Transfert du CCD à l’état-major de l’ANP : qui va gérer la manne publicitaire institutionnelle ?

La mise sous la coupe de l’état-major de l’ANP du Centre de communication et de diffusion (CDD), qui relevait du Département de renseignement et de sécurité (DRS), sur une décision du président de la République, met la presse écrite nationale dans l’expectative. La plupart des éditeurs ignorent comment sera gérée la manne publicitaire institutionnelle qui a toujours été l’apanage de ce service, à travers cet imparable levier de clientélisation qu’est l’Anep, maintenant que ce service a changé de tutelle. Ces éditeurs, dont une bonne majorité vit des revenus assurés par les espaces publicitaires servis par l’Anep, craignent, à terme, une levée du monopole de l’Etat sur la publicité officielle, qui serait synonyme de mort pour leurs titres. Il est de notoriété publique que certains titres en ont profité plus que d’autres. Faute d’assurance de la part d’un service qui n’est pas habitué, ni habilité à communiquer officiellement avec la presse, sur laquelle il exerce pourtant une autorité certaine, les éditeurs algériens ont peur de se faire sacrifier sur l’autel des «grandes intrigues» de palais qui se trament actuellement, où un clan tente, pour des besoins de positionnement politique, de faire l’OPA sur les appareils névralgiques de l’Etat, à savoir notamment la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA), la police judiciaire du DRS et le CDD. Ce qui explique que les journaux, dans leur majeure partie, ont évité d’aborder le sujet. Il faut certainement attendre les prochains jours pour savoir quelle orientation vont prendre les pouvoirs publics sur cette question précisément et sur tous les problèmes qu’endure le monde de la presse. Seul bémol pour l’instant, la nomination d’Abdelkader Messahel au poste de ministre de la Communication. Connu pour son ouverture d’esprit et sa proximité avec les journalistes, Messahel peut, en effet, aider la presse au moins à poser ses problèmes.
R. Mahmoudi
   

Comment (19)

    AnonymeKELAM
    15 septembre 2013 - 10 h 16 min

    je préfére être aveugle sourd
    je préfére être aveugle sourd et muet:pour être heureux , mais ma peau elle a les trois sens donc j’ai un chagrin profond.




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    superman
    14 septembre 2013 - 6 h 57 min

    Le Calife d’Alger a
    Le Calife d’Alger a verrouillé l’édifice électorale. Il a mis des proches pour cueillir les urnes et donc assurer à son poulain potentiel une victoire certaine. Cela ne servirait à rien de voter en 2014. On remplacera comme d’habitudes les urnes par d’autres pour avantager le candidat qui ne poursuivrait pas proches corrompus qui ont trop mangé jusqu’à l’indigestion. Apparemment tout le staff de Tlemcen pour ne pas dire originaire du Maroc. A part 2 kabyles de service, le reste est originaire du Maroc et installé à Tlemcen après l’indépendance. Il parait que même les cuisiniers sont de Tlemcen. Qui connait cette expression  » Manger dans un mariage Tlemceneen ». Cette expression veut dire que tu ne mangera jamais et tu partira car on servira à manger vers le tard quand tout le monde serait rentré chez soi. C’est ce qui arrive aux peuple algérien. Il ne mangera jamais. Il se lassera et laissera les richesses de l’Algérie à ceux qui tiennent le pays depuis leur arrivée du Maroc. Le pétrole ne cesse de grimper et les algériens bernés pensent que le prix du pétrole est lié à la politique de Fakhamatouhou. Tu ne mangera jamais de la rente de ton sous-sol bradé et dénationalisé par Si Ahmed Ghozali puis Fakhamatouhou à des entreprises étrangères, peuple algérien, même si le prix du pétrole atteint les 200dollars.
    On mange rarement dans un mariage tlemcenéen. On regarde les hotes se pavaner dans des tenues en or, exhibant leur richesses, mais on ne mange pas. Au mieux, on peut prendre un café ou un thé avec quelques gateaux sec comme la Ghribya, gateau le moins cher. Ceux qui dégustent et se goinfrent ce sont vos hotes.




