«L’islam est la religion de l’Etat» n’est bénéfique ni pour l’Etat ni pour l’islam

mus religion de l’Etat
Religion et politique, deux domaines différents qu'il faut absolument séparer. PPAgency

Par Razika Adnani – Tout au long de la première moitié du XXe siècle, les pays à majorité musulmane ont entamé une modernisation de leur société. Cependant, ils ont presque tous déclaré dans leur Constitution que l’islam était la religion de l’Etat, révélant les limites de cette modernisation et la force de l’opposition portée par les conservateurs. L’Algérie, ayant obtenu son indépendance en 1962, a inscrit, elle aussi, dans l’article 4 de sa première Constitution de 1963 que l’islam était la religion de l’Etat. Un principe repris dans l’article 2 de toutes les constitutions qui ont suivi. Dans le projet de révision de la Constitution lancé par le gouvernement actuel, cet article n’est pas concerné, ce qui annonce son maintien.

L’expression «L’islam est la religion de l’Etat» peut avoir deux sens différents mais très complémentaires. Elle peut signifier que l’islam appartient à l’Etat. Celui-ci veille sur son organisation et intervient dans son champ comme une de ses institutions. Elle peut signifier que l’Etat appartient à l’islam. Si l’Etat est une entité abstraite et ne peut avoir la foi lui permettant d’appartenir à l’islam, l’Etat appartient à l’islam signifie que l’Etat respecte dans son fonctionnement les recommandations de l’islam. Dans les deux sens, ce principe pose un grand problème non seulement à l’Etat, mais aussi à l’islam

En tant que religion, l’islam est censé être «ce qui relie à Dieu et à Lui seul» ou une «relecture de Dieu en soi», deux étymologies que retient Saint Augustin. Ainsi, l’islam doit relever du monde de la spiritualité et de la relation de l’individu avec le divin. Or, l’Etat qui fait de l’islam une de ses institutions et intervient dans son champ le transforme en politique. Les imams devenant des fonctionnaires de l’Etat reçoivent leurs ordres de celui-ci. Ils n’expriment pas sincèrement et librement ce qu’ils pensent au sujet de la religion mais ce qui correspond aux exigences de l’Etat.

Quant à ceux ayant des ambitions politiques, ils affichent une appartenance à l’islam quand bien même ils n’auraient aucune foi et cela uniquement pour réaliser leurs objectifs. D’autres le font pour ne pas être accusés de désobéissance à l’Etat, étant donné que sortir de la religion officielle de l’Etat ou en avoir une autre, ou même avoir un avis différent au sujet de la religion, peut être considéré comme une opposition à l’Etat. Ainsi, la foi qui devrait être une conviction personnelle devient pour beaucoup un calcul politique, une obligation sociale et même une hypocrisie.

L’islam, comme les deux autres religions monothéistes, affirme porter une vérité divine dont le champ dépasse, par conséquent et vu la nature du divin, l’entendement humain. Ainsi, le croyant doit être dans une recherche perpétuelle pour s’approcher au maximum de cette vérité. Une telle tâche nécessite une adhésion personnelle et une liberté totale de penser et de s’exprimer. Or, un islam institution de l’Etat est une entrave à cette liberté car, par définition, l’Etat représente le pouvoir qui impose l’obéissance.

«L’islam est la religion de l’Etat» ne nuit pas seulement à l’islam, mais également à l’Etat. Il le met dans une grande difficulté d’ordre pratique qui résulte du fait que l’islam est multiple, ce qui impose une question importante : quel est l’islam qui est la religion de l’Etat ? Celui existant auprès de Dieu, selon la foi musulmane, ou celui existant dans les textes coraniques ou encore celui que les musulmans conçoivent et pratiquent ? Cette multiplicité de l’islam sur le plan vertical montre qu’il y a trois niveaux de l’islam qui ont chacun leurs critères propres. Le premier, appartenant au monde de la métaphysique et du divin, est hors de portée humaine. Le deuxième est, lui aussi, hors de portée humaine étant donné que toute tentative de le comprendre ou de l’interpréter le place immédiatement dans le troisième niveau qui est celui de l’islam tel que les musulmans le comprennent et le pratiquent. C’est ce troisième islam qui est désigné par «l’islam est la religion de l’Etat». Le problème, c’est qu’il est à son tour multiple. Multiplicité horizontale qui résulte des nombreuses façons de le comprendre et de le pratiquer.

D’aucuns pourront rétorquer, concernant l’Algérie, qu’il s’agit de l’islam malékite. En effet, l’Etat algérien, par le biais de son ministère des Affaires religieuses, affirme que le malékisme représente la référence religieuse en Algérie. Cependant, d’une part, les Algériens ne sont pas tous malékites, ni même tous sunnites. Il y a des soufis, des ibadites, des wahhabites, des modernistes, des traditionalistes et la liste peut être longue. D’autre part, il y a une imbrication entre le malékisme et le soufisme et le malékisme et le wahhabisme telle qu’il est difficile de savoir quel est l’islam qui est la religion de l’Etat. Comme l’islam est une institution de l’Etat, c’est-à-dire une politique, on a donc une institution de l’Etat dont on ne sait pas clairement quelle est sa politique, ce qui est très problématique pour l’Etat.

