Réunion interministérielle ce lundi sur l’emprunt obligataire et l’Arabie Saoudite

Abdelmalek Sellal. New Press

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, présidera ce lundi une réunion interministérielle, a-t-on appris de sources gouvernementales. L’ordre du jour de cette réunion est l’emprunt obligataire, l’organisation, en décembre prochain, du sommet économique Algérie-Afrique à Alger et la prochaine visite officielle du Premier ministre en Arabie Saoudite.

Prendront part à cette réunion Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères ; Abdelkader Messahel, ministre en charge de la Ligue arabe et du Maghreb ; Hadji Baba Ammi, ministre des Finances ; Baba Ammi Tayeb Louh, ministre de la Justice ; Nourreddine Bouterfa, ministre de l’Energie ; Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’Industrie ; Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur ; Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et le ministre de l’Habitat. A ceux-là, le Premier ministre va en effet faire le point sur l’opération de l’emprunt obligataire, lancé en grande pompe en avril dernier, ont souligné nos sources, qui affirment que le gouvernement va évaluer à cette occasion la situation financière et verra s’il n’y a pas lieu de relancer cette opération dans l’espoir d’obtenir encore plus de souscriptions.

Une autre évaluation sera fin des relations bilatérales entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite afin de bien préparer la visite du Premier ministre dans ce pays, qui devrait avoir lieu en début de la semaine prochaine. Il faut rappeler que les relations entre Alger et Riyad ne sont pas au top, depuis le refus de l’Algérie de participer à l’«opération militaire» menée par les autorités saoudiennes contre les Houtis au Yémen.

Il y a également la question du «hadj» qui va assurément avoir une grande part dans les discussions entre les deux parties en raison, notamment, de l’augmentation des frais de visas qui ne concernent pas, faut-il le préciser, uniquement les Algériens. Mais les responsables algériens vont surtout, ont ajouté nos sources, aborder avec leurs homologues saoudiens la situation du marché pétrolier et la prochaine réunion formelle de l’Opep prévue en fin novembre à Vienne.

Le troisième dossier, enfin, qui sera examiné lors de cette réunion interministérielle, ont précisé nos sources gouvernementales, c’est la préparation d’un sommet africain sur l’économie, le premier du genre à Alger. Un sommet que les hautes autorités du pays veulent utiliser pour améliorer les échanges économiques et commerciaux entre l’Algérie et les pays africains.

Hani Abdi

Comment (17)

    Moi
    18 janvier 2017 - 14 h 58 min

    Monsieur sellal soyez
    Monsieur sellal soyez responsable est apaisé la situation sociale a l’occasion de cette réunion interministérielle est décidé de prolonger la retraite proportionnelle jusqu’à 2019 surtout pour les natifs du mois de Javier 1967




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    Anonymous
    8 novembre 2016 - 22 h 30 min

    DITES AUX SAOUDS WAHABITES DE
    DITES AUX SAOUDS WAHABITES DE GARDER LEURS CHOUYOUKHS WAHABITES ET LEUR WAHABISME DÉCLARÉ KHAWARIDJ AU SOMMET ISLAMIQUE DE GROZNY PAR 200 SAVANTS ET OULÉMAS MUSULMANS DE DIFFÉRENTS PAYS……DITES AUX SAOUDS WAHABITES QUE LE HADJ N’EST PAS UNE INDUSTRIE PRIVÉ……




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    Anonymous
    8 novembre 2016 - 15 h 43 min

    N’oubliez pas de dire aux Al

    N’oubliez pas de dire aux Al-Saoud de nous laisser en paix et qu’ils oublient la Kabylie




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    Chelieth
    7 novembre 2016 - 15 h 45 min

    Esperons que le veritable but
    Esperons que le veritable but de sa visite est de ne pas quemander de l’argent ou de les faire profiter de ce fameux article 75 apparemment tres conteste a l’APN.




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    Lghoul
    7 novembre 2016 - 14 h 25 min

    Pour le chapitre « arabie
    Pour le chapitre « arabie saoudite », ils vont probablement demander des excuses car ils ne suivent pas trop bien les directives des seigneurs, proches de Dieu, telle que participer dans la force de poltrons kharabes pour tuer et massacrer des enfants et la population la plus pauvre du monde, du Yémen meme si ce pays n’a rien fait pour eux.
    Quand le BATEEL et la HOGRA vient d’eux, elle halale. Donc ensemble, ils leur demanderont de halaliser les meurtres d’enfants. Faut jamais enerver un grand frère tuteur. Le pays de RDJALS quoi.




