Ahmed Bensaada à Algeriepatriotique : «Kamel Daoud est un écrivain néocolonisé qui s’évertue à diaboliser sa communauté»

L'écrivain Ahmed Bensaada. D. R.

L’écrivain Ahmed Bensaada voit dans l’attitude du chroniqueur controversé Kamel Daoud un «amour du colonisateur» et une «haine de soi», ce dernier épousant «automatiquement les idées les plus réactionnaires de l’ex-colonisateur» et «se métamorphosant à l’image du colonisateur dans le but ultime d’être finalement accepté par son modèle». Interview.

Algeriepatriotique : Votre livre Kamel Daoud : Cologne, contre-enquête, paru cette semaine aux éditions Frantz-Fanon est une analyse exhaustive des écrits de Daoud. Qu’est-ce qui vous a décidé à l’écrire ?

Ahmed Bensaada : Cela fait plusieurs années que je lis les chroniques de Kamel Daoud, d’autant plus que j’ai longtemps écrit dans le même journal que lui, c’est-à-dire le Quotidien d’Oran. J’ai remarqué qu’avec le temps, ses propos ont inexorablement glissé de la critique à l’injure de sa communauté et son impertinence intellectuelle s’est métamorphosée en un chapelet d’offenses aussi dégradantes les unes que les autres. Tout cela s’est accompagné d’un processus de «mimétisation» de l’ancien colonisateur que j’ai amplement expliqué dans mon essai, processus qui l’a mené tout droit au statut d’écrivain «néocolonisé». Le paroxysme de ce processus de «mimétisation» a été atteint par le chroniqueur oranais dans son analyse simpliste et erronée de l’affaire des viols de Cologne qui s’est déroulée dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2015. En usant de stéréotypes éculés et abusant de clichés offensants sans attendre la fin de l’enquête, il a démontré qu’il utilisait le même vocabulaire que les commentateurs les plus réactionnaires et les plus xénophobes de l’Hexagone. Outré par cette attitude méprisante, j’ai décidé d’analyser avec soin les prises de position de Kamel Daoud depuis un certain nombre d’années pour montrer la constance de son attitude envers sa communauté.

Vous qualifiez les intellectuels maghrébins «qui jouent un rôle de supplétifs» d’écrivains «néocolonisés ». Vous citez Kamel Daoud, Boualem Sansal et Djemila Benhabib. Qu’est-ce qu’un écrivain «néocolonisé», au juste ?

Ce concept d’écrivain «néocolonisé» est amplement discuté dans mon essai. Pour cela, j’ai utilisé une grille d’analyse empruntée à Albert Memmi et tirée de son livre «Portrait du colonisé» (Payot – Paris, 1973). En résumé, un écrivain «néocolonisé» est celui qui se fond dans la littérature de l’ex-colonisateur, en épouse automatiquement les idées les plus réactionnaires, use et abuse des stéréotypes et s’évertue à diaboliser sa communauté d’origine. Intronisé dans le temple de la science infuse, complètement phagocyté par la bien-pensance occidentale, il s’extirpe du terroir qui l’a enfanté et tend un énorme doigt accusateur par-delà la Méditerranée en toisant ses compatriotes d’antan. C’est ce que Memmi a appelé «l’amour du colonisateur et la haine de soi».

Kamel Daoud a consacré deux articles dans Le Monde et The New York Times sur l’affaire de Cologne, où il est tombé dans l’invective et l’insulte contre les réfugiés maghrébins, sans attendre les résultats de l’enquête. Sont-ce des articles commandés, selon vous ?

Je ne sais pas s’il s’agit d’articles commandés. Il faudrait pour cela s’enquérir auprès de l’auteur. Cependant, commandés ou non, ces articles sont dans le prolongement de ce qu’il écrit depuis quelques années. Sa cible préférée est une espèce humaine ( ?) qu’il a baptisée «Arabo-musulman» et à qui il fait porter tous les maux et toutes les tares de la Terre. Dans sa pseudo-analyse de l’affaire de Cologne, il porte son dénigrement de cette «espèce» à des niveaux jamais atteints.

Quel sens donnez-vous à sa manière de décrire toujours l’Arabe, le musulman ou le réfugié par «l’autre» et leur stigmatisation par la «marque du pluriel». Est-ce une forme de négation de soi ?

Memmi nous explique que le colonisé (et par extension, le «néocolonisé») est toujours tenté de «changer de peau» par mimétisme. Il se métamorphose à l’image du colonisateur dans le but ultime d’être finalement accepté par son modèle. Ce colonisateur vénéré qui «ne souffre d’aucune carence» et qui «bénéficie de tous les prestiges». Cet «amour du colonisateur est sous-tendu d’un complexe de sentiments qui vont de la honte à la haine de soi». D’autre part, contrairement à l’Occidental qui a le droit à un traitement différencié, l’«Arabo-musulman» ne peut prétendre «qu’à la noyade dans le collectif anonyme». Cette «marque du pluriel», signe explicite de dépersonnalisation, a pour conséquence d’attribuer les crimes d’une personne ou d’un groupe de personnes à toute une communauté, voire une nation, une religion. Ce traitement collectif n’est évidemment pas utilisé lorsqu’il s’agit d’agissements répréhensibles perpétrés par des Occidentaux. Les actes d’un Occidental n’engagent que sa seule personne.

Vous avez abordé dans votre livre la relation ambiguë de Kamel Daoud avec la langue arabe et l’islam. Pouvez-vous nous expliquer ce rapport équivoque ?

Kamel Daoud considère la langue arabe comme une langue de colonisation. Certes, cette affirmation peut être discutée dans des cercles savants, mais le chroniqueur ne dit jamais que la langue française est aussi une langue de colonisation. Au contraire, il prétend qu’elle est un «bien vacant», abandonnée en Algérie par les colons français lorsqu’ils quittèrent leur ancienne colonie. Et cette comparaison des langues arabe et française ne s’arrête pas là. Pour lui, la langue arabe est une langue morte «piégée par le sacré, par les idéologies dominantes» alors que le français est une langue de liberté, de dissidence et d’imaginaire. Là aussi, Memmi nous apporte une explication : «Dans le conflit linguistique qui habite le colonisé, sa langue maternelle est l’humiliée, l’écrasée. Et ce mépris, objectivement fondé, il finit par le faire sien. De lui-même, il se met à écarter cette langue infirme, à la cacher aux yeux des étrangers, à ne paraître à l’aise que dans la langue du colonisateur.» En ce qui concerne l’islam, Kamel Daoud est passé d’un extrême à l’autre et, comme dit si bien le dicton, les extrêmes se rejoignent. Jeune, il reconnaît avoir été islamiste, imam de son lycée, entre 1983 et 1990. Huit ans durant, il a fréquenté les cellules clandestines des Frères musulmans, prélude à cette sanglante décennie noire qui a endeuillé notre pays. Dans ses écrits actuels, il est passé de l’autre bord. Il ne se gêne pas de dresser du musulman un portrait très répugnant : sale, édenté cannibale et j’en passe… Il s’est même demandé : «En quoi les musulmans sont-ils utiles à l’humanité ?» Dans un de ses articles, Kamel Daoud a déclaré : «Je suis algérien et pas arabe. Je suis humain et j’ai le choix d’être musulman ou pas.» Une façon d’affirmer son rejet de l’arabité et de l’islamité.

L’écrivain «néocolonisé» est-il, forcément, nostalgique de l’époque coloniale ?

En effet, une des caractéristiques de l’écrivain «néocolonisé» consiste à glorifier directement ou indirectement cette période misérable de notre histoire. Kamel Daoud nous a expliqué par exemple que «la terre appartient à ceux qui la respectent. Si nous, les Algériens, en sommes incapables, alors autant la rendre aux colons». Cette déclaration suit le même cheminement idéologique déjà emprunté par Boualem Sansal qui avait avoué son admiration pour l’ancien colonisateur : «En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants.» Mais cette caractéristique n’est pas la seule. On remarque aussi que l’écrivain «néocolonisé» glorifie l’Etat hébreu aux dépens de la cause fondamentalement juste de la Palestine. Boualem Sansal a admis être revenu «riche et heureux» après s’être rendu en Israël en 2012. Durant l’été 2014, Kamel Daoud s’est dit non solidaire de la Palestine alors que les bombes pleuvaient sur Gaza, tout en faisant l’éloge de la «démocratie» israélienne. Une «démocratie» qui a massacré, cet été-là, 2 000 personnes, dont 500 enfants. Mais en réalité, ces deux caractéristiques ne sont que les deux faces de la même médaille : la France est un colonisateur d’antan ; Israël est un colonisateur d’aujourd’hui.

Comment se traduit le rapport entre ce genre d’écrivains et l’ancien colonisateur ?

Le rapport entre l’ancien colonisateur et l’écrivain «néocolonisé» est de nature mutualiste, c’est-à-dire constituant une relation d’intérêt. En récompense pour son rôle d’«alibi ethnique», ce genre d’écrivain est allégrement exhibé dans les plateaux médiatiques de renom, exposé dans de prestigieuses tribunes littéraires, affublé de superlatifs pompeux, comparé aux plus grands auteurs métropolitains et «anobli» par de prestigieux trophées. D’autre part, l’écrivain «néocolonisé» possède un réseau de défenseurs ou de «protecteurs» occidentaux qui montent au créneau lorsque leur protégé est malmené à cause de ses écrits ou éclaboussé par l’écume de l’actualité. Dans le cas de Kamel Daoud, ce réseau est imposant. Il compte, entre autres, d’anciens ministres français, d’influents intellectuels cathodiques et le lobby sioniste français au complet. La cerise sur le gâteau ? Le Premier ministre français en fonction, Manuel Valls en personne. En effet, le locataire de Matignon a pris ouvertement, et à deux reprises, la défense du «soldat Kamel Daoud». La première fois sur sa page Facebook personnelle (rien de moins) et la seconde lors du fameux dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Rappelons que le Crif est un puissant lobby juif pro-israélien autour duquel gravite toute l’élite politique française. Certains observateurs considèrent cet organisme comme le porte-parole d’Israël en France. Manuel Valls, qui a certainement lu les contributions de Kamel Daoud sur la Palestine, sait qu’au Crif, il a une oreille attentive.

Dans le chapitre «Kamel Daoud et les fatwas», vous parlez d’un point en commun qui existerait entre Daoud et le salafiste Hamadache, c’est-à-dire entre la «victime» et le «bourreau». Quel est-il ?

