totalement aux antipodes de la modernité et des normes qui leur permettraient de remplir leurs fonctions au bénéfice de la société et du citoyen. Nos hôpitaux sont des mouroirs, notre système éducatif, sans cesse réformé, produit des analphabètes et la justice est aux ordres du pouvoir et totalement dévoyée.

L’économie, aujourd’hui anémiée et en crise, est dominée par l’informel qui, pour sa survie, entrave les efforts entrepris depuis 1986 pour adhérer à l’OMC. Les transferts publics représentent 28% du PIB. Le logement continue d’être réalisé et distribué par l’Etat. Plus d’un demi-siècle après l’accession à l’indépendance, le problème fondamental de la valeur du dinar et du pouvoir d’achat du salaire reste entier. A ce jour, la disponibilité de la pomme de terre et du lait en sachets constitue un problème récurrent, illustrant, ainsi, l’incapacité des pouvoirs publics à favoriser la mise en place d’une économie moderne arrimée à l’économie mondiale. Nos opérateurs économiques sont, dans leur écrasante majorité, des importateurs qui s’enrichissent sur le dos de l’Etat et du citoyen. Preuve en est qu’ils se retrouvent, pour plusieurs d’entre eux, pensionnaires aux frais du contribuable à la prison d’El-Harrach où ils côtoient ceux qui leur ont ouvert, à la fois, les coffres des banques publiques et les portes de tous les indus privilèges et abus.

La diplomatie. Voilà un autre domaine où la régression est indéniable avec le désengagement de l’Algérie, jusqu’en janvier 2020, de causes pour lesquelles elle a toujours été un soutien sans faille, comme le Sahara Occidental, le Sahel, le Mali, la Libye, etc. L’image que l’Algérie projette d’elle-même ne contribue pas à l’honorer.

Tous ces maux ont une source. C’est l’embrigadement et l’asservissement d’une élite qui a accepté de servir un système dont elle connaît tous les travers et qui a, donc, pêché par lâcheté en acceptant les postes de responsabilité dans les structures de l’Etat et en se délectant des avantages qui lui sont inhérents.

Le clan Bouteflika et ses alliés objectifs ont créé une bourgeoisie compradore totalement inféodée à l’étranger et qui n’a cure des intérêts de ce pays. Ils projetaient même de lui ouvrir les portes du pouvoir, ce qui aurait été funeste pour l’Algérie du million et demi de martyrs.

Le Président déchu aimait citer Napoléon Bonaparte et se comparer à lui. Hélas pour lui, il est à mille lieues d’avoir accompli pour l’Algérie ce que son héros, qui avait une grande ambition pour sa patrie, a laissé à celle-ci comme héritage.

Quelles sont les réalisations d’Abdelaziz Bouteflika qui n’avait d’ambition que pour lui-même ? Le désordre, l’injustice, le népotisme et la corruption à une échelle jamais égalée avant lui, la transformation de nos villes et villages en dépotoirs à ciel ouvert, une déstructuration de l’économie nationale, une dilapidation des deniers publics, c’est-à-dire, d’innombrables crimes imprescriptibles que ne lui pardonneront ni les hommes ni, encore moins, l’histoire. Il n’a même pas épargné la religion qu’il a instrumentalisée, avec la promotion des zaouïas naguères combattues par Boumediene, de sorte que l’influence néfaste du salafisme encouragé par Bouteflika a conduit, fatalement, à projeter une image hideuse de l’Algérie qui a toujours été musulmane et n’avait point besoin de cet inutile et maléfique déviationnisme.

Ses laudateurs, qui ne cessaient de lui tresser d’indus lauriers et de lui chanter des louanges, du matin au soir, les Djamel Ould-Abbès, Amar Saïdani et consorts, ainsi qu’une cohorte d’autres hauts fonctionnaires qui n’ouvraient la bouche que pour rendre un hommage appuyé à «fakhamatouhou» (Son Excellence) et à son inénarrable programme, tous des rapaces et lèche-bottes, sans aucune dignité, ont presque tous fini par connaître leur inévitable destin, à la grande satisfaction des honnêtes citoyens.

Avec le départ, dans l’indignité, d’Abdelaziz Bouteflika, qui a choisi d’atterrir dans la poubelle de l’histoire, c’est une humiliante et sombre page de l’histoire de notre pays qui a été, enfin, tournée.

