Louisa Hanoune : «Des complots se tissent contre l’Algérie»

Louisa Hanoune, secrétaire générale du PT. New Press

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, met en garde contre ce qui se trame contre l’Algérie de l’extérieur. «Nous devons expliquer à nos militants et à tous les Algériens cette situation internationale complexe et dangereuse pour notre pays. Des complots se tissent, dans l’ombre, contre notre pays qui est la cible du vieux projet, toujours d’actualité, du Grand Moyen-Orient (GMO)», a affirmé aujourd’hui la pasionaria du PT lors d’une rencontre régionale animée à Constantine.

La patronne du PT considère que les grands bouleversements géopolitiques qui se produisent auront des conséquences directes sur des pays comme le nôtre. «Aujourd’hui, l’une des priorités du PT est d’aider le peuple, les jeunes, les travailleurs et les étudiants à mieux comprendre la situation politique, sociale et économique qui prévaut en Algérie et ailleurs, en prenant le soin de leur expliquer les mauvaises intentions qui visent l’Algérie», a soutenu Mme Hanoune pour laquelle il est impératif qu’on fasse une «meilleure lecture aux avertissements émis à travers les différents conflits internationaux». «Nous vivons dans un monde de plus en plus dur et dangereux et nous devons nous armer contre tout danger et toute éventualité», a-t-elle appelé, estimant que seule «la mobilisation de tous est en mesure de sauvegarder la souveraineté nationale et de préserver la stabilité et la sécurité du pays».

La première responsable du PT enchaîne en évoquant le rôle déterminant de l’Armée nationale populaire dans la protection du pays. Elle souligne aussi le rôle que peuvent jouer les syndicats dans la préservation des droits sociaux des travailleurs. Louisa Hanoune évoque également le danger interne. Pour elle, la politique économique suivie par le gouvernement aura des conséquences incalculables sur le pays. La patronne du PT, qui considère que les élections législatives ne sont pas une priorité, estime que cette politique du gouvernement Sellal va fragiliser davantage l’Etat.

S’opposant totalement à l’endettement extérieur, Louisa Hanoune assure qu’une telle option serait mortelle pour le pays. La SG du PT dénonce la hausse des taxes prévues dans la loi de finances et s’élève contre la complaisance dans le recouvrement de la fiscalité, notamment auprès de gros «entrepreneurs» qui gravitent autour du pouvoir.

Louisa Hanoune soutient, dans ce sillage, les revendications des syndicats des travailleurs et leur rejet de la nouvelle loi sur la retraite. Pour elle, la préservation des acquis sociaux est primordiale.

Sonia Baker

Comment (38)

    BOUARIF-AURES
    12 novembre 2016 - 18 h 34 min

    Je voudrais bien répondre tes
    Je voudrais bien répondre tes propos, avec respect, clair et concis, ceux qui complotent sont parmi nous, à l’intérieur du Pays hélas, mais, tout ceux qui sont du CLAN et ceux qui gravitent autour comme des neutrons négatifs, c’est eux qui complotent contre notre peuple et son pays, mais hélas, 80%, de notre es complots, puisque ceux qui nous peuple aime la corruption et il contribue à cet état de choses, le Clan de OUJDA, est (…) jusqu’à la moelle de nos Os, ne cherchez pas l’intrus ailleurs il est parmi nous, et il a élu domicile en Algérie, nous pseudo dirigeants que je conteste, qu’il soient digne de diriger ce très grand et beau pays, ils ont façonnés ce peuple et lui avoir ôté toute dignité, un peuple, du simple au plus haut en passant par nos intellectuels, toutes professions confondue, sont gangrénés par LA CHKARAA, les sacs de plastiques noirs, regardez toutes les professions confondus, sont des pauvres larbins tenus par l’enrichissement, quelque soit le prix à payer avec toute honte bue !!!
    Cordialement: Un Algérien de mes montagnes des Aurès !!!




