Transports : l’augmentation des tarifs non encore appliquée à Alger

Les réajustements tarifaires décidés par le ministère des Transports à partir du 1er janvier 2013 concernant le transport collectif urbain de voyageurs et le transport par taxi ne sont pas encore appliqués au niveau de la wilaya d'Alger, a-t-on constaté jeudi. «Nous sommes au courant de ce réajustement tarifaire, mais nous ne pouvons pas l'appliquer puisque nous n'avons pas encore reçu le barème des tarifs de la part de la Fédération nationale du transport des voyageurs», a indiqué le receveur d'un bus reliant Tessala El-Merdja à Alger. Pour sa part, le chauffeur d'un minibus sur la ligne Ruisseau-Birkhadem a affirmé ne pas être encore informé sur les nouveaux tarifs. «On continue toujours à appliquer l'ancien tarif puisqu'aucune note ne nous a été encore transmise par la Fédération», a-t-il dit. A la station de la Place du 1er-Mai, un chauffeur de taxi s'est dit «étonné» de voir l'information sur ces augmentations sur une chaîne de télévision privée, sans être informé par le syndicat de la corporation. Le président de la Fédération nationale du transport des voyageurs et de marchandises, Abdelkader Bouchrit, a indiqué que la note du ministère concernant ce réajustement «n'est pas claire», ajoutant que l'organisation qu'il représente «n'a pas reçu une copie de cette note». «Nous ne sommes pas d'accord sur la teneur de cette note que nous avons appris à travers la presse nationale», a-t-il précisé. Selon lui, si cette nouvelle tarification est appliquée, une grande partie des lignes ne sera pas touchée, car ne dépassant pas les 10 km. M. Bouchrit a indiqué, en outre, avoir contacté les services du ministère des Transports pour plus de détails concernant cette note, précisant qu'il attend toujours une réponse. De son côté, le président de l'Union nationale des chauffeurs de taxi, Hocine Aït Braham, a précisé que la mise en œuvre immédiate de la nouvelle tarification était impossible en raison de la nécessité de mise à jour des logiciels des compteurs de taxis. Une réunion regroupant les représentants de cette organisation avec des responsables du ministère des Transports est prévue la semaine prochaine pour définir les modalités d'application de cette augmentation tarifaire, a-t-il ajouté. Rappelant que l'Union qu'il représente revendiquait depuis 10 ans une révision des tarifs du transport en taxi, M. Aït Braham a estimé que cette nouvelle hausse «n'est pas suffisante». Il a toutefois appelé à l'application d'augmentations tarifaires «souples» en fonction de la longueur des lignes et de la densité du trafic. «Nous avons également proposé d'introduire de nouvelles mesures de soutien aux chauffeurs de taxi comme l'octroi de crédits bancaires sans intérêt, l'effacement des dettes fiscales et l'annulation de la taxe du véhicule neuf.» Le ministère des Transports avait annoncé lundi de nouveaux réajustements des tarifs, applicables à partir du 1er janvier pour le transport collectif urbain de voyageurs et du transport par taxi. Cet ajustement tarifaire intervient, selon le ministère, dans le cadre de la prise en charge «objective et progressive» de l'évolution des différents constituants des coûts d'exploitation des moyens de transport des voyageurs. Le ministère compte par ailleurs annoncer «incessamment» les réajustements concernant les tarifs à appliquer pour le transport routier des voyageurs au-delà de 30 km (inter-wilayas). 
R. N.
 

Commentaires

    Julien
    3 janvier 2013 - 15 h 58 min

    Désolé, les hors la loi en
    Désolé, les hors la loi en algérie sont vraiment intouchables à ce que nous constatons. D’abord les Boulangers qui béneficient de la subvention de l’Etat ainsi que les centrales laitières ont bafoués tous les principes de l’Etat de droit on fixant le prix de la baguette du pain ordinaire à 30 da et le sachet du lait à 30 da le lait fermenté le sachet est à 50 da. LOes pêcheurs et les intermidiaires et les exportateurs une vraie mafia en Algérie. Ahjoutant à cela le réseau parasitaire des distributeurs de poisson qui agissent illégalement et traversent tous les points de contrôles sans inquiétude. Les DCP sont en veilleuse au point que certains contrôleurs déclarent à qui veut les entendres que le programme du Président a annulé le contrôle des prix. Les prix marchent selon l’offre et la demande. Voilà quelques ingredients qui peuvent facilement provoquer la grogne de la population pour ne pas dire le printemps arabe. Une grande majorité est insatisfaite de la politique économique actuelle. Les journalistes devront assumer leur responsabilité devant la loi et le peuple ils devront sortir dans les marchés et constater ensuite chaque ministre doit répondre de ses responsabilités. Algérie poste riuen ne va oplus, les usagers du CCP sont humiliés surtout à l’Ouest par le  »L’EMPEREUR » DU CENTRE ccp DE LA sENIA oRAN QUI ne prends jamais en considération les requêtes et les doléances des clients usagers du CCP aucune demande de chequier n’est satisfaite depuis plus d’un an pour les uns pour les autres on leur délivre des cartes magnétiques sans le code qui n’arrive jamais. le directeur régional et l’inspection informés n’ont pas daignés répondre aussi.Le ministre des PTT est soàllicité à ouvrir une enquête à Oran et au niveau du Souk des CCP qui est le centre de la Senia. tout en restant à sa disposition.




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