Le creuset de la citoyenneté

Par Houari Achouri – L’école que les observateurs perspicaces qualifient de «premier creuset de la citoyenneté» prendra-t-elle enfin, dans notre pays, le chemin de l’excellence après avoir longtemps erré aveuglément au gré des calculs idéologiques qui l’ont menée à la catastrophe qu’elle a connue ? L’argent, nerf de la guerre, peut ramener la… paix sociale, quoi qu’on dise, et dans le système éducatif c’est un facteur important pour créer les conditions du redressement définitif. Plus de 200 milliards de dinars vont servir à satisfaire des revendications socioprofessionnelles qui ont, presque toutes, une finalité salariale. Dans l’ambiance qui domine aujourd’hui, c’est d’abord dans la fiche de paie que le personnel de l’enseignement cherche ses motivations pour se mobiliser au service de l’école. C’est le cas, malheureusement, pour beaucoup d’enseignants qui constatent le désordre dans la hiérarchie des valeurs et n’ont jamais compris, ni admis, cette situation où ils voient un élève exclu et injecté dans les réseaux du commerce informel et du trabendo réussir plus vite et mieux qu’eux. Mais si l’argent agit efficacement en améliorant le côté «matériel» de la vie des enseignants, son effet n’est pas automatique sur les conditions pédagogiques et donc sur le bon déroulement des programmes, sur la qualité de l’enseignement, et, tout au bout, sur le niveau des élèves, c'est-à-dire leur formation et plus généralement leur éducation. Les marques d’incivisme et d’autres formes de comportement plus agressif et violent démontrent que le système éducatif est encore très loin de sa fonction dans la société, comme «creuset de la citoyenneté». La ministre, Nouria Benghebrit, a la ferme volonté de placer les élèves dans des conditions qui soient propices à la réussite et non pas qui préparent, comme avant, à l’échec, et éjectent une masse d’enfants hors de l’école. Beaucoup de ces conditions dépendent d’autres secteurs et de l’environnement social. L’école est l’affaire de tous.
H. A.

Comment (20)

    TheBraiN
    21 octobre 2015 - 16 h 35 min

    @anonyme dégouté
    Je la

    @anonyme dégouté

    Je la critique par rapport au poste qu’elle occupe !
    Si elle avait pris le taureau par les cornes au lieu de se lancer dans une ridicule opération d’achat de syndicats j’aurais applaudi !

    Pour l’histoire , je me passerais volontiers de ton débat idéologique car je parlais d’identité nationale !

    Et concernant ton Algérie plurielle , je me demande ce que c’est si ce n’est une invention de la cinquième colonne !




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    anonyme dégouté
    21 octobre 2015 - 10 h 26 min

    @thebrain, je ne vois pas
    @thebrain, je ne vois pas pourquoi vous la critiquez de la sorte, alors que les autres ministres le font aussi tout simplement parce que nous sommes un pays francophone et que nous sommes formés en français,voici la réalité que vous connaissez puisque vous vous exprimez en français…je pense que vous ne l’avez jamais entendue s’exprimer parce qu’elle parle parfaitement l' »arabe » si cher à votre esprit torturé par une arabité qui vous concerne personnellement et ne représente pas la majorité du peuple.une arabité qui n’a rien à voir avec l’histoire et les traditions de notre peuple.vous avez le droit de rêver d’une « algérie arabe » pas de l’imposer!nous nous voulons une algérie plurielle pour les francophones,les algériesn parlant la dardja et les berbérophones.nous ne voulons pas de zombies coupés de leurs racines parlant le saoudiens.




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    TheBraiN
    21 octobre 2015 - 9 h 38 min

    @zorba
    Imagine que le

    @zorba

    Imagine que le ministre Français de l’éducation parle aux élèves Français en Arabe !!!

    Essayes juste d’imaginer pour comprendre qu’il s’agit d’une question de respect de son propre pays , pas d’une approche idéologique .

