Algérie : entre mirage(s), réalité et devenir

«Nous avons arraché l'homme algérien à l'oppression séculaire et implacable. Nous nous sommes mis debout et nous avançons maintenant. Qui peut nous réinstaller dans la servitude ?» Frantz Fanon.

Propos introductifs
La République algérienne démocratique et populaire germait dans l’esprit des enfants les plus terribles que ce pays ait jamais porté dans ses flancs, bien avant le 5 juillet 1962. Ceux-là qui par courage et détermination, ont fait sonner le glas de l’ère coloniale un certain 1er novembre 1954, et qui n’ont jamais cessé d’espérer de voir naitre un jour un pays libre et indépendant. Renouant avec une dignité bafouée par plus d’un siècle d’humiliations et de spoliations en tout genre. Le peuple algérien, nourri de cette expérience qui est à la fois terrible et extrêmement courageuse, n’a jamais cessé d’arborer avec cette grande fierté chèrement acquise son indépendance, ses aspirations à la justice et à l’égalité. Nous avons tous en tête ces images qui, au lendemain de l’indépendance, nous montrent défilés et rassemblements de masse aux slogans multiples et divers reflétant les profondes aspirations des masses populaires (ouvriers, paysans, étudiants, femmes, chômeurs) à une vie digne faite d’immenses réalisations et de grandes conquêtes sociales. Lors d’un défilé à Alger célébrant l’an I de l’indépendance (5 juillet 1963), des enfants paradaient avec une banderole sur laquelle on pouvait lire : «Hier cireurs, aujourd’hui pionniers»1. En effet, ces élans d’enthousiasme qui promettaient des lendemains qui chantent à cette jeune République hissaient une Algérie à peine sortie du chaos postcolonial, et qui baignait encore dans les querelles internes, au rang des nations ayant choisi une autre voie que celle voulue par les bourgeoisies locales et internationales2. Cinquante et un ans après, qu’en est-il devenu de la Charte de Tripoli3 ? L’Algérie n’a-t-elle pas sombrée dans le déni ? La tentative d’édification nationale amorcée à partir de 1962, et qui s’est poursuivie jusqu’à la fin des années 1970 sous le triptyque idéologique : révolution industrielle, révolution agraire, et révolution culturelle, a apporté ses fruits et ce, malgré les disfonctionnements liés au manque de courage idéologique, de volonté politique (Cf. socialisme spécifique vs socialisme scientifique), et les sabotages de l’intérieur par les tenants de la voie capitaliste4. Freinée dans son élan d’émancipation de la tutelle du néo-colonialisme et d’édification de sa souveraineté nationale à travers l’instauration d’une politique économique et sociale au service du plus grand nombre. Or, l’Algérie actuelle a entamé sa décente aux enfers à partir des années 1980. L’aile droitière du FLN sous l’impulsion de la bourgeoisie nationale (relais local de l’impérialisme) a toujours contesté le choix socialisant de l’Algérie post-indépendante en réussissant à joindre les paroles aux actes en ce qui concerne la destruction de tout ce qui a été accompli jusqu’ici.
Ce bref aperçu historique nous a permis de retracer dans les grandes lignes, et sans entrer dans le détail, les premiers pas de l’Algérie indépendante, ses espoirs, ses heures de gloire, mais aussi ses erreurs. L’histoire nous permet toujours d’éclairer le présent, de le comprendre et de l’expliquer, mais aussi d’entrevoir l’avenir. Il est bien évident que l’actuelle Algérie ne ressemble presque plus à celle des années 1960 et 1970. Malgré les défaillances et les dérives, beaucoup de choses se sont faites (scolarisation massive, bond énorme en espérance de vie, infrastructures en tous genres, etc.). Mais qu’en est-il concrètement ? Comment et pourquoi un pays qui s’est construit sur l’idée d’égalité, d’émancipation sociale, de dignité et de justice sociale se retrouve de nouveau à la croisée des chemins ? Les conséquences de la politique de l’infitatah (ouverture) amorcée durant les années 1980, que beaucoup nous ont présentée comme étant une évolution vers la «démocratie», n’est-elle pas finalement une grande régression ? L’Algérie et sa population ont certes changé, mais les aspirations à l’égalité et la dignité sont toujours aussi présentes dans les consciences des travailleurs et des couches populaires.
1980-1988, révolution ou contre révolution ?
