Ce pays africain sans pétrole qui avance et dont l’Algérie devrait prendre exemple

Abidjan Côte d'Ivoire
La Côte d'Ivoire est en pleine croissance, dépassant la Tunisie et un autre pays hispanique. D. R.

Par Ilyes Zouari(*) – Après avoir réussi l’exploit de dépasser le Ghana et le Nigeria, deux pays regorgeant de richesses naturelles, la Côte d’Ivoire, pays francophone d’Afrique de l’Ouest, vient de dépasser le Nicaragua pour devenir le premier pays africain au sous-sol pauvre de l’histoire à devancer un pays d’Amérique hispanique.

Selon les statistiques récemment publiées par la Banque mondiale, le PIB par habitant de la Côte d’Ivoire s’établissait à 2 286 dollars fin 2019, soit un niveau désormais supérieur à celui du Nicaragua (1 913 dollars). Ce dernier avait, en fait, déjà été dépassé au cours de l’année 2018, mais ce n’est qu’après la récente mise à jour de la base de calcul du PIB de la Côte d’Ivoire (comme, avant elle, pour le Ghana et le Nigeria) que cette évolution a pu être mise en évidence.

Un événement historique dû à une croissance record

La Côte d’Ivoire est donc aujourd’hui le seul pays africain au sous-sol pauvre à devancer en richesse un pays d’Amérique hispanique – hors très petits pays de taille négligeable et de moins de 1,5 million d’habitants, majoritairement insulaires et ne pouvant être pris en compte pour de pertinentes comparaisons. Ce pays de 6 millions d’habitants, situé en Amérique centrale et faisant partie des 18 pays du continent à avoir l’espagnol pour langue officielle, a, par ailleurs, une population aux deux tiers exclusivement ou majoritairement d’ascendance européenne. Ce qui fait de cette origine la principale des origines présentes dans le pays, loin devant les racines amérindienne et africaine.

L’importante progression de la Côte d’Ivoire résulte de la très forte croissance que connaît le pays depuis plusieurs années. Sur la période de huit années, allant de 2012 à 2019, période suffisamment longue pour pouvoir établir des comparaisons internationales (et hors micro-Etats, et plus précisément Nauru, pays insulaire du Pacifique sud ne comptant que 11 000 habitants et pour un territoire de seulement 21 km2), la Côte d’Ivoire a réalisé la plus forte croissance au monde dans la catégorie des pays ayant un PIB par habitant supérieur ou égal à 1 000 dollars, avec une croissance annuelle de 8,2% en moyenne (6,9% en 2019). Plus impressionnant encore, elle se classe deuxième toutes catégories confondues, pays très pauvres inclus, faisant ainsi mieux que 30 des 31 pays au monde qui avaient un PIB par habitant inférieur à 1 000 dollars début 2012. La Côte d’Ivoire n’est alors dépassée que par l’Ethiopie, qui a connu une croissance annuelle de 9,2% en moyenne (8,3% en 2018). Une performance qui résulte essentiellement du très faible niveau de développement de ce pays d’Afrique de l’Est, qui était le deuxième pays le plus pauvre au monde début 2012 et qui en demeure un des plus pauvres avec un PIB par habitant de seulement 857 dollars, fin 2019 (soit près de 2,7 fois moins que la Côte d’Ivoire). Sur cette même période de huit années, le Nicaragua a enregistré une croissance annuelle de 2,7% en moyenne.

Ce grand dynamisme avait d’ailleurs permis à la Côte d’Ivoire de dépasser auparavant le Kenya (1 816 dollars par habitant fin 2019), avant de réussir l’exploit de devancer deux pays voisins regorgeant de matières premières que sont le Ghana et le Nigeria (respectivement 2 202 dollars et 2 230 dollars par habitant). En effet, le Ghana est devenu le premier producteur d’or du continent, avec une production plus de quatre fois supérieure à celle de la Côte d’Ivoire (142,4 tonnes en 2019, contre seulement 32,5 tonnes, soit + 338%). De plus, le pays fait désormais partie des pays pétroliers du continent, se classant aujourd’hui à la quatrième position en Afrique subsaharienne, devant le Gabon (avec une production d’environ 200 000 barils par jour, contre moins de 40 000 pour le pays d’Houphouët-Boigny, soit cinq fois plus). Et ce, dans un domaine qui continue à être largement dominé par le Nigeria, premier producteur d’or noir du continent, avec une production annuelle qui se situe, en moyenne, à environ deux millions de barils par jour. Sur la période 2012-2019, le Ghana et le Nigeria ont enregistré, respectivement, une croissance annuelle de 5,7% et de 2,9% en moyenne.

Un pays particulièrement dynamique et en chantier

Les résultats de la Côte d’Ivoire s’expliquent par les profondes réformes réalisées par le pays afin d’améliorer le climat des affaires, ainsi que par une politique de développement tous azimuts et se matérialisant, notamment, par de nombreux chantiers d’envergure à travers le pays. Plusieurs mesures ont, en effet, été prises afin de faciliter et de sécuriser les investissements, en vue d’instaurer un environnement favorable à ces derniers : mise en place d’un nouveau code des investissements, en 2012, d’un guichet unique de création d’entreprises, d’une plateforme d’échanges pour centraliser les appuis des partenaires au développement de l’environnement des affaires… Le tout, assorti d’une assez faible pression fiscale, de l’ordre de 14% du PIB au total pour l’année 2019 (cotisations de sécurité sociale incluses).