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    Anonyme
    14 septembre 2013 - 0 h 33 min

    Félicitation m. Messahel,
    Félicitation m. Messahel, appartement vous avez bonne réputation. Mais qu’aller vous faire avec cette bande à picsou??? Comment communiquer alors qu’ils étouffe tout? Surtout lorsqu’il s’agit de corruption, ls se sentent visés. Bon courage et svp battez vous!!!!!




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    eliamine
    13 septembre 2013 - 22 h 36 min

    cala fait 6 mois que Mesahel
    cala fait 6 mois que Mesahel a disparu des écrans radar après une rupture d’anévrisme et une longue hospitalisation en Belgique. Sa réapparition sera suivi attentivement




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    NadirB
    13 septembre 2013 - 21 h 39 min

    Messahel, pour information
    Messahel, pour information est un ancien journaliste donc il est à sa place pour ce qui de la publicité institutionnelle, ce serait une bonne chose que certains titres creux disparaissent des étals mais le timing (élection présidentielle)soulève plus de questions qu’il ne fournit de réponses, est-ce une manière de mettre à genoux des titres au ton trop libre ? peut-être!




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    Qu'importe
    13 septembre 2013 - 21 h 29 min

    Si le gouvernement supprime
    Si le gouvernement supprime le monopole et l’anep, les entreprises , societes et institutions deviendraient autonomes et libres de choisir les medias , cela mettrait fin aux subventions deguisees aux charlatans et felons du style hicham aboud




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    HADOU
    13 septembre 2013 - 21 h 20 min

    UN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
    UN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE D’UN CLAN ,14 ANS DE REGIONALISME CA SUFFIT ,CETTE APPARTIENT IL A SES LACHES ,OU SONT LES HOMMES QUI ONT SACRIFIES LEURS VIES POUR L’ALGERIE POUR QUE CES LACHES FONT CE QU’ILS VEULENT DANS CE PAYS SANS QUE PERSONNE NE LEVE LE DOIGT ,OU SONT LES HOMMES DE CE PAYS?




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    Anonyme
    13 septembre 2013 - 18 h 35 min

    Y a que la « manne pub » qui
    Y a que la « manne pub » qui vous intéresse!!?? vous auriez pu trouver un autre titre, genre « espérons qu’avec ce nouveau ministre la presse sera plus professionnelle »! Pauvre pays!




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    Brahim Haddou
    13 septembre 2013 - 16 h 30 min

    tant que la presse regorgera
    tant que la presse regorgera de fugitifs de la plume qui abusent, de la liberté d’expression en se servant comme alibi ou subterfuge, au détriment des intérêts de la république, pour nuire à celle ci, tant que ces fugitifs continueront à confondre démesures et rôle d’informer, le DRS se devra de maintenir une certaine autorité, ingérence afin qu’au besoin, il mette en échec les desseins des charlatans de la plume. quand on sait le nombre de félons psychopathes qu’il y’a, les services de renseignements devront continuer à surveiller. cependant, la presse algérienne étant la plus libre du monde arabe (au point que la liberté est abusée comme je l’ai souligné en début de commentaire), ne comptant plus aucuns tabous, les services de renseignements se sont fixés une ligne rouge à ne pas franchir, par souci de respecter l’exercice de la profession. le DRS ayant de l’autorité qui est nécessaire, pour les raisons que j’ai mentionnés dans le commentaire, mais aucuns médias et journalistes n’est aux ordres du DRS. l’algérié n’étant pas une dictature contrairement à d’autres états arabes et le DRS n’étant pas une police politique mais une institution républicaine et démocratique veillant à la patrie et à la bonne marche des institutions et la sécurité et souverraineté du peuple. aucuns articles n’est rédigé sous la dictée du DRS contrairement aux venimeux vils mercennaires de la plume agissant aux ordres de lobbys externes hostiles à l’algérie et dont leurs écrits sont dictés par ceux ci. tant que les traîtres ne seront pas dressés, le DRS devra rester attentif sur la presse. le maroc qui est la plus grande dictature du maghreb dont le propriétaire makhzen, qui lui par contre à presque tous les « journalistes » marocains sous ses ordres, dictant les écrits de contre-vérités, acharnements, pamphlets contre l’algérie pour pousser les algériens à se soulever les uns contre les autres. contrairement à l’algérie, la liberte d’expression n’existe pas au maroc. et les journalistes algériens patriotes dans leurs billets damnent le pion au makhzen à chaque fois que ses mercennaires plumitifs s’acharnent sur l’algérie, ces journalistes algériens ne sont pas aux ordre du DRS contrairement ce que martèle la propagande des félons algériens pro-makhzen. défendre son pays, remettre en place les agresseurs quand il nous attaque est légitime et cela ne fait pas d’eux, des gens au service du DRS. quand bien même c’est un honneur et non une tare de travailer pour les services de renseignements, car c’est être au service de la patrie contre les ennemis.




