Santé : les syndicats veulent radicaliser leurs actions de protestation

Les quatre syndicats de la santé ont achevé aujourd’hui leur mouvement de grève de trois jours sur une note de pessimisme. Ces quatre syndicats, à savoir le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP), le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP), le Syndicat national algérien des psychologues (Snapsy) et le Syndicat national des professeurs de l'enseignement paramédical (SNPEPM), regroupés dans l’intersyndicale de la santé, refusent de céder à la pression du ministère de tutelle. Agacés par l’annonce hier du département d’Abdelaziz Ziari de la décision de la chambre administrative près le tribunal d'Alger, déclarant la grève «illégale», ces syndicats ne comptent pas ranger leurs armes et envisagent de radicaliser leur mouvement de protestation. En tout cas, comme l’assurent les syndicalistes, c’est le vœu de la base. Les professionnels de la santé ont vivement exprimé leur colère lors d’un rassemblement tenu aujourd’hui devant le ministère de la Santé. «Nous nous sommes rassemblés pour exprimer notre ras-le-bol devant le comportement du ministère de la Santé et le non-respect de ses engagements», a déclaré le secrétaire général du SNPSSP, Mohamed Yousfi. Le ministère affirme, à travers des encarts publicitaires diffusés aujourd’hui dans la presse nationale, que les revendications soulevées par l’intersyndicale sont prises en charge et que cette grève de trois jours est une action de protestation de «trop» qui n’a fait que pénaliser les malades. Le bras de fer est définitivement engagé. Et l'ISPS, qui revendique notamment des statuts particuliers et un régime indemnitaire, compte consulter la base «avant de décider de quoi que ce soit». Une base favorable à la radicalisation du mouvement.
Sonia B.
 

Comment (2)

    Raselkhit
    9 mai 2013 - 15 h 04 min

    Bien sur pour ces syndicats
    Bien sur pour ces syndicats une décision de justice ne doit pas s’appliquer Tout le monde réclame l’état de droit mais quand un décision de justice tombe on refuse à l’appliquer.DFes maldes qui souffrent des malades qui risquent la mort Mais pour ces syndicats seuls LEURS PRIVILEGES COMPTENT .On prend en otage la population au non de quel droit au nom de quelle logique le principe de service minimum n’est pas suivi??




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    X man
    9 mai 2013 - 13 h 30 min

    Y aurait-il quelqu’un dans ce
    Y aurait-il quelqu’un dans ce bled qui : EL HAMDOULILAH ?




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