L’ensemble de ces mesures a ainsi permis à la Côte d’Ivoire de faire un bond considérable dans le classement international Doing Business, publié chaque année par la Banque mondiale et relatif au climat des affaires, en passant de la 167e place en 2012 à la 110e pour l’année 2020. Dans ce classement, elle fait donc désormais largement mieux que le Nicaragua (142e), le Nigeria (131e), ou encore que l’Ethiopie, passée de la 111e à la 159e place sur la même période. Ce pays, où les répressions policières et les tensions interethniques ont fait plusieurs centaines de morts ces quelques dernières années, est d’ailleurs l’un des pays qui connaissent les plus fortes tensions sociales sur le continent, avec l’Afrique du Sud (où l’on compte plus de 15 000 homicides par an).

Cette importante progression de la Côte d’Ivoire s’accompagne également d’une remarquable maîtrise de l’inflation (comme dans l’ensemble de l’espace UEMOA), qui s’est située à seulement 0,8% en moyenne annuelle sur la période de huit années allant de 2012 à 2019, selon les dernières données de la Banque mondiale. Un taux particulièrement bas, notamment en comparaison avec le Nicaragua (5,2%), et plus encore avec le Ghana et Nigeria, dont les populations ont grandement souffert d’une inflation qui s’est établie à 11,9% et à 11,6% par an, en moyenne et respectivement, et ce malgré une croissance largement inférieure à celle de la Côte d’Ivoire. Ces deux pays souffrent d’ailleurs également d’une importante dollarisation de leur économie, la monnaie nationale étant souvent refusée et substituée par le dollar dans les échanges économiques quotidiens. Enfin, la Côte d’Ivoire n’oublie pas d’investir massivement dans l’éducation et la formation, dont les dépenses avaient atteint jusqu’à 27% du budget national en 2017 (un des taux les plus élevés du continent). Sur les cinq dernières années, autant de classes ont d’ailleurs été ouvertes à travers le pays qu’au cours des vingt années précédentes. Une accélération qui s’explique, notamment, par la scolarisation rendue obligatoire à partir de la rentrée 2015 pour les enfants âgés de 6 à 16 ans. Au passage, il convient de rappeler que la maîtrise de l’inflation et la formation, deux éléments ayant une incidence certaine sur l’environnement des affaires, ne sont pas pris en compte par l’enquête annuelle Doing Business de la Banque mondiale. Ce qui constitue une lacune fort regrettable, et pénalisante pour le classement de la Côte d’Ivoire (tout comme le sont, dans un autre registre, les données servant à l’ONU de base de calcul pour l’indice de développement humain, mais qui sont en général relativement anciennes pour les pays en développement, et qui ne prennent donc pas en considération les toutes dernières évolutions économiques et sociales).

Cet environnement particulièrement favorable aux investissements que connaît aujourd’hui la Côte d’Ivoire s’accompagne d’une politique ambitieuse de développement et de grands chantiers, dans tous les domaines : routes, ponts, transports publics (comme le futur tramway d’Abidjan), centrales électriques, hôpitaux, réseaux de télécommunications, industries de base… et ce, sans oublier l’agriculture qui continue à se développer, le pays étant même devenu récemment le premier producteur mondial de noix de cajou (en plus d’être déjà le premier producteur de cacao). Des noix de cajou qui sont d’ailleurs partiellement transformées par des machines de fabrication ivoirienne, grâce à une entreprise locale qui est la seule du type en Afrique subsaharienne. Pour leur part, les secteurs de la technologie et de l’informatique se développent, eux aussi, assez rapidement, notamment avec la multiplication des jeunes pousses (ou start-up), ou encore avec la construction d’une usine d’assemblage d’ordinateurs qui contribue à la réalisation du projet national «un citoyen, un ordinateur». Une fabrication locale qui constitue une avancée rare sur le continent. Quant à l’électrification du pays, point d’une grande importance pour la réussite de toute politique de développement, le taux de couverture est passé de 33% des localités ivoiriennes début 2012 à 73% au mois de mai 2020. Et ce, avec une augmentation parallèle du taux d’accès à l’électricité, qui atteint désormais près de 90% de la population du pays. Sur la même période, celui-ci a connu une progression d’environ 60% de sa production d’électricité, devenant un des principaux exportateurs en la matière sur le continent (11% de la production ivoirienne est actuellement exportée vers un total de six pays d’Afrique de l’Ouest).

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire commence enfin à s’intéresser au développement du secteur touristique, encore embryonnaire. Une situation totalement anormale pour un pays qui ne manque pas d’atouts en la matière, et que le monde doit enfin connaître et découvrir. A titre d’exemple, la quasi-intégralité de la population française (et donc également des autres populations occidentales) ignore l’existence même de la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro, qui n’est autre que le plus grand édifice chrétien au monde, et quasi-réplique de la basilique Saint-Pierre de Rome. Une situation absurde qui résulte de la longue négligence dont a souffert le secteur du tourisme, contrairement à ce que l’on observe dans des pays comme le Kenya ou l’Afrique du Sud, ou encore la Tunisie et le Maroc, qui investissent depuis longtemps dans ce domaine qui contribue de manière importante à leur développement. Au passage, il convient de rappeler que la Côte d’Ivoire est un pays bien plus grand qu’on ne le pense, étant, par exemple, légèrement plus étendue que l’Italie et un tiers plus vaste que le Royaume-Uni, et non deux ou trois plus petite comme l’indique la majorité des cartes géographiques en circulation (y compris en Afrique). Des cartes qui dressent généralement une représentation terriblement déformée des continents, en réduisant considérablement la taille des pays du Sud.

