Une contribution d’Abdelmalek Smari(*) – Adieu Malek Chebel, mon cher professeur !

Feu Malek Chebel. D. R.

Malek Chebel fut mon professeur à l’université de Constantine durant le deuxième semestre de l’année universitaire 1981/82. Je me souviens de lui quand, leste et énergique, il entra pour la première fois dans notre classe, filière de psychologie clinique. Il me semblait alors plus brun qu’aujourd’hui, à cause de sa barbe noire, peut-être, mais une barbe élégamment taillée. Il était maigre, de taille moyenne et avait un regard confiant et sûr de lui-même, un front fier, une tête qui semblait recueillir toute la science des méthodes psychothérapiques (module qu’il allait nous enseigner). Il était un peu grave, mais sur le doux : il ne prodiguait son sourire qu’après avoir tendu son oreille et toute sa sensibilité, et écouté bien son interlocuteur.

Il était vêtu alors d’habits d’une étrange couture mais avec un goût enviable, épatant ; un pantalon noir, bouffant mais pas trop, une veste noire elle aussi qui ressemblait à une redingote, une chemise blanche qu’un gilet noir (!) exaltait la blancheur la rendant éblouissante. En Algérie, je n’avais jamais vu un monsieur vêtu à sa manière… un vrai dandy mais point superficiel : un dandy intelligent, critique et profond !

Bref, il venait à peine de rentrer chez lui, en Algérie, pour contribuer à l’effort de son pays de former ses concitoyens : une manière de témoigner à ce pays sa reconnaissance et sa gratitude… Après tout, c’est cette Algérie, n’est-ce pas, qui avait fait de lui ce qu’il était devenu plus tard : un grand Algérien. Le hasard avait fait que l’un de ses compagnons des premières années universitaires devînt plus tard un ami à moi aussi ! Cet ami commun m’avait raconté un peu ce qu’était – cet être étrange pour moi ! – Malek Chebel. Il me disait qu’il fut, comme tous les mortels, un étudiant bien intelligent qui s’informait mais était un peu «chahutant», birichino, aurait dit un Italien sur un ton toute douceur.

Le professeur dandy était aussi peintre ! L’un de ses tableaux – me disait l’ami commun – avait pour objet un paysage de mer : une plage déserte (de Skikda sûrement) où gisait solitaire et abandonnée, seule face au vent, aux ondes et au lointain horizon, une canette de Coca-Cola ! Ne m’en demandez pas l’interprétation ! J’avais beau la chercher, et je la cherche encore, mais peut-être seul Chebel en avait le secret et le sens.

«Moi aussi, dis-je un jour à cet ami commun, je crois avoir connu ce professeur étrange, ce dandy, ce grand psychanalyste !» Connu ? Pas tellement mais vu ! Oui, je crois l’avoir aperçu, di sfuggita, durant le quart d’heure de récréation, dans l’une des multiples cours que comptait le lycée Réda-Houhou, ex-d’Aumale, à Constantine. Pour prouver, d’abord à moi-même bien entendu, l’existence réelle d’un tel souvenir, j’avais fait un petit calcul mental et j’avais trouvé que pendant que je faisais ma sixième, lui, M. Chebel, faisait sa terminale.

Après neuf ans donc (temps nécessaire, à lui pour faire son doctorat ; à moi pour arriver à la 3e année universitaire), nous nous étions re-croisés dans la vie ! Logique, non ? Etant donné que le calcul était juste ! C’était lui. Il n’y a pas de doute là-dessus. Il était là, donc, par une matinée ensoleillée, dans l’une des multiples cours que comptait le lycée Réda-Houhou, en train de jouer au basket-ball ! Il était grand, et j’étais petit. Il était athlétique, réussi… et mon regard était resté accroché à lui qui évoluait élégant, allègre, vif, sur le terrain avec des mouvements dignes du divin Vaslav Nijinsky. Mouvements admirables, mouvements totalement nouveaux pour moi qui venais de ma petite Hamma, l’obscure périphérie attardée…

Pourquoi je tiens encore à cette rencontre ? Je ne saurais me l’expliquer. D’ailleurs, je ne la considère point une vision, je peux mettre ma main au feu… et même si un jour j’apprendrai que Chebel avait fait un autre lycée, je nierais plutôt la réalité. Je voudrais tant appartenir au lycée auquel il avait appartenu ! En tous les cas, l’université, cette brève et belle rencontre de ce petit semestre, suffirait à me couvrir d’honneur et de fierté.