Tout Etat a comme objectif d’être celui de tous les individus. Or, se réclamant de l’islam malékite (une école de l’islam sunnite), l’Etat se présente comme celui d’une partie de la population, celle qui y appartient, et non de toute la population étant donné qu’en Algérie, non seulement il y a plusieurs islams, mais les citoyens ne sont pas tous musulmans, ni tous croyants. «L’islam est la religion de l’Etat» met donc l’Etat en contradiction énorme avec lui-même et l’empêche de ce fait de se réaliser en tant qu’Etat.

Il le met également en contradiction avec ses autres objectifs. Le plus important est celui de l’égalité stipulée dans les articles 32 et 34 de la Constitution algérienne, étant donné que la première condition de l’égalité est la neutralité de l’Etat vis-à-vis des croyances religieuses et non religieuses. Or, un Etat déclarant appartenir à une religion particulière prend parti en faveur d’une religion (un islam), celle de l’Etat. Les individus n’ont, par conséquent, pas tous les mêmes chances d’exprimer et de vivre leurs convictions religieuses ou non religieuses. La religion de l’Etat, qui est celle d’une partie de la population, est promue et imposée à toute la population. A l’école, les enfants sont tous soumis à la même éducation religieuse, sans aucune distinction concernant l’appartenance religieuse de leurs parents et le même code de la famille est appliqué à tous les Algériens.

Ainsi, alors que la Constitution garantit l’égalité des Algériennes et des Algériens (articles 32, 34 et 38), le code de la famille donne aux hommes, parce que ce sont des hommes, des privilèges au détriment des femmes, parce que ce sont des femmes. Le juriste algérien a considéré plus important de légiférer conformément à la Charia plutôt qu’à la Constitution qui représente les normes suprêmes de l’Etat. Ainsi, l’article 2 de la Constitution est en conflit avec les autres articles qui stipulent la liberté et l’égalité. Ces contradictions dans le fonctionnement de l’Etat en tant qu’institution portent atteinte à sa crédibilité et par conséquent l’affaiblissent.

Jusqu’aux années 1970 et bien qu’ils aient déclaré «l’islam est la religion de l’Etat», les pays du Moyen-Orient et ceux du nord de l’Afrique ont entamé une certaine sécularisation, donc une modernisation, de la politique et de la société. Un projet qui n’a pas pu se réaliser réellement. Bourguiba n’a pas pu émanciper le statut personnel de toute tutelle de la religion et des traditions et l’Algérie n’a pas pu promulguer un code de la famille issu de la raison et séparé de la Charia.

Le principe «l’islam est la religion de l’Etat» a été une porte par laquelle la religion n’a cessé de s’introduire dans la gestion des affaires de la cité. En Algérie, en 2016, l’article 50 a été ajouté dans le texte de la Constitution stipulant clairement que la liberté d’expression s’arrêtait aux frontières des valeurs de la religion (mais aussi celles de la morale et de la culture qui posent également beaucoup de questions nécessitant une réflexion profonde), ce qui signifie que l’Etat protégeait la religion (l’islam de l’Etat ). Il en est de même en Tunisie où l’article 6 a été ajouté en 2014 affirmant que la Constitution protégeait la religion et le sacré. Deux articles qui constituent une régression dans le projet de construction d’un Etat moderne dont le rôle est de veiller à garantir non pas l’intérêt de Dieu mais celui des individus qui est le sens même de l’existence de l’Etat et l’objectif du contrat social. Ainsi, le principe «l’islam est la religion de l’Etat» impose à l’Etat une fonction qui n’est pas la sienne, celle de protéger la religion et un rôle qui n’est pas celui que la population attend du pouvoir. Les Algériens attendent de l’Etat qu’il leur garantisse les moyens d’accéder au travail, à la bonne éducation pour leurs enfants, au logement, aux soins, à la culture et à la sécurité.

L’Etat qui se veut protecteur de la religion se met sur le terrain du religieux et rivalise avec son discours. Il se retrouve ainsi dans une situation l’obligeant à se soucier d’être conforme aux recommandations de la religion au détriment des revendications sociales, culturelles et politiques du peuple. Il se détourne de sa fonction d’Etat comme on l’a vu lors de la distribution du Coran par la police pour le personnel soignant pendant la crise sanitaire causée par le Covid-19. En s’occupant de la vie religieuse des individus, ce qui ne relève pas de sa responsabilité, l’Etat disperse ses efforts mais aussi institue des inégalités, comme celles entre les hommes et les femmes et, de ce fait, accepte des injustices alors qu’il est censé les combattre.

Un autre droit garanti par la Constitution est celui de la liberté d’expression et de conscience stipulé dans l’article 42 et dans l’article 38 concernant les «droits de l’Homme». Cependant, comment procéder si l’Etat protège la religion et même une version particulière de la religion ? La Constitution qui protège une religion ne peut garantir la liberté de conscience. Bien au contraire, elle donne à l’Etat et à la société un cadre juridique pour la piétiner.

