Sellal : «Il y a 101 syndicats agréés à travers le territoire national»

Sellal assure que son gouvernement défend les libertés syndicales. New Press

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, assure qu’il n’y a aucune restriction ni entrave à la création de syndicats autonomes. Dans une réponse à un député qui soulevait le problème du refus de délivrance d’un agrément à un syndicat autonome, Abdelmalek Sellal affirme que tout agrément de syndicat obéit à des règles et à des conditions qui doivent être réunies. Les règles sont définies par la loi n°90-14 du 2 juin 1990 modifiée qui fixe les modalités d’exercice du droit syndical, a-t-il précisé, soulignant que le traitement des demandes d’autorisation se fait sur la base des conditions et des exigences fixées par cette loi.

Sellal affirme que le gouvernement et l’administration «n’ont jamais refusé» la création d’un syndicat. Il en veut pour preuve l’existence de 101 syndicats autonomes agréés qui activent normalement et dans la légalité à travers le territoire national, dont 38 sont dans la Fonction publique. Une manière, donc, pour le Premier ministre de rejeter les accusations d’entraves à l’activité syndicale et d’atteinte au droit syndical.
Abdelmalek Sellal justifie le non-agrément du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) par la non-conformité de ses statuts avec la loi 90-14. «Ce syndicat a introduit, conformément à la loi 90-14, une demande de sa création le 10 février 2014. Or, il s’est avéré, après étude par les services concernés, que le dossier était incomplet. Ces derniers ont demandé aux fondateurs de ce syndicat de compléter leur dossier, selon les exigences fixées par la loi, mais les statuts présentés se sont avérés non conformes à la loi sur le droit syndical. Il leur a été donc demandé de réécrire les statuts selon les dispositions réglementaires. Rien d’autre n’a motivé la non-délivrance de l’agrément», a précisé le Premier ministre dans sa réponse écrite.

Sellal déclare, par ailleurs, que ce syndicat obtiendra son agrément dès qu’il présentera ses statuts réécrits selon les exigences de la loi en vigueur, mettant en avant le respect rigoureux de son gouvernement des lois de la République et en particulier du droit syndical. 

Sonia Baker

Comment (8)

    les damnes de la terre
    14 octobre 2016 - 20 h 18 min

    A chaque sortie de Sellal c
    A chaque sortie de Sellal c la casse .C bien de dire qu pn a 101 syndicats.alors pourkoi vous n attachez aucune importance a ces syndicats en les associant a la tripartite.Savez vous que l UGTA est devenu un appareil au meme titre que le FLN version saidani et sa filiale RND.PS:JE reconnais que parmi cette centaine de syndicats,il y a au moins une dizaine qui peuvent se vanter d une representavite.




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    Lyes Oukane
    14 octobre 2016 - 8 h 24 min

    101 ? comme les dalmatiens !
    101 ? comme les dalmatiens ! Et ,comme les canidés chacun coure après un os à ronger .




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    Anonymous
    14 octobre 2016 - 3 h 09 min

    Il peut y avoir 1000
    Il peut y avoir 1000 syndicats ,où ils sont aux ordres ou vous les museler., bande d’hypocrite.




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    Erdt
    13 octobre 2016 - 18 h 46 min

    101 syndicats mais à la
    101 syndicats mais à la tripartite vous invitez 1 syndicat celui de la maison. Dans quelle société travaillé sidi said, M sellal?? Qui paie sidi said,M sellal?? Lors du 1er ou 2 eme mandat,je me souviens pas bien,sidi said avait osé jouer son rôle et n’était pas acquis à bouteflika; et au cours d’un discours le candidat bouteflika a lancé » que sidi said exhibe sa fiche de paie!! » » Et ensuite tout est rentré dans les rangs!!




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    chaoui ou zien
    13 octobre 2016 - 18 h 39 min

    Faraj tassoud comme il l’ont
    Faraj tassoud comme il l’ont deja fait pour les « parties politiques. » On en a tellement qu’ils partent toujours en rangs disperses.




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    OMAR
    13 octobre 2016 - 17 h 43 min

    BIENTOT LE SYNDICAT DU
    BIENTOT LE SYNDICAT DU GOUVERNEMENT

    CELUI DU POUVOIR EST CONNU

    IL APPLAUDIT TOUJOURS….




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    lhadi
    13 octobre 2016 - 16 h 08 min

    Le voile de l’hypocrisie doit
    Le voile de l’hypocrisie doit être soulevé pour mettre à nu le cynisme qui doit à Diogène (cynisme moral) autant qu’à Machiavel (cynisme politique). L’idéologie politique de l’Algérie n’a pas changé d’un iota et le syndicalisme d’encadrement, miroir de ce système politique, est un élément du système économique planifié. Ce qui caractérise, en effet le syndicalisme d’encadrement, par rapport au syndicalisme libéral, ce sont les liens étroits avec le pouvoir politique…Tandis que le syndicalisme libéral, demeure indépendant de l’Etat et du patronat, le syndicalisme d’encadrement, au contraire, bénéficie d’emblée d’un statut officiel et dispose même du monopole de l’organisation professionnelle afin de remplir les taches que lui fixe l’Etat,. C’est un organe de participation à l’intérieur de l’appareil étatique, ce qui le caractérise en termes d’agent d’une politique économique centralisée. Nombreuses les citoyennes et nombreux les citoyens qui comme moi ,s’époumonent pour une insurrection des consciences afin que la vision de l’Algérie de demain, les besoins populaires puissent devenir l’objet de choix démocratiques définis au terme d’études, de débats, de consultations multiples, et fixés dans les grandes orientations qui apparaitront sans aucun doute à travers la gestion démocratique et décentralisée. Fraternellement lhadi ([email protected])




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    el wazir
    13 octobre 2016 - 14 h 14 min

    le snapap n(a qu’a plagier
    le snapap n(a qu’a plagier les statuts de l’ugta, de les adapter a a la spécificité de ses activités et de les présenter pour obtenir son agrément, Ce n’est pas difficile? ça c’est pour la chose écrite par la suite il mènera ses activités comme bon lui semble




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