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      Doc Mohend Amezine
      12 novembre 2016 - 21 h 06 min

      Je vous remercie beaucoup
      Je vous remercie beaucoup pour votre commentaire que vous avez élaboré sur le complot qui se tisse contre l’Algérie. Je suis entièrement d’accord avec voud pour ceux qui opèrent en catimini au sein de fifferentes institurions algeriennes en vue de détruire de fond en comble l’Algérie mais j’ajoute à ça ce qui se trame et se fait au sein des officines des Sr étrangers dans le cadre de la répartition du territoire Algérien prévu dans le reconfiguration du Grand Moyen Orient.Et la question que je pose est ce que notre armée est elle en mesure de neutraliser ces groupes hostiles étranger qui tentent de nous déstabiliser indirectement.




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    le sens des mots
    12 novembre 2016 - 18 h 24 min

    @M Larbi, Je vais finir par
    @M Larbi, Je vais finir par croire que la mauvaise herbe est indestructible. Elle survit aux pesticides les plus puissants…. vous osez dire que dans le vocabulaire des trotskistes il y a tuer, eh bien dans votre vocabulaire à vous et à vos compères à barbes il n’y a que « tuer » vous êtes d’une arrogance et d’une bêtise remarquables! j’espère que les gens comme vous les parasites intolérants et dangereux disparaitront de ce pays!




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    Zamite
    12 novembre 2016 - 16 h 52 min

    Cette dégénéré est anxiogène.
    Cette dégénéré est anxiogène. Ne lui donnons pas d’importance, son poids politique est proche de 0 si les élections n’entaient pas manipulées!!!! Le paysage politique a toujours besoin du rôle d’un idiot utile, les Algériens avons Me Hanoune mais là on est tombé trop bas.




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    souk-ahras
    12 novembre 2016 - 15 h 59 min

    Mme Hanoun est en retard sur
    Mme Hanoun est en retard sur les événements. L’inversion, aujourd’hui, des situations et des tendances en Irak et en Syrie montre que le  »projet » du Grand Moyen-Orient élaboré par le colonel Ralph Peters et Joe Biden restera au stade de  »projet » car difficilement applicable et trop conceptuel. Ses approches approximatives et hypothétiques sont nombreuses qui ne tiennent pas compte des réalités de terrain. En effet : Après le 11 septembre 2001, l’administration Bush envisage la région moyen-orientale de manière très large. La notion de Grand Moyen-Orient englobe en effet les 22 États membres de la Ligue arabe et cinq États non-arabes, à savoir la Turquie, Israël, l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan, soit au total environ 10 % de la population mondiale (plus de 600 millions d’habitants). Le Grand Moyen-Orient regroupe dans un même ensemble des États à l’histoire et à la culture très diverses, sans tenir compte de leurs particularismes ni de leurs différents niveaux de développement. Cette approche tend également à nier les véritables causes d’un ressentiment arabe envers les US, en assimilant l’autoritarisme de certains pays à une  »essence culturelle » orientale, et ignorant une nouvelle fois la complexité de leur situation politique. La presse et de nombreux intellectuels arabes critiquent vivement ce dénigrement de leur identité et dénoncent la volonté de l’administration Bush de chercher plus à favoriser leurs intérêts dans ce Moyen-Orient élargi et à améliorer leur image qu’à y témoigner d’une réelle bienveillance. Le soutien inconditionnel à Israël, le mépris du droit international dans les mauvais traitements infligés aux prisonniers irakiens alimentent l’anti-américanisme et la méfiance contre ces derniers dans la région. C’est finalement plus l’attitude des US que ses appels à la réforme qui est remise en question par les sociétés arabes. De plus, il convient de s’interroger sur la possibilité même d’imposer un système démocratique de l’extérieur sans préparation politique intérieure. Lors du Sommet du G8 à Sea Island en juin 2004, le projet de Grand Moyen-Orient finit par être rebaptisé (sous pression européenne) « Partenariat pour un avenir commun avec la région du Moyen-Orient élargi et l’Afrique du Nord ». Il perd un peu de son côté « messianique » et l’on insiste sur la nécessité d’initier les réformes de l’intérieur plutôt que de les imposer de l’extérieur. Le concept de Grand Moyen-Orient a donc fait l’objet de vives critiques et a rapidement été considéré comme inapplicable. Des ouvertures démocratiques dans certains pays du Grand Moyen-Orient ont effectivement eu lieu, notamment en 2005, mais elles restent souvent assez limitées. Certaines ont mis en avant la montée de groupes islamistes, comme en Egypte, allant finalement à l’encontre des intérêts américains. La politique des Etats-Unis dans la région semble parfois être en décalage avec leur discours. Toujours est-il que Ce plan est d’autant plus difficile à mettre en œuvre que son technicien, son penseur est non seulement extérieur au monde Moyen-Oriental mais, est en plus, américain, ce qui complique le processus. Le Professeur Bichara Khader (Directeur du centre d’Etudes et de recherches sur le Monde Arabe Contemporain – Université catholique de Louvain) s’en explique : « Les peuples arabes, comme tous les peuples de la terre ne se délectent pas dans la servitude et aspirent à la liberté. Mais s’ils aiment écouter le message de la démocratie, ils rechignent à croire le  »messager ». Pour être entendus, les États-Unis doivent être au-dessus de tout soupçon. Or, ni leur complaisance passée et présente avec des régimes arabes autoritaires et cleptomanes, ni leur mépris du droit international dans les prisons d’Abu Ghraïb ou les prisons « extra-muros » de Guantánamo, ni à fortiori leur chevauchée guerrière en Irak et leur complicité avec l’occupant israélien en Palestine et au Golan n’offrent de garanties quant à la sincérité du messager. En somme, pour que le juge américain soit entendu, écouté et compris, il faut qu’il soit intègre, sans antécédents judiciaires. L’est-il ? S’interrogent beaucoup de commentaires arabes. »




