Louisa Hanoune : «Des complots se tissent contre l’Algérie»

Louisa Hanoune, secrétaire générale du PT. New Press

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, met en garde contre ce qui se trame contre l’Algérie de l’extérieur. «Nous devons expliquer à nos militants et à tous les Algériens cette situation internationale complexe et dangereuse pour notre pays. Des complots se tissent, dans l’ombre, contre notre pays qui est la cible du vieux projet, toujours d’actualité, du Grand Moyen-Orient (GMO)», a affirmé aujourd’hui la pasionaria du PT lors d’une rencontre régionale animée à Constantine.

La patronne du PT considère que les grands bouleversements géopolitiques qui se produisent auront des conséquences directes sur des pays comme le nôtre. «Aujourd’hui, l’une des priorités du PT est d’aider le peuple, les jeunes, les travailleurs et les étudiants à mieux comprendre la situation politique, sociale et économique qui prévaut en Algérie et ailleurs, en prenant le soin de leur expliquer les mauvaises intentions qui visent l’Algérie», a soutenu Mme Hanoune pour laquelle il est impératif qu’on fasse une «meilleure lecture aux avertissements émis à travers les différents conflits internationaux». «Nous vivons dans un monde de plus en plus dur et dangereux et nous devons nous armer contre tout danger et toute éventualité», a-t-elle appelé, estimant que seule «la mobilisation de tous est en mesure de sauvegarder la souveraineté nationale et de préserver la stabilité et la sécurité du pays».

La première responsable du PT enchaîne en évoquant le rôle déterminant de l’Armée nationale populaire dans la protection du pays. Elle souligne aussi le rôle que peuvent jouer les syndicats dans la préservation des droits sociaux des travailleurs. Louisa Hanoune évoque également le danger interne. Pour elle, la politique économique suivie par le gouvernement aura des conséquences incalculables sur le pays. La patronne du PT, qui considère que les élections législatives ne sont pas une priorité, estime que cette politique du gouvernement Sellal va fragiliser davantage l’Etat.

S’opposant totalement à l’endettement extérieur, Louisa Hanoune assure qu’une telle option serait mortelle pour le pays. La SG du PT dénonce la hausse des taxes prévues dans la loi de finances et s’élève contre la complaisance dans le recouvrement de la fiscalité, notamment auprès de gros «entrepreneurs» qui gravitent autour du pouvoir.

Louisa Hanoune soutient, dans ce sillage, les revendications des syndicats des travailleurs et leur rejet de la nouvelle loi sur la retraite. Pour elle, la préservation des acquis sociaux est primordiale.

Sonia Baker

Comment (38)

    BOUARIF-AURES
    12 novembre 2016 - 18 h 34 min

    Je voudrais bien répondre tes
    Je voudrais bien répondre tes propos, avec respect, clair et concis, ceux qui complotent sont parmi nous, à l’intérieur du Pays hélas, mais, tout ceux qui sont du CLAN et ceux qui gravitent autour comme des neutrons négatifs, c’est eux qui complotent contre notre peuple et son pays, mais hélas, 80%, de notre es complots, puisque ceux qui nous peuple aime la corruption et il contribue à cet état de choses, le Clan de OUJDA, est (…) jusqu’à la moelle de nos Os, ne cherchez pas l’intrus ailleurs il est parmi nous, et il a élu domicile en Algérie, nous pseudo dirigeants que je conteste, qu’il soient digne de diriger ce très grand et beau pays, ils ont façonnés ce peuple et lui avoir ôté toute dignité, un peuple, du simple au plus haut en passant par nos intellectuels, toutes professions confondue, sont gangrénés par LA CHKARAA, les sacs de plastiques noirs, regardez toutes les professions confondus, sont des pauvres larbins tenus par l’enrichissement, quelque soit le prix à payer avec toute honte bue !!!
    Cordialement: Un Algérien de mes montagnes des Aurès !!!




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      Doc Mohend Amezine
      12 novembre 2016 - 21 h 06 min

      Je vous remercie beaucoup
      Je vous remercie beaucoup pour votre commentaire que vous avez élaboré sur le complot qui se tisse contre l’Algérie. Je suis entièrement d’accord avec voud pour ceux qui opèrent en catimini au sein de fifferentes institurions algeriennes en vue de détruire de fond en comble l’Algérie mais j’ajoute à ça ce qui se trame et se fait au sein des officines des Sr étrangers dans le cadre de la répartition du territoire Algérien prévu dans le reconfiguration du Grand Moyen Orient.Et la question que je pose est ce que notre armée est elle en mesure de neutraliser ces groupes hostiles étranger qui tentent de nous déstabiliser indirectement.




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    le sens des mots
    12 novembre 2016 - 18 h 24 min

    @M Larbi, Je vais finir par
    @M Larbi, Je vais finir par croire que la mauvaise herbe est indestructible. Elle survit aux pesticides les plus puissants…. vous osez dire que dans le vocabulaire des trotskistes il y a tuer, eh bien dans votre vocabulaire à vous et à vos compères à barbes il n’y a que « tuer » vous êtes d’une arrogance et d’une bêtise remarquables! j’espère que les gens comme vous les parasites intolérants et dangereux disparaitront de ce pays!