Je retiens de lui quelques critères fondamentaux pour présenter le compte rendu décent, publiable, d’une recherche scientifique : clarté, sensibilité, originalité, honnêteté bibliographique… Il m’avait même loué un jour pour mes idées qu’il trouvait un peu belles et originales mais m’avait reproché ma carence linguistique ! Ainsi m’avait-il appris qu’une idée sans un mot précis qui en rende compte est une idée morte, muette, inutile. Et qu’un mot sans idée est une coquille vide, mort lui aussi, stupide et inutile.

Malek Chebel et les médiocres

Chebel ne supportait pas la médiocrité, et durant son passage à notre institut, il avait été confronté à la stupide bureaucratie des responsables et de leurs méthodes de gestion peu professionnelle. Un jour, durant une réunion du comité scientifique, il avait dit leurs quatre vérités à ces incompétents qui avaient osé le traiter d’incompétent, lui qui, à temps égal, se trouvait déjà à soutenir sa thèse pour un deuxième doctorat pendant qu’eux pataugeaient encore dans leur paresse, loin même d’un simple DEA… Seul le dDirecteur dudit institut, Mourad Barkat, avait alors terminé son DEA et soutenu sa thèse, sans retard ! Il les avait traités de bande d’incapables ignorants. Ils avaient perdu la parole devant lui, pourtant combien ils étaient agressivement loquaces avec nous autres, les étudiants ! Ils ne savaient plus quoi dire, et Dieu seul sait combien ils étaient arrogants, ces petits professeurs d’université qui, n’ayant même pas entamé l’écriture de leur thèse, se donnaient déjà pour des Charcot, Vallon, Piaget et autre Freud !

Ils avaient à peine un cursus de licence plus deux semestres alors qu’ils eussent dû être déjà en ce moment-là «doctorisés»’, avec tout l’argent que l’Etat algérien déboursait sans compter pour les former et – malgré la crise économique s’annonçant – leur offrir stages, livres et voyages pour la France, la Suisse et la Belgique !

Malheureusement, la médiocrité domine et sévit justement là où l’incompétence et la paresse sont reines.

Ainsi, déçu et agressé par les siens, Malek Chebel s’en fut allé pour toujours. Il s’en fut allé pour devenir le psychologue, l’anthropologue multi-doctorisé ! Il publiait ouvrage sur ouvrage d’une grande valeur scientifique. Malheureusement, on l’avait vexé de nouveau quand on avait voulu (et arrivé à) faire de lui un spécialiste de cette sottise : homo islamicus !

Malheureusement !

On ? J’entends par ce «on» les mystificateurs, ces âmes sombres qui ont déguisé les mercenaires en djihadistes bédouins et travesti les desseins de l’empire en charia islamique afin de mieux abuser les abusables damnés de la terre, sans éveiller – le moindre du monde – la conscience et l’opinion mondiales bien endormies dans les draps des leurres et de la médiocrité tissés par les mains savantes de l’empire du moment.

Ces âmes sombres ont fait de ce grand et digne scientifique un vulgaire mufti, un imam spécialiste des rites du nikah et de l’œsophage, de la fornication et de la défécation chez les aliénés et pervertis de bédouins, j’allais écrire babouins !

Ainsi se comportent-elles, ces âmes sombres, avec toute la matière grise qui risque de les découvrir et les dénoncer : elles les encensent avec de faux louanges, les ligotent avec des mensonges et les font taire en leur donnant l’os homo islamicus à ronger ; et ils le rongeront malheureusement sans jamais en avoir raison, sans jamais se rassasier ; et ils ne s’en réveilleront qu’une fois tout leur destin ait été compromis et celé.

Regardez Tahar Benjelloun, Kamel Daoud, Boulam Sansal, entre une marée d’exemples (sur Kamel Daoud, je reviendrai un jour proche), tous sont devenus de bêtes muftis ! Même Michel Houlbecq est devenu le grand mufti de la République, une république qu’on dit laïque et chrétienne !