Le début des années 1980 a marqué un tournant majeur dans l’histoire de la jeune Algérie. Les vents de l’ouest commençaient à souffler sur un monde bipolaire, et c’était le début du «triomphe», encore provisoire, de la contre-révolution mondiale5. En ces années-là, et à travers un travail de subversion externe et de sabotage interne, les «peuples» commençaient à gronder contre les affreuses démocraties populaires à parti unique (Chine, RDA, Pologne, URSS…) ; bref, le mode dit libre allait emboiter le pas aux tyrannies. C’était le temps où les conservateurs R. Reagan et M. Thatcher nous chantait : «There is no alternative», en d’autres termes, il n’y a pas d’alternative au capitalisme ! Et la jeune Algérie encore fragile n’a pas échappée à l’ouragan venu de l’ouest ! L’aile libérale et bourgeoise du FLN sous la conduite de Chadli (ou vice-versa), allait s’employer à travers divers mécanises au démantèlement méthodique des acquis et des réalisations de la révolution nationale. Plongeant ainsi l’Algérie dans un chaos dont elle peine encore à se relever. Prétextant des lourdeurs et des dysfonctionnements (certes existants) dans l’appareil productif national, la nouvelle équipe dirigeante s’attela d’abord au saucissonnage des grands ensembles publics afin de mettre fin à la stratégie d’intégration économique (interdépendance des secteurs), puis à la fermeture et à la privatisation sauvage d’entreprises publiques. Ce qui ne resta pas sans conséquences. On assista au licenciement de plus d’un million de travailleurs, et à la liquidation de plus de 1 200 entreprises nationales. Créant ainsi, un climat social nauséabond fait de paupérisation rapide et de chômage massif. «Pour une vie meilleure» ! tel a été le slogan de la nouvelle équipe dirigeante sous l’ère Chadli. C’est de la sorte que l’Algérie qui était en plein élan de sortie du sous-développement à travers une voie progressiste, souverainiste, et anti-impérialiste, s’est vu couper les ailes par les barons du régime et de la bourgeoise revancharde sans scrupule
face aux aspirations et aux attentes de la population et d’un pays tout entier. Ce climat de pourrissement économique n’a été que la partie émergée de l’iceberg. Sous prétexte de réformes économiques et politiques qui étaient censées assainir la situation disait-on, couvait un grand mécontentement social, qui allait faire l’objet de toutes les récupérations et détournements de ses revendications essentiellement légitimes. Comme dans toute tentative de fausse subversion et de mise au pas, la bourgeoisie nationale (relais de l’impérialisme) allait trouver son corollaire à travers les agitations culturalistes6 et identitaires d’essence petite-bourgeoise tel qu’islamisme, laïcité, démocratie libérale, humanisme, francophilie, féminisme, berbérisme, droit de l'hommisme, etc.) ; toutes négatrices des aspirations des travailleurs et des couches populaires qui voyaient leur situation matérielle se dégrader de jour en jour. Ce qui en parallèle constitua le terreau fertile de l’intégrisme islamiste, qui s’est emparé de cette profonde détresse sociale pour la canaliser, et de la détourner en miroitant l’idée que tout allait se régler par l’édification d’un Etat islamique. C’est le 5 octobre 1988 qu’éclata la poudrière sociale d’une façon assez anarchique. D’ailleurs, la nature de cette tromperie populaire se vérifia dans l’acharnement particulier des émeutiers sur tous les édifices publics, reflétant ainsi un caractère non politique, visant seulement à les délégitimer encore une fois aux yeux de la population (souk-el-fellah, et autres unités publiques), d’où l’adage «aujourd’hui tu détesteras, ce que tu as aimé hier». C’est de cette façon, et dans ce contexte que l’Algérie plongera dans une longue et obscure nuit de terreur régressive, permettant de la sorte aux charognes alliés du régime de s’engraisser sur le dos des cadavres.
La douloureuse expérimentation de la démocratie libérale
L’après-Octobre 1988 ouvra les portes à toutes les initiatives. Acculé dans une impasse et faisant face à un grand mécontentement social, le gouvernement Chadli adopta une nouvelle série de mesures politiques et économiques qui allaient achever le processus d’ouverture, et plonger cette fois-ci l’Algérie dans une guerre civile, que même les putschistes de Tlemcen n’auraient même pas imaginé ni souhaité. Incapables de faire face au chaos qu’ils ont mis en place, les dirigeants algériens se sont amusés à jouer aux apprentis sorciers d’une façon assez hasardeuse. En 1989 est adoptée une nouvelle constitution mettant «fin» au règne du parti unique, des centaines d’associations et de partis politiques se sont créées. Dynamique dans laquelle s’engouffra l’une des forces les plus réactionnaires que le pays n’ait jamais connu : le FIS. Mouvement qui en partie bénéficia des largesses d’une certaine frange du régime (ex : adoption du Code de la famille en 1985), afin de mieux contenir l’élan contestataire des travailleurs voulant sauvegarder leur outil de travail et les organisations progressistes. C’est dans ce contexte houleux que le peuple algérien s’est retrouvé pris entre le marteau et l’enclume. Coincé au milieu du fallacieux bras de fer que se livraient pouvoir et islamistes ; le peuple algérien et l’Algérie ont été les uniques victimes des apprentis sorciers.