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 14 h 03 min

    Madame Louisa Hannoune , avec
    Madame Louisa Hannoune , avec mes respects pour vous
    No comment

    La Révolution trahie

    La Révolution trahie est un essai rédigé par l’ukrainien, Léon Trotsky, (Lev Davidovitch Bronstein) alors en exil en Norvège et avant son départ aux États-Unis, en 1936, peu avant le premier procès de Moscou. Il s’agit d’une analyse fouillée de l’économie (mais faite depuis l’étranger) et de la société soviétique visant à déterminer la nature de l’URSS stalinienne, qui n’est ni capitaliste, ni pleinement socialiste d’après lui. L’ouvrage fut traduit en français par Victor Serge et parut chez Grasset en octobre 1936.

    Sommaire

    1 L’économie et la société soviétiques
    2 Qu’est-ce que l’URSS ?
    3 Notes
    4 Lien externe

    L’économie et la société soviétiques

    Dès la préface, Trotsky écrit bien qu’il n’y ait plus de propriété privée des usines, banques et terres en URSS

    (….. Malheureusement, il n’y a plus de vrais révolutionnaires, en Algérie ?!),

    et que la dernière agence de l’emploi venait par exemple d’être fermée: « Si l’on considère que l’objet du socialisme est de créer une société sans classes, fondée sur la solidarité et la satisfaction harmonieuse de tous les besoins, il n’y a pas encore, en ce sens fondamental, le moindre socialisme en URSS. Il est vrai que les contradictions de la société soviétique diffèrent profondément, par leur nature, de celles du capitalisme ; elles n’en sont pas moins très âpres. Elles s’expriment par l’inégalité matérielle et culturelle, par la répression, par la formation de groupements politiques, par la lutte des fractions du parti. Le régime policier assourdit et déforme la lutte politique, sans l’éliminer1. »