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    Zamite
    12 novembre 2016 - 16 h 52 min

    Cette dégénéré est anxiogène.
    Cette dégénéré est anxiogène. Ne lui donnons pas d’importance, son poids politique est proche de 0 si les élections n’entaient pas manipulées!!!! Le paysage politique a toujours besoin du rôle d’un idiot utile, les Algériens avons Me Hanoune mais là on est tombé trop bas.




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    souk-ahras
    12 novembre 2016 - 15 h 59 min

    Mme Hanoun est en retard sur
    Mme Hanoun est en retard sur les événements. L’inversion, aujourd’hui, des situations et des tendances en Irak et en Syrie montre que le  »projet » du Grand Moyen-Orient élaboré par le colonel Ralph Peters et Joe Biden restera au stade de  »projet » car difficilement applicable et trop conceptuel. Ses approches approximatives et hypothétiques sont nombreuses qui ne tiennent pas compte des réalités de terrain. En effet : Après le 11 septembre 2001, l’administration Bush envisage la région moyen-orientale de manière très large. La notion de Grand Moyen-Orient englobe en effet les 22 États membres de la Ligue arabe et cinq États non-arabes, à savoir la Turquie, Israël, l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan, soit au total environ 10 % de la population mondiale (plus de 600 millions d’habitants). Le Grand Moyen-Orient regroupe dans un même ensemble des États à l’histoire et à la culture très diverses, sans tenir compte de leurs particularismes ni de leurs différents niveaux de développement. Cette approche tend également à nier les véritables causes d’un ressentiment arabe envers les US, en assimilant l’autoritarisme de certains pays à une  »essence culturelle » orientale, et ignorant une nouvelle fois la complexité de leur situation politique. La presse et de nombreux intellectuels arabes critiquent vivement ce dénigrement de leur identité et dénoncent la volonté de l’administration Bush de chercher plus à favoriser leurs intérêts dans ce Moyen-Orient élargi et à améliorer leur image qu’à y témoigner d’une réelle bienveillance. Le soutien inconditionnel à Israël, le mépris du droit international dans les mauvais traitements infligés aux prisonniers irakiens alimentent l’anti-américanisme et la méfiance contre ces derniers dans la région. C’est finalement plus l’attitude des US que ses appels à la réforme qui est remise en question par les sociétés arabes. De plus, il convient de s’interroger sur la possibilité même d’imposer un système démocratique de l’extérieur sans préparation politique intérieure. Lors du Sommet du G8 à Sea Island en juin 2004, le projet de Grand Moyen-Orient finit par être rebaptisé (sous pression européenne) « Partenariat pour un avenir commun avec la région du Moyen-Orient élargi et l’Afrique du Nord ». Il perd un peu de son côté « messianique » et l’on insiste sur la nécessité d’initier les réformes de l’intérieur plutôt que de les imposer de l’extérieur. Le concept de Grand Moyen-Orient a donc fait l’objet de vives critiques et a rapidement été considéré comme inapplicable. Des ouvertures démocratiques dans certains pays du Grand Moyen-Orient ont effectivement eu lieu, notamment en 2005, mais elles restent souvent assez limitées. Certaines ont mis en avant la montée de groupes islamistes, comme en Egypte, allant finalement à l’encontre des intérêts américains. La politique des Etats-Unis dans la région semble parfois être en décalage avec leur discours. Toujours est-il que Ce plan est d’autant plus difficile à mettre en œuvre que son technicien, son penseur est non seulement extérieur au monde Moyen-Oriental mais, est en plus, américain, ce qui complique le processus. Le Professeur Bichara Khader (Directeur du centre d’Etudes et de recherches sur le Monde Arabe Contemporain – Université catholique de Louvain) s’en explique : « Les peuples arabes, comme tous les peuples de la terre ne se délectent pas dans la servitude et aspirent à la liberté. Mais s’ils aiment écouter le message de la démocratie, ils rechignent à croire le  »messager ». Pour être entendus, les États-Unis doivent être au-dessus de tout soupçon. Or, ni leur complaisance passée et présente avec des régimes arabes autoritaires et cleptomanes, ni leur mépris du droit international dans les prisons d’Abu Ghraïb ou les prisons « extra-muros » de Guantánamo, ni à fortiori leur chevauchée guerrière en Irak et leur complicité avec l’occupant israélien en Palestine et au Golan n’offrent de garanties quant à la sincérité du messager. En somme, pour que le juge américain soit entendu, écouté et compris, il faut qu’il soit intègre, sans antécédents judiciaires. L’est-il ? S’interrogent beaucoup de commentaires arabes. »




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 14 h 03 min

    Madame Louisa Hannoune , avec
    Madame Louisa Hannoune , avec mes respects pour vous
    No comment

    La Révolution trahie

    La Révolution trahie est un essai rédigé par l’ukrainien, Léon Trotsky, (Lev Davidovitch Bronstein) alors en exil en Norvège et avant son départ aux États-Unis, en 1936, peu avant le premier procès de Moscou. Il s’agit d’une analyse fouillée de l’économie (mais faite depuis l’étranger) et de la société soviétique visant à déterminer la nature de l’URSS stalinienne, qui n’est ni capitaliste, ni pleinement socialiste d’après lui. L’ouvrage fut traduit en français par Victor Serge et parut chez Grasset en octobre 1936.