Les élections municipales de 1990 ont plébiscité le FIS dans de nombreuses communes (principalement dans les grandes villes du pays), bénéficiant ainsi d’un vote sanction à l’encontre de plus de dix ans de gestion désastreuse du FLN. S’en suit alors une série de mesures antisociales et anti-progrès (fermeture de salles de cinéma, afghanisation sociale, violence à l’encontre des femmes, etc.). Sous la pression du mouvement islamiste, Chadli a dû organiser des élections législatives en décembre 1991, qui encore une fois avaient offert une
large victoire au 1er tour du FIS. Malgré le retour de certains historiques comme Aït Ahmed (FFS) et Ben Bella (MDA), aucune force politique n’a pu mobiliser les nombreux abstentionnistes pour faire barrage au FIS lors du 2e tour en janvier 1992. C’est dans ces circonstances que l’Armée nationale populaire a dû intervenir (à juste titre d’ailleurs) pour mettre fin au processus électoral. Plongeant ainsi le FIS dans la clandestinité et la radicalisation. Jouant le rôle d’allié objectif de la frange bourgeoise du régime, le FIS (pro-libéral) a été d’une aide non négligeable à l’achèvement du processus de démantèlement du secteur public économique algérien. D’ailleurs, profitant du chaos de la guerre civile (plus de 200 000 morts au final), certains se sont empressés d’aller quémander au FMI les fonds de la honte nécessaires à la survie de leur entreprise. Enterrant ainsi tous les espoirs et les attentes d’une nation. Le plan d’ajustement structurel et les dévaluations successives du dinar ont été d’une violence inouïe vis-à-vis des travailleurs et de l’économie nationale, allant jusqu’à bafouer et à remettre en cause une souveraineté nationale chèrement acquise. Le président H. Boumediene (1932-1978) ne manquait pas une occasion de rappeler que la souveraineté nationale passait inéluctablement par la souveraineté économique ! De ce fait, personne ne doit ignorer que l’ancienne et la nouvelle bourgeoisie algérienne constituent une bourgeoisie compradore, dans le sens où elles ne produisent rien, ne créant aucune richesse, mais qui tirent uniquement leurs profits de l’import-import. Transformant ainsi l’Algérie en un grand bazar de débouchés pour la camelote occidentale.
Où va l’Algérie ?7 
L’Algérie actuelle s’est «débarrassée» tant bien que mal des spectres qui la hantaient. Après la tempête, vient le calme disent les relativistes. Mais les séquelles sont toujours là après trente-trois ans de destruction, puis de chaos, et maintenant de pillage sans merci. La paix civile s’est réinstallée peu à peu, mais la rue gronde toujours, et les traumatismes sont dans la tête de chaque citoyen. La croisade contre les islamistes obscurantistes a laissé des séquelles qui resteront indélébiles chez beaucoup d’entre nous. Mais le mal le plus profond demeure toujours et encore dans l’absence totale d’un projet de société cohérant à long terme, qui permettra au pays de relever la tête et de renouer avec son prestige d’antan. La belle santé financière dont jouit actuellement l’Algérie grâce à une flambée des prix des hydrocarbures a permis d’atténuer artificiellement les répliques post-guerre civile. Mais le pays navigue encore à vue, et son gouvernement continue de parachever le processus de destruction et de privatisation de ce qui subsiste encore d’embryon industriel. L’Algérie d’aujourd’hui importe plus qu’elle n’exporte (hors hydrocarbures) et consomme plus qu’elle ne produit. En l’absence de stratégie industrielle et agricole sérieuse, le pays est encore loin de la sortie de crise. Les tenants du secteur privé sont dans l’incapacité de faire face aux défis sociétaux majeurs, probablement par étroitesse d’esprit, par cupidité ou encore par un cruel manque de volonté d’entreprendre. Ceci n’est pas nouveau, et c’est ce qui fait la spécificité de la bourgeoisie nationale, préférant le gain facile et rapide, à la création réelle de richesses.
