Hommage : interview accordée par feu Malek Chebel à Algeriepatriotique en 2012

Feu Malek Chebel. D. R.

Algeriepatriotique : Vous parlez, à l’instar d’autres anthropologues, d’un islam de paix et de miséricorde. Pourquoi, selon vous, ceux qui prônent un islam fanatique et destructeur sont-ils plus écoutés que ceux qui plaident pour un islam des valeurs et de la lumière ?

Malek Chebel : L’équilibre de la terreur fonctionne toujours à l’avantage de ceux qui font peur et non pas, comme on veut le croire, à l’avantage de ceux qui rationalisent, qui expliquent, qui dialoguent. Le phénomène n’est pas récent : j’ai à ma disposition l’une des premières controverses entre chrétiens et musulmans. Elle remonte au IXe siècle. Pourtant, rien ne semble bouger dans ce domaine, au moins en surface. Ceci explique-t-il que l’islam conservateur a plus d’impact sur les consciences que l’islam des lumières ? C’est fort possible ! A titre personnel, je le regrette vraiment.

Le terrorisme au nom d’Allah est à l’origine de l’islamophobie qui augmente de manière vertigineuse dans les pays occidentaux, ces dernières années. Selon vous, pourquoi les musulmans qui habitent ces pays ne réagissent-ils pas face aux comportements des salafistes ?

D’abord, l’islamophobie est ancienne. Elle est activée par des pulsions ancestrales et par la haine de ceux qui ont perdu, en particulier les terres colonisées. Vous me dites : pourquoi les musulmans qui habitent ces pays ne réagissent-ils pas face aux salafistes ? Plusieurs éléments de réponse me paraissent indispensables pour expliquer l’invisibilité des musulmans en Europe et dans le monde non musulman. 1 – On ne leur donne pas la parole ; 2 – Ils n’ont pas de tradition critique et de réflexion indépendante ; 3 – Ils sont eux-mêmes insérés dans des processus économiques exigeants et n’ont pas le loisir de dégager du temps pour cette affaire ; 4 – Ils n’y ont pas réfléchi de manière argumentée et mesurée, ce qui les rend inaptes à la riposte méthodique ; 5 – La peur de prendre des coups, car s’exposer vous expose à votre tour ; 6 – La peur de déplaire à ceux des leurs qui n’ont pas fait de chemin critique.

Le printemps arabe s’est soldé par un échec, pensent plusieurs analystes. Les soulèvements populaires ont, en effet, entraîné la chute des dictatures arabes mais ils ont, dans le même temps, ouvert la voie à l’avènement de pouvoirs théocratiques. Quelle lecture faites-vous de l’après-révolutions ?

Je ne suis pas de ceux qui pensent que les printemps arabes ont échoué. Au contraire, je pense que ces manifestations ont permis de voir que la société arabe – ou arabo-musulmane – n’était pas une terre de glaciation, une terre figée et qu’il est impossible d’y faire vaciller les idoles. Eh bien, c’est possible ! Et c’est énorme. Pour autant, le manque d’organisation et surtout le surgissement précipité de ces phénomènes n’ont pas permis pour l’instant que la société civile et même politique puissent dégager des ressources humaines suffisamment bien orientées pour contrecarrer le dogmatisme religieux. Mais il faut rester vigilant. On verra d’ailleurs, dans peu de temps, la manière qu’auront les Tunisiens à gérer la situation pré-apocalyptique dans laquelle les caciques de l’ancien système et les nouveaux apprentis intégristes proches (ou issus de) d’Ennahda veulent les entraîner. En politique, il n’y a jamais d’échec à proprement parler, dès lors, évidemment, que le tissu social demeure actif et réactif et que la colère des jeunes ne leur soit pas volée.

En 2004, vous avez eu l’idée d’initier un manifeste intitulé «Pour un islam des lumières», dans lequel vous appelez à l’intégration de l’islam dans la modernité. Est-ce à dire que la religion musulmane n’arrive pas s’adapter à la modernité ? Comment expliquez-vous ce déphasage ? A quoi est-il dû ?