    Je persiste à dire qu’un ministre (pour ne pas dire une ministre) de la république Algérienne doit parler aux Algériens dans leur langue , c’est d’une logique élémentaire mais apparemment les dégâts intellectuels du colonialisme et de la période 1962-2015 sont tellement profonds que la logique chez nous ….




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    TheBraiN
    21 octobre 2015 - 9 h 34 min

    @un certain anonyme
    Moi je

    @un certain anonyme

    Moi je m’accroche à mon arabité oui et j’en suis fier!
    Mais ..

    Y a-t-il un ministre Chinois parlant à son peuple en Japonais ?

    Que diraient les Français si leur ministre de l’éducation parlait à leurs rejetons en Allemand ?

    Ou alors , pour enfoncer le clou , sais-tu que les ministres « Israéliens » ne s’expriment , devant leurs « concitoyens » qu’en Hébreu alors que ce n’est ni leur première ni leur deuxième langue ?

    C’est une simple question de respect de soi-même et de bon sens !

    Pour conclure , je dirai que , habba man habba wa kariha man karih, la langue de l’Algérie est l’arabe pas le Français (qui n’est pas plus une langue de science que ne l’est la langue arabe) , que toi et d’autres essayent d’imposer via le dialecte kabyle et que tu aurais pu me répondre sur le fond pas en essayant de m’attaquer gratuitement !




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    Algérien Libre
    20 octobre 2015 - 22 h 01 min

    Très pertinent. « Désordre
    Très pertinent. « Désordre dans la hiérarchie des valeurs », « l’école est l’affaire de tous ».
    Les milliers de fonctionnaires de l’éducation et les millions d’élèves sont tous issus de cette société que les mots peinent à décrire les maux.
    Mme. La Ministre est un ‘don du ciel’, elle a vraiment à cœur de corriger, au moins quelques unes, des innombrables tares de notre système éducatif. Tous les patriotes devraient l’aider du mieux qu’ils le peuvent, de l’intérieur et de l’extérieur de ce système.
    Tout en espérant qu’elle lira ces quelques lignes ou qu’elles lui parviendront d’une manière ou d’une autre, et en espérant, aussi, que les habitués et occasionnels de ce site qui portes bien son nom contribueront à enrichir / discuter ces quelques humbles suggestions :
    – revoir la durée du weekend (Lundi et Jeudi après-midi avec la journée du Vendredi sont amplement suffisants) dont dépendent beaucoup de dispositions relatives aux rythmes scolaires, à l’organisation du travail et de la vie scolaire.
    – restaurer l’autorité des textes et des lois, et de ceux qui ont pour devoir de les faire respecter (tous et chacun à son niveau). Même si ceci n’est pas chose aisée, pour des raisons connues de tous et qu’il serait fastidieux de narrer ici, je crois que les gens de l’éducation sont les mieux placées pour « réapprendre » à la société le civisme , la citoyenneté , le respect des devoirs et droits et la vie en communauté dans le respect de soit et de l’autre.
    – redonner leur vraie place au mérite, à l’effort et à la réussite en sanctionnant équitablement tout en donnant une seconde chance et l’aide / la formation nécessaire(s) à ceux qui ont faillit par ‘ignorance’ ou ‘inadvertance’, mais en sévissant contre ceux qui intentionnellement ‘déshonorent / pervertissent’ cette noble mission.




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    anonyme
    20 octobre 2015 - 20 h 47 min

    une méthode qui marche : « de
    une méthode qui marche : « de mon temps tous les matins nous avions un cours de morale,et chaque fin de mois le directeur de l’ecole signait le fameux certificat de conduite et de presence pour que les familles puissent percevoir les allocs,et je peux vous dire que ça marchait ,il n’ y a qu’a refaire pareil,un manquement ,plus d’allocs, les parents se bougerons le popotin, »
    sur: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1307178-education-civique-a-l-ecole-negligee-et-insuffisante-elle-est-pourtant-primordiale.html




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 19 h 27 min

    CORRECTION LIRE SVP sur mon
    CORRECTION LIRE SVP sur mon poste 17h46

    Par zorba (non vérifié) | 20. octobre 2015 – 15:44
    Le patriotisme est le ferment de la dignité, la fierté d’un peuple, ne t’en déplaise, il touche tous les peuples digne de ce nom, dans le monde, il met en échec les volontés de mondialisation, de perte de repères identitaire, IL PRÉSERVE LA FIERTÉ L’HISTOIRE D’UN PEUPLE ET D’UN PAYS…..»