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    Anonyme
    13 septembre 2013 - 15 h 42 min

    L’indépendance de l’Algérie
    L’indépendance de l’Algérie confisquée

    http://www.youtube.com/watch?v=7-EDLmaLSUg#t=190




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    vrirouche
    13 septembre 2013 - 15 h 02 min

    A Abdeliw ! Non merci pour
    A Abdeliw ! Non merci pour les 2 journaux cités !!! Autant pour
    « Les TENEBRES » et « L’OBSCURANTISME » !!!! SUFFIT de ces accointances CHARKIATES ! BARAKAT , Néââya Dheghwoune !!!!!!




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    madjid
    13 septembre 2013 - 14 h 25 min

    un avis d’appel d »offre
    un avis d’appel d »offre parait dans le BOMOP avec six mois de retard,le recrutement familial ,un directeur a recruté 17 membres de sa famille et a pu placé un au poste de sous directeur de la comptabilité avec un niveau de 9 eme année.cette semaine un autre a été dénoncé par un éditeur pour corruption ,l’affaire adjaoua,l’affaire Afrique-Asie,appartement de jijel et …………un PDG qui dépasse les 64 ans et l’ANEP est toujours la ,a partager le gâteau.




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    Abdekader ElMali
    13 septembre 2013 - 13 h 48 min

    En complément à ce qui a été
    En complément à ce qui a été dit dans le dernier com relatif à l’article : « Interpol envoie les mandats d’arrêt contre Chakib Khelil et sa famille à la cellule anti-blanchiment de Paris
    Article | 11. septembre 2013 – 12:01  »

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    La vérité vient enfin d’être révélée par un de ces hommes de l’ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal Le Soir d’Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D’après l’auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : « Voilà comment sont nés les services secrets algériens », mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard.

    Le colonel Hamlat lève donc « le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V, dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l’ossature du Malg ». À la question « Sur le plan social, quelle était l’origine des membres de cette promotion Larbi Ben M’hidi ? », Hamlat répond sans hésitation : « tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d’agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste ».

    Selon lui : « Le recensement effectué par l’Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion. »

    Leur directeur de stage, Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : « Vous êtes les futurs ministres de l’Algérie indépendante ! » Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle du futur État algérien : « La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l’ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l’évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D’autant que la qualité de l’encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d’exploiter utilement la masse d’informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d’améliorer notre capital documentaire. »

    Le contraste du mode de vie des « Malgaches » (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d’état d’esprit entre les moudjahidines de l’intérieur et les « planqués » de l’extérieur. « Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie. »

    Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif Belkacem (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R’zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz).

    Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du Malg. Il s’agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L’un des fils Bouabdallah est actuellement le PDG d’Air Algérie.