Il y a toujours eu une tendance, certes minoritaire, de gens qui ont milité et qui militent encore pour l’avènement d’une modernisation possible des pratiques musulmanes. Mais lorsque l’islam est en crise, cette tendance tend à devenir aphone, ce qui est le cas aujourd’hui. Surtout qu’elle est dépourvue de moyens et de relais. Et qu’en plus, elle ne fait peur à personne. Il faut continuer à réfléchir au sort d’une religion qui accepte chez elle la destruction de la pensée critique et la disparition des élites rationalistes. Je crains que la planète musulmane ne soit peu ou prou gagnée par ce type de fermeture dogmatique et qu’il est temps pour elle de se renouveler. Mais le fait même de me poser une telle question me laisse espérer que toute perspective joyeuse est définitivement close.

Les spécialistes du monde arabe avaient prédit que les islamistes seraient la première force politique dans la région du Grand Maghreb. Seulement, et contrairement à la Libye, à l’Egypte et à la Tunisie, la mouvance islamiste en Algérie a été laminée lors des élections législatives du 10 mai. Selon vous, pourquoi l’Algérie a-t-elle dérogé à cette «règle» ?

Momentanément, bien sûr. Mais il ne faut jamais regarder les phénomènes sociaux et politiques comme l’on regarde une photo fixe et définitive. Je ne sais malheureusement pas de quoi sera fait l’avenir de ce pays, qui est votre pays et le mien.

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi

Comment (26)

    nezra
    14 novembre 2016 - 12 h 29 min

    les lumières qui doivent
    les lumières qui doivent éclairer l’Algérie sont ailleurs sous d’autres cieux! elles ont fuit l’obscurantisme qui s’installe prés de chez eux.
    ELLAH YAHMOU et que sa lumière comme celle de Mohamed ARKOUN ELLAH YERHMOU reste pour éclairer les penser des Algériens et des vrais croyant pour un meilleur avenir au peuple Algérien.

    Que DIEU nous envoie d’autres lumières pour le bonheur de ce peuple et ce merveilleux pays pour lequel sont morts et sacrifiés nos CHOUHADAS ELLAH YERHAMHOUM.




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    Laetizia
    13 novembre 2016 - 21 h 56 min

    Cette disparition me peine
    Cette disparition me peine profondément, quelle perte pour notre pays ! on aurait du le mettre en avant pour insuffler un renouveau de la pensée islamique algérienne et créer un mouvement réformateur autour de lui. Et non pas laisser proliférer les charlatans qui occupent apparemment encore certaines mosquées des quartiers populaires d’Alger quand ils ne passent pas directement à la télé. quel drame ! nous avons tout raté alors que la société algérienne se cherche des guides étrangers… Mohamed Arkoun et puis Malek Chebel, quel gâchis sans nom ! que d’occasions ratées d’extirper ce peuple des griffes des mauvais prédicateurs usant de haine et de violence dans leurs prêches! plus qu’une perte, c’est une faillite ! Nos autorités n’ont décidément pas d’ambition pour ce peuple! cet homme, cet astre, cet être de lumière et d’humanité qui n’aura même pas eu le temps de transmettre sa science aux siens, cela me désespère! Chebel laisse un patrimoine intellectuel considérable d’une extrême pertinence, j’espère que sa pensée sera enseignée dans notre pays, en lieu et place des cheikhs importés. d’ailleurs il est plus que temps de faire place aux penseurs algériens, c’est aussi ça la fierté d’être algérien ! Et j’espère qu’il en naîtra plein d’autres des Malek Chebel pour contrer par la rationalité tous ces terroristes de la pensée qui se sont accaparé la religion de Dieu. Allah Yerahmou.