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 18 h 12 min

    Lire SVP mon poste de 17h46
    Lire SVP mon poste de 17h46 adressé à zorba

    Les algériens NE SONT PAS DES MAROCAINS et non (comme) grâce à leur fierté et leur patriotisme les marocains sont serviles soumis à n’importe qui et esclaves de leur narcomonarchie, de l’impérialisme et du sionisme tu vois la différence.

    J’ajoute tu confond la nationalisme dur et pur qui vire vers l’extrêmisme, alors que le patriotisme c’est l’amour de son pays, et contre les idées extrémistes. Mais quand tu n’es pas algérien tu ne peux pas le comprendre.




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 17 h 42 min

    La ministre Nouria belghebrit
    La ministre Nouria belghebrit c’est comme une ROSE qui a poussée au milieu d’un champs de mauvaise herbe ,la seule dans un gouvernement d’incompétent qui fait honneur aux Algeriens ,j’espere que la vermine barbue n’aura pas le dernier mots étant donné la lacheté qui les caractérise BRAVO MADAME LA MINISTRE VOUS NOUS FAITES HONNEUR !




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 16 h 46 min

    Par zorba (non vérifié) | 20.
    Par zorba (non vérifié) | 20. octobre 2015 – 15:44
    Le patriotisme est le ferment de la dignité, la fierté d’un peuple, ne t’en déplaise, il touche tous les peuples digne de ce nom, dans le monde, il met en échec les volontés de mondialisation, de perte de repères identitaire, de fierté de l’histoire d’un pays, de ses luttes contre les injustice. En tant que sioniste marocain que tu es, grand soutient de la mondialisation, qui véhicule un capitale sauvage, l’esclavage moderne des peuples, de pertes d’identités propres de chaque peuple, ton discours ne pendra pas en Algérie le patriotisme algérien a permis d’ôter le pays des griffes du colonialisme, ce que tu demandes aux algériens de se vendre à l’impérialisme au sionisme et se départissant de leur patriotisme protecteur le patriotisme signifie l’amour de son pays et la volonté de le protéger des prédateurs impérialo sionistes que tu défends et dont tu fais parti selon tes discours anti algérien. Les algériens comme les marocains, grâce à leur fierté et leur patriotisme les marocains sont serviles soumis à n’importe qui et esclaves




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 16 h 00 min

    TheBraiN (non vérifié) | 20.
    TheBraiN (non vérifié) | 20. octobre 2015 – 10:56
    Tant qu’elle parle la langue du peuple et qu’est comprise par le peuple c’est le plus important, l’arabe classique n’est pas la langue du peuple algérien 95% ne la parle ou ne la comprenne, pour nos parent c’est du chinois cette langue à vocation religieuse durant un temps, mais le Coran est traduit dans toutes langues du monde, l’arabe a fait son temps il y a 14 siècles et l’islam n’interdit aucunement que la religion musulmane soit pratiquée dans toutes les langues. L’arabe c’est comme le latin chez le chrétien et l’hébreux chez les juifs mais pour ces derniers ils usent l’hébreux en Israël pour des questions politiques idéologique et pour des fins d’apartheid en Palestine, c’est ce qu’ont fait les vrais arabes avec la langue du Coran qui ne leur appartient parce que ces arabes parlent leurs propres dialectes qui n’a rien à voir avec la langue coranique à vocation strictement religieuse




