Algérie-Tunisie : la Commission bilatérale pour le développement des régions frontalières se réunit

algérie-Tunisie régions frontalières
, le développement des régions frontalières algéro-tunisiennes est un objectif stratégique. D. R.

Les travaux de la 1re session de la Commission bilatérale de promotion et de développement des régions frontalières algéro-tunisiennes ont débuté, lundi à Alger, pour définir une approche commune de développement de ces régions.

L’ouverture des travaux de cette session de deux jours, a été coprésidée par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Brahim Merad et son homologue tunisien, Kamel Feki, avec la participation des walis des wilayas frontalières des deux pays et du directeur général de l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement (AACISD), Abed Halouz, et de représentants des secteurs concernés par le développement des régions frontalières.

Selon le ministère de l’Intérieur, le développement des régions frontalières algéro-tunisiennes est «un objectif stratégique», à même de renforcer le développement économique et de relancer les projets vitaux au niveau de ces régions, et ce en concrétisation des résultats de la visite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune en Tunisie en décembre 2021, couronnée par la «Déclaration de Carthage».

La présente session débattra de plusieurs axes, notamment des moyens de promouvoir et de développer les échanges commerciaux entre les wilayas frontalières des deux pays, d’améliorer leur attractivité et de renforcer le rôle des passages frontaliers dans le développement, et de mettre en place une stratégie commune de lutte contre les grands risques.

Les travaux de cette session seront sanctionnés par la signature d’une feuille de route portant les mécanismes pratiques de promotion et de développement des régions frontalières.

R. N.

Comment (5)

    ALGÉRIE/TUNISIE Pays frères pour le meilleur et pour le pire.
    30 janvier 2024 - 21 h 54 min

    Je vais dire l’essentiel.
    L’Algérie doit veiller à ce que la Tunisie ne reste pas à l’arrière.
    Elle doit continuer à avoir des liens très forts entre nos deux pays frères.
    Nous devons utiliser nos points forts et les renforcer pour ne faire plus qu’un.
    Nous devons protéger la Tunisie de tous les malheur en l’aidant à se développer en coopération, partenariat associations bénéfiques pour nôtres développement commun et réciproque.

    Terre è terre
    29 janvier 2024 - 23 h 35 min

    De ce que j’ai constaté depuis au moins 25 ans, c’est la transformation de la mentalité du côté tunisien, on veut s’enrichir vite et sans se fatiguer, on ne construit plus ces belles petites villas qui sentent le jasmin, mais on voit surgir de terre des bâtiments hideux à 2 étages avec 3 magasins au rez-de-chaussée, rien que du béton, modèle architectural typiquement algérien. Je ne sais pas si un Tunisien a noté un changement du côté algérien, encore faut-il qu’il y en ait qui vienne pour visiter le pays, je ne parle pas de celui qui vient remplir le réservoir de sa voiture et le coffre de pâte, de café et …..

    aderre
    29 janvier 2024 - 21 h 11 min

    Il faut faire comme l’UE à sa création. La France la Belgique et le Luxembourg, en 1957 ou 56, ont commencé par la création de la CEAC . LA Communauté Européenne d’Acier et de Charbon . qui deviendrait la CEE et l’UE. C’est trois pays fondateurs ont mis en commun leur aciers et Charbons.
    Donc nous et les tunisiens ont devaient commencer par mettre en Commun l’exploitation de nos gisement de Phosphates, pour élargir à une zone de libre circulations des biens, des marchandises et des personnes, et finir par une éventuelle union politique, sous forme d’une Fédération de deux États Souverains.. comme sont les États de l’UE Actuellement.

    elhadj
    29 janvier 2024 - 16 h 09 min

    depuis le temps qu on en parle , creeant des abces de fixation pour la population locale qui ne voit cependant aucun projet se développer sur le terrain alors ques les citoyens frontaliers des 2 pays vivent effectivement dans le besoin si ce n est cependant le trafic et la contrebande portant atteinte aux interets de l algerie ( trafic de carburant, de produits subventionnés de premiere necessité;la mise en valeur des regions frontalieres et la creation d unités diverses devront etre réalisées avec serieux et serieusement gérées pour eviter le retour du cas scabreux de l usine de moteurs electriques .sans honneté partagée par les deux parties mieux vaut ne pas se lancer dans l aventure ,

    Safarat&Lastipol
    29 janvier 2024 - 14 h 32 min

    En attendant de faire des réformes et en tenant compte du temps nécessaire pour obtenir les fruits il serait à mon avis ensemble avec les tunisiens réaliser des projets technologiques et autres en utilisant la flexibilité du système des institutions tunisiennes qui a déjà donné ses fruits. ENSEMBLE nous pourrons réaliser une grande avance bénéfique pout tous et bannir la fragilité actuelle de la Tunisie créée par des pays visant en fin de compte l’Algérie et où la Tunisie serait un dégât collatéral.
    A bon entendeur !

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