La montée en puissance de l’Afrique subsaharienne francophone

Ces différents éléments font que la Côte d’Ivoire devrait continuer à connaître une croissance robuste dans les prochaines années, du moins une fois que la crise mondiale majeure liée au Covid-19 sera passée (et dont les conséquences définitives pour l’année en cours, et pour l’ensemble du continent, ne peuvent encore être correctement estimées). La Côte d’Ivoire fait d’ailleurs partie de l’espace UEMOA, qui n’est autre que la plus vaste zone de forte croissance du continent, avec une hausse annuelle du PIB de 6,4% en moyenne sur la période de huit années allant de 2012 à 2019. Un espace faisant lui-même partie de l’Afrique subsaharienne francophone, qui constitue globalement la zone la plus dynamique – et historiquement la plus stable – du continent, dont elle a enregistré en 2019 les meilleures performances économiques pour la sixième année consécutive et pour la septième fois en huit ans. Sur la période 2012-2019, la croissance annuelle de cet ensemble de 22 pays s’est ainsi établie à 4,4% en moyenne (5,0% hors cas très particulier de la Guinée équatoriale), contre 2,8% pour le reste de l’Afrique subsaharienne.

Un dynamisme, par ailleurs, soutenu par une assez bonne maîtrise de la dette publique, les pays francophones n’étant qu’au nombre de deux parmi les dix pays les plus endettés du continent (à savoir la Mauritanie et le Congo-Brazzaville, qui n’arrivent, respectivement, qu’à la 9e et à la 10e places début 2020, selon le FMI). Une maîtrise de la dette qui fait que l’Afrique francophone sera globalement mieux armée pour faire face à la présente crise économique internationale. Pour la Côte d’Ivoire, cette dette s’est établie à 38% du PIB fin 2019 (après rebasage tardif du PIB), soit un niveau largement inférieur à celui de la grande majorité des pays développés, et un des taux les plus faibles du continent (par exemple, largement inférieur à ceux du Ghana, 63,8%, et du Kenya, 61,6%).

Par ailleurs, il est à noter qu’il n’y a désormais plus qu’un seul pays francophone parmi les cinq pays les plus pauvres du continent, tous situés en Afrique de l’Est (en l’occurrence le Burundi, avec quatre pays anglophones que sont le Soudan du Sud, devenu le pays le plus pauvre du monde, le Malawi, la Somalie et le Soudan). Enfin, il n’y a aujourd’hui plus aucun pays francophone dans les six dernières places du classement international relatif au climat des affaires de la Banque mondiale, désormais majoritairement occupées par des pays anglophones (en 2012, cinq des six derniers pays étaient francophones).

Cette évolution globalement favorable de l’Afrique francophone n’était d’ailleurs pas aussi facilement prévisible il y a quelques décennies, au moment des indépendances. En effet, il convient de rappeler que le Royaume-Uni avait pris le contrôle des terres les plus fertiles du continent (le Ghana, la Nigeria – avec le delta du fleuve Niger et ses affluents, le Soudan et le Soudan su Sud – avec le Nil et ses affluents, la Tanzanie, le Zimbabwe…), ainsi que des territoires les plus riches en matières premières (les trois premiers pays producteurs d’or du continent, que sont le Ghana, le Soudan et l’Afrique du Sud – longtemps premier producteur mondial en la matière, le premier producteur de pétrole qu’est le Nigeria – devant l’Angola, ancienne colonie portugaise, le premier producteur de diamants qu’est le Botswana, ou encore le deuxième producteur de cuivre qu’est la Zambie). L’Afrique francophone a donc réussi son rattrapage par rapport au reste du continent, dont elle constitue même désormais la partie la plus prospère, globalement (ou la moins pauvre, selon la manière de voir les choses). Des pays comme le Mali et Bénin, qui ne font pourtant pas partie des pays les plus riches d’Afrique de l’Ouest, ont même un PIB par habitant supérieur à des pays comme l’Ethiopie ou le Rwanda, situés en Afrique de l’Est et bénéficiant étrangement d’une couverture médiatique exagérément favorable.

Le Honduras, l’Angola et la Tunisie en voie d’être dépassés

Selon les prévisions économiques internationales, et grâce à sa forte croissance, la Côte d’Ivoire devrait très rapidement dépasser à son tour un deuxième pays d’Amérique hispanique, à savoir le Honduras. Pays également situé en Amérique centrale, et comptant une population de 10 millions d’habitants, le Honduras affichait un PIB par habitant de 2 575 dollars à la fin de l’année 2019, et devrait continuer à connaître prochainement une croissance économique assez faible (2,7% en 2019).