Tout en condamnant vigoureusement la fatwa «religieuse» de Hamadache, plusieurs similarités peuvent être établies entre le prédicateur salafiste et Kamel Daoud. A ce sujet, mon ami Mohamed Yefsah a écrit : «Hamadache et Daoud ont un point en commun : des haines et des frustrations, la matrice idéologique de la droite fascisante, mais chacun a sa sémantique. Ils sont des professionnels de la lapidation avec des mots.» De son côté, le journaliste Djamel Zerrouk a rapporté les propos d’un internaute qui compare les deux protagonistes : «L’un voudrait être auréolé du titre d’un Salman Rushdie algérien et l’autre de chef d’une antenne algérienne de Daech.» Lorsque Kamel Daoud fut critiqué par un groupe d’universitaires à la suite de ses articles sur l’affaire de Cologne, ses défenseurs ont inventé une autre sorte de fatwa : la fatwa «laïque». Ainsi, en plus de la fatwa «religieuse» qui porterait atteinte à sa vie, la fatwa «laïque» porterait atteinte à sa liberté d’expression. La victimisation de Kamel Daoud passe donc par non pas une seule, mais deux fatwas. Cette désislamisation de la notion de fatwa nous mène à nous questionner sur la nature de l’expertise de Kamel Daoud. N’est-il pas un virtuose de la fatwa «journalistique» qu’il distille, à doses homéopathiques, jour après jour, à longueur de chroniques ? Des fatwas qui discréditent la religion de ses concitoyens, trucident leur langue et étripent leur culture. En définitive, si Hamadache est un amateur de la fatwa «religieuse», Kamel Daoud est un professionnel de la fatwa «journalistique». Et si le premier finira devant un juge pour entendre sa sentence, le second finira devant un jury pour recevoir ses prix.

Vous parlez également du soutien de médias et d’hommes politiques inféodés au lobby sioniste français. Que représente Kamel Daoud pour ces médias et ces hommes politiques ? Que cache cet intérêt suspect que portent ces milieux à cet écrivain dont les chroniques sont parfois risibles ?

Selon la terminologie utilisée par Alain Gresh, Kamel Daoud ne serait qu’un «informateur indigène», un «musulman qu’on aime bien en Occident». D’après lui, «un « bon musulman », celui qui dit ce que nous avons envie d’entendre, et qui peut même aller plus loin encore dans la critique, car il ne saurait être soupçonné, lui qui est musulman, d’islamophobie». Les écrivains «néocolonisés» participent à ce phénomène de diabolisation de l’islam de plus en plus présent en Occident. Ils servent aussi à défendre les valeurs occidentales contre la «barbarie» orientale en mettant en garde du danger que représentent ces «étranges créatures» vivant au-delà de la Méditerranée. Voici ce qui dit Alain Finkielkraut sur le rôle de Kamel Daoud : «L’anticolonialisme nous a conduits à négliger, effacer, occulter tous les crimes commis par l’Algérie depuis l’indépendance et Kamel Daoud est aussi celui qui dénonce ce qu’est devenue l’Algérie sans chercher dans le colonialisme une excuse à cet échec épouvantable.» L’«informateur indigène» dans toute sa splendeur !

Vous avez confié à Algeriepatriotique que vous espériez que la sortie de votre livre permettrait la tenue d’un réel et profond débat sur la culture et la littérature algériennes. Comment décririez-vous la situation de la culture et de la littérature algériennes actuelle ?

La situation de la culture en Algérie est désastreuse, c’est le moins qu’on puisse dire. Les librairies sont rares, les cinémas inexistants, les théâtres vides, les musées désertés, etc. En ce qui concerne la littérature, ce débat sur les écrivains «néocolonisés» doit servir de base pour une réflexion sérieuse sur le rôle de l’écrivain dans la société algérienne. Pourquoi des pays occidentaux ou moyen-orientaux doivent-ils décider pour nous de la valeur littéraire de nos auteurs ? N’est-on pas en mesure de mettre les bases pour une littérature algéro-algérienne ? Une littérature qui se nourrit de son terroir et qui sert son peuple. Car ce n’est qu’en servant son peuple qu’elle peut prétendre servir le monde.

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi

Kamel Daoud : Cologne, contre-enquête, éditions Frantz Fanon (Alger, 2016)

 

Comment (214)

    hocine
    26 juillet 2016 - 9 h 15 min

    Tout est triste,chez nous.Les
    Tout est triste,chez nous.Les écrivains devenus célèbres sont traînés dans la boue, sous prétexte de trahison.Faut pas bouger,faut pas réfléchir,pas toucher à la religion ,aux constantes nationales.On accuse KD de complexé,de harki,Sansal de traitre ,d’autres d’athées à abattre et bientôt on interdirait l’écrit après avoir criminalisé tout débat de société.On va où?Déjà que c’est mort toute idée de culture et de production artistique,scientifique,il ne nous reste qu’à retourner vers les foutouhates pour tuer toute idée de modernité,de démocratie et de réalité.Ce pays se suicide!

    hocine
    26 juillet 2016 - 9 h 15 min

    Tout est triste,chez nous.Les
    Tout est triste,chez nous.Les écrivains devenus célèbres sont traînés dans la boue, sous prétexte de trahison.Faut pas bouger,faut pas réfléchir,pas toucher à la religion ,aux constantes nationales.On accuse KD de complexé,de harki,Sansal de traitre ,d’autres d’athées à abattre et bientôt on interdirait l’écrit après avoir criminalisé tout débat de société.On va où?Déjà que c’est mort toute idée de culture et de production artistique,scientifique,il ne nous reste qu’à retourner vers les foutouhates pour tuer toute idée de modernité,de démocratie et de réalité.Ce pays se suicide!

    libération
    12 juillet 2016 - 13 h 21 min

    je suis écœurée par cet
    je suis écœurée par cet article. Toujours prêt à lyncher une personnalité nationale qui sort du lot. Oui , KAMEL DAOUD a l’étoffe d’un véritable ECRIVAIN, ne vous en déplaise monsieur!!!
    Vous faites dans la surenchère de la lapidation de tous ceux qui ne rentrent pas dans le rang de la pensée très très officielle.
    Et alors, vous êtes un censeur de la pensée. Vous croyez incarner la VERITE? Comment voulez vous vous considérer comme un intello, si vous êtes dans l’incapacité congénitale de souffrir d’un écart vis à vis de la pensée UNIQUE.
    Vous incarnez un danger pour ces futures générations, une forme de fascisme, « qui n’est pas avec moi est forcément contre moi », donc à éradiquer!!! Et vous osez parler de culture… Vous participez comme tous les intégristes à l’enterrement de l’espoir qui avait été porté par tous les martyrs de la lutte d’indépendance pour une ALGERIE libre, libre de penser pour avancer vers le progrès.
    Pour votre gouverne, ce sont les patriotes qui avaient une maitrise des subtilités de la langue française qui ont pu négocier les accords d’Evian. Et ce sont des pseudos patriotes, comme vous et compagnie, à contre courant du progrès et de l’espoir d’un mieux être pour recouvrer la culture et la citoyenneté algérienne qui passent leur temps à araser tout se qui dépasse. Êtes vous informé que l’ALGERIE est PLURIELLE et MULTICULTURELLE ?
    Comme on dit en arabe ALGERIEN et pas celui de la langue sans âme, bureaucratique et mimant les lointains cousins de l’Est: « جبوها السبوعة و تمتعو فيها الضبوع

      M.larbi
      12 juillet 2016 - 18 h 30 min

      C’est lourd dirait Céline.

      C’est lourd dirait Céline.
      J’ajouterai: ronflant et indigeste

    BOuzid
    12 juillet 2016 - 9 h 26 min

    En lisant cet interview je
    En lisant cet interview je comprend grace a ce Monsieur pourquoi la situation de la culture en Algérie est désastreuse de même que l’ école .

      M.larbi
      12 juillet 2016 - 16 h 38 min

      Vous pouvez bien parler de
      Vous pouvez bien parler de culture et d’école qui vont à vau-l’eau. Dans une phrase de 24 mots (je les ai comptés), vous avez réussi l’exploit de faire 4 fautes:
      On dit une interview donc on écrira cette interview.
      Comprend, précédé du pronom personnel Je, prend un s à la fin. Ainsi on écrit je comprends.
      Grâce prend un petit accent circonflexe car grâce a toujours peur du soleil .
      a ce monsieur s’écrira plutôt à ce monsieur avec un petit accent sur le a pour faire beau.

      By the way, Kamel Daoud n’est pas loin d’écrire comme vous. La syntaxe et lui cela fait 2. Et pan sur le bec! dirait le Canard enchaîné.

        brobro
        13 juillet 2016 - 5 h 12 min

        si c’est une offre de service
        si c’est une offre de service; je lui conseillerais d’engager vos compétences, pour son prochain roman.

        brobro
        13 juillet 2016 - 12 h 42 min

        (je les ai comptés), bravo
        (je les ai comptés), bravo pour l’accord du verbe avoir!!!

          amal
          21 juillet 2016 - 18 h 24 min

          il faut toujours rappeler au
          il faut toujours rappeler au chameau qui râle sa bosse …
          Y’a certains qui croent que nous sommes obliigés de relire et corriger ou quoi …. ils n’hésitent pas a passer du temps à compter les mots des autres; à croire qu’ils ont fait un brouillon et l’on décortiqué … pffff! hhhhhhhhhhhhhh

          amal
          21 juillet 2016 - 18 h 24 min

          il faut toujours rappeler au
          il faut toujours rappeler au chameau qui râle sa bosse …
          Y’a certains qui croent que nous sommes obliigés de relire et corriger ou quoi …. ils n’hésitent pas a passer du temps à compter les mots des autres; à croire qu’ils ont fait un brouillon et l’on décortiqué … pffff! hhhhhhhhhhhhhh

    Kabylia
    8 juillet 2016 - 10 h 24 min

    @ larbi

    @ larbi

    Vous dites : « … aller de bled en bled afin de dire à ces arabes, à ces kabyles musulmans ou chrétiens … ».
    Pour semer  » la bonne parole » et stigmatiser, vous faîtes encore plus fort que celui que vous dénoncez.
    Non monsieur, au risque de vous décevoir, il y a beaucoup plus « d’arabes » chrétiens et ici en Algérie que de kabyles chrétiens. Ces clichés que le colon, puis le système a toujours distillé est contredit par les faits, mais votre racisme et ignorance vous aveugle, car sans la kabylie et les zwawas l’Islamn aurait disparu d’Algérie ; maintenant des gens comme vous, font tout pour inverser le process.

    brobro
    8 juillet 2016 - 3 h 32 min

    parlant de Kateb Yacine:(Lui,
    parlant de Kateb Yacine:(Lui, dont le français était celui d’un génie, s’est mis à écrire en arabe). il doit être le seul à avoir lu les écrits de Yacine en arabe!!! la magnificence de ce texte est le produit de votre haine de Kamel Daoud. ça devient ridicule.

      M.larbi
      8 juillet 2016 - 19 h 28 min

      @ brobro

      @ brobro,
      Jacques-Marie Bourget a été journaliste, grand reporter, pendant plus de 20 ans à Paris-Match. Il est spécialiste du Moyen-Orient. C’est lui qui en 1986 révéla l’affaire Greenpeace pour laquelle il obtïnt le Prix Scoop . Les plus ägés se rappellent que cette affaire a failli renverser le gouvernement Fabius (il était premier ministre de Mitterand à l’époque) parce qu’il autorisa la DGSE à saboter la frégate de Greenpeace qui dénoncait les essais nucléaires français dans le pacifique sud (il y eut mort d’hommes à l’époque ). Il fallait beaucoup de cran pour s’en prendre à la DGSE à l’époque. Jacques Marie Bourget l’a fait! Ce dernier est aussi l’auteur de plusieurs livres dont  »Sabra Chatila au cœur du massacre ». Il avait assisté au carnage des milices libanaises pro-israéliennes qui faisaient le sale boulot du sinistre Ariel Sharon.