    Sommaire

    1 L’économie et la société soviétiques
    2 Qu’est-ce que l’URSS ?
    3 Notes
    4 Lien externe

    L’économie et la société soviétiques

    Dès la préface, Trotsky écrit bien qu’il n’y ait plus de propriété privée des usines, banques et terres en URSS

    (….. Malheureusement, il n’y a plus de vrais révolutionnaires, en Algérie ?!),

    et que la dernière agence de l’emploi venait par exemple d’être fermée: « Si l’on considère que l’objet du socialisme est de créer une société sans classes, fondée sur la solidarité et la satisfaction harmonieuse de tous les besoins, il n’y a pas encore, en ce sens fondamental, le moindre socialisme en URSS. Il est vrai que les contradictions de la société soviétique diffèrent profondément, par leur nature, de celles du capitalisme ; elles n’en sont pas moins très âpres. Elles s’expriment par l’inégalité matérielle et culturelle, par la répression, par la formation de groupements politiques, par la lutte des fractions du parti. Le régime policier assourdit et déforme la lutte politique, sans l’éliminer1. »

    Commençant par étudier la situation de l’économie soviétique, Trotsky note l’ampleur de l’industrialisation réalisée au cours des dernières années. Il avait pourtant écrit dans les années 1920 que l’industrialisation de ce pays arriéré était impossible et ne rattraperait jamais celle des pays capitalistes, elle fut en fait même dépassée. Elle a été permise par la socialisation des moyens de production et est d’autant plus remarquable que le monde capitaliste est en crise. Mais, à une époque où les amis de l’URSS vantent les effets du plan quinquennal sans le moindre recul, Trotsky remarque que la productivité du travail reste faible et que la qualité de la production laisse à désirer. La condition matérielle des masses en URSS est encore inférieure à ce qu’elle est dans les pays capitalistes avancés après plus d’un millénaire de servage et 8 ans de guerre contre la jeune république soviétique. Cela signifie pour Trotsky que le régime soviétique n’en est encore qu’à une phase préparatoire dans laquelle il doit assimiler les conquêtes techniques et culturelles de l’Occident.

    Trotsky aborde ensuite la question de l’État. Pour les théoriciens socialistes, l’État devait commencer à dépérir après la victoire de la révolution. Lénine avait largement développé cette thèse dans L’État et la Révolution. Or, après vingt ans de pouvoir soviétique, non seulement l’État n’a pas commencé à dépérir mais la bureaucratie a pris des proportions énormes. C’est que « La dictature du prolétariat est un pont entre les sociétés bourgeoise et socialiste. Son essence même lui confère donc un caractère temporaire. L’État qui réalise la dictature a pour tâche dérivée, mais tout à fait primordiale, de préparer sa propre abolition. Le degré d’exécution de cette tâche « dérivée » vérifie en un certain sens avec quel succès s’accomplit l’idée maîtresse : la construction d’une société sans classes et sans contradictions matérielles.

    Le bureaucratisme et l’harmonie sociale sont en proportion inverse l’un de l’autre2. »

    La victoire de la bureaucratie, ce que Trotsky appelle le « Thermidor soviétique », par référence à la Révolution française, a été rendue possible par la dégénérescence du parti bolchévique qui a elle-même des causes sociales. Généralisant le concept de thermidor, Trotsky écrit ici : « On sait suffisamment que toutes les révolutions ont jusqu’ici suscité après elles des réactions et même des contre-révolutions qui, il est vrai, n’ont jamais réussi à ramener la nation jusqu’à son point de départ, tout en lui ravissant toujours la part du lion de ses conquêtes. En règle générale, les pionniers, les initiateurs, les meneurs qui s’étaient trouvés à la tête des masses dans la première période sont les victimes de la première vague de réaction, tandis qu’on voit apparaître au premier plan des hommes de second plan unis aux ennemis d’hier de la révolution. Les duels dramatiques des grands premiers rôles sur la scène politique masquent des glissements dans les rapports entre les classes et, ce qui n’est pas moins important, de profonds changements dans la psychologie des masses, révolutionnaires la veille encore3… »

    Citant l’oppositionnel Christian Rakovsky qui a longuement réfléchi sur les dangers professionnels du pouvoir, Trotsky remarque que le parti communiste n’a pas su protéger ses cadres de l’action dissolvante des privilèges, des avantages et des faveurs propres au pouvoir. Dans un contexte de lassitude des masses, cela n’a pu que favoriser sa dégénérescence et la constitution d’une couche dirigeante privilégiée qui ne vise que sa propre conservation. Avec l’industrialisation, elle s’est adjointe une couche supérieure de la classe ouvrière, celle des stakhanovistes que Trotski interprète comme une aristocratie ouvrière. Plusieurs mesures sont symboliques de la volonté de jouir en paix de sa position qui anime la bureaucratie : le rétablissement des grades dans l’Armée rouge d’une part, l’adhésion de l’URSS à la Société des Nations d’autre part. En même temps, la crainte la pousse à soutenir la répression de toute forme de critique politique.
    Qu’est-ce que l’URSS ?