Ce départ contraint et forcé a été arraché sous la pression de la volonté populaire qui, dans un mouvement inédit dans l’histoire de l’Algérie indépendante, comme un certain 1er Novembre 1954, a décidé de remettre le pays sur le piédestal et de redonner ses droits sacrés et inaliénables au peuple qui en a été privé depuis plusieurs générations, du fait de la confiscation de son Indépendance pour laquelle il a dû payer un lourd tribut.

A présent, avec l’élection, il y a quelques mois déjà, d’un président de la République, nonobstant tout ce qui a pu se dire et s’écrire autour de cet événement, en mal ou en bien, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur, un objectif fondamental a été atteint. La spirale infernale qui menaçait d’engloutir l’Etat-national semble avoir été brisée.

Le pays est-il sorti de l’ornière pour autant ? Non !

«Un bégaiement de l’histoire», l’Algérie étant déjà passée par là avec la démission de feu le président Chadli qui n’avait pas su gérer la crise née du simulacre d’ouverture politique en 1989. C’est un rappel du danger imminent et gravissime qui pèse sur ce pays et ce peuple qui doit faire preuve de sagesse et de raison.

Que le nouveau Président soit mal élu et qu’il soit, lui aussi, arrivé sur le dos d’un char, est un secret de Polichinelle. Là n’est pas le problème. En effet, il est important de réaliser qu’Abdelmadjid Tebboune est la dernière cartouche du système qui n’a pas fini d’agonir et que si celle-ci venait à être mal utilisée, c’est toute l’Algérie qui en paiera le prix fort.

En effet, le drame de l’Algérie vient du refus obstiné de l’armée, depuis la guerre d’indépendance, à renoncer au pouvoir politique qu’elle continue d’exercer par le truchement d’une façade civile, sans réussir à tromper quiconque. Les mêmes causes reproduisant les mêmes effets, malgré les tentatives de Tebboune pour faire croire au changement, ce sont les mêmes méthodes de gouvernance, le même d’état d’esprit et les mêmes réflexes que l’on retrouve.

Avec une situation économique et financière nationale explosive, du fait d’une incroyable détérioration du marché pétrolier, conjuguée aux effets ravageurs de la pandémie Covid-19, c’est l’Algérie qui risque d’être conduite, une énième fois, vers l’irréparable.

La facture de la pandémie mondiale du Covid-19 sera extrêmement lourde pour tous les pays du monde et, encore davantage, pour les plus vulnérables d’entre eux, comme l’Algérie qui souffre de problèmes structurels gravissimes dans les domaines économique et social.

Perdant le sens des réalités, les dirigeants algériens ne semblent pas se rendre compte que les effets dévastateurs provoqués par la pandémie, aux plans économique et social, engendreront de graves difficultés dans les pays de la région MENA, dont l’Algérie fait partie, connus pour leurs faiblesses structurelles, et augmenteront significativement leur vulnérabilité, notamment avec l’effondrement des prix du pétrole.

Les institutions financières multilatérales estiment que le coût de la crise sanitaire mondiale dans la zone MENA sera de l’ordre de 3,7% du PIB, soit plus de 110 milliards de dollars pour l’année en cours. Cette situation ne manquera pas d’avoir également un impact sur l’équilibre socio-politique, notamment en Algérie, sachant que la situation est déjà suffisamment tendue à cause des protestations socio-économiques croissantes et du mécontentement de la jeunesse qui représente 70% de la population.

Devant des perspectives aussi sombres, plutôt que de s’atteler immédiatement à l’élaboration d’une stratégie adaptée pouvant permettre d’affronter les nouveaux défis qui sont déjà là, on continue à servir des soporifiques au peuple pour prolonger son sommeil. On use du binôme souveraineté-sécurité pour faire avaler toutes les couleuvres. Un tel comportement irresponsable ne fait que retarder une échéance qui finira bien par se présenter si rien n’est entrepris diligemment pour aller, de toute urgence, vers le redressement de la situation qui est catastrophique sur tous les plans. L’Algérie a une opportunité historique unique pour réaliser une véritable refondation, sur tous les plans, et se mettre en orbite au plan international, de façon à garantir la promotion et la protection de ses intérêts, notamment économiques, car c’est là où le bât blesse le plus.