      On voit bien que le pedigree de ce monsieur n’a rien à envier à celui de Mr Kamel Daoud, si tant est que l’on puisse comnparer un vrai intellectuel et un  »journaleux » comme disait Voltaire (quelqu’un que vous aimez sans doute).

      Jacques Marie Bourget a réellement connu et cotoyé Kateb Yacine. Maintenant que sa plume se soit un peu dissipée en attribuant à l’auteur de Nedjma une volonté d’écrire en arabe, cela relève davantage de la dissipation comme je le mentionais que de l’incompétence ou pire du mensonge.

      Kateb a, en effet, dit qu’il n »écrirait plus en français mais en arabe dialectal et, toutes ses pieces de théatre sont écrites en arabe dialectal algérien.

      Mais cher Brobro, je suis surpris que vous ne puissiez changer de registre. J’essaie de vous montrer la lune et vous, vous regardez mon doigt.

      Fixez votre attention sur le contenu de l’article et non sur des vétilles qui n’ont l’heur que de favoriser les digressions. Tout le monde sait que quand on écrit on peut accorder plus ou moins d’importance à une phrase ou à un mot. Seul le fond importe!

      Et La question de fond est la suivante: Est-ce que Kamel Daoud, comme Sansal et d’autres, sont des créations de certaines officines qui ont un agenda politique ou sont-ils de ces intellectuels rebelles qui se battent pour la  »modernité » contre  »l’obscurantisme »? Bensaada (grand physicien et bon journaliste) et Jacques Marie Bourget disent que Daoud est un opportuniste qui bâtit sa médiocre carrière sur le dos de ses concitoyens et correligionnaires. J’ai tendance à partager leurs avis. Vous, vous semblez dire que nous ne faisons que le jalouser et qu’il est un vrai intellectual, fils spirituel de Voltaire, de Condorcet et de Diderot. Grand bien vous fasse!

        BROBRO
        8 juillet 2016 - 22 h 04 min

        libre à vous d’admirer paris
        libre à vous d’admirer paris match et Jacques-Marie Bourget, quant à moi je suis un lecteur assidu du quotidien d’oran et de KAMEL DAOUD. pour vous faire plaisir je reste encore sur Kateb Yacine, c’est ma tasse de thé ,je n’y peux rien. pour votre gouverne; toutes les œuvres théâtrales en arabe algérien et en tamazight, de Kateb Yacine ,ont été écrites en français et traduites par les membres de la troupe debza(ça ne vous dit rien!! ) revenons à nos moutons. vous étes admiratif devant Jacques-Marie Bourget qui a couvert sabra et chatila, pour ma part je suis admiratif devant Kamel Daoud qui, au péril de sa vie, a été couvrir les massacres de had chkala(1000 civils algériens innocents assassinés) ramka , des centaines de morts ,et d’autres tragédies que vous ne pouvez même pas imaginer.
        je ne sais pas si vous vous êtes donné la peine de lire les chroniques de Kamel Daoud ou vous vous êtes contentés des racontars de bensaada ? vous vous attaquez un monsieur dont vous ne mesurez ni la dimension humaine ni la qualité intellectuelle. votre exile vous a fait perdre tout vos repères. deux dernières choses: le soutien de Kamel Daoud aux palestiniens est indiscutable et de qualité. quant à ses liens avec bhl, vous trouverez certainement quelques morceaux d’ontologies parmi ses chroniques sur ce sujet. PS: je suis vraiment surpris de vous voir considérer paris-match comme un Médéa de référence!!

        Abou Stroff
        9 juillet 2016 - 9 h 08 min

        toujours ce complexe de
        toujours ce complexe de supériorité qui cache mal un complexe d’infériorité et cette suffisance maladive qui en dit long sur le parcours du sieur..

          Anonymous
          9 juillet 2016 - 10 h 39 min

          @Abou Stroff : commentaire
          @Abou Stroff : commentaire pathétique, répondez sur le fond sinon vaut mieux s’abstenir quand on n’a rien à dire.

          Abou Stroff
          9 juillet 2016 - 14 h 23 min

          Anonymous (non vérifié)

          Anonymous (non vérifié)

          09 Jul 2016 – 11:39
          commentaire ridicule! tu aurais dû commencer à lire à partir de la page 4 et tu aurais ainsi pu saisir que ton protégé a touché, à plusieurs reprises, le fond (remarque les « likes » que lui octroient les lecteurs). en fait, il semble bien que la secte soit essentiellement composée d’individus décérébrés et déshumanisés, (en résumé des clones interchangeables) avec lesquels il est tout à fait stérile d’échanger la moindre idée. puisse Dieu éclairer ta lanterne car, à ce rythme, il te sera difficile de sortir indemne de la m…. dans laquelle tu patauges.

          Anonymous
          9 juillet 2016 - 18 h 08 min

          @Abou Stroff : Tu as fini par
          @Abou Stroff : Tu as fini par dévoiler ta vraie nature, celle d’un individu frustré qui profite de l’anonymat pour insulter et invectiver ceux qui ne partagent pas ses opinions.

          Abou Stroff
          10 juillet 2016 - 8 h 47 min

          à ce stade de nos « échanges »,
          à ce stade de nos « échanges », je ne puis que te balancer la célèbre tirade que sarko a lancée à un gus qui ne voulait pas lui serrer la main au salon de l’agriculture de Paris.
          PS: je te défie de prouver que j’ai insulté un quelconque quidam depuis que j’interviens sur ce site.

          Anonymous
          9 juillet 2016 - 18 h 31 min

          @Abou Stroff : maintenant je
          @Abou Stroff : maintenant je sais qui est derrière les likes.
          PS : C’est un peu lâche de se cacher derrière l’anonymat pour insulter, dieu que tu invoques ne doit pas beaucoup apprécier, salut et sans rancune.

        souk-ahras
        10 juillet 2016 - 7 h 10 min

        Vous exsudez la fatuité. Vous
        Bonjour. Vous exsudez la fatuité. Vous citez, citez, citez, citez… la littérature occidentale, particulièrement française, sans étayer d’une argumentation plausible de votre produit. Daoud a rectifié une erreur monumentale que cette littérature et  »intellect » occidentaux ont mis sous scellé depuis sa parution en 1942. Daoud a donné un nom, une mère, une vie, une apparence sociale, une sociabilité, à l’Arabe, cet étranger (littéral) de Camus .Mr Bensaada, vous-même et toute la bien-pensance qui vous nourrit tant, n’aviez jamais relevé cette erreur inhumaine de cette oeuvre caractérisée par la même bien-pensance de  »conte philosophique ». On a beau être grand physicien, cartésien et rationnel, il arrive quand même de chuter dans le prédicativisme (mathématique) sans issue réelle…

    M.Larbi
    8 juillet 2016 - 0 h 04 min

    En parcourant le site du
    En parcourant le site du centre de recherche sur la mondialisation (mondialisation.ca), je suis tombé sur ce papier magnifique de Jacques marie Bourget qui est en fait l’impossible conclusion que je n’ai pu faire au cours de nos échanges, notamment du fait de l’importance que nous avons tous à privilégier l’anathème sur l’analyse de fond quand on veut contrer un article comme celui de Bensaada.

    Bonne lecture

    “Contre-Enquête” : Le livre qui met Kamel Daoud tout nu.

    mai 27th, 2016 by Jacques-Marie Bourget

    Ah l’ange que c’est que ce Kamel Daoud! Et puis si ami avec BHL qui aime tant les musulmans et les arabes et aussi les Palestiniens. En fait cet ancien barbu est l’idiot utile du néo-colonialisme d’une clique d’intellos du Flore.

    Pour qui veut jouer avec les mots, une préface viendrait donc avant la « face » qui serait le vrai visage du livre ? L’image me plait assez. Et celle aussi de dévoiler -c’est à la mode- le contenu du texte qui suit. Mes quelques mots, le lecteur ayant hâte d’atteindre le vif du sujet, il va les enjamber comme à saute-mouton. Des mots perdus. Mais il a raison l’homme pressé, puisque cet essai est remarquable. Il l’est par sa forme, un français clair, une rigueur du raisonnement et sa manière de consigner les preuves de chaque fait avancé. Par le fond, et le texte d’Ahmed Bensaada est une succession de lignes de survie, comme celles qu’on lance pour repêcher les migrants naufragés. Des phrases et des idées aussi nécessaires que l’eau bouillante de Pasteur ou les commentaires d’Aristote par Averroès. Et c’est la qualité de notre auteur, dans la vie physicien et utopiste, de faire valser les concepts avec la rigueur d’un cyclotron.

    Il est le premier à mettre à nu, comme une grenouille autopsiée, la vérité de ces intellectuels maghrébins qui, par un effet de balancier digne du pendule de Foucault, ont décidé de jouer les supplétifs des pires « penseurs » néoconservateurs français. Le noyau le plus agité de ces gens de plumes et d’écrans, aussi permanents que l’horloge parlante, occupe tout l’espace médiatique français… ça ne suffit pas. Dans leur croisade du choc des civilisations, il leur faut du renfort basané. C’est bien connu, le colon a toujours eu besoin de son bon nègre, de son indigène alibi. Y’a bon Banania.

    Dans cette guerre faite aux Arabes et Musulmans, où à la tourelle son char à pédales BHL se rêve en Patton, un nommé Kamel Daoud va être recyclé par les élites de Paris qui en fait une tête de gondole. Voilà un nouveau héros, martyr d’une fatwa en peau de lapin. Après avoir été lui-même un militant barbu du Front Islamique du Salut, c’est-à-dire des frères Musulmans, ces coupeurs de têtes d’algériens au temps des « années noires » (les tueurs au nom d’Allah étant alors considérés par Paris comme de braves guérilleros), Kamel Daoud saute subitement la source du Zamzam et découvre que Dieu est athée. A Oran, le voilà devenu un journaliste à la plume alerte. Il est donc dit que la France vivra désormais sous les diktats d’Éric Zemmour, l’Algérie sous ceux de Kamel Daoud.

    C’est par la publication de son livre « Meursault contre-enquête » que le journaliste oranais débarque Rive Gauche. Un bouquin dans lequel, se mettant dans la roue de Camus, il ne risque qu’une retombée : ramasser un peu de la gloire du Prix Nobel victime de la route.

    La seconde intervention de Daoud, dans le champ du débat français, fait immédiatement suite au Nouvel An. Voilà qu’à Cologne, au cœur des libations, nombre de femmes ont été gravement harcelées, et pire peut être, par des hommes immédiatement qualifiés « d’arabes ». Ça tombe à pic, Angela Merkel ne vient-elle pas d’ouvrir les portes de sa république à des centaines de milliers de ces rastaquouères… Heureusement, cerbère de Cologne et nouveau Spinoza, Daoud nous écrit ce qu’il faut penser de tout cela. Pour faire court, tous les Arabes et musulmans de la planète sont des frustrés, des fourbes sans courage, des êtres sans convictions, corrompus et achetables par le plus offrant. Plus que dans leurs gènes, cela est inscrit dans leur religion commune, l’islam. Je fais remarquer en passant que, dans sa rafle, notre cher Daoud, si scientifique, a oublié de nous préciser ce qu’il pense du plus important état musulman au monde, cette Indonésie qui n’est pas « arabe » ? Autre détail, en passant, et qui nous dit tout du Savonarole d’Oran, face à l’ignominieuse injustice faite aux Palestiniens, Daoud se range du côté des bourreaux. Ecrire cela plutôt que la vérité, dans une France où BHL règne sur les médias, c’est le succès garanti. Dans son combat pour dire le vrai, c’est-à-dire le pire fantasmé par les élites occidentales, par les néo colonialistes de la pensée, Bensaada nous montre que Daoud n’est pas seul, qu’il fait « école », courant. L’auteur nous cite l’exemple de Boualem Sansal, un romancier primé par l’Académie Française qui, sur le chemin des idées courtes, tient lieu de compagnon de route au camarade Daoud.

