Echec de la médiation de Sellal : Ghardaïa renoue avec les troubles

Certains quartiers de la ville de Ghardaïa ont renoué avec des scènes d’émeutes et de violence entre des groupes d’habitants malékites et ibadites, notamment à M’lika (Ath M’licht). Des locaux commerciaux et des maisons auraient été pris pour cible et incendiés selon des témoignages qui nous parviennent de la ville où les forces de polices déployées, suite aux précédents troubles, tentent de maîtriser la situation. Des soubresauts qui, même s’ils sont limités, signent l’échec de la tentative de médiation et d’apaisement entreprise par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et la persistance des causes qui ont conduit à ces affrontements entre les jeunes de Ghardaïa. En célébrant récemment la fête du Mawlid Ennabaoui dans la grande mosquée ibadite du Ksar Beni Isguen, le Premier ministre a, certes, joué la carte de l’apaisement, mais sa visite a été trop brève pour permettre de faire baisser les tensions et de permettre à tous les concernés d’exposer leurs difficultés et l’origine des conflits qui secouent la ville depuis quelques semaines. Sellal s’est confiné dans un rôle de sage, appelant à la retenue et à la réconciliation sans ouvrir un réel débat avec la population et tenter de résoudre les problèmes posés, et éviter ainsi l’escalade et les manœuvres en cette période préélectorale à des fins de division dangereuse de la population. Comme nous l’avons déjà mentionné dans un précédent article, Sellal n’a pas regroupé les acteurs de la société civile comme il a l’habitude de le faire lors de ses tournées dans les autres wilayas, laissant le soin au wali de procéder à l’indemnisation des victimes des affrontements. Les solutions de replâtrage et de distribution de compensations ne règlent cependant pas les problèmes de fonds posés par les communautés. Ainsi, le précédent plan de crise proposé par le gouvernement n’a pas reçu l’aval des habitants, et les Mozabites continuent d’exiger une enquête sur les dépassements présumés de la police lors des événements.
Meriem Sassi
 

Comment (6)

    Anonyme
    19 janvier 2014 - 11 h 32 min

    Nous avons prévu cet écheque
    Nous avons prévu cet écheque : cette histoire est identique à celle qui se déroule en Palestine des colons Chambas soutenu par l’état et les indigènes de ses terres de la « vallée du Mzab ».




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    Anonyme
    18 janvier 2014 - 10 h 55 min

    je pense qu’il est temps
    je pense qu’il est temps d’instaurer un état de siège dans cette wilaya, jusqu’au moment de regler le problème intercommunautaire.




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    vrirouche
    18 janvier 2014 - 9 h 10 min

    Nous sommes en 2013 et vous
    Nous sommes en 2013 et vous nous BALANCER : Mélkites contre Ibadites !? Mais ce n’est plus l’ère de KOREICHE et acolytes que je sache ! Ce qui se passe à Ghardaïa c’est que des « étrangers » à la communauté mozabite veulent SQUATTER et ACQUERIR des terres QUI NE LEUR APPARTIENNENT PAS ! C’est de la colonisation !!!!! Ils n’ont rien demandé et à personne ces Mozabites ! Alors pourquoi vient-on les faire Ch……?

    T H A M O U R T H I W A R A W I S S !!!!!!!




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    alistoria
    18 janvier 2014 - 1 h 52 min

    C quoi cette histoire de
    C quoi cette histoire de problemes recurents, persistants et de tension …et et je ne sais quoi encore? Jusqu’a present personne n’a ennumere ces problemes ( si vraiment ca existe). Si ce sont des problemes d’ordre social ( chomage, logements, ecoles, hopitaux…) ce sont des problemes commun a tt les regions de l’algerie .. alors prenez patience. Si c un probleme de delinquance juvenile alors l’etat doit appliquer les lois de la republique et eradiquer cette pourriture qui empoisone la vie des citoyens paisible.




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    Safiya
    17 janvier 2014 - 22 h 11 min

    Il faut de toute urgence
    Il faut de toute urgence percer l' »abcès » et connaître d’où vient l’infection avant que tout le corps ne soit gangrené. C’est grave…




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    Horizon
    17 janvier 2014 - 22 h 03 min

    Salem Alikoum
    Ces habitants

    Salem Alikoum

    Ces habitants ont eux le chance lors de la décennie noir en Algérie d’avoir étés épargner par les atrocités qu’ont connu les Algériens et Algériennes .
    Contrairement aux habitants des villes et villages et Douars se trouvant tous sur le littoral de l’Algérie.
    Le nord de l’Algérie au sens large.
    Les habitants vivant dans les villes de l’intérieur vers le centre et du grand sud Algériens ont été épargner en degrés d’intensité.
    Voir nul pour un grand nombre d’entre elles et inexistant pour la plus pars des autres régions du sud.
    Ceux qui fait que Aujourd’hui ces habitant n’ont pas connus le lot des morts et des désolations parmi ces habitants du nord Algériens.
    Ils ne peuvent s,imaginés les douleurs que tout les autres Algériens et Algériennes ont pus ressentir de la même manière de ceux et celles des Algériens et Algériennes qui eux ont vécu dans leurs chairs aux quotidiens pendant dix longues années.
    Ils ont compatis a toutes les douleurs de leurs frères et sœurs sans l’ombre d’un doute nous le savons.
    Mais la perception ne peut être égaler.

    Ces habitants de Ghardaïa et ses ceux des autres agglomérations aux alentours , jouent avec le feux qui risque de les brulées eux et ceux et celles qui leurs sont cher pour chacun d’entre eux.
    Je vous dis une chose , vous êtes la risée de l’Algérie la honte , vous ne méritez pas notre compassions , nous avons du dégouts envers les uns et les autres.
    Si vous ne vous calmez pas nous vous mépriserons tous autant que vous êtes.
    Vous jouez les gros bras entre Algériens , au lieu de rester sur vos gardes face à ce qui se trame contre l’Algérie à votre  » insu  » .
    Un avertissement ; si vous ne cessez pas vos enfantillages qui sont exacerbant et déshonorants pour tout les Algériens et Algériennes.
    c’est que vous êtes des inconscient et bêtes.




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