Enfin, ce n’est pas un hasard qu’un mercenaire illustre – utilisé par la CIA pour détruire la Libye et assassiner son chef d’Etat, Kadhafi – ami de mercenaires qu’il appelle djihadistes ! – s’intéresse particulièrement à Chebel et lui remet, en 2008, la Légion dite d’honneur et se réjouit avec ces mots lâches et hypocrites : «Grâce à vous, la France découvre, ou redécouvre, un islam qui connaît et aime la vie, le désir, l’amour, la sexualité.»

Abdelmalek Smari
(*) Ecrivain algérien vivant en Italie

Comment (32)

    Salim
    17 novembre 2016 - 16 h 57 min

    Je me souviens très bien de l
    Je me souviens très bien de l’accueil de Chebel par cette clique. Le clan de la Cause freudienne dirigée par Jacques-Alain Miller. Pour connaître les méthodes troubles : https://youtu.be/CYqc9eqmXYE . Protégez les algériens de ça AP. La psychanalyse déstructure plus qu’elle n’aide. C’est un journal patriotique ? Alors souvenez-vous de cela. 🙂




    0



    0
    DRAPEAU-VERT
    17 novembre 2016 - 14 h 01 min

    mes sincères condoléance a la
    mes sincères condoléance a la famille et aux proches;ainsi a la nation d’avoir perdu un de ces meilleurs ambassadeur;il rejoint son père mort pour l’indépendance de notre pays; qu’il soit juste et égaux pour tout nos citoyens; c’est arrivée le contraire;notre pays est devenu le champion toutes catégorie de la corruption;de l’inégalité; et de l’injustice;il vaut mieux mourir que de voir ce pays dans cet état;qui fait honte toutes et tous qui l’on libérer;




    0



    0
      Bekaddour Mohammed
      17 novembre 2016 - 17 h 37 min

      DRAPEAU VERT, OUI… Mais
      DRAPEAU VERT, OUI… Mais aussi BLANC ET ROUGE, blanc de la blancheur divine, ET du vrai « Mohammed »,Rouge du sang des Ali La Pointe, des Petits Omar ETC… Pour Malek, j’accepte d’être perçu comme un naïf que je n’ai jamais été, même lorsque je vivais enfant dans une SAS animée par les fameux « Veaux » français, soldats en plus ! YA LES COMPATRIOTES, le vrai problème est simplissime, un jour en France un handicapé, soldat de l’ALN, handicapé par un acte de guerre, m’a dit : « Même un garçon de 15 ans sait distinguer le vrai du faux »… C’est vrai que le pilier du vrai islam est la prière, collective, mais juste à une condition sine qua non, savoir que la vraie prière n’a pas de signification individualiste, qu’elle doit se traduire, sous peine d’être vaine, stérile, fausse, par une civilisation ordonnée, forte contre l’injustice, le mal, tous les maux qui servent à nous faire disparaître… Nos mosquées pour le moment, c’est du HOLLYWOOD, n’est-ce pas « Mister Trump », j’entends le TROMPEUR Algérien, le vrai Trump lutte pour les siens, le faux lutte contre nous.




      0



      0
    Amar
    17 novembre 2016 - 9 h 04 min

    Abdelmalek Smari vivant en
    Abdelmalek Smari vivant en Italie, votre mentor vivait en France,
    D’après ce récit, vous avez été initié à l’Islam des lumières !




    0



    0
    Bekaddour Mohammed
    17 novembre 2016 - 8 h 00 min

    Chacun de nous contribue,
    Chacun de nous contribue, selon ses capacités, son expérience, Les Vrais Algériens lecteurs butineront pour leur bien et le bien collectif, le bien de l’essaim Algérie… JUNG n’a pas été mentionné, et pourtant il doit l’être. Lisez sa biographie, vous constaterez la différence entre la logique chrétienne et la logique juive… Notre Nous vient d’une longue éclipse, surtout Le Nous Algériens enterrés vivant par LES FRANÇAIS, et leurs instruments miséreux appelés colons, la fille ainée de l’église cette vieille fille aigrie, qui à ce jour n’a toujours pas trouvé le bon mariage, et qui mourra aigrie, malgré les consolations que lui prodigue le cancre Sarkozy, (Hongrois, mon oeil !), JUNG PAR UN DE SES TITRES dit bien le mal c’entral « L’homme à la découverte de son âme »… Le seul point de rencontre entre EUX ET NOUS c’est le salut de l’âme, le défunt Malek a navigué pour sauver la sienne, puisse Allah l’avoir agréé, voilà ce qu’il fallait dire sur UN MORT, le reste pour ceux qui vivent reste sauver son âme, et non sauve qui peut, malgré tout ce qui NOUS pousse à nous sauver, fuir…