    De bonne foi de nombreux citoyens du monde ont été généreusement alertés par la furia de Cologne. Ignorant quel moteur Daoud cachait sous son capot, ils ont applaudit ses écrits sans langue de bois : « Nous ne sommes pas racistes… mais vraiment ces arabes sont insupportables. Finalement, le choc des civilisations est bien là… ».

    Très bien mais qui vient nous dire, sauf Ahmed Bensaada dans ce livre, que chaque année la presse allemande met en garde les femmes contre les possibles outrages de cette nuit de Nouvel An, actes inexcusables commis par de grands et gros blonds. Que si l’on excepte la condamnation d’un marocain, les policiers germaniques, qui ne sont pas nuls, n’ont trouvé aucun autre « arabe » à conduire vers le tribunal. Douad a donc glosé sur un évènement qui reste un mystère, ce qui n’est pas bien pour un journaliste si vétilleux.

    A ce point je me souviens de mes rencontres avec Kateb Yacine. Son philosophe référent n’était pas BHL, mais Sartre. Il était fier dans son désespoir, sans haine de soi ni des autres. Il pensait pouvoir changer (un peu) le monde et son monde. Lui, dont le français était celui d’un génie, s’est mis à écrire en arabe, et même en dialecte pour, avec ses amis du Théâtre de la Mer, aller de bled en bled afin de dire à ces arabes, à ces kabyles musulmans ou chrétiens, que la poésie et le savoir sont l’avenir de l’homme. Kateb est mort dans la misère, un jour Daoud sera à l’Académie. Voilà le livre d’Ahmed Bensaada. Il nous dit que, même pour l’incurable athée que je suis, insulter des peuples au nom de leur religion supposée est un crime.

    Jacques-Marie Bourget

    Anonymous
    7 juillet 2016 - 10 h 40 min

    Au lieu de « taper  » sur daoud
    Au lieu de « taper  » sur daoud tapez sur Hamadache et consorts . c’est le monde à l’envers mr bensadaa

    New kid
    7 juillet 2016 - 7 h 39 min

    Le mensonge des islamistes ne
    Le mensonge des islamistes ne date pas d’aujourd’hui.
    Ils iront même jusqu’à dire qu’Abraham a construit Médine !
    Non seulement ils ont falsifié le Coran Karim, Ils ont Sali la mémoire de notre bien aimé livre sacré. Ces avant-gardistes de l’islamo émigrés chez les « Koufars » espèrent renverser la vapeur et les convertir pas avec l’amour du prochain, mais avec des bombes et des kamikazes !
    Mais en attendant les ordres de leurs supérieurs, ils usent de la générosité de ceux-ci sans honte de mendier et de vivre des vies d’assistés que de retourner et aider leurs concitoyens et bâtir l’avenir de leur pays. Les h….., ont plus de dignité à mes yeux, car ils vivent dans la honte chez leurs maitres de ce qu’ils ont fait !
    Ils sont perméables et facile à être endoctriné par leur demi-frère Isaac sous l’influence wahhabite. En fait se sont des esclaves machiavéliques comme leur mère servante de Sarah !

    New kid
    6 juillet 2016 - 21 h 14 min

    Le mensonge des islamistes ne
    Le mensonge des islamistes ne date pas d’aujourd’hui.
    Ils iront même jusqu’à dire qu’Abraham a construit Médine !
    Non seulement ils ont falsifié le Coran Karim, Il ont sali la mémoire de notre bien aimé livre sacré. Ces avant-gardistes de l’islamo-émigrés chez les « Koufars » espèrent renverser la vapeur et les convertir pas avec l’amour du prochain, mais avec des bombes et des kamikazes !
    Mais en attendant les ordres de leurs supérieurs, ils usent de la générosité de ceux-ci sans honte de mendier et de vivre des vies d’assistés que de retourner et aider leurs concitoyens et bâtir l’avenir de leur pays. Les h….. ont plus de dignité à mes yeux, car ils vivent dans la honte chez leurs maîtres de ce qu’ils ont fait !
    Ils sont perméables et facile à être endoctriné par leur demi-frère Isaac sous l’influence wahhabite. En fait se sont des esclaves machiavéliques comme leur mère servante de Sarah !

    Anonymous
    6 juillet 2016 - 13 h 46 min

    A lire certains
    A lire certains commentaires Bensada a apporté de l’eau au moulin des islamistes l’arabesque a atteint le but L’expression  » fatwa journalistique » prends du sens

    ahmed
    6 juillet 2016 - 12 h 23 min

    A monsieur A/Kader.

    A monsieur A/Kader.

    Débattre avec M.Larbi ou bensaada!!
    Dans quel but? Les convaincre de quoi?.

    Ils sont incapables d’accepter que dans des pays qu’ils ont laissés derrière eux et qu’ils pensent acquis à leur arabo-islamisme, émergent des écrivains talentueux…

    M.Larbi
    6 juillet 2016 - 0 h 08 min

    Merci à Algériepatriotique d
    Merci à Algériepatriotique d’avoir publié mes posts. Les échanges furent vigoureux. Ils sont à l’image d’une société déchirée qui a perdu la notion du juste milieu. Un extrémisme laique, sans culture politique, joue les apprentis sorciers en s’en prenant au sacré, oubliant que la société est fondamentalement musulmane.
    Je souhaite que ces échanges virulents restent à l’état épistolaire. Ce pays ne s’en sortira pas si, poussé à bout, en appelle aux armes. Ce serait faire le jeu de ceux qui ne nous veulent pas du bien.
    Pour finir, je constate qu’il y a encore de beaux restes de polémistes en Algérie . La faconde des uns et la rigueur des autres méritent salutations.
    Salamu Aalaykum, Aidkum Mabrouk Rabi Yahfadhkum.

      Abou Stroff
      6 juillet 2016 - 7 h 19 min

      merci missiou d’avoir accepté
      merci missiou d’avoir accepté de polémiquer avec des bougnoules. on sent,à travers ce dernier post, que vous nous signifiez que votre auguste personne a fait un effort, un grand effort pour vous adresser aux hurluberlus que nous sommes et que vous prenez de haut.
      PS1: vous parlez de « société déchirée », à quoi faites vous allusion, à celle où vous vivez où à la société algérienne? quant à l' »extrémisme laïc », il me semble que si extrémisme il y a, il ne peut être que religieux. PS2 je vous conseille de vivre votre votre vie là où vous êtes et d’éviter de discourir sur une réalité (la réalité algérienne) que vous ne connaissez point.

        M.larbi
        6 juillet 2016 - 21 h 30 min

        Rassurez-vous cher ami (j’ose
        Rassurez-vous cher ami (j’ose le compliment), je n’ai pas de rancune envers qui que ce soit et je m’en garderai bien de snober quiconque. Tous les hommes sont mes frères, même si quelquefois j’aime faire grimper les octaves (que veux-tu je suis algérien comme vous et un peu vieux jeu pour me refaire). Mais au fond, toutes ces jacasseries ne sont jamais méchantes.. Il ne faut pas se prendre trop au sérieux.!
        Allez en paix l’ami, on se retrouvera un jour si Dieu me prête vie autour d’un débat bien chaud comme je les aime.et comme je suis sûr vous les aimez..
        Fraternellement., Mohamed Larbi

          Abou Stroff
          8 juillet 2016 - 9 h 38 min

          comme le disent les gens
          comme le disent les gens sensés: « cause toujours……………. tu m’intéresses.PS vous me complimentez , en me balaçant « cher ami », quelle suffisance? (et ça pue l’hypocrisie qui caractérise bien vos semblables)

          elmauro
          11 juillet 2016 - 19 h 51 min

          Merci Monsieur M.larbi pour
          Merci Monsieur M.larbi pour nous avoir permis de lire des articles qui relèvent le débats et lui donnent un sens,contrairement a ce que nous ont habitués les abou catastrophe et autres troller de forums.

    A/Kader
    5 juillet 2016 - 19 h 47 min

     »Je vis en occident depuis
     »Je vis en occident depuis 32 ans … » Vous mangez leur pain, leur faites certainement des révérences chaque jour que Dieu fait pour des intérêts matériels….plus, vous les respectez ! C’est excellent, tout ça. Mais vous méprisez cette « engeance » qui vit dans les pays arabo-musulmans et qui serait au service de l’Occident.. On retrouve là bien les errements et les contradictions d’un esprit malformé, déformé par des courants de pensée antagoniste et dramatiquement vulnérable, incapable de fonder une croyance personnelle. Ce type de (non) esprit est, bien sûr, caractérisé par la lâcheté, en ce sens que, chaque matin, il se mouille le doigt et étudie la direction du vent…pour prendre celle qui lui vaudra le minimum de risques. Les positions de Kamel Daoud et des autres Messieurs que vous citez sont à l’inverse de la vôtre et de ce Benssada, ils ont choisi la voie périlleuse et rien que pour ça, ils méritent mon respect. Les lâches de votre genre ont abandonné les leurs aux pires moments en se trouvant les prétextes les plus fallacieux pour se dédouaner et se faire une morale. Ils auront, pour la plupart, trahi ces sociétés qui ont investi en eux en les envoyant étudier en Occident. Récompense: on y est, on reste ! Et aujourd’hui, plus de 30 ou 40 ans après, ils viennent nous donner des leçons de fidélité et de loyauté, à nous qui avons refusé d’emprunter les sentiers de leur indignité. Nous vivons chez nous, parmi nos compatriotes, nous souffrons ce qu’ils souffrent et nous leur voulons une société éclairée, moderne, libre et prospère. ce type de société où vous avez choisir de vivre et que vous voulez nous refuser à nous qui vivons dans notre pays. Cet Occident qui vous héberge vous méprise sûrement. Car, au fond, on ne peut qu’être objet de mépris quand on a trahi. J’ai vécu en Occident, j’y ai préparé et réussi, brillamment, de hauts diplômes, je pouvais m’y établir, je ne l’ai pas fait, je suis rentré dans mon pays au moment où les tenants de votre idéologie le mettait à feu et à sang. Vos semblables, qui ont préféré s’embusquer outre-mer, me qualifièrent de fou….fou de rentrer dans ce pays qui comptait sur moi. Alors, Monsieur M.Larbi, de grâce, contentez-vous de vivre le confort occidental, à défaut de profiter de leur esprit éclairé et ne venez pas nous donner de leçons de quelque nature que ce soit, vous êtes très mal placé. PS : Un jour, une française me parla d’un Algérien qui, comme vous, trahit et ne rentra pas; elle n’eut que ces mots à la bouche : Mépris et Trahison ! PSbis: Vous avez rétorqué à quelqu’un que vous n’aviez point peur de personne; ni de lui ni de notre « police politique » ; quel courage, bien à l’abri à des milliers de km ! PSter: je pourrais aussi vous donner mes coordonnées exactes pour d’éventuelles joutes littéraires, scientifiques, si jamais vous en êtes capable…et même guerrières. Profitez de votre exil doré en Occident et laissez-nous en paix dans cet enfer que vous avez fui.