La révision constitutionnelle, certes nécessaire, ne constituera point une panacée. Il faudra une sacrée dose de courage, la plus grande lucidité, beaucoup de réalisme et une réelle inventivité afin de pouvoir trouver les solutions appropriées aux problèmes, déterminants pour l’avenir, auxquels le pays fait face. Mais, l’important étant de commencer quelque part, l’initiative prise mérite d’être encouragée et canalisée de façon à créer les conditions propices à la fondation de la nouvelle République revendiquée avec véhémence et sans cesse, depuis le 22 février 2019. Les sacrifices consentis par tout le peuple algérien, depuis un an et demi, ne doivent pas être vains. C’est là la condition sine qua none pour éviter au pays d’aller vers le pire.

La tâche prioritaire immédiate est la mise en place d’un Exécutif restreint remplissant les conditions requises en matière de compétence professionnelle et de capacités intellectuelles avérées pour prendre à bras-le-corps la crise multidimensionnelle que vit le pays. En effet, ce n’est pas avec un gouvernement pléthorique dont les membres n’ont, pour la plupart, aucune expérience de gestion des affaires publiques, que la crise qui prévaut pourra être résolue. Aujourd’hui, le pays n’a plus seulement besoin de bureaucrates ou de technocrates, mais d’hommes aguerris choisis parmi les meilleurs de ses fils qui ont fait leurs preuves ailleurs et dans d’autres circonstances. Le moment d’agir, c’est maintenant. Toute perte supplémentaire de temps nous rapproche du précipice. La sortie de crise est à ce prix.

C. A.

(Chercheur)

Comment (31)

    salim31
    23 mai 2020 - 16 h 14 min

    on parle souvent de richesse et de pauvretee de peuple , mais cela est relatif c est quoi la richesse et c est quoi la pauvretee , combien de peuple qui on eté detruit et reduit a neant qui n’ ont aucune ressource naturel ni or ni diamand , n est ce pas que l allemagne le japon ont ete rases , la palogne ou la slovenie ce sont des pays riches d esprit qui se sont releve et on sait maintenant que plan marchal de 1000 millards de de dollars n y etait pour rien à leur resurection.
    plus encore les pays afrique l ethiopie par exemple , on se rapelle de We are de word et AiD of AFRICA et les blagues sur les ethiopiens , maintenant l ethiopie est un pays emergant qui se developpe rapidement et les gens vivent bien , beaucoup de pays africains evoluent doucement sans faire de bruit , meme s ils n ont pas nos millards ils vivent simplement et evoluent doucement est surement .
    tout ca veut dire que le developpement est fonction de la qualite de l homme , si le peuple est saint il se leve toujours et si
    le peuple est dereglé il tombera toujours meme s il ya des riviere de petrole .
    oui nous somme un peuple qui a éte touche deregle comme un moteur qui fait de l avance parcaqu il a ete entre de mauvaises mains de mecanicien.
    oui nous sommes a la traine et pourkoi ? ma theorie c est que nous sommes victimes des fables de la fontaine , et notament l article : du
    La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf…( dommage pour mokri)
    c est a dire que depuis l independance les gouvenants grenouilles au lieu de faire simplement et graduellement on en fait trop complique et fin de compte l eternel retour a la case de depart .
    au lieu de commence par realiser de bon trotoire on commence par des immeuble , au lieu de fabrique de bon velo de clou , non on prefere des camion en fin de compte kn fabeique rien de bon,
    , au lieu de s occuper de son peuple eh ben on prefer s ocuper des rohingas et du socialime du panarabisme du l arabisme ,en fin de compte le peuple à perdu ses repere il se sent obligé d etre super arabe super musulman super anti imperialiste ..super en anglais la derniere .
    bref reaprendre la modestie et apprendre a faire les chose simplement mais convenablement …le developpement c est aussi le droit a etre heureux , l heureusitée une notion sans laquelle un pays est impossible a vivre , et pour cela rendre heureux c est aimer son prochain mais le pouvoir n aime pas son peuple il le dirige , ca a toujours ete comme ca depuis des siecle pourquoi il changerais .
    en fin de  » compte  » j invite nos gouvernant a copier le pays VIETNAM qui est entrain de devenir une piissance asiatique et qui a beaucoup de similitude avec l algerie socialisme et transitio _ gestion et post colonialisme franacais _ choix de langue officiel et national _ multi ethnie ect..

    Ayweel
    23 mai 2020 - 14 h 11 min

    Y’a rien à ajouter quand une synthèse au bistouri churigical est faite, une synthèse en un mot qui exprime les milles maux de notre pays. Ce qui reste à faire est bien clair même pour un aveugle.