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    anonyme
    6 novembre 2016 - 21 h 19 min

    j’ai noté deux manques dans
    j’ai noté deux manques dans votre article : premièrement tebboune n’a pas droit de cité , vous donnez les noms de tous les ministres sauf celui du ministre de l’habitat, vous ne l’aimez pas ? ensuite vous écrivez bizarrement « fin des relations bilatérales entra l’Algérie et l’Arabie saoudite » que voulez vous dire par là ? c’est votre souhait ?




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    T'MESSGHIR
    6 novembre 2016 - 21 h 07 min

    Avec l’augmentation des frais
    Avec l’augmentation des frais de visas ou « djizia » , on voit bien que le pèlerinage à la Mecque (El hadj ou la Omra) est une vaste opération commerciale au sens précis du terme et n’a rien à voir avec la religion stricto sensus. On utilise d’une manière éhontée la religion au profit d’une industrie touristique d’envergure détenue par les monarques. C’est la plus grande grande industrie touristique religieuse au monde où Dieu et le Coran sont utilisés sans vergogne à outrance. A quand le réveil des musulmans pour demander des comptes aux monarques Saoudiens qui engrange à leur seul profit le chiffre d’affaire du pèlerinage !!! Les musulmans devraient se poser la question de savoir pourquoi la Mecque et surtout la Kaaba sont des propriétés privées des monarques pourtant Dieu, le Prophète et le Coran n’ont jamais au grand jamais évoqué une telle anomalie ! C’est un détournement des symboles de l’islam au profit d’une famille royale puisque que les revenus du pèlerinage ne profitent pas aux musulmans du monde!




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      Faty
      7 novembre 2016 - 13 h 58 min

      Tout à fait d’accord avec
      Tout à fait d’accord avec vous ! pour le moment seul l’Iran a compris le stratagème des saoudiens. ..mais ils sont isolés quand aux populations musulmanes…des pauvres moutons de panurge. ..n’ont aucune réflexion. ..concernant notre ministre du culte. ..je doute de plus en plus de ses capacités à gérer tout ça …




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      Hamid
      7 novembre 2016 - 14 h 37 min

      En effet, meme la maison de
      En effet, meme la maison de Dieu est privatisée et rentabilisée au centime près. Tout est géré par les occidentaux, c’est a dire les « kouffars », pour augmenter leurs gains sur le dos des pauvres et des naïfs. Meme les prix des hotels apparemment changent au fil des jours …




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    khanfri
    6 novembre 2016 - 19 h 18 min

    M Sellal dites aux
    M Sellal dites aux Saoudiens d arrêter d exporter leur conception d un Islam rétrograde.Ne dites pas qu il s agit d affaires internes a l Arabie Saoudite convenez que cette perception de l Islam détruit le cerveau de nos enfants et les empêche de raisonner par eux mêmes.Leur idéologie est pire que la guerre.




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    Anonymous
    6 novembre 2016 - 18 h 43 min

    Pour sortir de sa crise
    Pour sortir de sa crise économique profonde, et structurelle

    L’économie algérienne doit appliquer des réformes profondes, radicales, structurelles, et totales
    Restructurer, et réorganiser les sociétés nationales étatiques, et de tout le secteur public
    Sur la base de rentabilité de fonctionnement, et d’investissement
    Réduire le train de vie, et le déficit du budget de l’état, par l’application d’une une austérité rigoureuse et sévère
    Sur les dépenses de fonctionnement de l’état

    Inquiétantes données du FMI sur l’économie algérienne 2016/2020
    La baisse du prix du pétrole à hauteur de 60 % a des conséquences notables sur l’économie algérienne.

    Selon les statistiques douanières, l’Algérie pour 2015 a accusé un déficit de 13,7 milliards de dollars US (Mds US) en 2015 en raison de la baisse des cours des hydrocarbures et le taux de couverture des importations par les exportations s’est réduit de 73% contre 107% en 2014. Bien que son excédent commercial vis-à-vis de l’UE diminue en 2015, de -95,7% à 457 MUSD, l’UE demeure le premier partenaire commercial de l’Algérie avec une baisse de -36,1%, passant de 40,4 Mds USD à 25,8 Mds USD (soit 68,3% du total des exportations algériennes, contre 64,2% en 2014).