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 15 h 52 min

    La seule lumière de ce
    La seule lumière de ce gouvernement illégitime c’est cette vaillante ministre patriote estimée même contre les opposants acharnés du régime bouteflikien, une ministre algérienne patriotique dans un gouvernement anti patriotique, vive cette ministre que Dieu l’aide dans son oeuvre ardue colossale, parce que l’école algérienne a été détruite durant des décennie par l’arabisation abrutissante, et les ministres qui l’ont précédée. Une seule lumière qui scintille dans un gouvernement de grande noirceur je souhaiterai qu’ai départ du clan et du régime bouteflikien, qu’elle soit maintenue dans son poste de ministre de l’éducation quels que soient les gouvernements qui remplaceront ce régime bouteflikien destructeur anti patriote voleur corrompu. On sent la sincérité en cette femme patriote courageuse et travaillante




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    zorba
    20 octobre 2015 - 14 h 44 min

    A M el M ;le patriotisme ce
    A M el M ;le patriotisme ce n’est pas une position automatique et pavlovienne ,on n’est pas patriote de naissance ou par filiation ,c’est l’amour de son pays certes ,mais surtout de ses valeurs ,de sa justice ,du bonheur d’y vivre sans oppression économique ,culturelle ,ethnique ,religieuse ,politique .On n’enseigne pas le patriotisme ,on enseigne le civisme ,en Corée du Nord le patriotisme d’état obligatoire ne forme pas des citoyens ,mais des robots angoissés .Dans l’histoire universelle des étrangers a un pays par naissance ont donné leur vie par adhésion a ce que ce pays représentait a leurs yeux.Voilà l’exemplarité du patriotisme de cœur et d’amour .




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 12 h 31 min

    TheBraiN (non vérifié) | 20.
    TheBraiN (non vérifié) | 20. octobre 2015 – 10:56

    Le vrai problème de ce pays, ce sont des gens comme toi qui restent accrocher à leur arabité, alors que monde, vaste qu’il est, avance à grand pas. L’IRAN, l’INDONESIE sont des pays purement musulmans mais pas arabes, d’où un développement en accord avec leur identité.
    La Ministre doit parler la langue de son pays, quelle misère intellectuelle !! La langue de son pays, mais quelle langue ?
    Depuis l’indépendance, l’identité de l’Algérie n’est pas identifiée, ils ne veulent pas revenir au vrai socle identitaire, c’est pour cela qu’on se cherche.
    La Ministre ne doit pas parler, elle doit agir et vite car il est déjà trop tard.




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    Mohamed el Maadi
    20 octobre 2015 - 12 h 24 min

    Le problème c’est pas la
    Le problème c’est pas la ministre mais les enseignants qui refuse de porter la lourde tâche de former des élèves avec amour et patriotisme.Oui les enseignants sont anti patriotes car les élèves sont le futur de l’Algérie car c’est eux demain qui auront la charge du pays .Un être humain se façonne des son plus jeune âge et il y a des situations qui le marque à vie.Je prend l’exemple du beau frère enseignant ( une belle ordure) qui se fout strictement de sa tâche et des enfants qui sont à sa charge.Je l’ai vu à l’oeuvre.Il part au boulot sans cartable ,ne ramène jamais de copie à la maison,ne suit aucun élevé après son travaille et n’hésite pas à se servir du bâton! Je ne parle pas de ses enseignant qui dévalorise leur élèves en leur disant » je jure sur dieu que vous ne ferez rien car vous êtes nulle à chier » c’est ma petite nièce qui m’a rapporte ses propos honteux et indigne d’un enseignant.C’est eux le problème




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    zorba
    20 octobre 2015 - 11 h 28 min

    A The brain; Quelle langue de
    A The brain; Quelle langue de son pays ne parle-t-elle pas ? Que vaut cette affirmation sans fondements ?Quelle est la langue officielle que tous les algériens ont en partage ,du nord au sud ,d’est en ouest !Eclairez les lecteurs! Que veut dire « un profil de ministre » quel est sa définition? L’apparence ,les qualités humaines ,la technicité ,les capacités intellectuelles ,le besoin de servir son prochain ??Il ne suffit pas d’affirmer il faut expliquer !




