FLN : divergences au sein du CC au sujet de la gestion du parti

Les positions des membres du comité central du parti du Front de libération nationale (FLN) divergent au sujet de la personnalité qui doit assurer la gestion des affaires du parti après le retrait de confiance à son précédent secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem, lors de la dernière session ordinaire du comité central. Le porte-parole du «mouvement de redressement et d'authenticité» du FLN, Mohamed-Seghir Kara, a estimé que le bureau qui a géré les travaux de la dernière session du comité central sous la présidence d’Ahmed Boumehdi, qui est restée ouverte, selon lui, est «l'instance légitime pour la gestion des affaires du parti en attendant l'élection d'un nouveau secrétaire général». Dans une déclaration à l'APS, M. Kara a indiqué que le bureau politique chargé de la gestion des affaires du parti conduit par Abderrahmane Belayat «n'est pas en droit d'assumer cette tâche car désigné par l'ex-secrétaire général». Il a imputé la division au sein du parti à «la présence d'un lobby constitué de détenteurs d'argent sale et d'intrus au bureau politique, au comité central et aux mouhafadhate du parti étroitement liés à M. Belkhadem». Quant à la personnalité habilitée à assurer le poste de secrétaire général du parti, M. Kara a déclaré que «Mohamed Boukhalfa est fortement pressenti car il remplit toutes les conditions requises pour ce poste», ajoutant que «la consultation au sein des redresseurs se poursuit pour arriver à un consensus autour de lui». M. Belayat, membre du bureau politique qui gère provisoirement les affaires du parti, a précisé, de son côté, que «le bureau dont les soi-disant redresseurs parlent est totalement inexistant. Nous ne connaissons pas les personnes qui le composent et il n'est pas inscrit dans le procès-verbal de la dernière session du comité central dont j'ai personnellement annoncé la clôture des travaux». L'intervenant a rappelé que l'article 158 du règlement intérieur stipule que dans le cas de vacance du poste de secrétaire général du parti, le plus âgé des membres assure la gestion des affaires du parti. Il a, dans le même ordre d'idées, rappelé que l'article 9 du même texte stipule qu'en cas de vacance de ce poste le plus âgé et le plus jeune des membres assurent la gestion des travaux de la session du comité central consacré à l'élection du secrétaire général. «Ainsi, j'applique l'article 158 et ma responsabilité est de gérer les affaires du parti dans le cadre du bureau politique», a-t-il soutenu, affirmant que «lorsque les conditions pour l'élection du secrétaire général seront réunies, une session extraordinaire du comité central sera convoquée et je gérerai les travaux avec le plus jeune des membres».
R. N.
 

Commentaires

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    19 février 2013 - 16 h 29 min

    Ce parti de bandits, il faut
    Ce parti de bandits, il faut tout simplement l’interdire, et lancer une chasse après tout ses éléments en général sans formation si ce n’est celle qui permet de voler et truquer les urnes mais comme une maladie incurable qui a pourrie l’administration de ce pays qu’on appelle l’Algérie mais qu’eux considèrent comme une simple vache à lait.




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