Bagarres pour le lait en sachet dans plusieurs quartiers d’Alger

Une vive tension sur le lait en sachet a été enregistrée aujourd’hui dans plusieurs quartiers d’Alger. En plus d’interminables files d’attente constatées devant les points de vente, des bagarres ont bien eu lieu notamment à Baraki, Bab Ezzaour et Birtouta. Les Algérois craignent une pénurie de ce produit de première nécessité. Cela surtout que la principale unité de production qui alimente la capitale est à l’arrêt depuis aujourd’hui à cause d’une grève illimitée des travailleurs qui réclament le départ du directeur qui refuse de prendre en charge leurs doléances. L’unité de Birkhadem, appartenant un groupe public Giplait, assure 60% des besoins en lait en sachet d’Alger et alimente parfois certaines localités des wilayas environnantes comme Blida et Tipaza. Disposant de grandes capacités de production, cette unité constitue l’un des instruments par lesquels le ministère du Commerce envisageait d’agir pour atténuer la tension sur ce produit subventionné par l’Etat. D’ailleurs, le ministère du Commerce a annoncé hier le renforcement des capacités de production pour enrayer la crise du lait. Pour l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), l'augmentation de la production du lait en sachet subventionné pour couvrir les besoins du marché au niveau d'Alger est plus urgent. Le directeur général de l'UGCAA, Saleh Souileh, a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il était nécessaire d'augmenter de 20% les quantités de lait subventionné produit par les laiteries d'Alger, exprimant son «rejet» de toute augmentation du prix du lait en sachet pasteurisé et subventionné (25 DA). Plusieurs régions du pays, dont Alger, connaissent depuis quelques semaines une perturbation dans la distribution du lait en sachet pasteurisé outre une augmentation des prix de ses produits dérivés.
Sonia B.

Comment (22)

    Anonyme
    16 janvier 2014 - 11 h 23 min

    Depuis les premières révoltes
    Depuis les premières révoltes (chahut de gamins) du 05 octobre 1998, les problèmes du pays restent entier, de plus en plus, l’Algérie reste fortement dépendante de l’extérieur pour notre alimentation.
    Tout le monde oublie la pression démographique, désormais on frôle un million de naissances chaque année, soit plus que la France pour 66 millions d’habitants.
    En l’espace de 25 années (depuis le 5 octobre 88), la population de l’Algérie a augmenté de plus de 15 millions d’habitants, soit l’équivalent de la population des 4 pays de la Scandinavie réunies
    Ce système de subventions est pervers, nous sommes le seul pays au monde qui subventionne même les riches, Tous les 4*4 rutilants qui circulent dans nos routes roulent avec un carburant subventionné par l’Etat
    Tout cela doit tout ou tard s’arrêter, ce système de subventions deviendra intenable.
    Voila le véritable défi auquel est confronté notre Pays.
    Un fidèle du site




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    lamine
    16 janvier 2014 - 10 h 18 min

    On ne peut pas avoir comme
    On ne peut pas avoir comme objectif déclaré de diminuer l’importation de la poudre de lait (au fur et à mesure que la production nationale s’améliore) et en même temps confier l’importation de cette poudre à des privés; leurs intérêts sont antinomiques, l’état veut une diminution et le privé espère importé toujours plus pour gagner également toujours plus!




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    BELAID Djamel
    15 janvier 2014 - 23 h 24 min

    Les éleveurs font de gros
    Les éleveurs font de gros efforts pour produire du lait, d’autant plus que les pouvoirs publics accordent des subventions.
    Mais des éleveurs de lait n’ont pas de terres et ont parfois une dizaine de vaches dans une étable sans eau, ou bien ils ont de la terre mais pas d’eau pour produire des fourrages verts.
    La solution passe par:
    – aider les éleveurs à accéder à des concessions agricoles,
    – aider les éleveurs à irriguer leurs fourrages (sorgho, bersim, …) par des asperseurs et enrouleurs.
    – trouver les moyens afin de produire plus de foin de vesce-avoine (analyser ce qui manque: semences? matériel? …),
    – les aider à produire des fourrages qui consomment le moins d’eau possible (sorgho, colza fourrager, …).
    – aider les éleveurs à installer l’eau courante dans leurs étables et mettre à disposition des pierres à lécher. Il y a des éleveurs qui ne donnent jamais de compléments minéraux à leurs vaches. Comment voulez vous que les vaches donnent du lait si elles n’ont ni calcium et ni phosphore?!
    – organiser des groupes d’appui techniques (pour des opérations du genre « l’école aux champs », demander aux laiteries de faire de la vulgarisation et donner des conseils.