    1.- Rappel des données de 2015 sur le commerce extérieur de l’Algérie

    Les importations algériennes en provenance de l’UE sont passées de -14,6%, passant de 29,7 Mds USD à 25,3 Mds USD (soit 49,2% du total des importations de l’Algérie). Mais le déficit concerne également l’Asie qui en 2015 est le deuxième partenaire de l’Algérie, avec des échanges commerciaux qui se sont établis à 14,4 Mds USD (- 18,6% en glissement annuel). Selon les statistiques officielles, elle couvre 23,0% des importations alors qu’elle n’absorbe que 6,8% de ses exportations, avec un déficit commercial vis-à-vis de cette région, -9,3 Mds USD, en augmentation de 22,6% par rapport à 2014, où le déficit n’était que de 7,6 Mds USD, en raison du déséquilibre de ses relations notamment avec la avec la Chine. Les échanges entre les pays du Maghreb représentent moins de 3% de leurs échanges globaux et les échanges avec les pays arabes (UMA comprise) ne représentent que 4,8 Mds USD, en baisse de -24,8% par rapport à 2014, soit 5,0% des importations algériennes et 5,9% de ses exportations. Les relations commerciales entre l’Algérie et les pays d’Afrique subsaharienne sont en baisse -19,6% à 442 MUSD, soient 0,7% des importations de l’Algérie et 0,2% de ses exportations. L’Espagne en 2015 est le premier client de l’Algérie, malgré une baisse de 31,2% du montant de ses importations, à 6,6 Mds USD, et l’Italie le deuxième, avec 6,2 Mds USD d’importations, en baisse de 25,6% par rapport à 2014. La France est le troisième client de l’Algérie, avec un montant de ses importations à 4,9 Mds USD (en baisse de 29,2%). Globalement, on observe une concentration de la demande adressée à l’Algérie : ses trois premiers clients représentent 46,7% du total de ses exportations en 2015 alors qu’ils ne représentaient que 39,4% du total en 2014. La France en 2015, pour la troisième année consécutive est le deuxième fournisseur de l’Algérie, derrière la Chine. Les exportations algériennes à destination de la France ont été de 6,744 milliards de dollars et les importations de 6,342 milliards de dollars. Les échanges pour 2014 entre l’Algérie et la France sont en valeur de 13,086 milliards de dollars. Pour 2015 la France détient 10,5% de parts de marché, pour un montant de 5,4 Mds USD, la Chine pour 8,2 Mds USD, avec 16,0% du marché ; l’Italie est à la troisième place avec 4,8 Mds USD et 3,9 Mds US pour les importations d’Espagne. La France reste pourtant le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie avec un stock d’IDE estimé par l’ambassade de France à Alger à plus de 2,2 milliards de dollars. . Pour le premier trimestre 2016, selon les statistiques douanières les cinq premiers clients de l’Algérie, au premier trimestre 2016, sont l’Italie avec 1,505 md usd (25,45% des exportations globales algériennes, suivie de la France avec 879 millions usd (14,86%), de l’Espagne avec 810 millions usd (13,7%), de la Turquie avec 328 millions usd (5,55%) et du Canada avec 278 millions usd (4,7%). Quant aux principaux fournisseurs de l’Algérie, la Chine est encore venue en tête avec 2,109 mds usd (18,3% des importations globales au premier trimestre), suivie de la France avec 1,363 md usd (11,82%), de l’Italie avec 1,09 md usd (9,45%), de l’Espagne avec 842 millions usd (7,3%) et de l’Allemagne avec 670 millions usd (5,81%