    Le colonel Hamlat raconte l’engouement des jeunes Marocains ou soi-disant « Algériens de longue date » qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d’entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du Parti nationaliste marocain de l’Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l’esprit révolutionnaire maghrébin, l’idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l’ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Égypte, etc., des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s’enrôler dans les rangs de l’ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux Européens et Arabes ont combattu aux côtés des moudjahidines de l’ALN et du FLN. Ils n’en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l’ont fait en masse les Marocains recrutés par Boussouf dans l’objectif de prendre le pouvoir.




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    ABDELLAH
    13 septembre 2013 - 13 h 11 min

    AP Merci de publier ce rappel
    AP Merci de publier ce rappel pour que nos concitoyens ne soient plus bernés. l’histoire doit être connue pour que ses erreurs ne soient pas revécues.

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    On les appellent au Maroc 2éme franciss ou Wastis.

    Ce sont des enfants issus de la communauté de l’Emir Abdelkader qui est resté au royaume après la soumission de ce dernier à la France en 1848.

    L’autre communauté est composée de la tribu de Ouled Sid Echiekh.

    Après la défaite de leur chef Echiekh Bouamamama en 1908 contre la France le reste de sa communauté s’est réfugiée au Maroc. Elle s’est installées à Ain Bni Mathar , Taourirt et Guercif.

    Une 3éme composante des algériens nés au Maroc est issus des algériens enrôlés dans l’armée française pour faire imposer le protectorat au sultanat en 1912.

    Parmi ces militaires, on peut citer le cas du capitaine l’émir Khaled petit fils de l’Emir Abdelkader , le colonel Bendaoud , le Spahi Bencherif et si Kaddour Benghabrit l’ancien recteur de la mosquée de Paris dans les années 20.

    Le 1ér de ces militaires algériens ayant trahi ses coreligionnaires marocains est l’Emir Khaled, le père du nationalisme algérien. Je cite son comportement pendant le débarquement à Casablanca en 1908 avec Lyautey: « Malgré sa fidélité, son loyalisme, les grands services qu’il a rendu, lui et sa famille en Algérie , au Maroc et en Syrie, il s’était trouvé, ( lui prince ) soumis à un règlement qui le rendait l’égal du fils d’un vulgaire colporteur.

    Ainsi , tous ses efforts ne lui ont pas servi ; ni sa conduite au maroc , ou il a guerroyé pour la civilisation , en héros , contre les fréres musulmans , ou il se déguisait en montagnard pour se’introduire dans leurs ( les marocains ) milieux, au profit des conquérant , tout ce qu’il a pu faire pour la grandeur de la France et l’asservissement des ses compatriotes et coreligionnaires ne lui a pas été profitable. Peine inutile, espoir évasé comme une promesse d’un fonctionnaire bourgeois.

    On les appelaient au Maroc 2 éme franciss ou Wastis.

    Deuxième franciss parce que c’étaient des français de deuxième collège.

    Puisqu’ ils rendaient à leurs maîtres colons des services en jouant le rôle de Wastis c’est à dire des interprètes entre les indigènes marocains et l’armée françaises.

    Ne pas confondre ces algériens nés au Maroc avec les réfugiés de la guerre de libération.

    Souvent la première à quitter l’Algérie avant 54 et pour des raisons souvent mercantiles. C’est une notabilité francophone et de nationalité française.

    La deuxième a quitté l’Algérie après le déclenchement de la guerre en 1954 pour éviter les représailles de l’armée française. Elle a été parquées et contrôler par le FLN dans des camps de refugiés à Oujda , Ahfir et Nador .

    C’étaient des apatrides . Leurs enfants ont suivi des études en Arabe avec les indigènes marocains.

    En 1962 cette catégorie de refugiés arabophone à été écartée par le clan d’Oujda francophone.