    Au chapitre IX, Trotsky pose la question de la nature de l’URSS. L’économie soviétique est largement étatisée. Mais cela ne signifie pas automatiquement qu’elle soit socialiste. « La propriété privée, pour devenir sociale, doit inéluctablement passer par l’étatisation, de même que la chenille, pour devenir papillon, doit passer par la chrysalide. Mais la chrysalide n’est pas un papillon. Des myriades de chrysalides périssent avant de devenir papillons. La propriété de l’État ne devient celle du « peuple entier » que dans la mesure où disparaissent les privilèges et les distinctions sociales et où, par conséquent, l’État perd sa raison d’être. Autrement dit : la propriété de l’État devient socialiste au fur et à mesure qu’elle cesse d’être propriété de l’État. Mais, au contraire, plus l’État soviétique s’élève au-dessus du peuple, plus durement il s’oppose comme gardien de la propriété au peuple qui la dilapide, et plus clairement il témoigne contre le caractère socialiste de la propriété étatique4. »

    Il récuse l’utilisation du terme capitalisme d’État pour définir le système soviétique car la concentration des moyens de production entre les mains de l’État y a été réalisée par le prolétariat au moyen de la révolution sociale et non par les capitalistes au moyen de trusts étatisés. C’est une différence essentielle qui empêche de confondre l’étatisation soviétique avec celle, par exemple, de l’Italie fasciste. La question du caractère social de l’URSS n’est pas encore tranchée par l’histoire. C’est la raison pour laquelle la bureaucratie ne peut pas être considérée comme une nouvelle classe sociale mais plutôt comme une couche sociale dominante qui a politiquement exproprié le prolétariat pour défendre par ses propres moyens et à ses propres fins les conquêtes sociales du prolétariat.

    Pour l’avenir de l’URSS, Trotsky envisage trois possibilités. Soit un parti révolutionnaire ayant toutes les qualités du vieux bolchevisme et l’expérience de la situation nouvelle renverse la bureaucratie. Il rétablit la liberté pour les partis soviétiques, procède à un nettoyage sans merci des services de l’État, abolit les privilèges et réduit au strict minimum les inégalités. Il pousse à fond l’expérience de l’économie planifiée, permettant à l’URSS de reprendre sa marche vers le socialisme. Dans ce cas, il s’agit d’une révolution politique mais non pas sociale. Soit la bourgeoisie parvient à renverser le régime soviétique et, pour rétablir le capitalisme, doit procéder à une contre-révolution à la fois politique et sociale. Trotsky pense qu’elle trouverait plus facilement des alliés au sein de la bureaucratie stalinienne qu’un véritable parti révolutionnaire. Soit, enfin, la bureaucratie reste au pouvoir et elle cherchera tôt ou tard à intervenir dans les rapports de propriété pour consolider ses positions. Trotsky écrit : « On objectera peut-être que peu importe au gros fonctionnaire les formes de propriété dont il tire ses revenus. C’est ignorer l’instabilité des droits du bureaucrate et le problème de sa descendance. Le culte tout récent de la famille soviétique n’est pas tombé du ciel. Les privilèges que l’on ne peut léguer à ses enfants perdent la moitié de leur valeur. Or, le droit de tester est inséparable du droit de propriété. Il ne suffit pas d’être directeur de trust, il faut être actionnaire5. »

    Pour finir, Trotsky estime que l’évolution ultérieure de l’URSS dépendra largement de la situation en Europe occidentale. Si la révolution devait l’emporter en France et en Espagne, les perspectives du socialisme en Union soviétique seraient meilleures que dans le cas contraire. C’est sur cette éventualité que Trotsky fonde ses espérances pour l’URSS à la veille des grandes purges staliniennes.




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    Namara
    12 novembre 2016 - 13 h 37 min

    Mme pessimisme, alarmisme,
    Mme pessimisme, alarmisme, sinistrose, sinistrose et catastrophisme, tout est noir SVP assez de faire l’oiseau de mauvaise augure.




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    Quenelle
    12 novembre 2016 - 13 h 23 min

    Elle est pathétique ! Près de
    Elle est pathétique ! Près de 30 ans de « boulitique » mais elle n’a rien appris : toujours dans la dénonciation mais jamais de propositions !
    Au fait , cette Louisa , c’est combien de divisions ? Aucune !
    Je me le disais bien !
    Dans notre pays humilié par les nôtres et infantilisé , tout est dans l’illusion !