La Constitution qui veut protéger une religion et imposer à tous les lois de celle-ci révèle la persistance d’une conception de la société qui est fermée et dont les individus appartiennent tous à la même famille et donc croient tous à la même religion. Une vision tribale qui va à l’encontre de la réalité politique, démographique, géographique et culturelle de l’Algérie d’aujourd’hui. Tous ces paradoxes compliquent les textes juridiques fondamentaux et brouillent ainsi le fonctionnement de l’institution de l’Etat.

La séparation de la politique et de la religion est l’ultime solution

La séparation de la politique et de la religion est l’ultime solution pour mettre fin à la confusion entre ces deux domaines. Il faut que l’Etat soit une politique et non une religion et il faut que l’islam soit une religion et non une politique.

Il est dans l’intérêt de l’Etat, s’il veut construire une Algérie moderne, de mettre fin à l’introduction de la religion dans le domaine politique afin de mettre fin aux ambiguïtés et aux contradictions qui font perdre à la Constitution sa crédibilité et fragilisent l’Etat. L’Algérie a besoin d’un système juridique issu de la raison qui sera, en accord avec les principes constitutionnels que sont l’égalité et la liberté, capable de s’adapter aux circonstances nouvelles et de suivre le dynamisme de la société. Les règles de la religion non seulement ont été conçues à une époque où les valeurs modernes, l’égalité et la liberté n’étaient pas connues, mais aussi la religion, domaine du sacré, accepte difficilement le changement et l’évolution.

Il est indispensable que l’Etat s’émancipe de la religion pour remédier au fossé qui s’élargit entre les lois qui administrent la société et la société. Pour que l’Etat puisse être un Etat juste qui n’accorde aucun privilège pour des raisons de sexe ou de religion. Pour que tous les Algériens soient des citoyens égaux devant la loi. Pour que l’Etat puisse être neutre à l’égard des religions et respectueux des libertés et des croyances religieuses. Pour le philosophe anglais John Locke (1632-1704), la neutralité de l’Etat est la condition qui lui permet de tolérer toutes les religions.

Il est également dans l’intérêt de l’islam de se libérer de la politique qui l’instrumentalise et de devenir une religion. Ceux qui font la politique en utilisant l’islam ne sont intéressés ni par le monde de la religion ni par Dieu mais uniquement par le pouvoir. Il est indispensable que l’appartenance à l’islam soit une conviction personnelle.

L’idée de la séparation de la religion et de la politique effraye, cependant, un grand nombre de personnes pensant que l’Etat doit protéger la religion. Or, la religion est fondée sur la foi qui est une conviction, c’est-à-dire un jugement intérieur strictement personnel. Quand elle a recours à l’Etat, qui est une force extérieure, pour exister, quand elle a besoin de punir des personnes pour se protéger, c’est qu’elle a cessé d’être une religion. Elle est devenue une politique. Elle met fin à son existence en tant que telle. Pour John Locke, si l’objectif de la religion est le salut de l’âme, il ne sert à rien d’obliger une personne à y adhérer de force car son âme ne sera de toute manière pas sauvée. L’idée de l’Etat qui protège la religion va même à l’encontre de plusieurs textes coraniques reconnaissant à l’individu la liberté de croire ou de ne pas croire. Ensuite pourquoi Dieu aurait-Il besoin d’un Etat pour le défendre ou défendre sa parole ? N’est-Il pas l’être parfait, le Tout-Puissant ?

Evoquer la séparation de la politique et de la religion ou la laïcité nous amène néanmoins à une question cruciale : comment séparer la politique de la religion si l’islam lui-même ne les sépare pas et cela depuis 622 ? Voilà ce qui nécessite, en plus d’une réforme de la politique pour séparer l’Etat de la religion, une réforme de l’islam pour le séparer de la dimension juridique et politique et d’adapter son discours aux nouvelles valeurs de l’humanité. Pour cela, une rupture épistémologique et psychologique s’impose pour passer à l’âge moderne. «La modernité est, certes, née en Occident, mais elle est un acquis de l’humanité, un signe de son évolution et de sa maturité.»[1]

R. A.

[1] Razika Adnani, Charlie Hebdo : «Face à la violence, il ne suffit pas d’affirmer que l’islam la dénonce.»

In Algérie Cultures. Avec l’aimable autorisation de l’auteure.

Comment (42)

    Mourad
    24 septembre 2020 - 17 h 05 min

    La religion islamique n’a pas besoin de pouvoir pour sa protection dixit BANISADR premier président déchu de la république islamique iranienne.
    Son utilisation en dehors du spirituelle est uniquement mercantile voir dangereuse pour la stabilité et le développement des nations.