La Côte d’Ivoire devrait ensuite réussir l’exploit de devancer un troisième pays très riche en matières premières, à savoir l’Angola. Ancienne colonie portugaise, ce pays de 32 millions d’habitants est, en effet, le deuxième producteur africain de pétrole, après le Nigeria, et disposait d’une richesse par habitant de 2 974 dollars fin 2019. Mais à l’instar du Nigeria, ce pays connaît un déclin économique depuis plusieurs années, avec en moyenne une croissance annuelle négative de -1,0% sur la période de cinq années allant de 2015 à 2019 (et seulement 1,2% pour le Nigeria), soit un taux largement inférieur au taux de croissance démographique du pays (3,3% en moyenne sur la même période). Une évolution qui s’est notamment traduite par une baisse de 85% de la valeur de la monnaie nationale par rapport au dollar depuis 2014 (près de 60% pour le Nigeria) et qui devrait se poursuivre pendant les quelques prochaines années, au moins, selon les prévisions en la matière et comme pour le Nigeria. En effet, l’Angola et le Nigeria connaissent une tendance à la baisse de leur production pétrolière, et ne sont pas parvenus à diversifier leur économie et leurs exportations, qui reposent toujours presque uniquement sur les hydrocarbures (environ 94% pour le Nigeria et 98% pour l’Angola).

Après le Honduras et l’Angola, entre autres, la Côte d’Ivoire, qui, au passage, devance déjà non moins de 12 pays asiatiques (comme la Birmanie, le Cambodge, le Pakistan ou encore l’Ouzbékistan) devrait dépasser à moyen terme la Tunisie, et devenir ainsi le premier pays d’Afrique noire au sous-sol pauvre à dépasser dans l’histoire un pays d’Afrique du Nord. Après avoir été longtemps un modèle de réussite économique et de développement pour l’ensemble du continent, la Tunisie, peuplée de 12 millions d’habitants, connaît, hélas, une très faible croissance depuis sa révolution de janvier 2011, et qui a même été la plus faible de toute l’Afrique du Nord sur la période 2012-2019 (seulement 2,2% en moyenne annuelle). Avec une richesse par habitant s’établissant à 3 317 dollars fin 2019, le pays devrait d’ailleurs devenir assez rapidement le pays le plus pauvre de cette partie du continent, se faisant d’abord devancer par le Maroc (3 204 dollars fin 2019), puis par l’Egypte (3 020 dollars).

Même faiblement pourvus en richesses naturelles, les pays d’Afrique noire sont donc parfaitement capables de dépasser en prospérité des pays ayant une population majoritairement d’origine européenne ou nord-africaine. Et le peuple ivoirien peut donc être considéré comme le premier à en avoir fait l’éclatante démonstration.

I. Z.

(*) Président du Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF), spécialiste du monde francophone, conférencier.

Comment (39)

    Rachiddd
    1 octobre 2020 - 20 h 32 min

    Tres beau pays, bonne mentalité mais ils on un avantage sur L’Algérie c’est qu’ils on énormément d’eau et de terre agricole
    Le niveau de vie est en constante augmentation

      @Rachidd
      4 octobre 2020 - 13 h 08 min

      L’autre avantage c’est qu’ils n’ont pas d’islamistes vereux,opportunistes à la solde des moyens orientaux.

    Asie...pas la Cote d’Ivoire
    1 octobre 2020 - 13 h 31 min

    Singapour, la Chine et la Coree du Sud.
    C’est la bas que ca se passe et qu’on peut en tirer des Leçons.

    Tu Parles !
    1 octobre 2020 - 13 h 25 min

    AFRIQUE incapable d’avoir une chaine TV et une presse à l’échelle continentale !
    Obliger les peuples à se farcir des torchons comme J.Hafric, FRH24…est une honte pour des soi-disant Francophiles, riches, développés en rien !
    Prendant que nous ne pensons que Religion (c’est lassant ), Séparatisme (Poison), Foot… les Asiatiques eux ont su éviter ces écueils et travailler chacun pour sanation respective.
    AFRIQUE UNIE signifie aussi une MÊME LANGUE parlée par tout les pays au lieu de 100 dialectes en plus de l’Arabe inutile hors de la religion, le Français (en perdition hélas) et l’anglais (pas généralisé dommage). Il s’agit d’abpord de se comprendre mutuellement pour ensuite travailler ensemble sans ingérences maléfiques du « Hakeur et de son troyan »!
    Les pays sud présentés comme exemple et flattés par les médias FR (ex: Lyban, Markok, côte…) n’ont rien de concret et perennisant. Ils servent d’abord les intérêts de leurs flatteurs.
    Comme par exemple à l’époque de l’opium en Chine; Les ports concernés montrait une beauté et constructions trompeuses digne de pays développés, mais le reste du pays était afreusement pauvre .
    Les « protecteurs-pilleurs » ne construisent que ce qui les aide à voler les richesses et calmer les récalcitrants (voie ferrée, prisons, villes à colons).
    Nous voyons qu’au moindre grain de sable la machine se disloque, car ne vivant souvent que de services financiers douteux et de tourisme…Il ne peut y avoir de Suisse dans le monde Sud.
    Un pays développé est celui qui construit ses avions, lance ses fusées, trouve des vaccins, réussi à mettre la religion au plan culturel…
    Même les pays dits riches ne bossent que pour payer les intérêts de leur dette à vie !
    Vous croyez que ce qui se passe dans le monde, conflits, soulèvements…relève du hasard ?
    Bien malin celui qui arrive à deviner les coups fourrés du colon et de son serviteur pour saper les efforts de leurs ex-dominés !
    Dès qu’il se passe quelque chose dans un pays, les voilà qui tentent de s’ingérer et intimider, pour esperer en récolter des richesses ! leur technique est connue et ils savent corrompre .
    Vous croyez que c’est par générosité et humanisme qu’ils se servent des ONG (comme des missionnaires avant) … et provoquent des migrations de remplacement (vieillissement , nouvel ordre…)?
    L’hemorragie de têtes et cerveaux tout frais et dispos vers l’occident enrichie celui-ci et ruine les efforts du pays d’origine !