    Amin99
    23 mai 2020 - 10 h 30 min

    Excellent article, tout est résumé.
    L’heure est venu pour retrousser les manches avec une équipe aguerrie, les marges de manœuvre sont tellement minces que l’Algérie n’a plus le droit à l’erreur.
    Sur le plan intérieur, la relance économique doit être une priorité absolue, l’investissement productif doit être encouragé par des facilitations d’accès au crédit et la levée des obstacles bureaucratiques.

    La banque d’Algérie doit abaisser ses taux directeurs et injecter de l’argent en masse dans l’économie productive afin de booster la relance économique et encourager la consommation intérieure.
    L’accès au crédit doit être assoupli à la fois aux entreprises et aux particuliers.
    Des secteurs comme l’agriculture, la santé ou le bâtiment seront désormais prorisés afin d’assurer une sécurité alimentaire et sanitaire au pays et sauver des emplois. Le secteur privé, acteur incontournable doit davantage participer à cet effort.
    A bon entendeur

    Mounir Sari
    23 mai 2020 - 8 h 40 min

    @moh abbas: Je viens de me rendre compte que je me suis trompé de personnage sur toute la ligne!!!

    lhadi
    23 mai 2020 - 6 h 03 min

    Ce qui caractérise les déboires de la jeune nation algérienne, c’est cette convergence propre entre l’idéologie de la pensée originelle de l’auteur du manifeste du parti communiste et le néo-patrimonialisme moderne.

    En effet, le communisme, présent dans les années 1930 au sein des mouvements anticolonialistes, s’imposa à divers mouvements de libération nationale. Par intérêt géopolitique, l’Algérie rejoignit l’aire d’influence de Moscou. Un parti unique, émergence d’une élite bureaucratique, centralisme ( mot-valise pour désigner un parti aux ordres) qui participent à la confiscation du pouvoir, l’emploi de la force et de la erreur et une économie planifiée furent mise en place sur le modèle soviétique. Cette période idéologique a scandé la société algérienne jusque dans les années 1990.

    Mais au delà de cette idéologie qui a suscité en son temps adhésions frénétiques et haines incommensurables, la jeune nation algérienne s’est retrouvée confrontée à un néo-patrimonialisme moderne qui est une forme politique issue du principe patriarcal d’extrapolation à grande échelle du gouvernement exercé par le chef de famille dans l’univers patriarcal. Il s’accompagne d’un système quasi discrétionnaire de distribution des ressources publiques. Si celui-ci ne méconnaît pas la nécessité de répondre à des aspirations matérielles de l’ensemble de la population, pour décourager d’ailleurs leurs revendications politiques, il est néanmoins particulièrement favorable à une caste étroite dont une partie se trouve directement liée au dirigeant principal par des liens familiaux. Derrière une éventuelle façade d’institutionnalisation, demeure la réalité d’un pouvoir personnel, orienté vers la satisfaction d’un clientélisme familial élargi ( au clan ou à la tribu) échappant largement aux contraintes du droit écrit, et entretenant dans ses pratiques administratives, une frontière ambiguë entre la sphère du privé et celle du public. Le trait majeur qui se dégage est donc la faiblesse de l’institutionnalisation du pouvoir d’Etat. Donc, une faible différenciation des centres de décision. Au pouvoir personnel du prince, il est peu de contre-pouvoirs autonomes institués.

    Entre une idéologie d’un autre temps et une pratique du pouvoir d’un autre âge, la pensée politique de nos gouvernants doit, à partir des siècles des lumières, s’imprégner de beaucoup de rationalisme. Libérée de toutes compromissions, elle se doit d’être orientée vers le progrès, qui est construction d’un avenir meilleur.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

      HENNI
      24 mai 2020 - 10 h 11 min

      Le mensonge ne passe qu’une fois. La verite passe toutes les fois. Personne ne leur fera plus confiance car ils mentent comme ils respirent.

    anonyme
    23 mai 2020 - 5 h 26 min

    L’Algérie est devant l’alternative suivante : s’ouvrir au monde (et perdre sa souveraineté contre un mieux-être matériel) ou se doter d’une économie communiste (nationaliser toutes les richesses du pays et arriver à l’autarcie générale).
    Nous irons vers la première solution, car le ventre s’achète plus facilement que l’âme !

    Leaders Algériens d’aujourd’hui et de demain
    22 mai 2020 - 20 h 08 min

    On en revient toujours au meme point. Ou sont les Leaders et les Hommes d’Etat Algériens d’aujourd’hui et de Demain ? De quelles Ecoles sortent-ils ou sortiront-ils Demain?
    De quels partis, quelle institution et quel parcours type. Il faut peut être se reposer sérieusement cette question.