Au crépuscule des «printemps» arabes, l’Algérie arrive encore à tirer son épingle du jeu, en évitant les désordres souhaités par les forces de l’impérialisme et leurs relais locaux (RCD, islamistes dits modérés, et autres technocrates, et droits de l’hommistes nourris à la mamelle du régime)8. Mais faut-il pour cela étouffer les aspirations légitimes d’un peuple et d’une jeunesse qui aspirent à vivre dignement de leur travail (au-delà des rêves d’exode et de retour aux solutions faciles du tout religieux) ? Peut-être pas, car le peuple dans sa majorité semble un tant soit peu vacciné par la menace d’une recrudescence de l’islamisme politique. Et il constate de plus en plus que les portes d’un occident radieux s’éloignent de jours en jour, tout cela sans ignorer aussi, la crise économique aigue que traversent les pays d’outre-mer. La rue gronde, et les contestations des travailleurs fusent de tout part, les agités et les agitateurs aussi d’ailleurs. Face à cet orage qui se profile et la menace tant de l’intérieur que de l’extérieur qui plane sur le pays, le régime fort de sa manne pétrolière ne trouve pas d’autre solution que l’effet d’annonce et l’achat à court terme de la paix sociale, tout en ménageant ou en minimisant les pressions des pays impérialistes. L’Algérie risque fort bien d’avoir un autre rendez-vous avec l’Histoire. Et c’est par la mobilisation de ses forces saines (travailleurs, paysans, chômeurs étudiants, cadres et intellectuels) autour d’un projet clair, de masse et de classe, de rupture radicale avec le capitalisme sauvagement installé, et à travers la solidarité internationale avec les peuples en lutte, qu’elle pourra en sortir encore une fois grande ! Car il y va de la survie d’une nation, d’une souveraineté nationale bafouée ; et d’honorer sa mémoire en étant à l’image de ce qu’elle devait être9.
Conclusion provisoire
L’Algérie entre mirages, réalité et devenir est le résumé dans les grandes lignes de cinquante années d’Algérie indépendante. En voulant retracer l’essentiel des événements de ces cinq dernières décennies d’existence, tout en tentant de mettre à nu les enjeux primordiaux, nous avons pu voir les évolutions internes au pays. De l’enthousiasme au progressisme, en passant par la réaction, pour enfin atteindre l’inqualifiable. Autant d’étapes enchaînées coup sur coup en si peu de temps, pour une existence aussi jeune. Mais l’expérience la plus significative est celle qui a fait les heures de gloires de l’Algérie indépendante. Son sabotage méthodique par les tenants de la voie capitaliste est très révélateur. Car il reflète la violence, le mépris et la haine de classe que peut avoir la bourgeoise à l’égard des couches populaires et des partisans de la propriété publique ou collective. Désormais, les noms des véritables ennemis de l’Algérie son connus de tous avec leurs alliés petit-bourgeois du gouvernement et ceux issus de l’ancien lumpen sans foi ni loi, ils ont contribués à détruire l’élan de reconstruction nationale. Allant jusqu'à avoir recours, comme toutes les bourgeoisies dans le monde, à la voie fascisante afin de faire face à toute menace collectivisante. Le capitalisme est en train de s’autodétruire à l’échelle mondiale, et ceux qui pensent ardemment le réformer se trompent fortement. Quand il fait face à sa dynamique interne, il lui est impossible de faire marche arrière. Cette machine d’accumulation est faite pour accumuler et non pour reculer. Ceci dit, le capitalisme à peut-être encore de beaux jours dans les pays moins industrialisés, mais faut-il pour autant emprunter la voie des abattoirs parce que nos maîtres modèles en perte de valorisation de capital nous le recommandent ? Pourquoi un pays comme l’Algérie, qui a tant subi de la part de l’impérialisme et ses institutions (banque mondiale et FMI) devrait-il aller au secours des capitalistes occidentaux et leurs valets nationaux ? Il est temps ! Il est vraiment temps, de repenser une stratégie de développement débarrassé des monopoles privés et des prédateurs. A l’heure des défis majeurs, tant énergétiques qu’écologiques qui nous attendent, qui mieux que la classe ouvrière en collaboration avec les ingénieurs et techniciens pourra les relever ? Mobiliser les forces saines de la nation n’est pas une chose aisée, surtout en ces temps de trouble et d’égarement. L’Algérie a toujours su et pu relever les défis. Riche de ses ressources encore présentes, de ses masses laborieuses et de sa jeunesse en quête de défis réels, elle saura s’imposer et panser ses blessures. Le peuple algérien a de tout temps su surmonter les épreuves avec courage et dignité. Après un long chemin et quelques virages mal négociés, le voici encore debout, encore prêt à répondre à l’appel de la patrie quand il le faudra. Ben M’hidi n’avait-il pas suggéré de jeter la révolution dans la rue pour que le peuple s’en empare ? Le résultat, tout le monde le connaît.
Mehdi A., quelque part le 11 juillet 2013