    Lou
    1 octobre 2020 - 12 h 51 min

    … á ce rythme la c’est au venezuela ou zimbabwe que l’algérie va ressembler… dans un an ou deux au maximum

    Hmed hamou
    30 septembre 2020 - 21 h 13 min

    « Ce pays africain sans pétrole qui avance et dont l’Algérie devrait prendre exemple », d’après Mr Ilyes Zouari.

    D’accord. Mais, et la prophétie ? On en fait quoi? Pour un pays qui etait sensé, dans trente ans, selon la prophétie justement de notre fakhamayou Premier, devenir, le japon d’Afrique,… Ce serait une douche froide. Aussi, pour nous épargner cette déconvenue, une douche froide à notre nif chatouilleux, une douche nasale qui risque de nous enrhumer pour un bout de temps, Il faut vite trouver un dérivatif à la prophétie, il faut lui trouver une réinterprétation aumoins après coup,… Disons, juste à titre d’exemple, que la prophétie n’était pas censée se réaliser dans trente ans (à compter du moment de son émission) mais plutôt dans trente décennies, trois cents ans donc ! Ce qui, comme par enchantement, changerait tout. Et nous laisserait même suffisamment de temps pour essayer de la réaliser, si toutefois le japon veuille bien stopper tout progrès.
    Car, Un père fondateur ne peut pas se tromper, ne doit pas se tromper! C’est un humain certes , mais un père fondateur n’est pas un humain comme les autres , autrement il n’aurait aucun mérite ! Par conséquent, admette que notre père fondateur puisse se tromper à ce point c’est remettre en cause tout le fondment; et c’est tout les fondements qu’il faudrait peut etre revoir. Eh oui , s’il pouvait se tromper à ce point et sur un point aussi important et d’une manière aussi palpable et quantifiable, que ce qui peut nous assurer qu’il ne s’etait pas trompé sur tout le reste, notamment sur ce qu’on peut pas mesurer ? Or, plusieurs de nos « principaux » principes nous ont été inspirés par « ses sagesses »…
    Donc, la question, et si tout etait à revoir? Après, peut importe sur qui on prendra exemple, la Côte d’Ivoire, Hong-Kong, les îles Salomon,… Ça marchera. Et, sans être un prophète, on sera le Japon d’Afrique en moins de trente ans,

    Zombretto
    30 septembre 2020 - 19 h 14 min

    C’est justement parce que le pays est pauvre en ressources naturelles qu’il commence à avancer. La présence de pétrole ou autres produits miniers sous le sol d’un pays peuplé d’ignares ne peut que lui causer du tort. L’abondance d’une ou plusieurs ressources dans un pays non-développé ne peut mener qu’à un systène rentier, et la Rente n’est rien d’autre qu’une gangrène économique.
    L’absence de ressources naturelles peut permettre de libérer l’intelligence et les énergies humaines, seules sources de vraie richesse.

    EXT
    30 septembre 2020 - 18 h 09 min

    La Côte d’Ivoire n’a pas de pétrole mais elle a des ressources naturelles et minnieres très grandes.
    Il y a deux indices qui résument les situations sociales et économiques des pays…
    La réalité Sociale, l’indice de Développement humain(IDH):
    Et la réalité économique, la production de richesse(PIB):
    Le PIB de là l’Algérie est 4-5 fois plus fort que celui de la Côte d’Ivoire.
    La Côte d’Ivoire est très mal placée dans le classement du PNUD de l’indice de Développement Humain à la 165ème place très loin derrière l’Algérie. La Côte d’Ivoire ce n’est pas un pays qui peut représenter un exemple à suivre pour un pays comme l’Algérie!

    Le P I B algérien est faux !
    30 septembre 2020 - 16 h 33 min

    Il faut refaire le calcul en incluant l’informel, shab chkara, la planche à billets…Et, après, vous verrez le miracle ! L’Algérie apparaît pauvre, mais les algériens sont tous riches !

    Amirouche
    30 septembre 2020 - 16 h 10 min

    Oui, il faut prendre en exemple un pays sinistré qui a 2 siècles de retard sur l’Algérie à tous les niveaux malgré toutes les richesses naturelles et minières qu’il possède…et dont la production de richesse(PIB) est 4-5 fois moindre que celle de l’Algérie et l’Index de Développement Humain plus faible que des pays en guerre du fin fond de l’Afrique très loin de celui de l’Algérie(1er en Afrique)…
    Quant au pétrole…le pétrole n’a jamais été gage de développement et il ne nous a apporté que des clopinettes pendant des décennies… À chacun ses avantages comparatifs nous le pétrole et eux des ressources naturelles à ne plus finir!

    Rach
    30 septembre 2020 - 14 h 13 min

    Chacun ses avantages comparatifs…un pays sans pétrole(vous dites)mais avec beaucoup d’autres ressources naturelles…
    Prendre exemple sur un pays pareil sinistré à tous les niveaux… Non merci!
    C’est la nouvelle mode maintenant de pointer à des non-pays qui ont 150 ans de retard sur l’Algérie et de réclamer d’en faire un émule et un exemple à suivre!