    London Westham
    23 septembre 2020 - 6 h 07 min

    l’islam religion d’etat pour moi veut dire que les membres du gouvernement du haut jusqu’en bas doivent etre musulmans .
    on ne peut pas avoir un president ou ministre ou autres d’une religion autre que l’islam dans un pays musulman c’est la norme sur toute la terre le gouvernement d’un pays doit etre de meme religion que son pays et puis ou est le tort ?
    l’islam religion d’Allah religion sur laquelle on sera jugé les ennemis d’Allah n’aiment pas l’islam .
    islam the UPRIGHT religion

    LE CORBEAU ET LE RENARD
    21 septembre 2020 - 17 h 42 min

    « Quand on n’a pas trouvé de cheval pour atteler sa selle, ils l’ont attelé sur une sourie. »
    Toute une différence concernant la façon d’aborder un sujet des plus délicats à l’heure ou la diffusion de fausses nouvelles et des spéculations tout azimut vont bon train et font main basse sur les esprits de personnes aux petites vertus.
    C’est tout ce qu’on peut dire à ce sujet.

    Anonyme
    21 septembre 2020 - 14 h 58 min

    Tant que l’ignorance habite les esprits, les vautours vont prosperer.

    صحراوي
    20 septembre 2020 - 19 h 52 min

    مجرد تساؤل:ـ
    من يقرر!!!؟؟؟
    لو أخذنا برأي كل جزائري لأصبح لدينا 45 مليون دستور، لكل جزائري دستوره الخاص.ـ
    لذلك أري أن أي مسألة خلافية يتعين عرضها على الشعب صاحب السيادة طبقا لأحكام المادتين 7 و 8 من الدستور.ـ

      Anonyme
      21 septembre 2020 - 7 h 54 min

      الشعب يقرر بالاستفتاء!
      الدستور ليس سوقاً شاملاً ، سوقاً عادلة!
      يمكن للشعب أن يصوغ الدستور!
      إن الصعوبة الأكبر هي أن نلحم هذه الأرض العظيمة ، الجزائر ، بتنوعها الثقافي ، بمختلف تضاريسها!
      الثقافي ، بمختلف تضاريسها!
      المجهول الكبير هو ما إذا كان الجزائريون في الجزائر يريدون الحفاظ على الأساطير من الرواية التاريخية التي كتبها النظام للحفاظ على النظام؟ أو من المفارقات أنهم حتى نفضوا الغبار عن الأكاذيب التاريخية ، فإن (جزائريو الجزائر)

      Azuly 1er
      21 septembre 2020 - 7 h 55 min

      الثقافي ، بمختلف تضاريسها!
      المجهول الكبير هو ما إذا كان الجزائريون في الجزائر يريدون الحفاظ على الأساطير من الرواية التاريخية التي كتبها النظام للحفاظ على النظام؟ أو من المفارقات أنهم حتى نفضوا الغبار عن الأكاذيب التاريخية ، فإن (جزائريو الجزائر)

    toto
    20 septembre 2020 - 19 h 08 min

    L’islam @ razika, dernier dogme monothéiste et synthèse rigoriste de ses deux compères du moyen orient (judaisme et christianisme) ne laisse à l’individu aucune marge d’exercice de la spiritualité (allah et son prophète le font pour lui. Ne lui reste que courber l’échine : rekaa 5 fois/jour) De plus, son slogan mythique « Aslim, t’aslam » sied à merveille aux système autocratiques qui ne disent pas autre chose à leurs sujets « tais-toi ou gars à toi ». bref, pas d’issue, no futur tant que l’équation Islam-régime soit de mise.

    ANTI ANONYME
    20 septembre 2020 - 15 h 45 min

    Tu oublies qu’au temps du moyen âge français, par exemple, l’islam et les musulmans étaient très en avance sur ta faffa moyenâgeuse… qu’à tel point ON ÉTAIT EN ANDALOUSIE LE PHARE DU MONDE OCCIDENTAL !!! C’est une réalité historique que tu LE VEUILLES OU NON mais que tu feins d’ignorer. Alors, arrête de raconter des sornettes… Va voir les videos sur U TUBE : LES ARABES ONT DOMINÉ LE MONDE… ou CE QUE LES ARABES ONT APPORTÉ AU MONDE OCCIDENTAL… Tu sais QUEL EST le prénom LE PLUS RÉPANDU AU MONDE ? Non… c’est sûr ! Alors, ne tombe pas dans les pommes c’est : MOHAMMED !!! Le prénom de notre Prophète Q.L.S.S.S.L. !!!!! (…)

      Anonyme
      20 septembre 2020 - 18 h 30 min

      Rassures-toi, la société andalouse musulmane était bien plus éclairée (ironiquement) que le monde musulman d’aujourd’hui et se composait essentiellement de berbères et en majorité d’ibériques convertis et non pas d’arabes comme tu le prétends.

        anonnyme1
        20 septembre 2020 - 23 h 44 min

        @Anonyme
        20 septembre 2020 – 18 h 30 min
        Rassures-toi, la société andalouse musulmane était bien plus éclairée (ironiquement) que le monde musulman d’aujourd’hui et se composait essentiellement de berbères et en majorité d’ibériques convertis et non pas d’arabes comme tu le prétend

        Vous mentez comme toujours c’est dans vos gènes, tous les historiens parlent d’une civilisation arabo musulmane et non d’une quelconque civilisation berbère
        Et celui qui était le chef suprême de la conquête de l’Andalousie était un arabe en la personne de Moussa ibn Noceir, alors suffit vos mensonges grossiers

          Anonyme2
          21 septembre 2020 - 8 h 09 min

          « tous les historiens »
          Quels historiens? ceux que vous voulez retenir, pour un récit qui vous agréez?
          « Vous mentez » ne serait-il pas préférable d’utilisé l’erreur ou même l’égarement que vos aboiement aux mensonges? l’insulte facile! Votre discours ne tient sur rien de vrai, il est juste répéter continuellement, pour devenir une « vérité » officielle, mainstream.