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    Bekaddour Mohammed
    13 novembre 2016 - 18 h 23 min

    « Je ne sais malheureusement
    « Je ne sais malheureusement pas de quoi sera fait l’avenir de ce pays, qui est votre pays et le mien. »… Cette conclusion à l’interview est éloquente, venant d’un être attentif, cultivé et informé. La noblesse, l’abnégation, le don de soi, le sens de Dieu, de l’Au-delà n’étant pas côtés chez les Echkaristes qui ont détourné cette collectivité, son esprit et son potentiel.
    Il y a aussi cet énoncé : « D’abord, l’islamophobie est ancienne. Elle est activée par des pulsions ancestrales et par la haine de ceux qui ont perdu, en particulier les terres colonisées »… J’y a jouterai la puissance médiatique juive en France, manipulatrice, pour empêcher l’élévation, la corruption des sociétés étant une question de survie pour ces Juifs, sauf exceptions puisque l’exception existe en tout, partout




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    Anonymous
    13 novembre 2016 - 9 h 27 min

    allah yarhamou wa yawasaâ
    allah yarhamou wa yawasaâ alih, c’est un choix qu’il a fait d’etre toujours en relation avec son pays d’origine, moi a sa place j’aurai choisi autre chose que de me casser mes co… avec un pays en retard de sur la somalie de 100ans, un pays ou tu trouves que des cafards autres grelou qui se promène qui insulte dieu et qui ne resectent ni femme ni enfants c’est le produit des ses gens jamel abbèss cherif abbèss, bouteflika and co khallate alik’m




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      De passage
      13 novembre 2016 - 20 h 33 min

      Arrête ô toi agent du makhzen
      Arrête ô toi agent du makhzen ! Tu es démasqué.
      Vous ne pourrez JAMAIS déstabiliser l’unité de l’Algérie, cette tour imprenable est décidément haut perchée, vous ne pourrez JAMAIS l’atteindre ! Attaquez vous à des cibles plus à votre portée…
      ElDjazaïr El MAHROUSSA, Tamazgha, Algérie belle et rebelle une et indivisible Ad vitam eternam.




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    abdelkader hadjar
    13 novembre 2016 - 8 h 24 min

    c est une planete et une
    c est une planete et une etoile qui s eteint .un si et brillant et emminant savant qui nous quitte a jamais merite un deuil illimite et une comemoration dans lles masses medias de l audio-visuelles a dieu nous appartenonns et a dieu nous retournons .tous mes sincères condoleances




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    Nicolas Sarkozy
    13 novembre 2016 - 8 h 21 min

    Grâce à vous, la France
    Grâce à vous, la France découvre, ou redécouvre, un islam qui connaît et aime la vie, le désir, l’amour, la sexualité.




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      Leonard Cohen
      13 novembre 2016 - 9 h 55 min

      Hallelujah !
      Hallelujah !




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    Un skikdi d'Alger
    13 novembre 2016 - 7 h 34 min

    Après Abdelmadjid Bouzidi,
    Après Abdelmadjid Bouzidi, Skikda perd un second intellectuel, Malek Chebel




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    Anonymous
    13 novembre 2016 - 6 h 34 min

    Je suis en France et
    Je suis en France et franchement je suis atterrée par cette nouvelle!
    La dernière fois que j ai vu ce monsieur sur un plateau télé c est face à Zemmour juste après les attentats de Paris,il avait essuyé les tirs dignement,sans jamais s agacer ou perdre son calme,toujours droit dans ses bottes!
    Je l avais trouvé un peu « bizarre » ,un peu absent,pas comme avant …mais je me suis dit que c était peut-être toute l ambiance lourde du moment! Hélas non,il connaissait sans doute déjà le mal qui le rongeait et allait l emporter tout juste 1 an plus tard ! Il y a 2 ans c était un autre grand érudit-dans la même catégorie- qui succombait en la personne de Medheb ! Faut-il y voir un signe ? En tout cas,je regretterais ses joutes oratoires notamment avec Zemmour et Naulleau ! C’était un peu une fièreté de compter parmi nos algériens quelqu un qui tentait de concilier l orient et l occident envers et contre tous,il essayait d inventer un islam de paix en fait ..chacun en pensera ce qu il veut …Qui reprendra le flambeau ??? Il laisse 3 enfants à la France et dans une France perturbée ,et il repart à la terre natale,comme un modeste immigré lambda ! La France lui a apporté et il a apporté aussi un peu de sa lumière dans son domaine,mais il lui laisse ses enfants! c est le destin de tout immigré …
    Paix à son âme!! et tout mon soutien à ses enfants qui vivent une lourde épreuve pour leur âge ! Puisse Dieu leurs venir en aide ! amine!