    Vangelis
    30 septembre 2020 - 13 h 59 min

    Hormis le titre, pas un traitre mot sur l’Algérie afin de comparer ses chiffres avec ceux dont l’auteur prétend que l’Algérie devrait s’en inspirer.

    Allasane Ouatar, est un président marionnette entre les mains de la France et accessoirement du la narco-terro-monarchie dont el capo di mafia est en affaires douteuses avec le premier cité.

    J’opte plus pour le modèle Éthiopien pour de multiples raisons dont la première est celle qui classait ce pays parmi les plus pauvres au monde et s’en est sorti sur à peine une décennie avec peu de moyens.

    L’Algérie sous l’ex fakhamatouhoum a  » dépensé  » en pure perte plus de 1000 milliards de $ et le régime au lieu de se remettre en cause, continue dans ses frasques et fanfaronnades alors qu’il n’a pas le sou.

    On espérait voir un jour le pays développé, mais l’attente dure depuis plus d’un demi siècle et le pays s’appauvrit puisque les richesses actuelles tirées du sous sol sont en grande partie consommées par le marché intérieur. Pensez-vous, l’or qui est le nerf de la guerre est inexploité en Algérie comme toutes les autres matières à l’exemple des terres rares.

    Bof, bof, bof, tant qu’il y aura des grabataires à la tête du pays et des institutions, enfermés dans leur logiciel des années 60, rien ne pourra sortir.

    Apulée de Madaure
    30 septembre 2020 - 13 h 23 min

    L’étude et la réflexion sont un luxe que je ne pourrai jamais me payer alors permettez-moi Mr Ilyes Zouari d’utiliser ma carte d’indigène culturel pour régler ma dette envers Confucius qui m’a vendu :
    « Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte : Sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte. »

    Me reste-il un peu d’intellect pour solder l’idée que la seule vraie richesse d’un pays, elle ne se trouve que dans le génie de son peuple. Les ressources du sous-sol ne sont que valeurs ajoutées.

    Bizarre tout ça
    30 septembre 2020 - 12 h 33 min

    T’inquiète fafa et son renifleur du maghreb vont vite s’en occuper…

      Algerien Pur Et Dur
      1 octobre 2020 - 20 h 12 min

      Il fut un temps ou on etait au meme niveau que la Coree du Sud et revait de depasser le Portugal. Aujourdhui, grace aux moribonds qui ont dirige l’Algerie depuis 1962 on se retrouve a viser des pays comme le ghana et la cote d’ivoire. Peut etre le cap vert bientot?

        Anonyme
        1 octobre 2020 - 23 h 33 min

        Article qui manque d objectivité. ….Les données macro économiques sont disponibles

    Elephant Man
    30 septembre 2020 - 12 h 29 min

    Un plaidoyer pour la françaFRIC par un harki qui l’eut cru sur AP !!
    Un peu de sérieux.
    La RÉALITÉ du terrain est tout autre expliquez-nous pourquoi cette vague d’immigration massive subsaharienne et sahélienne notamment en France si tout est magnifique en françaFRIC …..
    «Nathalie Yamb, militante et conseillère exécutive d’un parti d’opposition en Côte d’Ivoire, a été expulsée par les autorités ivoiriennes (2019). Manifestement, ses prises de position contre la Françafrique irritent, jusqu’en France où Nathalie Yamb est interdite de séjour.»
    Quant au Mali, une spoliation économique à travers des privatisations ruineuses qui profitent essentiellement aux multinationales françaises.
    L’aéroport de Bamako Sémou a été privatisé il y a quelques semaines à un groupe français du nom de J. Ce groupe détient de façon exclusive l’exploitation de l’aéroport du Mali. Et cet aéroport est un site extrêmement sensible, stratégique pour la souveraineté du pays depuis plusieurs décennies.
    Prochaine étape pays dont l’Algérie doit s’inspirer…..alors devinez ..😉😁

      a elephant man
      1 octobre 2020 - 12 h 36 min

      Je suis d’accord avec vous pour la migration massive des subsahariens partout dans le monde et même dans des pays plus pauvres que leurs pays africains. Une chose que vous ne savez pas c’est que ces subsahariens fuient une chose « leur race », pour en fait aller constituer des gangs dans les autres pays, regardez le cas de la pauvre Algérie pour laquelle sont morts un million et demi de Martyrs. Nous sommes catastrophiquement envahis par des mendiants et des trafiquants noirs africains. C’est pour quand leur renvoi?

    Le médisant du bled
    30 septembre 2020 - 12 h 16 min

    Les ikhwénes de l’informel qui contribuent grandement au PIB de notre Pays, avaient proclamé la fatwa que, l’allongement de la barbe devrait être inversement proportionnel au raccourcissement des jambes du pantalon et l’assiduité aux mosquées était plus bénéfique pour l’économie que celle aux universités.