1 Voir à ce sujet : Un peuple en marche ; René Vautier, centre audiovisuel d’Alger, 1963. https://www.youtube.com/watch?v=YIBLNpHjhWo .
2 Retour de l’esclavagisme dans nos campagnes ; par Maâmar Farah ; Repris du quotidien : Le Soir d’Algérie du 28 juin 2012 avec l’aimable autorisation de son auteur. In Alger-Républicain. http://alger-republicain.com/spip.php?article983 .
3 Projet de programme pour la réalisation de la révolution démocratique et populaire (adoptée à l'unanimité par le C. N. R. A. à Tripoli en Juin 1962) ; http://www.elmouradia.dz/francais/symbole/textes/tripoli.htm .
4 Lire à ce sujet l’article de Z. Bessa : Stratégie algérienne de développement Aperçu sur l’histoire de son sabotage méthodique par les partisans de la voie capitaliste ; Aujourd’hui l’Afrique N° 113, in Alger-Républicain du 24/09/09. http://alger-republicain.com/spip.php?article123 .
5 R. Keeran & T. Kenny, Le Socialisme trahi (Les causes de la chute de l'URSS) ; réd, Delga, 2012. http://www.marx.be/fr/content/%C3%A9tudes-marxistes?action=get_doc&id=81&doc_id=608 .
6 Sur cette question H. Belalloufi, fait une excellente critique du culturalisme identitaire et ethnique. In La démocratie en Algérie : réforme ou révolution ? (sur la crise algérienne et moyens d’en sortir) ; P. 139, éd APIC, 2012. http://www.socialgerie.net/spip.php?article744 .
7 Titre emprunté à l’ouvrage paru en 1964 de feu M. Boudiaf (1919-1992), homme de salut, dont l’assassinat par les ennemis de l’Algérie, n’a pas encore révélé tous ses secrets.
8 Sur ce sujet, voir l’Edito du Lien : Marcher avec qui et pour quelle alternative ? Janvier, 2011. http://www.lien-pads.fr/article-edito-du-lien-marcher-avec-qui-et-pour-quelle-alternative-72673670.html .
9 Voir Charte nationale de 1976, éditions populaires de l’armée, 1976. http://www.el-mouradia.dz/francais/symbole/textes/constitutions/constitution1976.htm .

 

Comment (2)

    Anonyme
    11 juillet 2013 - 22 h 15 min

    On parle de 200 000 morts
    On parle de 200 000 morts depuis 1997 mais bon dieu, depuis ça n’a pas arrêté le nombre a du atteindre le millions de morts !




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    Amcum
    11 juillet 2013 - 19 h 38 min

    Je trouve cette contribution
    Je trouve cette contribution éclairante et constructive. De quoi sera fait demain …




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