    MOH ABBAS.
    22 mai 2020 - 18 h 30 min

    A Mounir Sari @ tant que vous utiliserez le mot hirak , vous resterez dans la M…….. , comme ceux qui ont eus cette appelation avant toi … c’est a dire les sujets de M6. C’EST UNE REVOLUTION et non pas un mouvement , comme a ton niveau … miniscule.

    Brahms
    22 mai 2020 - 17 h 52 min

    Mr Tebboune,

    Vous avez 60 milliards d’euros dans les caisses et bien c’est le moment de capter des entreprises européennes pour rentrer dans leur capital et ainsi rapatrier le savoir faire en Algérie. Beaucoup d’entreprises européennes sont déjà à l’agonies. A l’époque du champignon venimeux Bouteflika, il y avait l’entreprise Peugeot qui était asphyxiée financièrement. Or, l’Algérie a laissé la place aux Chinois qui sont rentrés dans son capital. Chez nous, on dort beaucoup, on préfère cacher son fromage dans un coin pour le manger tout seul, à l’abri des regards indiscrets comme les Khellil, Bouchouareb, Saadani et compagnies car tous protégés par la Franc Maçonnerie Française.

      Slimane
      23 mai 2020 - 10 h 40 min

      N’oublie pas les centaines de milliards qu’il nous a promi. Faut les rajouter.

    Dzair.
    22 mai 2020 - 15 h 58 min

    Ya si cherif assmi,une bonne analyse seulement que tu devais écrire 15 ans auparavant après le bilan du premier mandat de Bouteflika.pour ce président comme beaucoup de citoyens approuvent sa politique d’aller lentement mais sûrement et lès opposants qui ont eu peur d’aller vers lès urnes et étaient contre lès élections en voulant un gouvernement composé dès mohcen,bouchachi ,assoul and co..ya si cherif assmi tu me fais rappelé lès hommes et femmes de certains partis de tbezniss politique qui ont mangés dans toutes lès marmites durant quarante ans sans se soucier du peuple!.

      Anonyme
      23 mai 2020 - 14 h 43 min

      Je vous rejoint sur ce commentaire , ou était les défenseurs de l’Algérie il y a 15 ans .
      Si je ne m’abuse on idolâtrer les bouteflika ….
      Allant même jusque dire (de la bouche de ses ministres ) que l’avancée exceptionnelle de l Algérie était du seulement grâce à la vision éclairé et sage du président …que faisions nous quand on nous sorter de telles balivernes ?

    Mounir Sari
    22 mai 2020 - 15 h 55 min

    Le hirak est le seul moyen qui évitera l’effondrement de notre pays!!!!

      La peste et le cholera
      22 mai 2020 - 19 h 31 min

      Fais ton hirak dans ton pays de refuge,lès Algériens sont fatiguées de la peste de zitot et le choléra de benêts.le hirak pas loin du pays et devant son ordinateur.

        Anonyme
        22 mai 2020 - 23 h 29 min

        Des zitout sont déjà au gouvernement et sont même recu à la présidence SVP!! La peste et le choléra est un slogan à nous!! On l’a sorti en 90 où on ne voulait pas choisir entre le FLN (peste) et le FIS (choléra). Cherches autre chose!!

    Zaatar
    22 mai 2020 - 15 h 00 min

    Le constat est juste et a déjà été fait à plusieurs reprises. La solution au pays est également connue. La solution est simple d’écriture mais difficile à mettre à œuvre. Il s’agit tout simplement de dégager ce système rentier et d’asseoir un nouveau qui rende des comptes au peuple. Facile à dire mais qui risque de prendre beaucoup de temps pour toutes les raisons citées déjà dans l’article et qui sont étroitement liées aux personnes elles memes. Lorsque les responsables seront désignés effectivement par le peuple, et que la majorité qui les aura désigné protegera les minorités et que le pilier principal qui sera mis en branle sera celui du travail et de l’économie, alors ce n’est qu’à partir de ce moment là qu’on pourra se dire que l’on aura entamé notre remontée….pas avant.

    Anonyme
    22 mai 2020 - 14 h 45 min

    Il reste encore des choses à sauver??