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    Zid El Goudam
    12 novembre 2016 - 12 h 50 min

    @T’ZAGATE (non vérifié) 11
    @T’ZAGATE (non vérifié) 11 Nov 2016 – 18:24 . Merci pour toutes vos comtribution. Concernant le PT, c’est absolument vrai ce que vous dîtes sur nana Louisa concernant le soutien qu’elle porte, et qu’elle a toujours porté, à Bouteflika. Effectivement ce qui est le plus intriguant chez elle, c’est qu’elle critique certains membres du gouvernement et aussi la Loi des Finances mais jamais elle critique Bouteflika. Pourtant TOUS LES ALGERIENS savent que tout ce qui se décide en Algérie vient d’El Mouradia, de Bouteflika lui-même et que Sellal, Sidi said, Bouchouareb etc. ..etc… n’en sont que les exécutants de ce qu’on appelle « le fameux programme du brizidène » ! Les lois de Finances sont bien signées par le président Bouteflika lui-même et tout le peuple algérien le voit à la télévision en fin d’année en train de signer ce document, oui ou non ??? Donc si la loi défavorise les travailleurs, les classes moyennes et profite aux riches seulement, c’est bien de la faute à Bouteflika, non !!!! Alors, expliquez moi cette galipette de nana Louisa de voir des ennemis, des anti-nationaux ou des anti-travailleurs partout sauf chez Bouteflika. Moi, c’est çà qui m’intrigue le plus chez nana Louisa. C’est pour çà que je suis d’accord avec certains internautes qui pensent que la tactique de Louisa (comme de certains partis politiques d’ailleurs) est liée aux postes de députés et de présidents d’APC à négocier et à engranger. En effet, nana Louisa sait très bien que c’est Boutef lui-même et son staff qui distribuent les quotas des élus etc… etc… ! C’est ce qui m’amène à dire que nana Louisa épargne Bouteflika car c’est lui le « boss », le « rab el dzaeir » en la matière ! Eh oui , il n’y pas d’autres explications à son comportement douteux. D’ailleurs elle sait très bien, elle n’est pas bête je crois, que le régime politique algérien est PRÉSIDENTIEL !! Alors, nana Louisa reconnaît que c’est vrai ce qu’on dit à savoir que tant qu’on ne remet pas en question Boutef et ses multiples mandats, on est nécessairement récompensé ! Ok $$$$$$$$$$




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    Izak
    12 novembre 2016 - 12 h 36 min

    « Des complots se tissent
    « Des complots se tissent contre l’Algérie »ou « la main étrangère ». Mme (…) Louisette; l’achat des résidences a l’étranger lisez(Paris,Alger;une histoire passionnelle);espèces animales rares chasses par des braconniers des pays du golfe dans le sud algérien;scandale du auto-route est/ouest;affaires SH 1et2;détournement de1400 milliards dans le secteur de l’agriculture;affaire des juges faussaires;effacement des dettes,décision prise unilatéralement sans consulter l’APN comme l’exige la loi…et,j’en passe. Est-ce TRUMP est responsable de tous ces crimes commises a l’encontre du peuple algérien ?Est-ce Hollande,Cameron ou Israël qui sont coupables de ses dépassements frauduleux?! Mme Assez,de vos (…), et ne prenez pas le peuple pour un dupe au lieu d’analyser le fond du problème d’une manière objective avant que ça soit trop tard et, éviter la catastrophe dont personne ne sera a l’abri…




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    T'ZAGATE
    12 novembre 2016 - 11 h 50 min

    Cher @M.larbi (non vérifié)
    Cher @M.larbi (non vérifié) 11 Nov 2016 – 21:53 , vous avez l’air très au fait de la géopolitique mondiale et vous décrivez assez bien et brièvement certains enjeux mondiaux, mais vous tapez un peu trop fort sur les communistes, mon frère ! Vous savez, mon frère, le libéralisme et le capitalisme et leurs adeptes ont fait aussi des dégâts considérables dans le monde avec leur idéologie. Je comprends que ce que vous voulez signifier à Tata Louisa à savoir arrêter de faire toujours croire aux algériens que toutes les intrigues politiques qui monde visent à porter préjudice et à nuire à l’Algérie. Là , je pense la même chose que vous. Mais entre temps, vous donnez au passage un coup de massue sur la tête du communisme, je vous dis pas mon frère !!! A +




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    le Rebel
    12 novembre 2016 - 10 h 37 min

    ya Madame Hanoune on dirait
    ya Madame Hanoune on dirait que vous êtes nul et bleu en politique, on est dans la mondialisation tt est concurrence pour ne pas dire espionnage c’est normal mais ne mettant pas tt sur le dos de la mule SVP.




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 10 h 19 min

    les complots qui se tissent
    les complots qui se tissent contre L’ALGERIE sont au …..sein de ce régime




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 9 h 07 min

    Trouvez une autre chanson.
    Trouvez une autre chanson. Pour le reste le peuple Algérien est assez conscient.




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    Nadia
    12 novembre 2016 - 8 h 51 min

    Louiez hanounti, vous êtes le
    Louiez hanounti, vous êtes le complot contre notre chère Algerie avec le clan de maghnia. Arrêtez de voir le complot partout … Vous êtes le Complot. Fakou !!!




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    Derradji
    12 novembre 2016 - 7 h 40 min

    Seuls les sylvains qui
    Seuls les sylvains qui dirigent le pays et la faunes qu’ils ont installés à la tète des différents postes de gestion du pays les corrompus au sein de la Justice ne savent pas que notre pays est la prochaine cible à déstabiliser.




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    anonyme
    12 novembre 2016 - 7 h 31 min

    Il n’ y a pas d’homme
    Il n’ y a pas d’homme patriote et intègre pour défendre le pays au sein de nos responsables.