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      W19 - TP
      13 novembre 2016 - 7 h 27 min

      La politique algerienne
      La politique algerienne laisse le crane des resistants dans des boites a carton, n’honore pas ses elites intellectuelles, considere tout algerien lambda comme quantite negligeable (tant que cela ne concerne pas leurs copains de foire). Les cranes de resistants sont dans des boites a cartons, Ouyahia trouve qu’il n’est pas necessaire de les rapatrier pour montrer au monde les mefaits du colonialisme, Avec un tel niveau de calcul et de stratege de caniveau. Inutile de rever. Le sort reserve a Mohammed Arkoun, dans son propre pays, par un islamiste egyptien devrait servir d’exemple. Ben Non ! Ca recommence encore et encore. Quelle classe politique dans ce domaine ? Avec une telle indifference, qu’ils ne soient pas etonnes et, encore, les algeriens et leurs enfants de la diaspora ont un attachement reel a l’algerie Pendant ce temps des apatrides venus de nulle part, telle Drabki, Tliba et au dessus encore prennent et reprennent. Ploucs de politiciens.




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        Anonymous
        13 novembre 2016 - 7 h 58 min

        Toute cette vermine est à
        Toute cette vermine est à dégager de là-haut ! Mais QUI?? QUI le fera ??
        Les algériens -élites ou lambdas- ne pensent qu’à fuir ..Tant que les européens et la France ne fermera pas sa frontière clairement -idem pour le Canada-,ils continueront à trouver des combines pour venir ici et une fois ici,ils demeureront tout aussi frustrés que chez eux,si ce n est plus et c est cela qui les rattache à leur pays d origine! Faut pas rêver beaucoup d algériens de la diaspora comme vous dîtes -et surtout leurs enfants- se retournent vers le « bled » après échec de leur intégration , ce n est pas aussi spontané que vous ne le croyez!
        Je vais peut-être vous choquer,mais je pense que l arrêt de l immigration serait la meilleure chose qui puisse arriver aux algériens et à l Algérie car ça forcerait les gens à se recentrer sur leur pays …Peut-être un électrochoc ??




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          W19 - TP
          13 novembre 2016 - 8 h 46 min

          Tu veux plus d’arguments ? Ce
          Tu veux plus d’arguments ? Ce ne fera pas plaisir, mais demain n’etant pas sur, autant se dire la verite comme si c’etait notre dernier moment de dialogue. Ce n’est pas l’echec de l’integration qui les pousse vers l’Algerie, c’est leur solitude au sein meme de la diaspora, leur isolement. Car cette diaspora souffre des memes mots de tous les algeriens. La solidarite des algeriens c’est en temps de mort, pendant la vie, les gens ne font pas attention les uns aux autres. La condition de cette diaspora est surement le fait d’ostracisme, mais surtout d’un veritable deficit de solidarite et de renforcement communautaire. Ils ont la meme maladie que les autres algeriens : ignorer les siens et courir demander l’amitie des autres (ce qui ne sont pas des leurs). Ce qui se passe dans la societe algerienne a travers ses enfants ici et ailleurs merite un vrai travail d’investigation historique et psychologique. L’abandon des siens eleve a cet art est un vrai champ d’investigation.




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          Yasmine
          13 novembre 2016 - 15 h 24 min

          Vous avez raison mon cher
          Vous avez raison mon cher compatriote, j’approuve votre raisonnement , il leurs faut un grand sursaut pour comprendre rien ne vaut ce pays de leur naissance, qu’il dénigre à outrance sur les réseaux sociaux !!




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      Anonymous
      13 novembre 2016 - 8 h 56 min

      Il était déjà malade. https:/
      Il était déjà malade. https://youtu.be/Rv0Uw7IUjZ8 – Dieu l’accueille. Amin




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    Benzekri
    12 novembre 2016 - 23 h 26 min

    Grand monsieur et grande pour
    Grand monsieur et grande pour le monde musulman.
    Mes sincères condoléances à sa famille. Que Dieu l’accueille dans son paradis. Repose en paix.