    Ghedia
    22 mai 2020 - 14 h 26 min

    Contrairement à ceux qui pensent que tous les problèmes de l’Algerie ont pour origine la « franc-maçonnerie », je crois que celle-ci est comme l’arlésienne : tout le monde en parle mais, en réalité, personne ne l’a vue. En fait, les responsables du malheur algerien sont ces béquilles sur lesquelles reposait le régime algérien jusqu’à une date relativement récente. Sans les citer, on comprend aisément de qui il s’agit. Le plus beau, c’est que, actuellement, on essaie de les remettre encore sur selle en leur permettant de tenir leur réunion en vue du changement de leurs SG respectifs alors que depuis le 22 février 2019, le peuple ne cesse d’appeler à leur dissolution pure et simple.

      badre
      22 mai 2020 - 18 h 46 min

      Si notre pays n’a pas connu un essor économique et social , en somme un développement qui lui offrirait une notoriété ; notamment internationale est pour la simple et unique raison est dû à l’emprise néocolonialiste qui s’exerce toujours sur les institutions.
      Dans le passé , voilà une trentaine d’années , il y avait une velléité des hommes à poser une marque à l’ingérence , mais depuis la situation a complètement été bouleversée .
      Nombreux ressentent l’influence de l’ancien empire colonial
      Est cela est dû aux 130 ans de colonialisme qui ont gravé les esprits à un paroxysme au point que toutes les strates en sont imprégnés au plus profond de leur
      Où sont donc les âmes fières ?

    Anonyme
    22 mai 2020 - 13 h 19 min

    Tous les médias étrangers qui ont analysé la situation de l,algerie ,arrivent à la même conclusion….c,est un immense gâchis,alors que ce pays avait tous les moyens pour se développer. Resultat,le systeme qui persiste dans ses erreurs n,a rien a proposer au peuple,que l assistanat et des tv de propagande pseudo religieuse,en rupture totale avec les traditions de l,algerie.

    Hourya
    22 mai 2020 - 13 h 08 min

    J’ai rarement lu une analyse aussi juste et aussi claire de la réalité algérienne. Merci pour cette contribution.

    Brahms
    22 mai 2020 - 12 h 24 min

    L’Algérie est très mal gérée c’est indéniable, la faute à qui ? A la Franc Maçonnerie française qui a toujours ses 02 pieds en Algérie. C’est se pouvoir administratif qui suce la moelle des algériens et tous les hommes politiques précités dans votre article ne sont en réalité que des poissons pilotes à la solde de cette Franc Maçonnerie qui impose sa feuille de route et ses choix économiques afin d’enrichir la France. Pour vous en convaincre, il suffit de regarder les accords sur Renault, Peugeot, médicaments, le blé et bien d’autres qui n’apportent aucune plus value au pays. Regardez la monnaie, un dinar très faible ne valant rien au niveau international, du papier buvard qui s’échange dans des marchés et qui n’interpelle aucun homme politique diplômé ou non.
    Toutes ces bizarreries sont l’oeuvre de la Franc maçonnerie française qui travaille en sous main et tous leurs pieds blancs occupent des postes stratégiques dans toutes les administrations du pays. Notre pays bosse en réalité pour la caste française, pour Israël, pour le Maroc et pour les poissons pilotes algériens qui dirigent le pays dans le fossé, le peuple n’ayant que des miettes. Enfin, pensez vous que l’on puisse passer un bon mois de Ramadan avec 30 000 dinars par mois. C’est tout le système qu’il faut revoir afin de répartir la richesse de façon juste et équitable. Mr Tebboune a 76 ans et à son âge, on attend plus rien de la vie mais espérons pour le temps qu’il lui reste à vivre, qu’il fasse au moins le nettoyage du tir bouchon Bouteflika qui n’était qu’un champignon venimeux, un cheval de Troie à la solde d’entités étrangères.