    No Comment
    30 septembre 2020 - 11 h 18 min

    La Tunisie a une richesse par habitant de 3 317 dollars
    Le Maroc a une richesse par habitant de 3 204 dollars
    L’Egypte a une richesse par habitant de 3 020 dollars
    L’Algerie avec beaucoup de ressources naturelles (pétrole, gas…) a une richesse par habitant de 3 800 dollars

      Comparer ce qui comparable
      30 septembre 2020 - 15 h 43 min

      3204$ grâce au haschich, le tourisme sexuel et la mendicité auprès des bédouins du golf et autres, pour les deux autres pays, ils tirent leurs revenus des subsides (FMI, pays du golf, Algérie, etc.), du tourisme et quelques exportations de matières premières, agrumes, huile d’olive comme la Tunisie; à ce que je sache, notre pays ne vit pas d’aumône, il faut comparer ce qui est comparable.

        No Comment
        30 septembre 2020 - 19 h 03 min

        @comparer…,Lobotomisé à l’insu de ton plein gré
        Comparer Ce Qui Comparable, c’est á dire comparer l’algerie au pays du golf, á l’Arabie Saoudite, Kuweit, Quatar; Emirats Arabes Unis, les pays qui possedent les hydrocarbures, la tu vas avoir le choc

          Le médisant du bled
          30 septembre 2020 - 20 h 51 min

          Oh que oui le choc est grand, sachant que l’Algérie n’est pas phagocytée par les USA et les sionistes comme ton lunapar et les fausses monarchies bédouines.

          kader bel
          30 septembre 2020 - 21 h 57 min

          c est une comparaison d une trés grande maladresse et aussi d une méchanceté gratuite .

          SamirK
          1 octobre 2020 - 3 h 20 min

          @No comment
          On ne peut pas comparer un pays comme l’Algérie qui a 45 millions d’habitants avec des micro-états comme le Qatar, les Émirats Arabes Unis, le Koweït etc . qui ont 40 fois moins de populations et qui produisent 4 fois plus d’hydrocarbures que l’Algérie(l’Arabie Séoudite10 fois plus).On peut néanmoins comparer l’Algérie avec un pays comme le Maroc producteur de Haschich(23 milliards $/an), de phosphates, d’Or et d’Argent(premier producteur en Afrique). Rien que les revenus du Haschich sont égaux aux revenus des hydrocarbures en Algérie. La question qui devrait être posée…il est ou l’argent du pauvre peuple Marocain!

        Complément d'infos!
        1 octobre 2020 - 3 h 37 min

        @Comparer ce Qui Comparable
        C’est vrai ce que vous dites et j’ajouterai:
        Maroc: grand producteur de phosphates, producteur d’Or et d’argent(premier producteur en Afrique), richesse halieutique. Ce pays devrait être riche en théorie mais en pratique c’est le pays le plus pauvre de la région!
        Tunisie: petit producteur mais producteur quand même de pétrole et de gaz et l’un des tout premiers pays producteurs de phosphates au monde. Plus, le gaz naturel que que l’Algérie lui offre gratuitement(des centaines de 0 $ chaque année). Un autre avantage, le petit nombre de ses populations. S’il y avait en Algérie 11 millions d’habitants, le revenu moyen du citoyen aurait ete multiplie par 4 ou 5.
        Égypte: producteur de gaz naturel(produit la moitié de la production Algérienne), les revenus du canal de Suez(des milliards $/an).25 milliards $/an de transferts des Égyptiens qui travaillent dans les pays Golfe(c’est
        l’équivalent des revenus de nos hydrocarbures par an).

    Lghoul
    30 septembre 2020 - 11 h 16 min

    Chez nous, on a suivi a la lettre « le programme du président » pendant 20 ans avec des méninges paralysées par la vue du tableau en bois, la religion et la corruption a outrance- Tous les ministres et les SG du FLN/RND ne juraient que par ce fameux programme – . Pour devenir riche et prospere il faudrait etre intelligent – pas pour voler – mais pour travailler et investir sur les cervelles. Ensuite tout viendra seul.

    Zombretto
    30 septembre 2020 - 10 h 45 min

    Vous est-il venu à l’esprit que c’est peut-être justement parce que le pays est pauvre en ressources naturelles qu’il commence à avancer? La présence de pétrole ou autres produits miniers sous le sol d’un pays peuplé (…) ne peut que lui causer du tort. L’abondance d’une ou plusieurs ressources dans un pays non-développé ne peut mener qu’à un systène rentier, et la Rente n’est rien d’autre qu’une gangrène économique.
    L’absence de ressources naturelles peut permettre de libérer l’intelligence et les énergies humaines, seules sources de vraie richesse.

      Anonyme
      1 octobre 2020 - 2 h 48 min

      4114 dollars/ habitant, ça c’est pour l’Algérie, on peut prévoir que le PIB/ habitant de la Côte d’Ivoire va monter en crescendo et va inexorablement dépasser celui de l’Algérie d’ici 5 ans en oscillant les 5000/ dollars par tête d’habitants en Côte d’Ivoire, simplement extraordinaire, et tout ça sans hydrocarbures.

    Socrate
    30 septembre 2020 - 10 h 38 min

    Il faut noter que la bonne maitrise de la dette et de l’inflation par les pays africains francophones est due, en grande partie, à l’existence … du France CFA, si décrié par ailleurs ! Les dirigeants de ces pays le savent et ne sont pas très allants quand il s’agit de remplacer cet « horrible monnaie colonialiste » de la France ! La naissance de « l’eco’ qui devait remplacer le Franc CFA vient d’être repoussée aux calendes grecques, officiellement à cause de la crise causée par le Covid-19 …

      Heidegger Alias Elephant Man
      30 septembre 2020 - 14 h 10 min

      @Socrate version sioniste
      Mr FrançaFRIC décidément le pétrole Libyen ne vous suffit manifestement plus….
      C’est d’ailleurs notamment ce même franc CFA qui est à l’origine de l’assassinat du Guide le Colonel Gueddafi Allah Yarhmou qui allait créer avec ses fonds propres souverains une banque africaine pour contrer le franc CFA notamment et une alternative à la banque mondiale FMI.