    Tonhinane-DZ
    20 septembre 2020 - 14 h 55 min

    Tassaâdit Aït [email protected]
    20 septembre 2020 – 12 h 15 min
     »La religion LAÏC… inventée et créée par l’empire profond satano-sioniste qui combat à mort notre ISLAM. »

    L’islam est combattu par ses propres parrains d’Arabie en créant des monstres intégristes qui sont au service des maitres du monde. Le Hadj est devenu un BUSINESS LUCRATIF et rien d’autre.
    Les Choyoukhs d’Arabie et de El-Azher sont les premiers à manipuler l’islam.
    Le satan auquel vous faites allusion est dans la Bergerie du monde arabo-musulman.

      TASSAÂDIT AÏT OUAZOU
      20 septembre 2020 - 15 h 53 min

      Ce sont les labos des satano-sionistes lucifériens francs-açons, dans le cadre de la mondialisation et leur gouvernance mondiale, qui ont initié toutes ces nouvelles guerres. Point barre. Et les exemples d’Alain SORAL et Marion SIGAULT sont là pour le confirmer. Les français de souche et les populations du monde entier ont compris leurs stratagèmes. ILS N’ONT PLUS RIEN A CACHER… ILS SONT DÉCOUVERTS ET LEUR POT AU ROSE DÉCOUVERT… KHLASS !!! DHAYA KANE AGMA !!!!!!

    Abou Stroff
    20 septembre 2020 - 14 h 35 min

    si nous acceptons les deux hypothèses non-antagoniques qui avancent que L’Etat est, soit un ensemble d’institutions (définition orthodoxe), soit un rapport (définition marxiste), alors l’Etat n’a pas de religion et ne peut pas avoir de religion.
    en effet, si nous admettons que nous n’avons guère les capacités requises pour questionner l’existence ou la non-existence d’un être omnipotent et omnipuissant que nous appellerons Dieu, tout porte à croire que les religions, toutes les religions sont des produits humains répondant à des problèmes spécifiquement humains, car :
    1- elles permettent, d’une part, aux êtres humains d’atténuer leur angoisse existentielle. l’être humain est le seul être vivant sachant qu’il va mourir. par conséquent, il doit inventer un au-delà pour supporter sa finitude incontournable.
    2- elles permettent, d’autre part, aux classes dominantes de mieux asseoir leur domination sur les couches dominées en faisant croire à ces dernières que l’ordre dans lequel elles vivent est un ordre « naturel » qu’il s’agit surtout de ne pas remettre en cause (c’est actuellement le cas de toutes les sociétés dites arabo-musulmanes). en d’autres termes, la religion est la drogue dure la plus dure parmi les drogues dures (d’ailleurs, on peut remarquer que le coefficient de corrélation entre l’archaïsme d’une société et l’emprise de la religion sur ladite société est proche de +1 pour ne pas dire qu’il est égal à +1
    ajoutons, pour compléter le tableau, que Marx a avancé, quelque part, que l’anatomie de l’homme était la clé de l’anatomie du singe. en extrapolant cette proposition, on peut avancer que, pour comprendre le vécu des sociétés arriérées (les sociétés dites musulmanes, par exemple), il faut appréhender la dynamique des sociétés avancées. à cet égard, il suffit d’analyser la place de la religion dans l’histoire humaine.
    au fur et à mesure que la société se développe et que le capitalisme en tant que système assoit sa domination, la religion perd de plus en plus de sa pertinence. remarquons au passage que l’inquisition (qui est une constante dans les sociétés arriérées actuelles) est apparue, jadis, au sein des sociétés actuellement développées.
    le capitalisme a ainsi brisé les liens sociaux traditionnels et a fait émerger l’individu en tant que catégorie essentielle. la référence n’est plus la famille ou la tribu ou la nationalité ou encore moins une oumma mythique, mais l’individu en tant que tel. et l’individu, « isolé » socialement, ne se sont point concerné par la manière dont autrui vit sa spiritualité. En termes clairs, dans une société atomisé, la religion ne peut être que privée et son appréhension par les individus humains ne peut être que personnelle (mon idée de Dieu n’est pas et ne peut être celle d’autrui, fut il mon frère jumeau)
    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part le fait ou constat indéniable que ce ne sont pas les dogmes qui « gèrent » la société (quel que soit son niveau de développement) mais les rapports sociaux dominants qui impriment à la société dont ils forment le sous-bassement, le « caractère ».
    En d’autres termes, des couches sociales dont la domination repose sur la distribution de la rente et sur la prédation mettront toujours en exergue les « passages sacrés » qui assureront, justifieront et consolideront leur mainmise sur la société concernée et effaceront de la mémoire collective les « passages » qui questionneraient, directement ou indirectement leur domination.