    2.- Prévisions inquiétantes du FMI et des données officielles

    Selon les prévisions du FMI publiées le 25 avril 2016 dans son rapport sur les perspectives de croissance dans la région Moyen Orient-Afrique du Nord-Afghanistan-Pakistan (MOANAP), le Produit intérieur brut nominal de l’Algérie (PIB) devrait s’établir à 166 milliards de dollars (mds usd) en 2016 contre 172,3 mds usd en 2015 avec une croissance du taux de chômage. En 2016, les exportations devraient enregistrer une baisse à 27,7 mds usd contre 38,4 mds usd en 2015, mais devraient progresser en 2017 à 32,3 mds usd. Pour avoir un équilibre budgétaire toujours selon le FMI, l’Algérie aura besoin, en 2016, d’un prix de pétrole de 87,6 dollars/baril contre 109,8 dollars/baril en 2015. Le déficit budgétaire devrait s’élever à 15% du PIB en 2016 (contre 15,9% en 2015) et pourrait se réduire à 11,8% en 2017. Les importations en 2016 sont estimées à 57,5 mds usd contre 63,7 mds usd en 2015, et devrait atteindre en 2017 à 61,3 mds usd existant donc une contradiction puisque le FMI qui souligne une réduction du déficit budgétaire. Le déficit de la balance des comptes courants atteindra -28,3 mds usd en 2016 contre -27 mds usd en 2015. Et – 28,2 mds usd en 2017. Les réserves officielles de l’Algérie devraient reculer sous l’effet de la chute des prix de pétrole à 113,3 mds usd en 2016 en couvrant 22,2 mois d’importations, contre 142,6 mds usd en 2015 et poursuivront leur contraction à 92,3 mds usd en 2017. L’Algérie a besoin de remettre de l’ordre dans ses statistiques, outil de prévision par excellence pour le gouvernement, car le FMI ou la Banque mondiale reprennent souvent les données gouvernementales, notamment celles de la banque d‘Algérie. En effet, ces données ne corroborent pas les dernières données du Centre national des statistiques des Douanes (Cnis). En effet, le déficit commercial de l’Algérie a atteint 5,616 milliards de dollars US durant le premier trimestre 2016 contre 3,464 milliards de dollars US pour la même période 2015 du fait de la baisse des cours du brut de plus de 70 %,le prix de cession du gaz représentant 33% environ des recettes de Sonatrach étant indexé sur celui du pétrole. Les exportations ont baissé à 5,914 mds usd durant les trois premiers mois de 2016 contre 9,8 mds usd durant la même période de 2015, en recul de 39,65%. Les importations malgré toutes les restrictions annoncées par le gouvernement se chiffrent à 11,53 mds usd contre 13,264 mds usd pour la même période 2015 et le taux de couverture des importations par les exportations a été de 51% durant le premier trimestre de l’année 2016 contre 74% à la même période de 2015. Et sur les 11,53 mds usd d’importations enregistrées, un montant de 6,64 mds usd a été payé par cash (57,55% des importations), une légère baisse de 14,01% par rapport au premier trimestre 2015. Les hydrocarbures constituent l’essentiel des exportations durant le premier trimestre 2015 avec 93,19% avec un montant de 5,511 mds usd contre 9,142 mds usd à la même période de 2015 (-39,72%). Mais les exportations hors hydrocarbures, représentant 6,81% du montant global des exportations, ont diminué à 403 millions usd, en baisse de 38,75% étant composés des demi-produits avec 316 millions us, l’essentiel plus de 70% étant des dérivées d’hydrocarbures, les biens alimentaires avec un montant dérisoire de 66 millions usd, les biens d’équipement industriels avec 6 millions usd.

    En résumé, le FMI doit nous fournir sa base de données et les statistiques douanières doivent donc nous préciser si ces données concernent la balance commerciale ou la balance de paiement, seul document qui reflète la situation financière du pays incluant les services et les transferts légaux de capitaux. Ainsi, si on part de l’hypothèse du même rythme des importations et exportations de marchandises durant les trois derniers trimestres restants et si on inclut les services qui fluctue de 2010/2014 entre 10/12 milliards de dollars et les transferts légaux de capitaux des firmes étrangères ente 4/6 milliards de dollars, le déficit de la balance commerciale étant extrapolé pour 2016 à 22 milliards de dollars en 2016, le déficit global fluctuerait entre 36 et 40 milliards de dollars.

    Au rythme actuel, les réserves de change étant de 143 milliards de dollars au 1er janvier 2016 pourraient clôturer entre 107 et 103 milliards de dollars fin 2016 et pourraient s’épuiser entre 2018/2019.Par ailleurs avec le fort déficit budgétaire prévu dans la loi de finances 2016, le risque est l’épuisement du fonds de régulation des recettes courant 2017. En bref, l’on assiste en ce mois d’avril 2016 à une véritable cacophonie, des discours contradictoires entre ministres, notamment entre les Finances et l’Industrie concernant le recours à l’endettement extérieur donnant une mauvaise image de l’Algérie et démobilisant tant les investisseurs locaux qu’internationaux (1). L’Algérie a besoin d’un discours cohérent transparent, une nouvelle politique économique supposant non de Lois bureaucratiques, doutant qu’un nouveau code d’investissement puisse dynamiser les sections hors rente sans s’attaquer au fonctionnement réel de la société, passant par de profondes réformes structurelles dans le cadre des valeurs internationales, si elle veut éviter le retour au FMI horizon 2018/2019.