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      citoyenvigiledaokas
      12 novembre 2016 - 12 h 16 min

      Au seins de nos patriotes rak
      Au seins de nos patriotes rak ghalet ya akh….j suis un vigile de société. Je connaît les hommes dans ce bled….ne t’inquiete pas..




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    t'herdate alikoum
    12 novembre 2016 - 7 h 25 min

    Chers compatriots,

    Chers compatriotes,

    A force lire vos commentaires respectifs, il apparait clairement que vous nagez dans le Bonheur quand vous répondez aux declarations de notre Aamti Louisa. Mais là est le hic, si vous n’aimez pas son penchant politique pro-systeme, alors pourquoi continuer à la lire ?

    Mystère et boule de gomme.

    Kahwa oua garou (ou bien rafaa chemma) khir man ayyi politicien fel villa taou (ou Ta’ana)….




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    cpitoyenvigileAokas
    12 novembre 2016 - 7 h 10 min

    Les élections de 2017 font
    Les élections de 2’017 font peur khalti louisa. Ne t’en fait pas. Quan au regard qu’elle porte sur la menace étrangers je pense que notre ‘ANP et le peuple sont les seuls gardiens de nos frontières. Ne t’inquiète pas…




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    EL-PETARADE
    11 novembre 2016 - 23 h 09 min

    RASSUREZ-VOUS EL-HADJA
    RASSUREZ-VOUS EL-HADJA LOUISA SI VOUS VOUS VENEZ DE RÉALISER QUE L’ALGÉRIE EST LA VISÉE DES REQUINS DE CE MONBDE, LE PEUPLE ALGÉRIEN LE SAIT DEPUIS 1962. ALORS TATA IL N’Y A RIEN À CRAINDRE TOUT EST SUS CONTRÔLE. D’AILLEURS JE PRÉSUME QUE PERSONNE NE VOUS CROIRA. JE CONNAIS BEAUCOUP DE GENS QUI IRONT À L’OUEST SI VOUS LEUR DITES D’ALLER À L’EST. EN ATTENDANT Mme LOUIZA VOUS POUVEZ TOUJOURS CONTINUER À PROFITER DE VOS PRIVILÈGES EN OR MASSIF VOUS QUI ÊTES PRÉSIDENTE DU PARTI DES TRAVAILLEURS DE TAKHIRE EZZAMANE.




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    kerozène
    11 novembre 2016 - 22 h 12 min

    Yakhi hkaya, à chaque fois
    Yakhi hkaya, à chaque fois ils nous lancent des infos de sana al aoula, barakat matahchiouna,qu’est -ce vous pensez vous et les autres partis et croupions politiques vous n’êtes pas sans plaindre ,vous avez vous aussi à l’instar de tous les gouvernants qui ont dirigé notre pays depuis l’indépendance et ce excepté un dont je ne citerai pas sans nom, contribué à saccager bladna, si vous siégez par ailleurs au parlement avec les khorotos actuels vous êtes de la même trempe, vous ne faites que tromper nos citoyens comme vous le faite aujourd’hui à travers vos commentaires fourbes et malhonnêtes.Nous on cherche des gens intègres qui aiment réellement leur pays qui sont capables de faire des sacrifices comme l’ont fait nos valeureux chouhadas, pas les mechriyines et mebiou3ines




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    Patriote
    11 novembre 2016 - 21 h 35 min

    Me Hanoune est une traître à
    Me Hanoune est une (…) à la patrie sous les ordres de clans occultes qui n’est en aucun cas intéressé par le sort des Algériens et de l’Algérie MAIS de continuer à téter la mamelle Algérien jusqu’au sang. Elle ne parle jamais du combat du Polisario, des investissements à l’étranger de Rebrab et des sorties de devises du pays, de la médiocrité de la fonction publique et du niveau de santé, de la dépendance des énergies fossiles, …. Il faudrait qu’un jour , elle rend des comptes au peuple Algériens pour tout le temps perdu et la manipulation dont elle a usé envers nous, le peuple.




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    kader
    11 novembre 2016 - 21 h 01 min

    C’est vous les véritables
    C’est vous les véritables dangers
    Arrete tes discours à deux sous
    On a peur de rien car on n’a rien, c’est vous qui avez peur pour préserver vos privilèges
    Moi je suis pour la retraite de tous les « travailleurs » le pays sera gagnant car ils ne foutent rien




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    abdelmalek boudiaf
    11 novembre 2016 - 20 h 55 min

    ouktoulou ali Belhadj .ali
    ouktoulou ali Belhadj .ali guemazi.boukhamkhem et les ex partisants et sympathisant du f.i.s yakhlou lakoum wadjha abikoum. gloire a nos martyres zirout Youcef.mostafa benboulaid.si haouas.ahmed zabana et larbi benmhidi vive la revolution et guerre de la liberation national abat le parti dissout f.i.s qui nie le 01 novembre 1954/01novembre2016 revolution economique et croisssance commerciel




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      sami
      11 novembre 2016 - 21 h 39 min

      Le danger est interne.