    Hypocrisie
    20 septembre 2020 - 14 h 10 min

    Ya weldi , rien qu’en surfant sur youtube, on voit de toutes sortes de thèmes
    Recherches, armes, sciences, espace, découvertes…… mais les seuls videos fournies par des Arabo-muzs parlent du Diable, d’histoires loufoques, enfin d’abrutissement , ou de mensonges contre leurs gouvernants !
    On a aussi l’autodestruction de leur pays , séparatisme, révolte…

      @Hypocrisie
      21 septembre 2020 - 13 h 47 min

      Oui éffectivement vous avez raison.Le malheur c’est que la majorité d’algériens se sont aliénés à ces islamistes qui prennet les ordres aux moyen orient pour détruire l’Algérie,leur propres pays.
      La clause constitutionnelle  »Islam religion d’état .. » profite aux ennemis de l’algérie pour détruire son identité,sa facon de vivre,sa tolerance..
      elle profite également aux barons islamistes du marché noir qui génèrent des milliards de Da dont on ne sait ni la destination,ni l’utilisation.Ces barons dont personne ne parle ,qui continuent leur prédation,l’économie de bazar ,sous-terrainne dont ils détiennent le monopole.
      A-t-on appris qu’un de ces barons de l’informel ait été fauché par le mendjel?Non.Ils ne s’inquietent pas.
      Ils font prospérer l’économie informelle.

    kadi salah
    20 septembre 2020 - 13 h 28 min

    c est grace a la laicite que l islam est autorise dans les pays occidentaux non ? si c etait des pays judeo chretiens non laique qu auriez vous fait ?

    le niveau
    20 septembre 2020 - 13 h 24 min

    vous avez peur des musulmans ou bien de l’islam?

      Anonyme
      20 septembre 2020 - 13 h 42 min

      De toi surtout…

      Fennecdz
      20 septembre 2020 - 16 h 53 min

      L Islam est et restera religion d’état que vous écriviez
      tous,les jours sur ce sujet ne changera rien.
      On ne sera jamais un pays laïcs ouvert à toutes
      les dérives des mouvences féministes lgbt etc..

      dieu
      20 septembre 2020 - 18 h 29 min

      des non-éveillés…

    Dahmane
    20 septembre 2020 - 13 h 05 min

    Je ne pourrai jamais devenir religieux pas la force quelque soit la religion.

    Lghoul
    20 septembre 2020 - 13 h 03 min

    Toute religion est universelle et ne doit pas etre l’apanage ou la propriete d’un pays ou d’un groupe. Mais au pays ou la justice, la police et certaines institutions sont privatisees, la religion ne pourra pas y echapper. Donc en Algerie si on n’est pas musulman on ne pourra pas devenir ministre. Si on est chretien on ne pourra pas avoir ou ouvrir une eglise pendant qu’on ouvre des mosquees en pays chretiens. Alors pourquoi se plaindre quand on ne veut pas de musulmans algeriens ailleurs ? Pourquoi se plaidre quand il y a de l’islamophobie ailleurs ? Mais apparemment dans le monde il y a qu’une religion et une seule: L’islam et les musulmans.

    OUI ET NON CAR IL FAUT PRECISER...
    20 septembre 2020 - 12 h 49 min

    le problème se pose avec le christianisme pas avec le judaisme. pourquoi? car dans le christianisme, jésus est le fils de dieu, ce qui est en soi un péché et pour les musulmans et pour les juifs. tout le monde sait que allah soubhnaou n’enfante pas et on ne peut accepter un tel affront à allah soubhnaou. sourate ikhlas est très claire! et c’est la parole divine! donc dire que l’algérie st laïc, rien n’empechera à un citoyen algérien de dresser une statue de jésus sur sa croix en plein centre ville, ou une statue du diable ou des dieux paiens etc.. c’est péché en islam. donc préciser que l’algérie est un pays aux valeurs de l’islam est très important. même israel l’a fait pour le judaisme religion d’israel (que nous bien sûr on ne reconnait pas)!
    la sunna autorise les religions monothéistes et le coran reconnait l’existence d’autres religion sans toutefois les interdire, car seul allah est juge et jugera les hommes (liya dini oua liyakoum dinoukoum), donc vous êtes libres de croire en vos divinités mais que chacun respecte l’autre et ne l’agresse pas ostentatoirement et volontairement.
    donc la constitution devrait bien préciser que la religion islamique est la base de notre société, et ce qui est le cas, et que les autres religions peuvent exister mais dans un cadre privé ou collectif mais non ostentatoire (crois de jésus notamment et je pense il n’y que ça qui peut choquer les autres religions monothéistes). le son de cloche est autorisé pour les églises. pour le judaisme, le problème n’a jamais existé en, algérie du fait que les deux religions sont très similaires sur le fond.