      Abou Stroff
      22 mai 2020 - 13 h 27 min

      en effet, c’est bien la franc-maçonnerie qui est la principal coupable de notre arriération confirmée et de nos pratiques onaniques remarquables.
      c’est la franc-maçonnerie qui a placé benbella au poste de président de la république puis l’a démis de ses fonctions pour placer boumédienne et le remplacer, après sa mort, par chadli.
      c’est la franc-maçonnerie qui a ramené Boudiaf (puis kafi, puis Zéroual, puis bouteflika, puis tebboune) pour l’assassiner devant la télé.
      c’est la franc-maçonnerie qui a nommé entre autres agents maléfiques, ahmed taleb puis benbouzid, pour « sinistrer » notre système d’éducation. en outre, il me parait inutile de mentionner que chakib khelil et ould kaddour ne pouvait pas ne pas être des franc-maçons, n’est ce pas?
      quant à tous ceux (de ouyahia, à tliba en passant par hamel, haddad, saïd, benamor, etc.) qui ont élu domicile à el harrach, rien ne prouve qu’ils n’étaient pas franc-maçons, n’est ce pas?
      au fait, c’est quoi cette franc-maçonnerie qui nous veut tant de mal alors que nous sommes les plus beaux, les plus intelligents et les plus gentils des tubes digestifs ambulants, tubes digestifs qui attendent toujours qu’autrui leur offre le gite et le couvert et pourquoi pas la direction à suivre?
      PS: pourtant, « La cause fondamentale du développement des choses et des phénomènes n’est pas externe, mais interne; elle se trouve dans les contradictions internes des choses et des phénomènes eux-mêmes. » (Mao)
      autrement dit, accuser la « franc-maçonnerie » d’être la cause de tous nos « maux » est, d’une part, le produit d’une paresse intellectuelle certaine, et de notre incapacité intellectuelle (à supposer que l’on possédât un quelconque intellect) à analyser concrètement une situation concrète, d’autre part.

        Brahms
        22 mai 2020 - 16 h 33 min

        A ABOU STROFF,

        Les faits sont là, les pieds noirs sont partis en 1962 laissant leurs vieux sommiers en Algérie et se sont installés dans le SUD (Marseille, Montpellier, Toulon) et le Rassemblement national a pris leur défense car le papy Le Pen était un ancien de l’OAS. Vous y ajoutez les Harkis et vous constaterez que l’armée française est parti en 1962 mais leur Général de Gaulle a laissé un pouvoir administratif censé ramener à l’infini l’Algérie vers le pouvoir français. Le système est fait comme cela et si vous souhaitez changer la donne en arrivant par exemple au pouvoir, on vous fera chuter par un crime, accident, empoisonnement etc.. comme avec les cas Boudiaf, Boumédiène et autres. En réalité, ce pouvoir actuel pédale dans la semoule, il pense avancer mais en réalité, il fait du sur – place ou il régresse. C’est la France qui tire les ficelles. Tous ces ministres algériens ne sont en réalité que des paravents gérés par les pieds blancs (colons restés en Algérie). Voilà, la réalité mais quand on est en bas de l’échelle, on ne comprends pas, il faut être dans le système, dans le cœur pour comprendre les tenants et les aboutissants de ce pouvoir. Le chapeau de la France est toujours au milieu
        de la table et ce, depuis 1958 d’où ce sous – développement. Il faut faire beaucoup de pédagogie pour que les citoyens comprennent afin de changer la donne.

      Djamal
      22 mai 2020 - 15 h 18 min

      Ton tebboun ou ton mr 5% n’a fait qu’enfoncer encore plus le bouchon de boutef en arretant qui il veut et quand il veut meme au milieu d’une pandémie. Et puis depuis quand ton tebboune a dit la vérité pour que quiconque le croit aujourd’hui ?

      Anonyme
      22 mai 2020 - 15 h 49 min

      quand ce n’est pas la franc -maçonnerie c’est la france ou la main de l’étranger,alors que les responsables de ce désastre sont pour une partie du clan, en prison actuellement ou dans l’autre clan du systeme qui continue a détruire ce pays !

      Ok
      22 mai 2020 - 16 h 04 min

      Tout a fait d’accord .derriere tous les malheurs du pays c la france. sans l’afrique cme la bien dit un ministre du gouvernement italien la france ce classera 16eme au monde en richesse

    YA SI TAYEB
    22 mai 2020 - 11 h 46 min

    Le problème notre homme n’est pas arrivé par un concours de circonstance;il a été imposé de force et le malheur;il n’est pas seulement incompétent,il ment comme il respire;en plus ses mains sont plus sale de ceux qui se trouvent a ce moment dans nos prisons,lorsqu’un homme n’a ni ame ni conscience avec une éducation de loup affamé et destructeur;c’est la bergerie et ses agneaux qui subissent les dégats causé par ses derniers,tant que les collabos et les traitres dirigent un pays,impossible qu’un jour relèvera la tète