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 10 h 57 min

    La famille, cette cellule de
    La famille, cette cellule de base où naît et évolue l’enfant, doit reprendre vite sa vocation d’éducatrice. Car si l’enfant ne s’imprègne pas des valeurs familiales, c’est toute la problématique d’une citoyenneté.
    Car avant d’aimer son pays, l’enfant doit d’abord aimer sa famille.
    Or que se passe t il actuellement ? Les parents perdent le contrôle de leurs progénitures, par l’invasion d’un certain monde iréel ou fictif que sont : internet et la télévision numérique.
    Combien de temps passe un enfant devant son micro ou devant sa télé et combien il passe avec ses parents ?
    La communication est rompue entre les parents et les enfants, alors comment un enfant puisse avoir un sens d’appartenance et plu tard de citoyenneté vis à vis de son pays ?
    Les règles de jeux doivent être bien définies au sein de la famille, n’accorder qu’un certain temps à la télévision et un autre au micro-ordinateur. C’est en quelque sorte un apprentissage des règles de conduite qu’on doit inculquer à l’enfant. On doit lui apprendre à s’organiser, à se prendre en charge et non à l’assister indéfiniment pour faire de lui un assisté permanent.




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    Anonyme
    20 octobre 2015 - 10 h 44 min

    La tentation pécuniaire ne
    La tentation pécuniaire ne résout absolument pas le problème de l’école.
    Il y’aura, certes, des augmentations de salaires pour permettre à tout ce beau monde de l’éducation d’avoir un train de vie assez décent, mais cela n’influera aucunement sur le niveau de l’enseignement.
    Algériens que nous sommes, savons tous que nos dépenses sont fonction de notre budget et de nouveau la spirale , sans fin, commence à tourner.
    Dans une logique d’aveuglement, on nous fait croire que la révision des salaires améliorera le niveau des enseignants, pas du tout.
    La seule issue pour améliorer l’école Algérienne, c’est la révision des programmes par l’introduction de l’enseignement des matières scientifiques en langue fraçaise(le français est maîtrisé par 60 % des algériens), c’est encore la suppression des matières démagogiques, c’est l’enseignement de l’histoire d’ALGERIE, la vraie histoire, c’est encore l’enseignement de la géographie de l’ALGERIE, pour permettre à l’enfant de découvrir son pays.
    Améliorer l’école, c’est revoir tout ce corps d’encadrement inadapté à la nouvelle école, parmi les directeurs, les censeurs, ainsi que le personnel des académies.
    Refléchir à la création d’une académie nationale comprenant tous les spéciales à l’effet d’éditer tous les programmes scolaires.




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    DZDZ
    20 octobre 2015 - 10 h 38 min

    En deux mots:
    L’école est

    En deux mots:

    L’école est devenue une crèche où on garde les enfants 8 heures par jour. Les enseignants font le gardiennage et sont payés pour.

    Les parents sont démissionnaires et ne s’occupent plus de l’éducation de leurs enfants. Ils mettent des enfants au monde et les jettent dans la rue pour passer le temps.

    Je pense qu’il faut penser sérieusement à limiter le nombre d’enfants par famille. Si vous n’avez pas peur de MEZRAG et ses copains bien sûr.




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    TheBraiN
    20 octobre 2015 - 9 h 56 min

    La problématique de
    La problématique de l’éducation est très profonde !
    Des abrutis aux idéologies diverses prennent en otage nos enfants !
    Concernant la ministre , avec tous mes respects dus à sa personne ,elle n’a rien du profil de ministre , et ceci n’est ni une remarque sexiste ni une réflexion idéologique !
    En plus du fait qu’elle ne parle même pas la langue de son pays (et donc de ses élèves) elle n’a pas voulu (ou pu ?) prendre les vraies mesures qui s’imposent !




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