    Argentroi
    20 septembre 2020 - 12 h 41 min

    Je n’ai jamais compris cette notion de religion d’état et je ne la comprendrais jamais ! Je comprends parfaitement ce que c’est la religion du souverain qui l’impose à ses sujets mais la religion d’état dans une république où il n’y a pas de sujets, cela reste incompréhensible ! L’Islam est la religion des musulmans, voilà ce qui est clair ! L’Islam dans son essence ne s’impose aux autres qui ne sont pas musulmans. La chariâ s’applique aux musulmans. Moi, en tant que musulman, je dois accepter qu’on me tranche la main si on me condamne pour vol. Je dois accepter qu’on me flagelle si je fornique ! Je dois observer le Ramadan, je dois m’acquitter de mes prières. Mais pour un non musulman, on ne va pas lui demander de prier, on ne va pas lui trancher la main s’il vole etc..
    Alors comment faire puisqu’en Algérie on n’applique pas la chariâ comme le réclame les islamistes ? Cela peut-être aussi une demande de constitutionnalistes qui feront une lecture islamiste de l’article 2 de la constitution et c’est leur droit comme il est de droit de demander de dissoudre les partis religieux puisque cette même constitution en interdit l’existence ! Pour sortir de cette khalouta et de l’impasse politique qui peut déboucher sur une guerre civile meurtrière, la solution est simple ! Demander à chaque algérien arrivé à l’âge adulte de faire une déclaration de sa religion ou de ses croyances. Et on appliquera la chariâ à celui qui se réclame en toute liberté musulman. Un voleur musulman aura la main tranchée. Un voleur qui ne s’est pas déclaré auparavant musulman lui sera appliqué le droit positif.
    Le paradoxe de cette demande politique d’instaurer la Chariâ qui provient des islamistes, c’est qu’ils croient qu’ils vont appliquer la chariâ sur les autres ! C’est à dire revenir au moyen-âge où le sujet doit faire siennes les croyances de son souverain ! Non l’Islam, c’est pour les musulmans qui y croient en toute liberté sans la coercition ou le glaive du souverain ! D’autres répliqueront qu’il y aura alors deux Algérie, deux sociétés, peut-être trois. La réponse est que cet état de faits existe déjà. Voyons comment la société algérienne a pu concilier des courants antinomiques comme l’ibadisme et le sunnisme ! Oui, ces deux courants sont antinomiques si on revient à leurs crédos respectifs.
    Cet article est très intéressant puisqu’il permet d’aborder véritablement le sujet de la place de la religion au sein des sociétés musulmanes confrontées aux défis incontournables du modernisme culturel et politique.

    Tassaâdit Aït Ouazou
    20 septembre 2020 - 12 h 15 min

    OUI ! L’ISLAM EST RELIGION DE L’ETAT… et après ? Où est le « mal » à cela ? L’islam n’est pas bénéfique à la « nouvelle religion » : la religion LAÏC… inventée et créée par l’empire profond satano-sioniste qui combat à mort notre ISLAM.

      Anonyme
      20 septembre 2020 - 12 h 54 min

      La Laïcité est un concept inventé par les milieux philosophiques de la Grèce antique autant dire bien avant l’islam et ce n’est pas une religion mais la neutralité vis-à-vis des religions dans la sphère de l’état (toutes les religions se valent et un état n’a pas à en valoriser une en particulier).
      Vous avez simplement peur de l’Autre monsieur et c’est pas le coran qui vous soignera mais un médecin sinon vous pourriez bien emporter votre mal avec vous dans la tombe.

        Zapata Emiliano
        20 septembre 2020 - 13 h 54 min

        Lis, alors, Alain SORAL et Marion SIGAULT cela t’édifiera et t’instruira sur QUI a créé la laïcité… Ce n’est pas les philosophes de la Grèce Antique. (…)

      Anonyme
      20 septembre 2020 - 13 h 44 min

      Pffff cette façon de mettre en avant les noms kabyles est tellement suspecte qu’on zappe sans lire

        Tassaâdit Aït Ouazou
        20 septembre 2020 - 18 h 07 min

        Mais bien sûr, cher monsieur ! Lorsqu’une KABYLE pure souche ose vous défier en s’opposant farouchement à tout vos mensonges, vous allez jusqu’à suspecter ma bonne foi. Et pourtant, c’est l’évidence même qu’il y a des KABYLES NATIONALISTES ET PATRIOTES QUI DÉFENDENT BECS ET ONGLES LEUR SEULE ET UIQUE PATRIE L’ALGÉRIE !!! Ne vous en déplaise, cher monsieur, je peux même vous donner le nom de TADARTHIOU… qui se trouve à iAÂKOURÈNE !!! Sachez que les KABYLES FIERS descendants d’AMIROUCHE Ath yerrham Rabi ! NE SONT PAS DES TRAÎTRES ET DES LÂCHES comme les misses ipappassane…!!! Tanmirthik.