      Le danger est interne.
      Il faut éradiquer l’arabo-islamisme,le salafisme le wahabisme,fis,Msp,nahdha etc..dont l’agenda qui est concocté dans les pays du golfe hostiles aux algériens prône l’immobilisme et le blocage de tout développement. economique,social et scientifique dans le seul but est de nous affaiblir,de nous rendre vulnérables.La suite,vous la connaissez.Nous assisterons alors pieds et point liés au pillage de nos ressources.dixit notre faune saharienne par les prédateurs wahabites.




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    M.larbi
    11 novembre 2016 - 20 h 53 min

    Louisa Hanoune a le sens de l
    Louisa Hanoune a le sens de l’humour. Il faut le lui reconnaitre. Quand elle veut, et elle veut toujours, elle n’y va pas de main morte, la pasionaria Trotskyste.
    Elle qui a longtemps tété la mamelle de la révolution socialiste mondiale, elle regarde le monde avec des yeux d’espionne. Tous les communistes ont été élevés ainsi. Despotes impénitents, ils ont une maladie rare et grave que les analystes politiques appellent la ‘’complotite’’ aigue. Il parait que c’est incurable!
    Quant à faire comprendre aux jeunes algériens les bouleversements stratégiques qui affectent ce monde devenu fou, il faudrait d’abord qu’elle les comprenne elle-même. Le pire, c’est qu’elle croit dur comme fer que ces bouleversements géopolitiques ne visent rien d’autres que des pays comme l’Algérie.
    À force de rencontrer des Louisa, à chaque coin de rue, le ridicule ne tue plus. Il a pris ses quartiers dans les fonds abyssaux de la mer morte!
    Pour Hanoune, si en Syrie, la Russie fait la guerre à l’OTAN parce que l’OTAN est venue jeter ses bases en Pologne et en Ukraine, c’est juste une mise en scène. Le vrai motif de cette guerre, il faut le cherche dans un complot contre l’Algérie qui ne dit pas son nom.
    Si en Europe, le mondialisme est rejeté en bloc pour laisser place au populisme et au nationalisme, c’est parce que ces méchants européens, même s’ils ne le disent pas ouvertement, ne font que comploter contre l’Algérie.
    Si Trump est élu pour rendre l’Amérique à ses citoyens en prônant l’isolationnisme total et en reniant tous les accords passés commerciaux et politiques : Nafta, OMC, OTAN, Mexique, Canada, UE, IRAN, c’est qu’il a une idée derrière la tête pas très bienveillante à l’égard de l’Algérie.
    Si dans tout ce foutoir ambiant, la Chine, le Japon et l’Inde observent un calme olympien, ce n’est pas parce qu’ils méditent, eux les adeptes de Confucius ou de Krishna, mais ils complotent, ces bougres, contre l’Algérie.
    Il faut dire que, depuis toujours, les clowns communistes ont le verbiage facile. Dès leur tendre enfance, on leur apprend 20 mots (complot, révolution, capitalisme, bourgeoisie compradore, travailleurs, pouvoir d’achat, austérité, etc.) et 20 verbes (ourdir, comploter, dénoncer, suspecter, traduire, bastonner, enfermer, emprisonner, tuer, exiler, etc.) et avec cela, ils sont capables ces fortiches, de faire des discours de 4 heures, même si chaque mot usité constitue une ‘’indigestion cérébrale’’ certaine.
    Je vais finir par croire que la mauvaise herbe est indestructible. Elle survit aux pesticides les plus puissants.




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      Abou Stroff
      12 novembre 2016 - 9 h 08 min

      « Je vais finir par croire que
      « Je vais finir par croire que la mauvaise herbe est indestructible. Elle survit aux pesticides les plus puissants. » concluez vous! je ne puis qu’adhérer à cette sentence produite par un cerveau super éveillé et j’irai même plus loin. en effet, je crois, et vous ne pourrez qu’acquiescer, que le seul complot qui mérite d’être mentionné est le complot judéo-chrétien à l’encontre de l’islam et des musulmans. car, tout un chacun peut remarquer que la seule force qui pourrait mettre en déroute les méchants judéo-chrétien est l’idéologie islamique et la oumma-chouchou du Bon Dieu (la oumma islamia, bien entendu). ceci dit, je pense que tata louisa est un élément du système et en tant que tel, sa voix ne peut être qu’inaudible.
      PS: question: seriez vous un certain mohamed larbi, l’islamiste honteux à la faconde remarquable?




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      Anonymous
      16 janvier 2017 - 16 h 30 min

      CHAPEAU BAS ! C’EST MAGISTRAL
      CHAPEAU BAS ! C’EST MAGISTRAL ! apres ça Louiza ! devrait savoir que chez nous il n y a pas que des abrutis BRAVO!




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    Djaffar
    11 novembre 2016 - 20 h 43 min

    Il faudrait qu’elle s
    Il faudrait qu’elle s’explique pourquoi elle refuse de soutenir le peuple Sahraoui, cette comploteuse!




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    pegasse
    11 novembre 2016 - 19 h 45 min

    S’ils n’avaient pas de félons
    S’ils n’avaient pas de félons intra muros , ils n’auraient jamais pu nous atteindre , les exrtra muros!, basta on n’en a marre de vos baragouins de debiles serviles, baleyez dans vos partis de saltimbanques, ouvrez même tres grandes les vannes,decapez vos sols et vos murs et lá vous pourrez peut être ouvrir votre clapet.