    Commençant par étudier la situation de l’économie soviétique, Trotsky note l’ampleur de l’industrialisation réalisée au cours des dernières années. Il avait pourtant écrit dans les années 1920 que l’industrialisation de ce pays arriéré était impossible et ne rattraperait jamais celle des pays capitalistes, elle fut en fait même dépassée. Elle a été permise par la socialisation des moyens de production et est d’autant plus remarquable que le monde capitaliste est en crise. Mais, à une époque où les amis de l’URSS vantent les effets du plan quinquennal sans le moindre recul, Trotsky remarque que la productivité du travail reste faible et que la qualité de la production laisse à désirer. La condition matérielle des masses en URSS est encore inférieure à ce qu’elle est dans les pays capitalistes avancés après plus d’un millénaire de servage et 8 ans de guerre contre la jeune république soviétique. Cela signifie pour Trotsky que le régime soviétique n’en est encore qu’à une phase préparatoire dans laquelle il doit assimiler les conquêtes techniques et culturelles de l’Occident.

    Trotsky aborde ensuite la question de l’État. Pour les théoriciens socialistes, l’État devait commencer à dépérir après la victoire de la révolution. Lénine avait largement développé cette thèse dans L’État et la Révolution. Or, après vingt ans de pouvoir soviétique, non seulement l’État n’a pas commencé à dépérir mais la bureaucratie a pris des proportions énormes. C’est que « La dictature du prolétariat est un pont entre les sociétés bourgeoise et socialiste. Son essence même lui confère donc un caractère temporaire. L’État qui réalise la dictature a pour tâche dérivée, mais tout à fait primordiale, de préparer sa propre abolition. Le degré d’exécution de cette tâche « dérivée » vérifie en un certain sens avec quel succès s’accomplit l’idée maîtresse : la construction d’une société sans classes et sans contradictions matérielles.

    Le bureaucratisme et l’harmonie sociale sont en proportion inverse l’un de l’autre2. »

    La victoire de la bureaucratie, ce que Trotsky appelle le « Thermidor soviétique », par référence à la Révolution française, a été rendue possible par la dégénérescence du parti bolchévique qui a elle-même des causes sociales. Généralisant le concept de thermidor, Trotsky écrit ici : « On sait suffisamment que toutes les révolutions ont jusqu’ici suscité après elles des réactions et même des contre-révolutions qui, il est vrai, n’ont jamais réussi à ramener la nation jusqu’à son point de départ, tout en lui ravissant toujours la part du lion de ses conquêtes. En règle générale, les pionniers, les initiateurs, les meneurs qui s’étaient trouvés à la tête des masses dans la première période sont les victimes de la première vague de réaction, tandis qu’on voit apparaître au premier plan des hommes de second plan unis aux ennemis d’hier de la révolution. Les duels dramatiques des grands premiers rôles sur la scène politique masquent des glissements dans les rapports entre les classes et, ce qui n’est pas moins important, de profonds changements dans la psychologie des masses, révolutionnaires la veille encore3… »

    Citant l’oppositionnel Christian Rakovsky qui a longuement réfléchi sur les dangers professionnels du pouvoir, Trotsky remarque que le parti communiste n’a pas su protéger ses cadres de l’action dissolvante des privilèges, des avantages et des faveurs propres au pouvoir. Dans un contexte de lassitude des masses, cela n’a pu que favoriser sa dégénérescence et la constitution d’une couche dirigeante privilégiée qui ne vise que sa propre conservation. Avec l’industrialisation, elle s’est adjointe une couche supérieure de la classe ouvrière, celle des stakhanovistes que Trotski interprète comme une aristocratie ouvrière. Plusieurs mesures sont symboliques de la volonté de jouir en paix de sa position qui anime la bureaucratie : le rétablissement des grades dans l’Armée rouge d’une part, l’adhésion de l’URSS à la Société des Nations d’autre part. En même temps, la crainte la pousse à soutenir la répression de toute forme de critique politique.
    Qu’est-ce que l’URSS ?