      M.Larbi
      5 juillet 2016 - 23 h 40 min

      À ce rythme là, Mr Kader,
      À ce rythme là, Mr Kader, vous n’êtes pas loin d’une syncope I Ménagez-vous mon frère!
      D’abord, je ne mange pas le pain des occidentaux. Grâce à Dieu et à mon travail, mon pain je le paye quotidiennement et je le mange dignement.
      Ensuite, vous m’accusez gratuitement de trahir mes hôtes. Si quelqu’un m’invite chez lui, j’apprécierai son hospitalité mais je n’irai pas partager avec lui le calumet de la paix si je ne suis pas fumeur. Le bon sens, c’est de vivre avec les occidentaux dans le respect de ce qu’ils sont et de rester soi-même. L’Occident a des valeurs certaines que l’Orient ne possède pas . Par exemple, il est jaloux de sa liberté, il respecte l’effort et honore le travail bien fait. Il reconnaît et promeut les compétences qui sont à la base de sa prospérité économique.
      Mais l’occident a aussi ses travers qui sont plus à situer dans le délitement de ses valeurs morales. Ces travers, nous ne sommes pas obligés de les adopter. Et ce n’est nullement trahir que de les repousser.
      À la lumière de cette précision que je viens de faire, votre tentative d’analyse, aussi vigoureuse soit-elle, prend l’eau de toute part!
      Dernière précision: j’ai quitté l’Algérie en 1984. On est bien loin de la décennie noire à laquelle vous faites allusion. L’Algérie vivait alors en paix , dans la douceur du plan anti-pénurie concocté par le duo au pourvoir Chadli et Abdelghani (premier ministre de l’époque) pour gagner les cœurs des algériens et faire oublier l’ére Boumediene.
      Par ailleurs, et contrairement à ce que vous dites, je n’ai pas eu de bourse de votre gouvernement. Peut-être n’étais-je pas aussi brillant que vous! J’ai dû travailler dans des hotels la nuit (veilleur de nuit) et étudier le jour pour vivre et payer mes études. Autant dire que le sommeil, en ces temps-là, était rare . Alhamdoulillah!
      Et pourquoi ne suis-pas rentrer, comme vous, pour aider mes frères algériens? D’abord , je trouve présomptueux de jouer à Mère Thérésa. Les algériens sont grands et ils peuvent se sortir de la fange en autant que le pouvoir cesse de jouer à l’autiste et au pyromane. Les hommes providentiels me font horreur, il n’y a qu’à voir Bouteflika, Ensuite, j’ai préféré rester à l’étranger car je n’aimais pas cette atmosphère indigne qui commençait à enserrer la société au début des années 80. Il était devenu commun que les médecins et les cadres supérieurs fassent les taxis clandestins une fois leur travail officiel terminé. Il n’y avait plus de honte, ni de limite à sombrer dans l’indignité et dans la cupidité. Seul l’argent comptait. Je ne me voyais pas faire pareil. L’Algérie que j’ai quittée en 1984, c’était l’oeuf pourri qui a éclos 4 ans plus tard en donnant Octobre 1988 et 10 ans plus tard la décennie noire.
      Pour terminer, quoique vous disiez et quoique vous pensiez, vous ne me ferez jamais rougir. Je n’ai de peur qu’envers Dieu, le tout puissant. Mon âme est en paix ! Mille grâces au Seigneur des mondes!
      Quant à faire avec vous des joutes littéraires ou scientifiques??? je vous dis tout de suite que j’en suis incapable.
      Saha ftourak et Aidak mabrouk!

        souk-ahras
        6 juillet 2016 - 7 h 30 min

        Bonjour et 3idek moubarak. L
        Bonjour et 3idek moubarak. L’Esprit Critique ou doute méthodique, refuse à la fois la certitude issue de la croyance, et la méfiance systématique. C’est le discernement, c’est le contraire de l’amalgame, des jugements spontanés et des idées reçues. L’Esprit De Critique basé essentiellement sur la contestation sans examen préalable des arguments peut s’avérer nuisible dans le sens où il peut conduire à la désintégration sociale de l’individu causée par l’habitude de la jalousie, la calomnie, le mensonge, la malhonnêteté, l’incapacité de tenir sa parole, la méchanceté. C’est cet Esprit De Critique nourri de  »dogmes utilitaires variables » (au gré des commandeurs des croyants) qui fait que la quasi totalité des pays musulmans s’entête à ressasser les préceptes moyenâgeux du 9ème siècle et fait du surplace dont le grand préjudice se constate douloureusement aujourd’hui. Vous manquez terriblement du premier et frôlez de manière  »asymptotique » le second. Contrairement à vous, je trouve qu’il y a plus de foi dans les témoignages de Daoud, Sansal et consorts que chez la plupart des  »ralentisseurs » de progrès et d’évolution vers la lumière qui se réclament de Dieu. Daoud, Sansal et consorts ne militent pas pour une réforme de l’Islam, prétexte fallacieux que vous utilisez dans vos assertions, ils soulignent et rappellent avec justesse que la religion doit demeurer d’ordre strictement personnel et cesser d’être utilisée comme dogme national directeur de conscience  »constitutionnalisé ». Un esprit sain ne peut éclore et s’épanouir qu’au travers des libertés fondamentales de l’être humain. Les peuples voyez-vous, ne se transforment pas aussi vite que les institutions, lesquelles, elles-mêmes, s’accomplissent plus rapidement sur le papier que dans la réalité. Dès lors, que de temps perdu depuis le 9ème siècle n’est-ce-pas ? Permettez moi de conclure en notant, sans animosité ni manque de respect, que vous ne correspondez nullement à votre autoportrait. Sans rancune.

        A/Kader
        6 juillet 2016 - 10 h 24 min

        Nous partageons peut être des
        Nous partageons peut être des valeurs, mon âme et mon esprit ont quitté ce pays bien avant 1984 pour les raisons que vous invoquez; et, comme vous, je ne crois pas à l’homme providentiel. C’était mon choix de rentrer et nul n’en est tenu, à son corps défendant. Je connaissais bien le système en place et ce n’était pas pour gagner ses faveurs, je savais que s’y intégrer, c’était renier des valeurs et des principes, car il ne s’accommode que de servilité et d’incompétence. Nous vivons une ère où les apparences sont plus soignées que le fond, où le principe devient obsolète et la vertu, tare; les chances ne sont pas égales car ces principes et ces valeurs deviennent un frein pour qui s’y projette. Aujourd’hui, le monde musulman a montré son visage le plus hideux, poussé par des intérêts qui ne sont pas les siens; les musulmans s’entretuent, les musulmans tuent; des esprits diaboliques manipulent des esprits simples afin de discréditer définitivement tout ce qui peut constituer une vertu authentique; vous avez dû sentir de le regard des autres, ceux qui ne sont pas de notre monde, et vous avez dû en avoir honte, vous auriez aimé qu’Islam et musulman soient synonymes d’éclairement, de probité, de noblesse d’âme et d’humanisme et non synonymes de terreur, de perfidie et de cruauté. C’est ainsi que j’aurais aimé que nous soyions, pour ma part.. Notre destin nous échappe, il est au main des autres et les autres font notre Histoire. Quand prendrons-nous enfin conscience que nous sommes les dindons de la farce ?
        PS: Ne vous inquiétez pas,je ne suis pas sujet aux syncopes….sourire… le coeur est solide et la tête bien lestée; si j’ai publié deux fois un quasi identique commentaire, c’était parce que le premier était signé « anonyme », je l’avais envoyé avant de m’identifier…et je n’aime pas agir d’une façon anonyme. Tout ce que je vous demande, à vous et à nos frères expatriés, c’est de ne pas noircir davantage notre image aux yeux des autres, que vous leur montriez qui nous sommes réellement; à l’étranger, on n’est pas seulement un individu, on est une nation, et ce que vous ferez, de bien ou de mal, retombera sur tous les autres. Ayez cela à l’esprit. Et enfin, je vous prierai d’excuser ma véhémence, notre fierté a tellement été malmenée qu’on se découvre, un jour, plein d’amertume de déception. Merci pour vos voeux d’aïd et Aïdek mabrouk. Puisse Allah vous guider dans la voie de la Sagesse.

          Hamadache
          6 juillet 2016 - 16 h 03 min

          C ‘est un duel qui s’oriente
          C ‘est un duel qui s’oriente vers bcp plus des flatteries personnelles. Chacun veux montrer qu’il est le meilleur. On appelle ça de la frustration. Arrêtez de polémiquer dans le vide! Vous ne parlez que de vous et de vos pseudo prouesses.

          A/Kader
          6 juillet 2016 - 18 h 35 min

          A travers moi, et à travers
          A travers moi, et à travers tous ceux qui se sont exprimés de la même manière, c’est toute un monde, toute une façon de penser et de vivre qui s’expriment. Et nous voulons montrer que ce monde, cette façon de vivre et de penser sont les meilleurs. Pas . seulement au plan du fond mais aussi de la forme. Frustrés, nous le sommes; oui, frustrés d’être à la traîne d’un monde qui est au 21è siècle et qui, après avoir été à la conquête de nouveaux mondes et de toutes les terres inconnues, est maintenant à la conquête de l’espace, de la science et de la technologie. Combien de courses avons-nous perdues par la faute de cette pensée rétrograde qui voudrait nous imposer un modèle d’un autre âge qui nous laisserait définitivement à la traîne ? Une pensée qui voudrait faire de nous de véritables automates commandés à distance. Oui, je veux, nous voulons montrer que nous valons mieux que cela. Si vous n’avez pas compris cet enjeu, c’est que vous avez cessé de croire en la puissance de la raison. Mes salutations.

