Mali : Keita sollicite la poursuite des efforts de l’Algérie

Le président Ibrahim Boubacar Keita à Alger en mars 2015. New Press

Le chef de l’Etat malien a fait part à l’Algérie des «difficultés auxquelles fait face la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger» et a «sollicité la poursuite des efforts de l’Algérie, en tant que chef de file de la médiation et président du comité de suivi, en vue de les surmonter», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères parvenu à la rédaction. Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, recevait le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, en marge des travaux de la 71e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Le président malien a réitéré, à cette occasion, sa «profonde gratitude» à l’égard de l’Algérie pour l’«appui continu qu’il accorde au peuple malien». Il a, également, mis l’accent sur l’«importance des prochains rendez-vous bilatéraux dans le cadre du partenariat qui existe entre les deux pays». Au cours de cette audience, les questions relatives à la coopération bilatérale, à la sécurité au Sahel et les prochaines échéances à l’agenda de l’Union africaine ont été discutées.

Une réunion ministérielle sur le Mali s’est tenue ce vendredi à New York, dans l’objectif d’accélérer la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation, issu du processus d’Alger. La réunion de haut niveau à laquelle a pris part Ramtane Lamamra, a été coprésidée par l’Algérie et le Mali aux cotés de l’ONU. La rencontre vise essentiellement à renforcer «l’engagement de la communauté internationale» et à «accélérer la mise en œuvre de l’accord, dont l’établissement de certaines mesures tarde à se concrétiser, rendant difficile l’atteinte d’une paix durable», selon la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

R. I.

Comment (5)

    TheBraiN
    28 septembre 2016 - 9 h 08 min

    Il vaut mieux parler au bon
    Il vaut mieux parler au bon dieu qu’à ses saints et le Mali c’est une république bananière , sans les bananes !!!
    Tout problème sur le Mali doit être traité avec Paris , ce Mr (chef d’état parait-il) Keita …..




    0



    0
    Douteux
    26 septembre 2016 - 9 h 38 min

    Deplacer une armée en dehor
    Deplacer une armée en dehor de son territoire coute chère ! L’Algérie doit garder ses munitions pour son territoire en cas d’invation !
    De plus comme l’Armée Francaise se trouve au nord du mali et douteusement pret de l’Algérie, qui me dis que ce n’est pas la France qui demande à ce clown l’aide de l’Algérie pour mieu nous duper ?




    0



    0
    Anonymous
    25 septembre 2016 - 6 h 54 min

    L’Algérie a toujours refusé
    L’Algérie a toujours refusé de faire des interventions extérieur, mais quand ça concerne sa propre sécurité et ses frontières elle doit le faire avec l’accord et l’aide du pays frontalier concerné.L’Algérie a les moyens et peut le faire.c’est juste une opinion.




    0



    0
      PIEGE
      25 septembre 2016 - 22 h 17 min

      Anonymous (non vérifié)

      Anonymous (non vérifié)
      25 Sep 2016 – 07:54
      AS TU PENSSE AUX PIEGES QUI Y SERAIT TENDU EN SORTANT DE NOS FRONTIERES, MEME AVEC LEURS ACCORTS ???




      0



      0
    LotfiALN
    24 septembre 2016 - 13 h 24 min

    Sans une intervention
    Sans une intervention militaire directe et ciblée de l’Algérie, la situation évoluera vers le pourrissement.
    Mais pour cela le pouvoir malien doit le demander clairement et sans ambiguïté.
    La France a eu ce qu’elle voulait et cette instabilité l’arrange. Tandis que le marokistan oeuvre pour l’embrasement au Mali pour les raisons qu’on connait.
    Comme il faut signaler la présence à peine discrète des israéliens et leurs activités destabilisatrices.
    Ce qui se passe au Sahel touche directement la sécurité de l’Algérie. A nos responsables d’agir.




    0



    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.