    Ces arabophones ont occupé souvent des postes dans l’enseignement primaire ou dans des tribunaux (service du statut personnel)

    Par contre les francophones du MALG ont accaparé les ministères et la sécurité militaire et l’appareil du FLN .

    Ce sont des hommes politiques issus souvent de l’ouest algérien en comparaison avec l’armée originaire de l’est.

    Ils sont souvent des féodaux possédant des terres agricoles et des commerces. On peut citer la famille de Kasdi Merbeh qui est propriétaire des terres agricoles et une pharmacie à Meknes.

    L’origine de ces actes de propriétés est plus que douteux. Généralement ce sont des algériens au sein en de l’armée française qui avaient bénéficie de privilèges de la part de la France pour service rendu à la mère patrie.

    Pour cette raison à l’indépendance du Maroc en 1956, ces algériens ont été exproprié de leur terre .Ces derniers étaient naturalisés français. On les avaient considéré comme des colons.

    Ces algériens du MALG en 1962, ont fait main basse sur le rouages de l’Etat. En s’octroyant les ministères , la sécurité militaire et le parti du FLN plus tard

    Il étaient de l’ordre de 10 000 selon les affirmations du colonel Bencherif . Je cite  » : « La première corruption est venue de ceux qui ont monnayé leur attestation de moudjahid et des dix mille Algériens qui travaillaient dans l’administration marocaine et qui étaient rentrés au pays en 1962 (…). »




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    vrirouche
    13 septembre 2013 - 12 h 21 min

    Qui va gérer ? Mais pardi !
    Qui va gérer ? Mais pardi ! C’est l’INSTITUTION inféodée aux
    castes des courbettes et des baise-main charkiyates ! Je me répète : Pour l’argent, ils vendent leurs mères – génitrice et
    patrie – et la livraison est gratuite ! Pour le pouvoir, ils
    s’accaparent les médias et le (pauvre peuple) ne verra, n’entendra qu’eux ! Et la boucle est bouclée pour « entuber » une énième fois les AUTHENTIQUES ALGERIENS. Mais yéla étssar,
    ség ghéni , nagh sil kaâ , sani arra reouléne ?




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    abdeliw
    13 septembre 2013 - 11 h 46 min

    je m’attendais a la
    je m’attendais a la nomination d’un professionnel de la presse
    comme par exemple le directeur de chourouk ou de el nahar ou algerie news pour partager la publicité equitablement




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    Anonyme
    13 septembre 2013 - 11 h 22 min

    Encore cette gérontocratie
    Encore cette gérontocratie qui règne avec ses malades et ses rescapés. Quand on a fait un AVC, on n’a plus ses facultés cérébrales. Même au boulot, le médecine du travail vous écarte ou vous donne un boulot qui ne demande pas beaucoup d’efforts.




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    Antisioniste
    13 septembre 2013 - 10 h 42 min

    Salamou 3alikoum
    Il est bien

    Salamou 3alikoum

    Il est bien évidement certains que c’est les gens de se secteur qui vont devoir jugé des compétences de Monsieur Abdelkader Messahel, dont la nomination au poste de ministre de la Communication m’a personnellement ravi. J’ai une grande confiance en se Monsieur dont la stature dépasse de très loin se poste qu’il est appeler assumer afin d’y mettre de l’ordre, et je crois qu’il s’en sortira très bien incha Allah.




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    stop aux bagara et a la culture de la chkara
    13 septembre 2013 - 10 h 28 min

    Messahel est peut être bon
    Messahel est peut être bon dans pas mal de domaine sauf qu’il viens d’être opérer en Belgique. est ce le destin de l’Algérie de vivre avec des rescapés des AVC et autres.UN PAYS MALADE ET DES DIRIGEANTS MALADES ET SÉNILES. le peuple dois dire son mot et ne pas attendre les autres . a moins qu’il est aussi sous perfusion ou dans un coma profond. la corruption et le régionalisme et le clientélisme menace la stabilités de notre Algérie. réveillez vous ou disparaissaient!




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