          M.larbi
          6 juillet 2016 - 21 h 21 min

          Bien à vous A/Kader. Ce
          Bien à vous A/Kader. Ce dernier post me va droit au Coeur. Allah yastrak

    M.Larbi
    3 juillet 2016 - 22 h 29 min

    Je ne peux répondre à tous
    Je ne peux répondre à tous les commentaires de façon individuelle. Ce serait fastidieux et presque inutile. Je remarque que dans la forme, les réponses sont un peu lourdes disait Céline et dans le fond elles sont nébuleuses, équivoques, ampoulées et presque indigestes.
    Faisons simple. Avant de crier haro sur le baudet, lisez d’abord ces auteurs car, au delà de l’incantation, vous découvrirez que ces gens sont fabriqués. Aucun d’entre eux ne répond aux critères d’un écrivain. Produire un livre ne veut pas dire qu’on est écrivain . Zemmour a fait un best seller vendu à 400 000 exemplaires alors que Victor Hugo imprimait à coup de 3000 exemplaires. L’actrice marocaine qui s’est fait connaître par un film proche du porno vient d’écrire un livre. Amine Zaoui est publié en Algérie alors qu’il ne peut pas écrire un ligne sans faire de faute de grammaire ou de syntaxe. Tous les  »écrivains » que j’ai cités sont tous mis à contribution pour bouffer de l’arabo musulman. Sansal et Sifaoui ont été au mur des lamentations prier avec leurs frères sionistes. Malek Chebel ne fait que de la pornographie sous forme de prose qu’il essaie vainement d’attribuer à la culture islamique. Boukrouh veut recomposer le Coran et supprimer la Sunna (Ilm Al Qadim dit-il). Il travaille dans la même veine que Ghaleb Bencheikh, un autre franc-maçon qui veut réformer l’Islam. Lahouari Addi a publié la semaine dernière un papier dans le soir d’Algérie qui abonde dans le même sens. Cette engeance sévit dans tous les pays musulmans et pas seulement en Algérie . On retrouve en Tunisie, au Maroc , en Égypte et au Sénégal d’autres gugus qui travaillent la société dans le même sens. Ils sont tous le bras armé (de la plume) pour détruire les fondements de l’Islam dans le cadre de la politique du Grand Moyen Orient (Great Middle East), décrétée en 2004 par Georges W. Bush et Condoleeza Rice et pensée dans les laboratoire du Think Tank israélo-sionistes, aujourd’hui en plein déploiement.
    Aimez toute cette racaille si vous voulez. Ne nous obligez pas à vous imiter. J’ai à peu près lu tous les grands écrivains du 18è et 19è siècles (pas seulement un livre mais toutes leurs oeuvres) je pense donc que j’ai un minimum de bagages pour reconnaître, en matière de littérature, le bon grain de l’ivraie.
    Désolé , je ne veux offenser personne mais ces gens qui sont vos idoles sont loins de correspondre au monde des lettres qui m’a nourri toute ma vie. Je vous les laisse. respectueusement!

      mohamed
      4 juillet 2016 - 10 h 13 min

      m’autorisez-vous à reproduire
      m’autorisez-vous à reproduire votre commentaire sur mon blog et sur ma page facebook ?

        M.larbi
        4 juillet 2016 - 16 h 21 min

        Certainement!
        Certainement!

          mohamed
          4 juillet 2016 - 16 h 33 min

          merci pour les deux, pour
          merci pour les deux, pour votre autorisation et pour le contenu de votre commentaire.

      Abou Stroff
      5 juillet 2016 - 6 h 46 min

      nous ne parlons pas de
      nous ne parlons pas de littérature mais de prise de position politique. ce qui vous anime n’est pas la critique d’une oeuvre littéraire en tant que telle mais la défense d’une position politique qui suinte à travers votre logorrhée. vous êtes peut être un islamiste mais, au moins, ayez de le courage de l’assumer comme K.D. assume son rejet de la religion. quant à votre grande culture, il me semble qu’elle n vous sert point car, vous défendez un monde ancien qui ne veut pas mourir mais qui mourra certainement (l’histoire, malgré des recul conjoncturels ne fait pas marche arrière, n’est ce pas?
      PS: ne seriez vous pas a. bensaada caché sous le pseudonyme de m larbi?

        Anonymous
        5 juillet 2016 - 10 h 14 min

        @Abou Stroff : Que vous soyez
        @Abou Stroff : Que vous soyez autant mobilisé pour défendre KD démontre bien que les arguments avancés par Mr Bensaada dans son analyse sont convaincants. Il a mis le doigt la ou ça fait mal.

          Abou Stroff
          5 juillet 2016 - 13 h 22 min

          votre appréciation est
          votre appréciation est erronée! je pense qu’il y a une lutte à mener contre les idéologues (bensaada et larbi, à supposer qu’il y ait effectivement deux personnages distincts, entre autres) du monde ancien qui ne veut pas mourir et cette lutte est une lutte à mort. par conséquent, je m’investis, avec mes forces et mes faiblesses, dans ce combat dont l’issue est, à court terme, tout à fait incertaine. quant à KD, je vous informe que je ne suis pas un de ses lecteurs. mais, les positions qu’il défend me semble tout à fait pertinentes. en effet, je défends, depuis des lustres, l’idée que le religion est une drogue plus « hard » que la plus hard des drogues. par conséquent, je pense que « la critique de la religion est la condition préliminaire de toute critique » (K. Marx).
          PS: vous voyez que, contrairement, à bensaada et larbi, je dévoile mes outils d’analyse et ma position politique et je hisse, haut, mon « drapeau ».

          BROBRO
          5 juillet 2016 - 14 h 24 min

          l’occident qui a été a l’abri
          l’occident qui a été a l’abri de la propagation de l’intégrisme islamiste(grâce, entre autres ,à la barrière des langues) ,est la cible de ces mouvements extrémistes. (les banlieues françaises et belges en sont la preuve). la complaisance n’est plus de mise dans la lutte contre ces extrémistes . c’est l’affaire tout le monde.

          M.Larbi
          5 juillet 2016 - 18 h 04 min

          Réveillez-vous Mr Brobro. Il
          Réveillez-vous Mr Brobro. Il est midi passé. L’occident, c’est le laboratoire qui fabrique tous les groupuscules qui vous font…..peur.
          Si vous voulez combattre les extrémistes, demandez aux occidentaux d’en finir avec l’alchimie et les potions magiques. Maintenant si vous voulez combattre l’Islam, je vous dis, sans vouloir vous faire de peine, vous avez déjà perdu.
          J’aime bien les universalistes et les modernistes, à condition qu’ils soient vrais.

          PS: Je pense que je commence à prendre goût à ses polémiques. Je ne sens pas le ramadhan passé.
          Saha f’tourkoum ou Saha Idkoum. Il est encore un peu tôt pour moi.

          brobro
          5 juillet 2016 - 20 h 21 min

          vos ne serrez pas un de ces
          vos ne serrez pas un de ces alchimistes au service de cet occident maléfique par hasard!!??? pour les salutations ,à vous également.

          Anonymous
          5 juillet 2016 - 14 h 33 min

          Mr Abou stroff, vous parlez d
          Mr Abou stroff, vous parlez d’un monde ancien que je défendrais et qui tarde à mourir mais vous (en nous révélant vos  »outils d’analyse »), vous vous accrochez au communisme qui est mort de sa belle mort depuis au moins 30 ans. Seule la Corée du nord (et quel exemple) s’échine à s’en réclame.
          Voua défendez une idéologie qui a failli et qui a détruit tous les pays qui s’en sont prévalus. Vous dites que votre lutte est une lutte à mort et je vous crois bien. Mais permettez moi de vous dire que je sais déjà qui sera le mort .
          Marx, Lénine, Staline, Trotsky et Rosa Luxembourg sont aujourd’hui poussière . Ils ont déjà perdu et vous perdrez encore car dans ce combat à mort Dieu est simplement invincible.

          Abou Stroff
          5 juillet 2016 - 17 h 04 min

          un simple commentaire:
          un simple commentaire: regardez l’état lamentable dans lequel pataugent toutes les sociétés dites musulmanes, sans exception. quant à Dieu qui serait invincible, je vous laisse l’entière responsabilité de cet apophtegme car, jusqu’à preuve du contraire, toutes les sociétés dites musulmanes qui se réclame de Dieu sont la m…. jusqu’au cou.

          souk-ahras
          5 juillet 2016 - 15 h 12 min

          Je vous rejoins dans vos
          Je vous rejoins dans vos réflexions et attentes. Le dogme, quel qu’il soit, bâti sur la conviction qu’il y a une vérité seule et unique (absolue) et qu’il la détient, me paraît être la racine la plus profonde de tout le mal qui existe dans le monde. Un dogme, ce n’est pas l’absence de réflexion, mais sa fin.

          souk-ahras
          5 juillet 2016 - 15 h 06 min

          Mr Bensaada use naturellement
          Mr Bensaada use naturellement du raisonnement logique qui lui est propre ainsi que de sa capacité humaine à différencier le bien du mal et donc à choisir librement son camp. J’estime sincèrement que c’est une très bonne chose. Pourquoi alors vouloir à tout prix dénuer Daoud de ces capacités et le jeter en pâture aux charognards de la république ?

        brobro
        5 juillet 2016 - 10 h 25 min

        (vous êtes peut être un
        (vous êtes peut être un islamiste).son discours l’est, certainement. l’islamisme, une idéologie à la mode dans les banlieues européennes et occidentales en général . ne serai-t-il pas un de ces nouveaux converti?

        M.Larbi
        5 juillet 2016 - 14 h 19 min

        M.Larbi c’est mon prénom
        M.Larbi c’est mon prénom comme Mohamed Larbi. Vous Voyez Bien que je ne suis pas Mr Bensaada. Pensez-vous que monsieur Bensaada aurait besoin d’un pseudo pour vous donner le change? il signe le papier de son nom. Ridicule! Vous ne croyez toujours pas? Je vais vous donner mon nom au complet car je n’ai pas peur de vous ni de votre police politique. Je m’appelle Mohamed Larbi Chelabi . Voilà qui est fait!
        Maintenant, je ne sais pas ce que Islamiste veut dire mais je sais ce que musulman veut dire. Et par le seigneur des mondes, j’en suis un!
        Par ailleurs, si vous lisez bien la langue de Molière J’ai dit dans mon post antérieur que je n’allais pas répondre à chacun individuellement. Certains disaient que les Sansal, Daoud, Chebel etc étaient de très grands écrivains. D’autres trouvaient que le combat de ces messieurs était honorable. Alors, j’ai répondu à la fois sur le volet littéraire et sur le volet politique. Et si vous ne saisissez toujours pas je n’y puis rien pour vous. Hélas!

          Abou Stroff
          5 juillet 2016 - 16 h 51 min

          vous n’assumez toujours pas
          vous n’assumez toujours pas que vous oeuvrez pour l’instauration d’un califat islamique, où vous remplirez convenablement le rôle d’intello organique et où toute voix discordante sera zigouillé. quant à ma comprenette difficilette, je n’y peux rien puisqu’en termes de maîtrise de la langue de molière (rappelez vous Tartuffe et son hypocrisie légendaire), je suis loin d’avoir votre auguste niveau. PS: concernant la police politique, vous êtes supposé savoir que nous dirigeons vers un état civil (dixit saadani qui vient de rentrer d’une Omra) et que la police politique a été décapité par notre biernaimé fakhamatouhou national.

          M.Larbi
          5 juillet 2016 - 17 h 51 min

          Vous me demandez d’assumer le
          Vous me demandez d’assumer le Califat islamique. Lequel? Celui fabriqué dans les officines illuminatis que vos Daoud et Sansal défendent becs et ongles? Non merci! Il me suffit d’assumer mon Islamité. Et c’est ce que je fais.

          brobro
          5 juillet 2016 - 17 h 57 min

          @ larbi: ( Et si vous ne
          @ larbi: ( Et si vous ne saisissez toujours pas je n’y puis rien pour vous. Hélas) quant à moi, je vous conseille de fonder une secte,le role de gourou vous irez bien!!