    Maintenant, il faut aussi savoir qu’il y a des laits végétaux. Exemple: le lait de soja qui permet même de faire des desserts chocolatés ou vanillés sans même utiliser du lait de vache.
    Il peut être proposé du lait de vache coupé au lait de soja.Il est quand même incroyable que cette voie ne fasse l’objet d’aucune attention de la part des services techniques et commerciaux.
    Même si ce n’est que pour proposer ce lait aux gens qui sont allergiques au lactose ou qui font des régimes ou encore qui sont végétariens.

    Il faut que les services techniques impriment des fiches techniques, approvisionnent des sites internet en informations (cherchez sur le Net des sites techniques Algériens sur la production de lait. Il n’y a rien de pratiques pour les éleveurs!), organisent des sorties, réunissent les éleveurs, développent les spots sur les radios et TV.

    Les solutions techniques existent, trouvons les moyens pour les faire connaître aux éleveurs dont beaucoup se donnent sans compter pour ce travail.
    Djamel BELAID. Ingénieur Agronome.




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    Safiya
    15 janvier 2014 - 23 h 10 min

    Il est clair qu’il y a
    Il est clair qu’il y a anguille sous roche avec ces prix de produits de première nécessité qui s’envolent et qui touchent en premier les petites bourses qui forment la majorité du peuple, jusqu’aux légumes secs. Vient se greffer là-dessus cette pénurie du lait, aliment de base. Ce sont là des ingrédients probants de dèstabilisation à quelque trois mois de l’élection présidentielle.

    Il faut chercher du côté de ceux qui en retireront les dividendes. Dans un premier temps, les autorités devraient exiger des laiteries de privilégier d’abord le citoyen dans sa distribution avant les entreprises fromagères et autres fabricant de yaourt afin, dans un premier temps, de palier à la pénurie génératrice de débordements.




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    Laetizia
    15 janvier 2014 - 22 h 35 min

    @ salim (non vérifié) | 15.
    @ salim (non vérifié) | 15. janvier 2014 – 18:27
    Votre analyse me semble bonne, je ne comprends pas cette dispute avec « keltoum ».
    Je pense que la dépendance alimentaire est aussi organisée de l’étranger par le fmi ou autres financiers sans scrupules.
    D’un autre côté, la conscience de la dépendance n’est venue que tardivement, je suis sûr que certains de nos technocrates se sont battus contre ça mais ce sont les trafiquants importateurs qui l’ont emportés et qui tiennent encore les rennes !
    La corruption doit cesser!
    IL doit y avoir des commissions d’enquêtes, une brigade nationale de lutte contre la corruption et un contrôle rigoureux et transparent à tous les échelons!




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    Keltoum
    15 janvier 2014 - 21 h 14 min

    @Par salim (non vérifié) |
    @Par salim (non vérifié) | 15. janvier 2014 – 21:44
    A Keltoum (non vérifié) | 15. janvier 2014 – 19:10

    Une  »culture » typiquement specifique au Royaume des Glaouis ou l’homme ne depasse pas le statut d’un sujet soumis et consentant malgre lui alors que la femme n’a pas de statut si ce n’est d’etre assimile a un Mulet (femme-mulet)et la fille a un objet. Tu devrais commencer par nettoyer chez toi, essayer de retrouver un semblant de dignite et revenir debattre en vrai homme libre de ses pensees




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    BISKRA
    15 janvier 2014 - 21 h 06 min

    L’un des facteurs de la
    L’un des facteurs de la révolution Française 1789 a commencé lorsque la Bourgeoisie et les financiers ont crée la pénurie.
    Avant 1988, le pouvoir a crée la pénurie depuis plusieurs mois. A la fin, nous avons tous vue les effets d’octobre 1988.
    Aujourd’hui une pénurie du lait, Est-ce que c’est le gouvernement, la bourgeoisie qui crée cette pénurie?
    Si demain il va y’avoir des événements, le rétablissement de l’ordre ne peut être fait que par l’armée.
    Tout le monde va accuser nos institution d’État et essentiellement l’ANP. Il faudrait que l’ANP et la DRS effectuent des enquêtes sur les manipulateurs mais aussi les journalistes d’investigations doivent faire leurs travail.
    Personnellement, J’ai peur pour ma paterie.




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    salim
    15 janvier 2014 - 20 h 44 min

    A Keltoum (non vérifié) | 15.
    A Keltoum (non vérifié) | 15. janvier 2014 – 19:10

    Le chic que vous avez c’est de passer directement à l’insulte et au mépris de l’autre.

    « Tu dois savoir cher sujet soumis a ton predateur »
    – me connaissez vous pour parler de la sorte et me juger ainsi ?