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    nani
    12 novembre 2016 - 23 h 16 min

    Paix à son âme. C etait un
    Paix à son âme. C etait un sage . Il était l islam des lumières,. Allah yerhmek




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    thagaste
    12 novembre 2016 - 21 h 57 min

    une perte pour l algerie
    une perte pour l algerie,paix en son âme. que dieu nous protéger de nos voisins .




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 21 h 45 min

    il était a un doigt de la

    il était a un doigt de la mort , il nous a quitte ce grand penseur , notre d’ Averroès

    ALLAH YARHAM CE GRAND ESPRIT , LUMIÈRE DES TEMPS MODERNES

    Mes condoléances a sa famille et ses proches.




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    Algérienamazigh
    12 novembre 2016 - 20 h 18 min

    Son très beau livre que j’ai
    Son très beau livre que j’ai acheté il y a deux ans, intitulé :Dictionnaire amoureux de l’Algérie, on découvre avec bonheur tous les noms hommes et femmes qui on marqué l’histoire, les villes, les ruines, la culture et l’histoire du pays depuis l’antiquité jusqu’a nos jours. Un livre que je recommande à tous et celles qui aiment l’Algérie.
    Mes sincères condoléances à sa famille. Paix à son aime.




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    Quenelle
    12 novembre 2016 - 20 h 08 min

    Parti trop tôt, à l’âge de 63
    Parti trop tôt, à l’âge de 63 ans, ce Skikdéen était un pur lettré arabophone . Remarquant qu’il ne pouvait réellement
    évoluer dans cette langue, il se mit à apprendre la langue française !
    Parti en France , il prit rapidement son envol et son aura ne cessait de grandir jusqu’à sa mort .
    Pour l’anecdote, il a eu à lire plus d’une quarantaine de traductions du Saint Coran , avant de nous offrir la sienne.
    Il était simple et humble, audacieux par les thèmes qu’il traitait dans ses ouvrages, et il n’appartenait à aucune chapelle connue et reconnue . Curieusement , sa vie durant , il n’eut de contradicteurs . Ses thèses, ce qu’il rapportait dans ses ouvrages fouillés et détaillés , ne souffraient aucune polémique à cause de ses références solides et imparables . Allah yerrahmou ! Les meilleurs s’en vont toujours les premiers, sans doute pour qu’en s’inspire de leur legs . J’ ai la naiveté de le croire.




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    homme libre
    12 novembre 2016 - 20 h 07 min

    Un grand monsieur un
    Un grand monsieur un véritable musulman des lumières..très tolérant et d’une intelligence rare grosse perte pour sa famille ses proches pour le monde musulman et pour l’Algérie surtout…on a besoin de penseurs de cet acabit pour dépasser l’impasse qui nous guette…A l’image d’arkoun nos humanistes et penseurs décèdent ailleurs et presque inconnus chez eux…Lah irahmek chef..




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    Moskosdz
    12 novembre 2016 - 19 h 27 min

    Comme la pègre islamiste aime
    Comme la pègre islamiste aime nous fermer le bec sous prétexte que c’est dieu qui a dit,alors qu’à l’instant même c’est l’être humain qui nous parle et non pas dieu,Malek est une grande perte pour ces drôles de musulmans sans électricité,sans interrupteurs et ni ampoules.




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 19 h 19 min

    Mes sincères condoléances à
    Mes sincères condoléances à sa famille . allah yerahmou. Un grand intellectuel.




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    Tristesses
    12 novembre 2016 - 19 h 09 min

    Une vraie perte un grand
    Une vraie perte un grand intellectuel dont on a tant besoin et qui va nous et me manquer . c’était un plaisir de l’écouter et de le lire. Mes condoléances à sa famille. une lumière s’est éteinte.




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    kerozène
    12 novembre 2016 - 18 h 41 min

    Rabi yarhmou sincères
    Rabi yarhmou sincères condoléances pour la famille du défunt ,c’était une personnalité célèbre pour ses analyses très éclairées sur les détracteurs de l’Islam.




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