          Wahid Mokhtar
          5 juillet 2016 - 20 h 45 min

          Ya Chalabi, si ma mémoire de
          Ya Chalabi, si ma mémoire de vieillard ne me fait pas d/faut et si vraiment vous êtes ce Chalabi qui au cours d’une certaine décennie s’est fait le chantre de l’intégrisme sous couvert d’un patriote alors le reste ne compte pas et je comprends votre animosité contre toutes celles et tous ceux qui se positionnent contre l’Islam Politique. NOus sommes peut être de la même génération mais nous ne partageons pas les mêmes valeurs qu’elles soient politiques, sociales, économiques et encore moins culturelles.

          Peut-être que le modérateur daignera me dire même à titre privé pourquoi mes posts ne sont plus publiés

          M.Larbi
          5 juillet 2016 - 23 h 50 min

          Vous dites  » au cours d’une
          Vous dites  » au cours d’une certaine décennie » laquelle ?
          Ce chalabi qui selon vous s’était fait le chantre de l’intégrisme, serait-il moi ou serait-ce votre  »mémoire de vieillard » qui vous fait défaut. J’opterai pour cette dernière. Intégrisme, dites-vous ? Connaîs pas. Intégrité ou intégralité: Oui. Islam politique dites-vous? Connaîs pas. Islam Oui. Faut-il un dessin!

      Anonymous
      5 juillet 2016 - 17 h 10 min

       »Je vis en occident depuis
       »Je vis en occident depuis 32 ans … » Vous mangez leur pain, leur faites certainement des révérences chaque jour que Dieu fait pour des intérêts matériels….plus, vous les respectez ! C’est excellent, tout ça. Mais vous méprisez cette « engeance » qui vit dans les pays arabo-musulmans et qui serait au service de l’Occident.. On retrouve là bien les errements et les contradictions d’un esprit malformé, déformé par des courants de pensée antagoniste et dramatiquement vulnérable, incapable de fonder une croyance personnelle. Ce type de (non) esprit est, bien sûr, caractérisé par la lâcheté, en ce sens que, chaque matin, il se mouille le doigt et étudie la direction du vent…pour prendre celle qui lui vaudra le minimum de risques. Les positions de Kamel Daoud et des autres Messieurs que vous citez sont à l’inverse de la vôtre et de ce Benssada, ils ont choisi la voie périlleuse et rien que pour ça, ils méritent mon respect. Les lâches de votre gendre ont abandonné les leurs aux pires moments en se trouvant les prétextes les plus fallacieux pour se dédouaner et se faire une morale. Ils auront, pour la plupart, trahi ces sociétés qui ont investi en eux en les envoyant étudier en Occident. Récompense: on y est, on reste ! Et aujourd’hui, plus de 30 ou 40 ans après, ils viennent nous donner des leçons de fidélité et de loyauté, à nous qui avons refusé d’emprunter les sentiers de leur indignité. Nous vivons chez nous, parmi nos compatriotes, nosu souffrons ce qu’ils souffrent et nous leur voulons une société éclairée, moderne, libre et prospère. ce type de société où vous avez choisir de vivre et où vous êtes très certainement méprisé. Car, au fond, on ne peut qu’être objet de mépris quand on a trahi. J’ai vécu en Occident, j’y ai préparé des diplômes supérieurs, je pouvais m’y établir, je en l’ai pas fait, je suis rentré dans mon pays au moment où les tenants de votre idéologie le mettait à feu et à sang. Vos semblables, qui ont préféré s’embusquer outre-mer, me qualifièrent de fou….fou de rentrer dans ce pays qui comptait sur moi. Alors, Monsieur Larbi, de grâce, contentez-vous de vivre le confort occidental, à défaut de profiter de leur esprit éclairé et ne venez pas nous donner de leçons de quelque genre que ce soit, vous êtes très mal placé.
      PS : Un jour, une française me parla d’un Algérien qui, comme vous, trahit et ne rentra pas; elle n’eut que ces mots à la bouche : Mépris et Trahison !

    Anonymous
    3 juillet 2016 - 11 h 36 min

    Daoud a écrit des centaines
    Daoud a écrit des centaines de rubriques depuis plus de 10 ans ,un roman nominé au Goncourt on lui tombe dessus pour une rubrique sur Cologne l’attendait-on au tournant ?pourquoi? L’art est difficile ,la critique aisée

    Anonyme
    3 juillet 2016 - 10 h 37 min

    @ Anonymous (non vérifié) 02
    @ Anonymous (non vérifié) 02 Jul 2016 – 15:06

    PROPAGANDE ANTI-ALGERIENNE EN GÉNÉRAL DIRIGÉE CONTRE LES PATRIOTES DE LA DIASPORA ET DE L’INTÉRIEUR DU PAYS, EN PARTICULIER.

    TA PREMIÈRE INEPTIE QUE TU RÉPÈTES INLASSABLEMENT ET INUTILEMENT.
    « Nous vous accordons encore 50 ans que vous ne pourront rien faire, que vous n’infligerez aucune égratignure. L’Algérie est bien perdue pour vous et vos enfants ! Dans 20/25 ans on entendra plus parler de vous ! », dis-tu Anonymous ?
    Ou dois-je dire Raïs la balance?

    MA RÉPONSE.

    Tu as beau à prendre tous les pseudonymes possibles et imaginables, les patriotes te découvriront.Tu pue à distance, la haine des patriotes qui ont mis à nu les complots et les trahisons de tes maîtres, qui travaillent contre les intérêts du peuple Algérien, au profit de nos pires ennemis de la France-Israël.

    Tes idées sont dictées par tes maîtres. Curieusement, elles ressemblent exactement à celles propagées depuis la nuit des temps, par les sionistes à l’adresse des valeureux patriotes Palestiniens (des scientifiques de très haut niveau, des ingénieurs, des professeurs dans plusieurs disciplines) expatriés et forcés de s’expatrier, par l’occupant sioniste.

    TA DEUXIÈME INEPTIE QUE TU REPETES EGALEMENT INLASSABLEMENT ET INUTILEMENT.

    « Le projet « Symbol » qui est un pipi de chat pour nous, vous en faites une chose « extraordinaire ». Quel niveau ! On préfère être les « valets » des nôtres ici chez nous et être payés avec notre monnaie en gardant notre honneur et notre dignité que dans votre cas indigne et impure que l’on perçoit à travers vos interventions minables. C’est parce vous faites dans la propagande anti algérienne ».

    MA RÉPONSE

    L’usine arnaque Renaut où dois-je dire l’atelier de montage Renault a coûter 1 milliard de dollars au Trésor Public Algérien. Alors que Renault n’a investi que 50 millions d’Euros, ça c’est du pipi de chat. Toute la quincaillerie invendue de cet atelier d’assemblage Renault était racheté par l’état Algérien. Renault a déjà récupéré les 50 millions qu’il a investi et en gagne sur le dos du peuple Algérien des centaines de millions de dollarsn chaque année, sans aucune contre partie.
    La seule contre partie de la France était le soutien de tes maîtres pour le 4ème mandat imposture, contre les intérêts vitaux du peuple Algérien.
    Ton clan présidentiel a également sauvé de la faillite certaine, plusieurs grandes entreprises Françaises du CAC 40 (Alstom, Lafarge, Sanofi …..). Ton clan a organisé la faillite de l’industrie et de l’économie Algérienne pour sauver la France, juste pour rester au pouvoir contre la volonté du peuple Algérien.

    Le peuple Algérien mettra vos maîtres illégitimes dehors plus vite que tu le crois. Bientôt on entendra plus parler d’eux et ils seront jugés devant la véritable justice Algérienne, pour tout ce qu’ils ont fait à l’Algérie. Tes maîtres ont mis l’Algérie d’une part, dans les dernières places des pays du monde, en matière de développement et dans le peloton de tête en matière de corruption. Tes maîtres ont dilapidé 1000 milliards de dollars de 1999 à 2014 et ça continue. Tes maîtres sont cités dans des affaires de corruption très graves par wikileaks, dans les affaires Panama papers, Liban papers…. Tes maîtres n’échapperont pas au Tribunal de Milano qui inculpera Khellil et ses sponsors cités dans les affaires Sonatrach 1, 2 … . Ce sont les faits et la propagande nauséabonde de tes maîtres, que tu es en train de vomir ne changera rien.

    Voilà mes réponses à toi Raïs la balance, agent multiple des Bouteflika, du makhnez, des sionistes et de la partie ultra raciste des services secrets Français anti-Algériens.

    DJAIRI
    3 juillet 2016 - 8 h 48 min

    @ ceux qui tirent à boulet
    @ ceux qui tirent à boulet rouge sur KD dont je n’approuve, cependant, pas toutes les idées.

    Vous avez raison, nous sommes les plus beaux, les plus intelligents et au top de la civilisation humaine, tous les autres peuples nous craignent et nous respectent, nous prêchons la bonne parole et pourchassant l’injustice partout sur la planète, nous sommes solidaires les uns des autres et si un membre de notre communauté souffre c’est toute la umma qui en souffre et vole à son secours, ……
    AZELT WA TFER3INE.
    Vous savez ce qu’un grand Imam a dit à un de ses compatriotes qui l’interrogeait sur l’Algérie à son retour chez lui, ouvrez bien vos oreilles « CHAABOUN DJAHILOUN, MOUTAKABIROUN WA YOUTQINOU ENIFAQ », je vous traduit : « C’EST UN PEUPLE IGNORANT, MEGALOMANE ET QUI SUBLIME L’HYPOCRISIE ».