    « Tu dois t’instruire un peu. » –
    -La suffisance et le manque de politesse c’est ce qui ressort de votre texte.

    Pourtant rien ne vous y oblige à passer à cette vitesse supérieure, « Toutes griffes dehors »

    Je vous dis seulement une chose, relisez bien mon texte car vous donnez cette nette impression
    de l’interpréter à l’inverse de ce que veulent dire les mots.




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    selma
    15 janvier 2014 - 20 h 23 min

    finalement ça a du bon
    finalement ça a du bon d’habiter dans un village dans une zone agricole. quand les prix des légumes flambent ailleurs , moi je les achète a des prix abordables , on mange les fruits de saisons à gogo sans que nos caisses s’en ressentent vive mon village!!!!!!!!!




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    Achour
    15 janvier 2014 - 19 h 12 min

    L’algérien restera toujours
    L’algérien restera toujours Algé rien. Aucun civisme la parlote à l’infini. Allez comprendre! on parle de 200 milliards de dollars de devises stockés et on se bat comme à l’époque préhistorique. Où est Sellal et ses discours feutrés , de la pommade électorale?




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    Laetizia
    15 janvier 2014 - 19 h 03 min

    Quel peuple! y’en a marre !
    Quel peuple! y’en a marre ! Adarbou yaaraf madarbou!
    Ces voyous amateurs de lait nous ont pollué la vie et nos villes, ça fait trop longtemps que ça dure cet état d’incurie dans Alger, il est plus que temps de mettre en service des brigades du civisme à la Boumediene !




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    Narimane
    15 janvier 2014 - 18 h 39 min

    Il faudrait qu’ils ouvrent
    Il faudrait qu’ils ouvrent les osu99 el fellah à nouveau. Un pays qui produit pétrole et gaz et qui veut fabriquer un missile algérien 100%. Décidément hna shab Chemma , on ne changera jamais!




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    Barbecue
    15 janvier 2014 - 18 h 32 min

    Se battre pour du lait en
    Se battre pour du lait en poudre…sacré peuple. Egoiste,. Aucun civisme, aucune retenue ni fierté. Ces troubles sont provoqués et le ^peuple plongent aveuglément.
    Côté pouvoir, tous à la poubelle des ripoux qui s’en fouttent.
    Quand je vois l’état sanitaire de ce pays, il est sale de partout…il serait que les choses changent ou alors ce sera le chaos.




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    Samy B.
    15 janvier 2014 - 18 h 21 min

    Quoi qu’on dise, il faut être
    Quoi qu’on dise, il faut être super rkhiss pour se rabaisser à se disputer des sachets de lait.




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    Anonyme
    15 janvier 2014 - 18 h 11 min

    c fait exprès pour s’occupé
    c fait exprès pour s’occupé plutot de sont ventre plutot de se qui se passent autour de nous ainsi il sont tranquillent e peuvent faire c que bon leurs somble si c pas les egorgeurs e les bombes c la nouriture e les casses brefs rabi yestor




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    Keltoum
    15 janvier 2014 - 18 h 10 min

    @Par salim (non vérifié) |
    @Par salim (non vérifié) | 15. janvier 2014 – 18:27

    Tu dois savoir cher sujet soumis a ton predateur que bien que le lait est un aliment essentiel pour l’organisme de l’etre humain (voir les recommandations de l’OMS-FAO-UNICEF) l’Algerien est celui qui consomme le plus de cet element nutritif par rapport a la Tunisie et surtout le Maroc dans ses habitudes alimentaires au regard du prix et donc considere comme un LUXE. Tu dois t’instruire un peu.
    S’agissant de cette penurie du a une mauvaise maitrise des outils de regulation du Marche algerien et que j’espere passagere tu dois savoir que le peuple algerien n’a jamais organise d’emeutes de la faim comme notamment au Maroc (voir les evenements du Maroc de 1981-1988-1997-2006 appeles les EMEUTES DU PAIN)en attendant ceux de 2014 selon les previsions de la Banque mondiale et autres organisations internationales). Allah yastar.




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    Adlane
    15 janvier 2014 - 18 h 06 min

    Nus responsables ne gèrent
    Nus responsables ne gèrent pas les problèmes des citoyens du moment qu’aucun fonctionnaire ou gestionnaire ne s’est jamais inquiété quant à une quelconque sanction de la part de leur hiérarchie, donc leur insouciance est monnaie courante sinon comment expliquer la pénurie d’un produit aussi vital que le lait et le directeur de l’unité vague à ses affaires personnelles sans aucun souci ou une réprimande de sa tutelle. Il faut commencer à réfléchir sur l’application de
    l’adage des années quatre vingt qui préconise à ce que l’homme qu’il faut soit à la place qu’il faut et seule la compétence qui doit l’emporter sur le clientélisme.