    0



    0
      Salim
      17 novembre 2016 - 8 h 44 min

      Jung a été ostracisé par
      Jung a été ostracisé par Freud après en avoir été l’ami intime. Leur conflit était de l’ordre de la Weltanschauung (vision du monde), chacun, Freud et Jung avaient une vision du monde qui dépendait pour les deux de leur vision du monde, notamment en raison de leurs différences intimes, culturelles et/ou religieuses. La raison pour laquelle Chebel n’était pas psychanalyste est que d’abord le gratin des psychanalystes freudiens français ont vu d’un mauvais œil sa défense de la religion musulmane (les propos étaient peu amènes le concernant), mais aussi parce qu’il connaissait l’apport de Jung et l’amputation de la découverte psychanalytique selon Jung, qui était plutôt un anthropologue de la psyché, notamment collective, Récemment Nourredine Boukrouh a écrit sur l’intérêt de Bennabi lui-même pour Jung. Car, en effet, la question de l’âme culturelle est encore un champ à découvrir. Reste que Jung aussi était encerclée par sa propre Weltanschauung… Chebel était brillant mais dans l’impossibilité de se faire entendre car la connaissance n’est pas totalement libre ( y compris en France, où on le faisait débattre avec des tribuns publicitaires comme Tariq Ramadan) et elle est toujours soumise à l’air du temps, aux pressions du politique (vie de la cité) sur l’évolution et l’acceptance des connaissances. Dans cette gestion à perte, l’État algérien est particulièrement responsable, puisqu’ils ne donnent pas les moyens et le cadre aux intellectuels de pouvoir s’épanouir totalement chez eux. Ils sont pour beaucoup à l’étranger et après une vie d’audience faible dans leur pays, on les enterre, sans que le public algérien réalise qu’il a des penseurs dont on parlait durant un temps.




      0



      0
    Fifi Bouchouareb
    17 novembre 2016 - 7 h 08 min

    Merci pour ce bel hommage
    Merci pour ce bel hommage rendu à ce grand homme..homme de talent.homme de culture.de tolerance .de progrès un musulman éclairé .il représente tout ce que les esprits mesquins sombres et obscurs ne seront et ne pouuront jamais être etc ‘est pour toutes ces raisons qu’il en fût banni.hélas….pour nous et notre belle Algérie dévoyée par des esprits obscurantistes où il reposera pour l’éternité.Adieu grand Monsieur Malek Chebel.paix à ton âme.




    0



    0
    Hay Ibn Yaqhan.
    16 novembre 2016 - 21 h 25 min

    Désolé de venir gâcher votre
    Désolé de venir gâcher votre texte commémoratif. L’auteur de ce post écrit : « ce grand psychanalyste », en parlant de Malek Chebel que Dieu le couvre de sa sainte miséricorde…..Oui mais la psychanalyse est une science détachée de la tradition juive. Le mur des lamentations reproduit sur un divan, il s’agit d’une science satanique selon René Guenon,mort musulman en Egypte sous le nom de Abdelwahed Yahia : « le côté véritablement « satanique » que nous allons avoir à envisager maintenant d’une façon plus précise en ce qui concerne la psychologie nouvelle. Ce caractère « satanique » apparaît avec une netteté toute particulière dans les interprétations psychanalytique du symbolisme, ou de ce qui est donné comme tel à tort ou à raison » . René Guenon dit que Freud le maître de la psychanalyse qui n’a pas eu de maître, aurait été initié par Satan. C’est la même chose pour le Yoga. R. Guénon écrit : « Il y a là quelque chose de pire encore que les déformations plus grossières qui ont cours également en Occident, comme celle qui veut voir dans ces mêmes méthodes du Yoga une sorte de « culture physique » ou de thérapeutique d’ordre simplement physiologique, car celles-ci sont, par leur grossièreté même, moins dangereuses que celles qui se présentent sous des aspects plus subtils ».
    A méditer cet extrait de la page d’un livre : « Il est à noter, à ce propos, que Freud a placé, en tête de sa Traumdeutung, cette épigraphe bien significative : « Flectere si nequeo superos, Acheronta movebo » (Virgile, Enéide, VII, 312). Traduction : « Si je ne puis fléchir ceux d’en haut, je franchirai l’Achéron », l’Achéron étant le fleuve des enfers ».
    Les croyants n’ont pas besoin de psychanalyse. Libre aux autres de faire ce qu’ils pensent être le mieux pour eux : s’aliéner à un divan.