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      Vangelis
      7 novembre 2016 - 10 h 58 min

      Je vous ai reconnu M A.
      Je vous ai reconnu M A. MEBTOUL mais ce que je ne comprends pas est le fait que vous avez commenté anonymement en reprenant mot pour mot l’article paru sur LE MATIN DZ du 26 avril dernier à moins qu’il ne s’agisse tout bonnement d’un anonyme qui verse dans l’informel en faisant du copié collé.




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    Moh del Fobor
    6 novembre 2016 - 18 h 28 min

    Ce ne sont pas ces limaces
    Ce ne sont pas ces limaces corrompues qui vont défendre les intérêts et l’honneur de l’Algérie. Tout ce qu’ils cherchent, c’est se faire bien voir par ces gens pleins de fric au cas où. Comme l’a déjà fait leur maître assis.




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    algerie libre
    6 novembre 2016 - 17 h 28 min

    C’est FAUX ce n’est pas « des
    C’est FAUX ce n’est pas « des frais de visa » , c’est une DJIZIA et c’est contraire à L’islam … Nous défions les Islamistes algériens et étranger de prouver le contraire .. les Islamistes algériens viennent nous faire la Morale sur la Charia , mais baissent la tête sur les questions saoudiennes , on connait la Chanson et les algériens ne sont pas des imbeciles .. en plus , même si la monarchie saoudienne appliquent cette DJIZIA sur les autres , et qui se laissent faire comme des moutons , le gouvernement algérien doit refuser ça … les Islamistes algériens , veules , hypocrites et Hagarines ne sont forts que contre leur Pays , contre les berbères et contre la ministre Ben Ghebrit une femme plus respectable que leurs Chouyoukhs pervers .. nous ne baisserons jamais la tête et la garde devant ces criminels et ces Mounafikines et nous les combattrons à mort , eux et leur chère Saoudia .. nous boycottons le Hadj jusqu’au recouvrement de nos droits algeriens et musulmans




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      anonyme
      6 novembre 2016 - 21 h 27 min

      ce visa ou cette « djizia »
      ce visa ou cette « djizia » comme vous dites n’est pas applicable aux personnes qui font le hadj pour la première fois pour ceux là le visa est gratuit ! seules sont concernées les personnes qui vont et qui viennent plusieurs fois par an !!! des trabendistes quoi ! vous voulez vous battre pour eux ? ce sont des barbus! vous voulez toujours vous battre pour eux ?




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    Anonymous
    6 novembre 2016 - 16 h 10 min

    Malheureusement, c’est un
    Malheureusement, c’est un bilan de gestion économique, et financière catastrophique, pour l’économie du pays
    Par l’équipe gouvernementale de Mr. Abdelmalek Sellal
    Manques de compétences managériales,…..
    Et de stratégie, et de vision de diversifications de l’économie rentière pétrolière algérienne

    Les « succès du gouvernement de Mr. Abdelmalek Sellal
    Importations,importations,importations,….. = érosions, et hémorragies régulières des devises,…..
    Infrastructures,routes,infrastructures, routes, infrastructures, routes,….. = érosions, et hémorragies des devises
    Infrastructures,routes,….. = non rentables, improductives, charges financières pour le budget de l’état
    Infrastructures,routes,…. = non exportables pour rapporter les devises nécessaires à l’économie nationale

    L’Agriculture, les élevages, la peche, l’hydraulique, les Petites, et Moyennes Entreprises Industrielles
    Richesses, et sources intarissables, et renouvelables, d’exportations, marginalisés, massacrés, sacrifiés,
    Par la bureaucratie algérienne, trop lourde, corrompue, et incompétente
    Et par des lois économiques anciennes, d’un autre age « socialiste…?! » archaiques, désuètes, et révolues




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      anaALGERIEN
      7 novembre 2016 - 7 h 00 min

      Bien dit mon ami !!!!!!!!!!!!
      Bien dit mon ami !!!!!!!!!!!!!




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