    Lghoul
    22 mai 2020 - 11 h 06 min

    Conditionner, subjuguer et couper les ailes d’un peuple en lui enlevant son identité le transformera en esclave conscentant heureux. Les ingredients les plus prisés par les dictateurs et qui transforment l’être humain en esclave sont: 1/ La religion; 2/ L’ignorance et 3/ La santé. Les trois ingredients sont tous connectés entre eux. Quand l’âme d’une personne ne se limite qu’a la mort et le paradis, l’espace temps entre la mort et la vie est supprimé. Quand cet espace-vie n’existe plus dans le cerveau d’une personne, alors la vie n’a aucun but ni de sens. Donc a défaut de réfléchir pour créer et améliorer sa situation on se remet entre les mains de Dieu en permanence en lui passant toutes nos résponsabilités sur terre. Donc les dictateurs commencent a administrer leur drogue par la construction de mosquées (1) et continuent en détruisant le savoir en tranformant toutes les excellents lieux d’instruction en médiocres lieux de voyoux (2). Le résultat est que le citoyen devient passif et accepte sa condition quelque soit la douleur. Et du point de vue douleur, les dicatateurs détruisent la santé (3) car un peuple malade n’a pas le temps de réfléchir a autre chose qu’a sa propre douleur. Mais comme le sytème de santé est des plus mediocre et anarchique il se tourne au charlatantisme pour soigner ses douleurs organiques et psychiques. Donc on voit comment les ingredients 1/,2/ et 3/ se mélangent a merveille pour donner alonger la survie des dictateurs en donant comme résultats, un peuple conditionné, passif et perdu. La seule fonction d’un tel peuple est de lutter, comme un animal, pour sa survie quotidienn: Vegéter. Cet univers surréaliste peut être observé en Inde, les pays d’Afrique et de d’Amérique du Sud. Comme des forumies, les citoyens ne peuvent ni prendre leur souffle, ni réfléchir. Ils doivent s’activer a chercher leur nourriture du jour sinon ils mourront de faim. Ces citoyens n’ont pas le temps de réfléchir ni a leur condition ni a ceux qui les ont mis dans cet état de délabrement. Quand ils reçoivent une toute petite miette de l’état, ils deviennent si redevables a leurs seigneurs qu’ils ne savent plus comment remercier le ciel et la providence. Chez nous par exemple, on voit le conditionnement autour du sachet de lait. Et si ce processus se répète a des millions, le peuple ne pourra jamais demander ses droits ni comprendre qu’il a des droits quelconques. Certains peuple sont même abondonnés. On voit des gens marcher partout sans savoir ou aller et pourquoi aller. Un peuple conditionné devient idôlatreur de tout, même d’un tableau en bois, un autre exemple de chez nous.

    Abou Stroff
    22 mai 2020 - 9 h 32 min

    je pense que le constat du chercheur est incontestable.
    cependant, je continue à penser que le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation dont le gouvernement de tebboune n’est que la façade officielle, ne génère pas les conditions de son propre dépassement et que, par conséquent, l’émergence « d’hommes aguerris choisis parmi les meilleurs de ses fils qui ont fait leurs preuves ailleurs et dans d’autres circonstances » me semble tout à fait problématique pour ne pas dire, ne dépasse pas un simple voeu pieux.
    en effet, qui va choisir ces « hommes aguerris »? en quoi sont ils aguerris et où ont ils fait leurs preuves?
    moralité de l’histoire: je continue à penser que le dépassement du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation ne peut se réaliser qu’à travers deux circonstances non mutuellement exclusives:
    1- le système rentier ne générant pas les conditions de son propre dépassement, seul un tsunami (une baisse prolongée des prix des hydrocarbures ou une avancée fulgurante du covid-19 ?) peut venir à bout de ce système qui nous avilit et nous réduit à des infra-humains.
    2- l’émergence (peu probable?) d’une HOMME D’ETAT ou d’une figure charismatique (du genre Bourguiba, Atatürk ou Mandela) qui imposera, grâce à son charisme, une feuille de route dont l’objectif premier serait la destruction graduelle mais rapide du système rentier.
    PS: la deuxième option ne me semble guère farfelue étant donné que les tubes digestifs ambulants qui forment la grande majorité de la société algérienne sont, objectivement et subjectivement, incapables de se prendre en charge (i. e., d’agir en citoyens) et que, par conséquent, invoquer la « démocratie » pour rejeter l’option me semble tout à fait déplacé au regard du niveau de conscience des algériens lambda (si le niveau de conscience des algériens lambda était élevé, nous n’aurions pas observé et vécu l’émergence de figures aussi charismatiques que fakhamatouhou kouider, les « docteurs » belahmar et zaibet, ali benhadj, abassi madani, etc. et leur impact su de larges pans de la société algérienne).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.