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    Anonymous
    11 novembre 2016 - 19 h 30 min

    Libérez le pays de la
    Libérez le pays de la dictature instaurée la véritable démocratie et le pays sera en sécurité .voilà la véritable arme .( la démocratie)




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    Moskosdz
    11 novembre 2016 - 18 h 49 min

    Sans la pègre islamiste dont
    Sans la pègre islamiste dont leurs vrais muftis résident à Tel-Aviv,Paris,Londres et Washington,aucun complot ne peut se tisser de l’extérieur ni contre l’Algérie,ni autre pays Arabe.




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    New kid
    11 novembre 2016 - 18 h 14 min

    The bogey Lady is back!

    The bogey Lady is back!
    Elle essaye encore une nouvelle fois d’épouvanter le peuple algérien.
    Le véritable danger qui menace le pays c’est la collusion des petits partis à la recherche de strapontins.
    Pourvu qu’elle tourbillonne comme une girouette autour du clan a l’approche d’un nouveau mandat, qu’elle soutiendra évidemment, son rôle est joué et comme une bonne actrice, elle suit son texte a la perfection !
    Au lieu de nous instruire et de réfuter les accusations du drabki, la pasionaria algérienne, peut toujours courir afin de n’arriver qu’au pied de la communiste Dolorès Ibarruri.
    Le peuple algérien a combattu et survécu aux affres du colon français, la peur, il ne la connaît pas !




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    CHIBANI
    11 novembre 2016 - 17 h 53 min

    tata louisa est devenue
    tata louisa est devenue paranoiaque;elle voit des ennemis partout;depuis le départ de saidani; elle s’ennuie elle ne trouve pas de companion;elle aurait du faire comme son copain saidani prendre sa retraite et laisser la place aux jeunes;le pouvoir est une maladie génétique propre aux arabes et musulmans et pourtant l’islam dit le contraire




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    T'ZAGATE
    11 novembre 2016 - 17 h 24 min

    Moi, je l’avoue je suis
    Moi, je l’avoue je suis plutôt de gauche comme on dit, mais pas de l’extrême gauche trotskiste. Cependant je respecte tous les partis politiques …… sauf ceux qui émargent au « budget » du pouvoir. J’ai par exemple horreur de personnes comme NANA Louisa qui se veut de l’opposition alors qu’elle soutient le président et son programme comme le FLN, le MPA, le TAJ, le RND et l’UGTA. Nana Louisa a toujours soutenu Boueflika et elle veut nous faire croire que tout ce qui se passe dans le pays n’est pas l’œuvre ou la faute de Bouteflika et de son clan mais l’œuvre des ennemis de l’intérieur et de l’extérieur de l’Algérie. Le pire c’est qu’elle n’a jamais nommé …. nommément … qui sont ces ennemis! j’ai horreur de ce langage type fuite en avant qui n’apporte rien comme information ! En plus, elle continu toujours d’appeler à la rescousse Bouteflika mais il ne fait jamais cas de ses appels.Malgré cela elle continue toujours à le soutenir ! A la fin? on se demande si Nana Louisa n’est pas masochiste quelque part ! Le comble c’est qu’elle dit que : « «nous devons expliquer à nos militants et à tous les Algériens cette situation nationale et internationale complexe et dangereuse pour notre pays. Des complots se tissent, dans l’ombre, contre notre pays qui est la cible du vieux projet, toujours d’actualité, du Grand Moyen-Orient (GMO)» . Ok, c’est connu tout çà mais elle n’a jamais fait une conférence sérieuse, documentée et détaillée pour nous expliquer les tenants et les aboutissants de ce qui se trame dans le monde et dans le pays puisqu’elle connait si bienles ennemis intérieurs et extérieurs ! Qui sont ces ennemis et ces manœuvriers précisément ya Lala, surtout les manœuvriers intérieurs ? Mais elle reste dans le général et çà lui suffit et elle s’en contente ! Bientôt elle va déclarer qu’elle va participer aux élections après avoir négocier avec le pouvoir le nombre de députés possible vu la panoplie de parti qui demandent leur part (RND, TAJ, RCD,MSP, Nahda,MPA, ….etc…. etc….). Cela complique la tâche du Président … occupé … pour l’instant !! Ce n’est pas pour taper sur ce parti politique qu’est le Parti des Travailleurs, mais à la fin on doute de lui et de sa sincérité!




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    DJAMEL
    11 novembre 2016 - 17 h 00 min

    LES GOUVERNANTS PROPRES ELUS
    LES GOUVERNANTS PROPRES ELUS DEMOCRATIQUEMENT PAR LEURS PEUPLES N ONT RIEN A CRAINDRE DE L ETRANGER MALHEURESEMENT C EST NOTRE CAS … IL FAUT ASSUMER …




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      UMERI
      11 novembre 2016 - 19 h 57 min

      Désolé mon ami, tu as du t
      Désolé mon ami, tu as du t’endormir, faire un rêvè, d’élections, propres honnêtes, démocratiques et au réveil, tu t’es rendu compte que c’était un cauchemar
      .Sans rancunes.




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