    samirarnaoui
    2 juillet 2016 - 22 h 58 min

    cette soudaine haine de KD
    cette soudaine haine de KD pour ses congénères, car c’en est une, m’a fait regretté les félicitations que je lui ai adressé lorsqu’il fut nominé au Goncourt. KD semble oublier que comme le colonel bendaoud qui a rééellement existé , (chair à canon , à son époque) il est lui, adoubé pour pire encore, plume à casser du raton! cela me rappelle une autre affaire toute actuelle qui à trait à l’équipe de France dans l’euro 2016,, mais aussi celle de tous ces animateurs et trices d’origine arabe, qui se croient des super vedettes de la télé, alors qu’il ne sont que des faire valoir, imposés par la discrimination positive (le beur, ou le basané de service). Oui, je voudrai pousser un coup de gueule envers tous ces « minois » émigrés (les nôtres et ceux de nos voisins) qui se trémoussent face aux caméras d’outre-mer, en minaudant alors qu’on leur a déclaré la guerre ( VALLS et ses valets); oui, on s’en prends maintenant, et ouvertement, à tout ce qui sent de près ou de loin, l’arabe, et le musulman !
    Benzema, Benarfa ; hier encore, Nasri ; et si les malheureux évènements du Bataclan s’étaient déroulées en 1998, même Zidane n’y aurait pas échappé ( la France n’aurait jamais eu la coupe du monde, et ils ne seraient pas là aujourd’hui à ergoter sur leurs chances de renouveler cet exploit exclusivement zizanesque ( avec ses restrictions très racistes, ils prennent de sacrés risques pour la coupe d’Europe, ce sera bien fait pour eux, si cette prémonition se réalise ) ; tout ça à cause de ce prétentieux de VALLS qui voit des terros partout, et qui insidieusement, met des étoiles jaunes sur tous les jeunes beurs, à défaut de pouvoir les dénationaliser, et de les expulser chez eux !
    Ma colère, n’est pas contre VALLS, qui ne fait que son boulot dicté par des considérations de politique intérieure et personnelle, et qui travaille sur le long terme, mais à tous ces c…. et ces c…. qui font semblant de n’avoir rien vu, et qui tentent désespérément de démontrer qu’ils sont de bon français, de bons assimilés, en face d’interlocuteurs méprisants, qui les supportent encore, mais pitoyablement ( en d’autres temps , des footballeurs ont quitté leurs clubs et l’argent ) pour soutenir la révolution Algérienne.
    J’ai trouvé cette pathétique histoire du colonel BENDAOUD pour les dissuader de continuer à brosser dans le mauvais sens de l’histoire; BENDAOUD, le premier Saint-Cyrien musulmans de l’armée française, ancien élève du collège d’Alger, qui a été promu lieutenant en 1858, qui a participé à la Campagne d’Italie et à la guerre franco-allemande a très mal fini. en effet, après une brillante carrière dans l’armée, il est naturalisé en 1877 puis promu Colonel au 1° régiment de Spahis Algériens en 1889.En 1902 il est élevé au grade de Grand Officier de la Légion d’honneur. Mais un jour, il s’est vu refuser l’entrée à une réception malgré son grade supérieur pour son époque (certains disent que c’est parce que la maîtresse de cérémonies a refusé de lui serrer la main) , ce qui de toutes façons revient au même, et qui constitua l’un des premiers délits de faciès de l’Histoire. Le pauvre Bendaoud aurait alors déclaré : « Un arabe demeure un arabe même s’il est le colonel Bendaoud » ; plus tard, il s’est tiré une balle dans la tête en pleine réunion de l’état-major. la cause: il n’a jamais été considéré comme un officier militaire dans l’armée d’occupation, et lors des réunions de l’Etat-major, on ne lui donnait jamais la parole.

    A méditer

    dans le même ordre d’idées, j’ai trouvé révulsant et fortement  » aplaventriste » ce dessin d’un caricaturiste Algérien célèbre, il y a quelques années, qui faisait dire à un consul français, en Algérie  » nous ne reviendrons plus jamais », en allusion à la situation délicate que traversait à ce moment le pays, et à un odieux parallèle, avec l’événement qui a été à l’origine de la colonisation de l’Algérie; l’ambassadeur de france à Alger, a sauté sur l’occasion pour le décorer! rien que ça!! si on appelle cela du talent, moi j’appelle cela, trahir ses frères, et la mémoire des martyrs; plus vil et plus bas que ça, je ne vois pas; après il y a ces binationaux qui veulent se stariser en montrant leurs bobines typés sur des écrans d’outre mer, en débitant parfois avec beaucoup de zèle, beaucoup de bêtises et de sallisures sur leurs pays d’.origine

      M.Larbi
      3 juillet 2016 - 8 h 21 min

      J’abonde dans votre sens
      J’abonde dans votre sens Samirarnaoui. Il y a une inimitié entre la France et nous qui est de l’ordre du pathologique.
      Le combat que nous avons livré à la France ne s’est pas arrêté en mars 1962. Il continue sous d’autres formes car la France ne pardonnera jamais cette indépendance qui lui parait, encore aujourd’hui, comme une farce historique dont le général De Gaulle a écrit l’épilogue.
      Ayant vécu une bonne dizaine d’années à Paris et ayant côtoyé beaucoup de français (surtout des étudiants), je puis témoigner de leur suffisance et de leur arrogance quand ils transigent avec nous et je puis témoigner de leur mesquinerie et de leur bassesse quand ils traitent avec les anglais ou les allemands.
      Regardez tous nos intellectuels algériens qui jouent le rôle, peu envieux, de l’arabe de service. Ils ne sont jamais invités sur les plateaux de télévision ou dans les radios pour commenter un évènement hexagonal comme par exemple les conflits sociaux sur la loi Travail, le Brexit , le déclin historique de la langue française, la crise économique, les restrictions des libertés publiques sous prétexte de lutte anti-terroriste. Et pourtant ils auraient pu exprimer une opinion sur tous ces sujets qui les regardent aussi puisqu’ils vivent en France et qu’ils ont souvent la double nationalité. Non, ils ne les inviteront jamais. Savez-vous pourquoi? Parce qu’en France, on considère qu’un bougnoul ne peut pas parler de sujets complexes ou compliqués. Ils les invitent uniquement pour parler de l’Islam. En mal!
      Malek Chebel est invité pour parler de la sexualité dans l’Islam (tous ses livres ne parlent que de cela). Kamel Daoud, Mohamed Sifaoui, Mohamed Kacimi, Boualem Sansal et tous ces nervis de France et de Navarre ne parlent que de terrorisme islamique et de sous-hommes que nous sommes en regard de l’occident civilisé.
      Posez-vous la question pourquoi Yasmina Khadra est éclipsé alors qu’il est le seul à pouvoir justifier du titre d’écrivain dont les livres sont traduits dans une vingtaine de pays. On a vu Yasmina dire beaucoup de bêtises et sa mégalomanie est avérée mais il faut lui reconnaître qu’il n’a jamais sali son pays, ni sa culture, ni sa religion. C’est pour cela qu’on l’ignore et on lui préfère d’obscurs  »écrivaillons » pour citer Voltaire une fois de plus.

        Abou Stroff
        3 juillet 2016 - 10 h 42 min

        moua qui suis un complexé
        moua qui suis un complexé connu et reconnu et un frustré avéré et reconnu comme tel, je ne puis qu’approuver vos propos aussi clairs que de l’eau de roche. d’ailleurs, c’est parce que les étrangers me donnent de notables complexes que j’ai décidé de quitter le pays des bougnoules et vivre parmi ceux (les frenchies, entre autres) pour lesquels je n’éprouve que du mépris.
        PS: mister larbi, vous mentionnez le combat que nous auriez livré à la France, peut on savoir en quoi consista votre combat (et si possible le nombre de soldats de l’armée coloniale que vous tuâtes?

    samirarnaoui
    2 juillet 2016 - 22 h 45 min

    je pense exactement comme M
    je pense exactement comme M.Larbi. Que l’un des nôtres rencontre le succès, nous rend fier et heureux, mais si cela n’est qu’un moyen diabolique pour nous diviser en se servant de son talent ( Daoud en a certainement) pour le « monter » contre sa propre race et sa propre culture,nous disons non, on connait la chanson; SENSAL se voit déjà auréolé comme un SAINT; SAINT SENSAL, ou SAINT BOUALEM? CELA NE marche pas; Rappelle toi KD, ellarbi arbi même s’il s’agit du colonel BENDAOUD!

      Abou Stroff
      3 juillet 2016 - 10 h 46 min

      peut être ne sommes nous pas
      peut être ne sommes nous pas de la même race et n’avons nous pas la même culture! qu’est ce qui vous permet de vous encenser tout en dénigrant autrui?

    anonyme
    2 juillet 2016 - 14 h 18 min

    @ Kamel ‘est vrai en partie
    @ Kamel ‘est vrai en partie ce que vous dites le partie laic baathiste a été crée par un chrétien Michel Afflach et un musulam mais l’islamobaathiste a été créé par le FLN pour tromper les gens en leurs faisant croire que les laics et les démocrates ne sont pas musulmans.Vous voyer ce n’est pas stupide;c’est une arnaque du pouvoir.

    Anonymous
    2 juillet 2016 - 14 h 06 min

    Beaucoup, ici, émettent
    Beaucoup, ici, émettent depuis l’étranger en particulier de France (certains ont même la double) qui souhaitent voir l’Algérie dans le chaos pour conforter leur thèse que rien ne marche en Algérie…sans un tuteur colonialiste. Tout ce que fait l’Algérie de « bon » est « mauvais » pour eux. Dès que l’Algérie réussi une action politique ou économique ils se dressent comme un coq pour la saborder, la critiquer ou déverser leur rage et jalousie maladive. Vous vous souvenez de cette « infime » transaction , négligeable pour nous, au regard des grands projets que l’Algérie a entamé et qui se chiffrent par centaines de milliards de dollars, qui vous mis le feu au c… ! Ce projet « Symbol » qui est un pipi de chat pour nous, vous en faites une chose « extraordinaire ». Quel niveau ! On préfère être les « valets » des nôtres ici chez nous et être payés avec notre monnaie en gardant notre honneur et notre dignité que dans votre cas indigne et impure que l’on perçoit à travers vos interventions minables.
    C’est parce vous faites dans la propagande anti algérienne ( en vous cachant dans l’opposition au pouvoir suivant un patriotisme hypocrite)- par cupidité, frustration et revanche. C’est parce que vous avez raté votre vie en fuyant et que vous vous retrouviez, pour votre majorité, encore plus perdant, voire dans la m…de. C’est parce que vous ne pouvez plus retourner dans votre pays d’origine, car complètement dépassés (cela se voit dans vos commentaires qui donnent l’impression que vous parlez d’un autre pays….)
    Les harkis méritent plus de respect que vous car ayant regretté leurs gestes souhait, contrairement à vous tous ou presque qui souhaitez le désordre en ne cessant de déverser des balivernes et des propos subversifs de caniveau en se cachant derrière un patriotisme à 2 sous !
    Nous vous accordons encore 50 ans que vous ne pourront rien faire, que vous n’infligerez aucune égratignure. L’Algérie est bien perdue pour vous et vos enfants !
    Dans 20/25 ans on entendra plus parler de vous !

    BROBRO
    2 juillet 2016 - 13 h 52 min

    les deux ideologies,le
    les deux ideologies,le baathisme et l’islamisme, sont apparues et prospérées dans la même ère géopolitique. la relation entre les deux idéologies n’est pas dificile à faire

    New kid
    2 juillet 2016 - 12 h 37 min

    Pour être un bon musulman il
    Pour être un bon musulman il faut soutenir le wahhabisme qui est plus impérialiste que toute la mondialisation. Telle est l’opinion des demi-frères et pour être frères, il faut épouser daech pour récolter 70 vierges !
    Le wahhabisme est gagnant aux yeux des occidentaux car soutenu par les américains et canadiens. …
    La question est : pourquoi l’ouma arabe ne répond pas aux vexations des juifs et continue de stocker ses pétrodollars chez le défendeur des juifs ?
    On ne peut être du côté des peaux rouges et ne pas être du côté des amazighs. Si on est impérialiste, on est automatiquement de même néo-colonialiste.
    L’hadj moussa, moussa l’hadj. Ala3ab hmida archam hmida etc. etc.etc.

    Anonymous
    2 juillet 2016 - 9 h 09 min

    J’ai constaté que toute
    J’ai constaté que toute personne qui ne rentre pas dans le moule islamo-baathiste est considéré comme traite.

      kamel
      2 juillet 2016 - 11 h 42 min

      islamo-baathiste c’est
      islamo-baathiste c’est ridicule ,il s’agit la d’un mariage illégitime.Ce sont deux idéologie diamétralement opposée,d’ailleurs le parti baath laic a été crée par un chrétien arabe.C’est une pure invention de nos très démocrates laics.

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