      Anonyme
      20 septembre 2020 - 15 h 02 min

      Le mal est que cette Clause dans la Constitution ouvre la voie aux forces sataniques à la solde des ennemis de notre pays pour faire obstacle au developpement ,à l’émancipation,au modernisme,au vivre ensemble à la pensée libre.
      Les deux clauses  »Islam religion d’état et l’arabe langue officielle » sont deux armes meurtrières qui ont rendu l’algérie le pays le plus arriéré ,le plus intorlerant,le plus médiocre,le plus laid,le plus improductif et j’en passe!!.
      Et tant qu’on y tient à ces clauses,on ne verra jamais le bout du tunnel et on ira droit au mur qui est d’ailleurs déjà dressé devant nous.
      Plutot que d’employer le terme LAIC qui donne de l’urticaire aux tenants de l’immobilisme,de l’oisiveté,de l’intoerance,on dit tout simplement que la religion et la politique ne doivent en aucun cas faire ménage ensemble.idem pour la chkara .POINT BARRE!

      anonyme1
      20 septembre 2020 - 23 h 48 min

      Tassaâdit Aït Ouazou
      20 septembre 2020 – 12 h 15 min

      ils veulent une algérie dépravée SANS ÂME
      l’islam est notre socle

    RODDY
    20 septembre 2020 - 11 h 30 min

    je suis amazigh chretien et j ai demissionne de l islam c est mon droit .. Je mange du porc boit du vin modérément et en compagnie d arabes musulmans algeriens et tous trouvent l islam religion d etat comme etant une moquerie honteuse hahaaaaaaa meme @ zoro belveder les moucherons sont de mon avis en cachette hahaaaaaaa (…)

    Anonyme
    20 septembre 2020 - 11 h 14 min

    Excellente contribution !!
    A t elle été envoyé aux instances politiques lors de l élaboration de cette nouvelle constitution ? car pour l instant rien n a changé dans la nouvelle mouture l islam est toujours religion d état…..
    Normal, ils ont encore besoin de la religion pour s appuyer dessus et faire peur au peuple en manipulant des voyous qui se prennent pour Dieu sur terre…..

    Anonyme
    20 septembre 2020 - 9 h 44 min

    Vatican 2 en somme ! séparation de l’église et de l’état ! encore une injonction occidentale ,faite au près de néo-harkis qui se disent algérien ! l’Algérie est et restera musulmane ! touchez-y et c’est la guerre civile !!!!!

    El Vérité
    20 septembre 2020 - 9 h 31 min

    Par connaissance des causes,la majorité des dirigeants ainsi les adhérents les plus intégristes et radicale se sont d’ex voyous,d’ex voleurs de poules,et pour volé et tué plus ils rejoignent le parti soit-disant de la parole de Dieu juste pour trompé une population naive et honnète,il suffit de se renseigner sur les pseudos Imams du Fis réfugiés en Europe,ils prèchent la parole du diable mais n’est pas celle du Dieu,tous sans exception sont des indiques des ennemis de notre mère patrie

      Anonyme
      20 septembre 2020 - 12 h 46 min

      Ceux qui en Occident sont intéressés par le maintien de la zone musulmane dans l’obscurantisme ne peuvent que se réjouir de cet article. L’Algérie n’a jamais été autant musulmane que pendant l’occupation. Un Islam sain qui a été une des composante idéologique de la lutte de nos grands parents. Il a fallu l’apparition des barbos -FLN des années 80 et de leurs rejetons barbus des années 90 (FIS et consort, largement soutenu par l’Occident) pour précipiter l’Algérie dans l’obscurantisme et le bain de sang de la décennie noire. il se trouve malheureusement toujours des idiots qui n’ont pas retenu la leçon et que l’Occident ne tardera pas à réutiliser comme par le passé. Le peuple Algérien est à 99,9% Musulman et n’a pas besoin d’article discriminatoire pour les autres croyances et qui peut conduire aux pires excès lorsque entre des mains malveillante. Il a prouvé pendant 132 ans que sa foi était inébranlable malgré toutes les tentatives de l’occupant de l’en détourner. Quant à traiter les gens qui ne souhaite pas de religion d’état dans la constitution de harkis, il s’agit là d’un amalgame idiot qui n’engage que toi. L’argument de « Constante nationale » est historiquement faux, l’Algérie a été païenne, chrétienne, avant d’être islamisé.

    Anonyme
    20 septembre 2020 - 9 h 29 min

    ISLAM.= MOYENAGE

      anonyme1
      20 septembre 2020 - 23 h 52 min

      @Anonyme
      20 septembre 2020 – 9 h 29 min
      ISLAM.= MOYENAGE

      L’islam restera encré dans ce pays et tu ne pourras rien

        Anonyme
        22 septembre 2020 - 0 h 19 min

        Ils veulent nous LAICISER par tout les moyens en nous retirant l’Islam, et de jour en jour vous aller avoir des parcs, piscines, plage pour nudistes, transgenre, etc…..les valeurs Algérienne culture et code vestimentaire et familiales seront perdu à jamais comme certain pays !

      Bob
      22 septembre 2020 - 16 h 55 min

      C est un terme occidental le moyen âge et qui appartient aux occidentaux.

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