Seuls 7% des projets de jeunes financés par les banques

67% des jeunes ont affirmé que leur projet a été financé grâce à un apport personnel. D. R.

L’étude menée par Jil’FCE sur l’entrepreneuriat des jeunes montre un très grand retard dans ce domaine en Algérie. Un retard dû à un certain nombre de causes énumérées dans l’étude confiée au cabinet Bravehill. L’étude a pour objectif d’«établir un état des lieux de l’entrepreneuriat des jeunes en Algérie et de relever les axes qui pourront favoriser la création d’entreprises dans la tranche d’âge 20-39 ans», relève un communiqué de Jil’FCE. L’étude qui a notamment «consisté en des entretiens qualitatifs et une enquête quantitative a permis de mettre en avant un vrai dynamisme, mais aussi des freins à lever», explique cette organisation qui relève du Forum des chefs d’entreprises (FCE). Certaines idées reçues «sont balayées par l’étude», tandis que «d’autres réelles contraintes sont mises en lumière comme les difficultés liées au financement, où le manque de formations orientées entrepreneuriat».

L’étude révèle que 63% des personnes interrogées et qui ont lancé un projet ne sont pas issues d’une famille d’entrepreneurs, contre 37%. 67% des jeunes ont affirmé que leur projet a été financé grâce à un apport personnel, 37% ont bénéficié d’un crédit vis un dispositif de l’Etat et seulement 7% ont pu accéder à un prêt bancaire. Ce qui fait dire à 72% des jeunes entrepreneurs interrogés par le cabinet Bravehill que l’accès au financement en Algérie est «compliqué».

Interrogées sur les principales déceptions depuis la création de l’entreprise, les personnes interrogées évoquent les lourdeurs administratives et fiscales (66%), le manque de sources de financement (59%) et le mauvais niveau des ressources humaines (33%). Quant à la principale raison de l’échec de leur entreprise, les concernés ont mis en avant le manque de sources de financement (60%), l’erreur de positionnement sur le marché (17%), la mésentente entre les associés (13%) et le problème de gestion des coûts (12%).

Les jeunes entrepreneurs interrogés considèrent, enfin, que la principale lacune de leur formation universitaire ou para-universitaire est le manque de spécialisation en entrepreneuriat (53%), le manque de stages pratiques (41%) et le manque d’adéquation entre les cours et leurs besoins (35%).

Lina S.

Comment (4)

    Wallace
    7 septembre 2016 - 15 h 09 min

    Et un scandale de plus en
    Et un scandale de plus en anarchi-chi!




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    le taré
    7 septembre 2016 - 10 h 39 min

    il n’y a ni étude ni sidi
    il n’y a ni étude ni sidi zekri point barre, on achète le silence des jeunes bras cassés à coup de milliards partis en fumée de pot d’échappement
    arrêtez de nous prendre pour des tarés




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    anonyme
    6 septembre 2016 - 23 h 23 min

    des « entrepreneurs » non
    des « entrepreneurs » non formés se plaignent du « mauvais niveau des ressources humaines » fallait pas la rater celle là! heureusement que tous les « entrepriseurs » n’obtiennent pas des prêts bancaires sinon le pays serait couvert de camionnettes de livraison, une activité haute en valeur ajoutée et pas accidentogène comme chacun sait




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    Alilapointe59
    6 septembre 2016 - 13 h 12 min

    Mais la on va loin,
    Mais la on va loin, maintenant même l’échec d’une entreprise c de la faute des institutions, pourquoi beaucoup d’entreprise évolue , ce sont les même institutions…
    Je suis désolé mais l’étude de marché ce fait seul.




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