    Anonyme
    30 septembre 2020 - 10 h 17 min

    Même l’Éthiopie connait une croissance remarquable.
    Il n’ya que le programme de Bouteflika qui n’était pas fécond pour le pays.

    Abdelkader
    30 septembre 2020 - 9 h 47 min

    Et les banques de la Cöte-d´Ivoire sont Marroukis….Des banques de Hashish?

      @ Abdelkader
      30 septembre 2020 - 12 h 24 min

      Des preuves tangibles, où juste pour cacher nos déficiences ?
      La côte d’Ivoire est en plein boum, et tant mieux pour les ivoiriens.
      Quant à nous continuons à nous regarder le nombril et se gargariser.
      l’Afrique noire bouge et dans le bon sens, et nous comme toujours nous sommes là à distribuer les mauvais points.
      2021 sera une année noire pour l’Algérie car la crise va faire beaucoup de dégâts. Mais ce n’est pas grave nous sommes toujours les meilleurs et nous avons un bon berzidan et de bons députés qui veillent sur nous, et sûrement après avoir été meilleur que la Suisse et la Suède on sera mieux que l’Europe tout entière.

      @Abdelkader
      30 septembre 2020 - 12 h 40 min

      Hashich ou pas ,le constat est là.Oui la CoteD’ivoire décolle.
      Chez nous c’est l’immobilisme,la lutte des clans ,les débats steriles ponctués d’insutles dur l’identité,sur la langue ,sur la religion.
      La cote d’ivoire a des dirigeants qui mettent en avant l’interet national au dessus de tout clivage.
      Chez nous,les islamistes opportunistes sont là comme une épine dans le pied que nos autorité ne veulent pas extirpée.
      Chez nous,il n’y a aucune volonté de bien faire.C’est la lutte des clans,c’est la vengeance,c’est l’intérêt du clan qui prime.Donc il ne faut rien espérer.Et l’avenir nous le dira,evidemment quand ce sera trop tard.
      Que pouvons-nous attendre de nos dirigeants quand ils lavent leur linge en public ,quand un pdg de Sonatrach menace publiquement son ministre de tutelle.

        RBOBA
        30 septembre 2020 - 21 h 08 min

        Chez nous, comme vous dîtes, c’est la fainéantise, le dégoût du travail, le mépris du travail, la forfanterie, l’inculture, le mépris des classes populaires, laborieuses ou qui veulent continuer de l’être, c’est l’oeil qui se tourne en permanence vers l’Occident, vue comme une corne d’abondance, prête à se déverser sans contre-partie. Chez nous, c’est la phrase imbécile qui répète sans arrêt que « l’herbe est plus verte ailleurs », avant c’était en France, maintenant, c’est au Canada, aux Etats-Unis, voire chez les Bédouins bling-bling. Partout ailleurs, on « trouve de tout », ici (en Algérie), y’a rien ». Mais ce « tout » qu’il y a ailleurs, si votre porte-monnaie est vide, vous pourrez passer et repasser devant les boutiques, le/la propriétaire ne sortira pas pour vous inviter à y entrer et vous servir ! PARTOUT, on travaille, HOMMES et FEMMES, c’est ainsi qu’un pays se construit ou se reconstruit. Oui, le travail, c’est fatigant, mais combien il vous rend fiers de cet argent que vous gagnez avec votre intelligence, vos bras ! Vous n’attendez pas l’aumône, y compris d’un Etat. Oui, malheureusement, on a fait perdre le goût du travail à l’Homme et à la Femme Algérienne. Alors, encore une fois, au boulot ! Cultivez votre jardin si vous en avez un, vous deviendrez autonome sur le plan alimentaire etcela fait tellement du bien, sentir la terre, voir ses propres légumes pousser, en être fier(e). Apprendre sans cesse, se cultiver. Pousser ses enfants à apprendre, les encourager à le faire, reprendre la lecture, la vraie, celle à travers des livres et non les réseaux (a)sociaux qui contribuent à fabriquer des crétins digitaux. Et c’est ainsi que le combat social pourra reprendre en Algérie.

      Anonyme
      30 septembre 2020 - 13 h 06 min

      Décidément, on ne changera pas. Certain voit du marrouki partout comme ça cela leur évite de penser et de réfléchir.
      Pas étonnant qu’on soit toujours à en vouloir aux autres qui se mettent au travail pour s’en sortir. Nous on attend que ce soient les chinois qui travaillent à notre place.

      Elephant Man
      30 septembre 2020 - 14 h 20 min

      @Abdelkader
      Commentaire perspicace.

        Anonyme
        1 octobre 2020 - 15 h 04 min

        Si les chiffres sont bons en Côte d ivoire,on n en voit pas l effet sur sa population!!!
        A part les grands centres urbains et encore,le reste est encore à l état …!!!
        La majorité des migrants d Afrique noire sont originaires de Côte d Ivoire,s ils avaient une petite lueur d espoir ils n auraient pas pris autant de risque pour aller en Europe !!!

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