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    Anonyme
    15 janvier 2014 - 18 h 04 min

    4 juin 2013:S’agit-il de «
    4 juin 2013:S’agit-il de « manœuvres combinées » ? Après Hicham Aboud, le général Yala. Les anciens officiers occupent l’espace médiatique. L’ancien chef de la Marine qui aspire à la présidence : « dès 2014 » pourrait commencer l’apocalypse économique. Il faut faire vite. Le général est catégorique. Non seulement, il faut exclure l’idée d’un quatrième mandat, mais « Il est également urgent d’interrompre le cours de l’actuel mandat. Chaque jour compte ». Le diagnostic de la situation économique que lui ont préparé des experts est en effet sans appel. Il n’exclut pas, dès l’année prochaine, une succession de calamités : – « Fonctionnaires sans salaires,- licenciements massifs,- subventions supprimées (pain, sucre, huile, etc.,),- prix des carburants multipliés par 10- Eau et électricité non accessibles (retour à la bougie et au charbon de bois ?),- limitation drastique des importations avec les innombrables conséquences sur les coûts des biens, des services et sur le fonctionnement des PME,- compression, voire suppression des budgets santé, éducation, assistance sociale, moudjahidine, retraites, etc. La pauvreté va se généraliser, la misère populaire atteindra un seuil intolérable qui menacera l’unité du pays, sa sécurité et même son existence ». « Personne ne peut croire aujourd’hui que le Président est innocent dans la rapine qui s’est installée et généralisée dans ce pays. Son rôle est déterminant dans ce processus ». Le général veut faire remonter l’accusation jusqu’au début des années 80 : « Rien ne peut effacer le verdict de la Cour des comptes rendu le 8 août 1983 ».




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    selecto
    15 janvier 2014 - 17 h 57 min

    Les pénurie sont provoquées
    Les pénurie sont provoquées pour que la populace ne pense qu’à son tube digestif, c’est une forme de chantage alimentaire.




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    salim
    15 janvier 2014 - 17 h 27 min

    C’est pire que pauvre
    C’est pire que pauvre Algérie.
    Après plus de 50 ans d’indépendance il y a encore des pénuries. Alors qu’il y a des moyens d’y remédier.

    Je profite pour soulever un autre problème, d’une autre pénurie.

    Elle est due à l’incurie et à l’incapacité à certains à bien gérer, je dis bien « bien gérer »

    Nous subissons les aléas du marché des fruits et légumes. Et nos têtes pensantes disent c’est la loi du marché.
    La loi du marché c’est celle de l’offre et de la demande, plus le produit est disponible en quantité, plus les prix se stabilisent. Donc il suffit de s’arranger pour que les fruits et légumes soient produits en quantité suffisantes en fonction de la population. Quand on a une famille de 6 personnes on ne va pas acheter une livre de pommes de terre. Et pourtant c’est ce que font nos responsables qui sans aucune honte disent qu’ils programment, et on voudrait bien voir ce programme qui depuis 1962 aboutit à des pénuries et des ruptures voir à la cherté des fruits et légumes.

    -Il y a de l’argent pleine les banques, au point que maintenant ils parlent de matelas financier. Donc de ce côté on est tranquille.

    – Il y a de la main d’œuvre à gogo, et des ingénieurs et techniciens agronomes ou de l’agriculture au chômage. De ce côté on est tranquille.

    – Il y a des terres fertiles qui ne demandent qu’à être travaillées. Le Sud donne 2 récoltes ou plus par an. De ce côté on est tranquille.

    Où est le problème, il est du côté de ceux qui gèrent. Aucune coordination, aucune suite logique pour planifier à long terme. Ils préfèrent rester dépendants de ce qui vient de l’étranger. Et un de ces jours, ceux de l’étranger, vont vous fermer ce robinet, à ce moment là, mangez vos terres et votre matelas d’argent.

    Je pose une question, qui sont ces gens là, qui veulent que le pays en reste là.?
    Qui sont ces gens là qui veulent que le pays soit donné en pâture alors qu’il a les moyens de faire plus qu’il n’en faut.?
    Qui sont ces traîtres en hauts lieux qui agissent de la sorte et dans l’ombre.?




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    Adel
    15 janvier 2014 - 17 h 25 min

    laisse l’algérie tranquille.
    laisse l’algérie tranquille.




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    Anonyme
    15 janvier 2014 - 16 h 53 min

    pauvre Algérie!!!!
    pauvre Algérie!!!!




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