    Au chapitre IX, Trotsky pose la question de la nature de l’URSS. L’économie soviétique est largement étatisée. Mais cela ne signifie pas automatiquement qu’elle soit socialiste. « La propriété privée, pour devenir sociale, doit inéluctablement passer par l’étatisation, de même que la chenille, pour devenir papillon, doit passer par la chrysalide. Mais la chrysalide n’est pas un papillon. Des myriades de chrysalides périssent avant de devenir papillons. La propriété de l’État ne devient celle du « peuple entier » que dans la mesure où disparaissent les privilèges et les distinctions sociales et où, par conséquent, l’État perd sa raison d’être. Autrement dit : la propriété de l’État devient socialiste au fur et à mesure qu’elle cesse d’être propriété de l’État. Mais, au contraire, plus l’État soviétique s’élève au-dessus du peuple, plus durement il s’oppose comme gardien de la propriété au peuple qui la dilapide, et plus clairement il témoigne contre le caractère socialiste de la propriété étatique4. »

    Il récuse l’utilisation du terme capitalisme d’État pour définir le système soviétique car la concentration des moyens de production entre les mains de l’État y a été réalisée par le prolétariat au moyen de la révolution sociale et non par les capitalistes au moyen de trusts étatisés. C’est une différence essentielle qui empêche de confondre l’étatisation soviétique avec celle, par exemple, de l’Italie fasciste. La question du caractère social de l’URSS n’est pas encore tranchée par l’histoire. C’est la raison pour laquelle la bureaucratie ne peut pas être considérée comme une nouvelle classe sociale mais plutôt comme une couche sociale dominante qui a politiquement exproprié le prolétariat pour défendre par ses propres moyens et à ses propres fins les conquêtes sociales du prolétariat.

    Pour l’avenir de l’URSS, Trotsky envisage trois possibilités. Soit un parti révolutionnaire ayant toutes les qualités du vieux bolchevisme et l’expérience de la situation nouvelle renverse la bureaucratie. Il rétablit la liberté pour les partis soviétiques, procède à un nettoyage sans merci des services de l’État, abolit les privilèges et réduit au strict minimum les inégalités. Il pousse à fond l’expérience de l’économie planifiée, permettant à l’URSS de reprendre sa marche vers le socialisme. Dans ce cas, il s’agit d’une révolution politique mais non pas sociale. Soit la bourgeoisie parvient à renverser le régime soviétique et, pour rétablir le capitalisme, doit procéder à une contre-révolution à la fois politique et sociale. Trotsky pense qu’elle trouverait plus facilement des alliés au sein de la bureaucratie stalinienne qu’un véritable parti révolutionnaire. Soit, enfin, la bureaucratie reste au pouvoir et elle cherchera tôt ou tard à intervenir dans les rapports de propriété pour consolider ses positions. Trotsky écrit : « On objectera peut-être que peu importe au gros fonctionnaire les formes de propriété dont il tire ses revenus. C’est ignorer l’instabilité des droits du bureaucrate et le problème de sa descendance. Le culte tout récent de la famille soviétique n’est pas tombé du ciel. Les privilèges que l’on ne peut léguer à ses enfants perdent la moitié de leur valeur. Or, le droit de tester est inséparable du droit de propriété. Il ne suffit pas d’être directeur de trust, il faut être actionnaire5. »

    Pour finir, Trotsky estime que l’évolution ultérieure de l’URSS dépendra largement de la situation en Europe occidentale. Si la révolution devait l’emporter en France et en Espagne, les perspectives du socialisme en Union soviétique seraient meilleures que dans le cas contraire. C’est sur cette éventualité que Trotsky fonde ses espérances pour l’URSS à la veille des grandes purges staliniennes.




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    Namara
    12 novembre 2016 - 13 h 37 min

    Mme pessimisme, alarmisme,
    Mme pessimisme, alarmisme, sinistrose, sinistrose et catastrophisme, tout est noir SVP assez de faire l’oiseau de mauvaise augure.




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    Quenelle
    12 novembre 2016 - 13 h 23 min

    Elle est pathétique ! Près de
    Elle est pathétique ! Près de 30 ans de « boulitique » mais elle n’a rien appris : toujours dans la dénonciation mais jamais de propositions !
    Au fait , cette Louisa , c’est combien de divisions ? Aucune !
    Je me le disais bien !
    Dans notre pays humilié par les nôtres et infantilisé , tout est dans l’illusion !




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