    0



    0
      abdelmalek smari
      16 novembre 2016 - 22 h 09 min

      Si je me suis permis de
      Si je me suis permis de parler de Malek Chebel, c’est parce que j’étais l’un de ses étudiants. Il m’a enseigné entre autres méthodes psychothérapiques, la méthode psychanalytique.
      Je parle en témoin, et toi, tu parles en second ordre, en citant une tierce personne, René Guénon !
      Quant à Satan, parlons-en un peu !
      Sache qu’il n’existe pas un seul Satan, mais autant de Satan que de bédouins golfiens, de mercenaires qui sont en train de bordeliser le monde arabe, de vassaux (France et autres Régimes européens colonialistes) et à leur tête, le grand Satan, l’impérialisme américain.
      Quant à Freud, sache que j’ai lu presque toute son œuvre. Je l’ai trouvée profonde et délicieuse, et je l’admire pour tout qu’il a fait pour la psychologie, pour l’art ou plutôt les arts et pour les sciences humaines en général.
      Je l’ai trouvé un grand scientifique, même si la psychologie ne s’y prête que trop peu à la scientificité et se  »moque » de la méthode scientifique des sciences de la nature.
      Et j’ajoute (parlant des Juifs, pas des colonialistes sionistes), que les Juifs sont encore jusqu’à nos jours présents les grandes victimes de ces Satan que je t’ai énumérés.
      Enfin, la foi n’est pas ta propriété privée. Sache-le une fois pour toutes.




      0



      0
        Salim
        16 novembre 2016 - 22 h 33 min

        J’ai lu aussi tout Freud et d
        J’ai lu aussi tout Freud et d’autres. C’est une arnaque. Sur ce point précis je vous ne vous suis pas du tout. Sa théorie sur la sexualité est basée sur ses propres projections en manipulant des mythes gréco-romains pour leur donner une assise symbolique. Le mythe d’Oedipe de Freud ne correspond pas au mythe d’Oedipe originel par exemple. Jean-Pierre Vernant explique très bien la réalité symbolique du mythe d’Oedipe. Freud n’a fait qu’utiliser la méthode d’argumentation rabbinique du Pilpoul pour construire ses thèses. Autant votre approche rationnelle de réponse au lecteur est juste, autant votre conclusion est hélas lacunaire. aux conséquences possiblement négatives. Si cela était sans incidence, vous n’auriez aucune réponse sur ce sujet, mais les patients méritent de ne pas tomber sous la coupe du menteur. Freud est un mystificateur, sa vie personnelle fait d’inceste, y compris sur sa propre fille et sur la sœur de sa femme sert de ressort à psychanalyse. Sigmund Freud n’est pas un dieu. Sans rancune.




        0



        0
          abdelmalek smari
          16 novembre 2016 - 23 h 15 min

          Cher Salim, ce que j’ai
          Cher Salim, ce que j’ai essayé de dire dans mon article c’est surtout ne pas tenter de faire de Chebel un spécialiste de Homo islamicus.
          La même chose, je dirais – avec le bon sens et l’honnêteté intellectuelle – de Freud. Il ne faut pas faire de lui non plus un spécialiste de Homo judeicus.
          Lui-même d’ailleurs, de formation médecin (donc organicien) avait dit que la Psychanalyse était une simple théorie jetable. Mais on l’accepte par défaut : le jour où la science physico-chimique arrivera à faire mieux, la psychanalyse sera abrogée.
          Voir dans cette bonne graine fertile – cette graine moubaraka – qui a fécondé la philosophie, la religion, les Arts, les sciences humaines, même la médecine, la psychologie comportementale, la neuropsychologie (à présent ces trois dernières disciplines sont en train de fouiner et reprendre certaines thèses freudiennes), la mode, les mœurs et jusqu’à une certaine conception de la vie et de l’existence…
          Toute cette baraka tombée sur notre Culture, en l’enrichissant exponentiellement, depuis l’avènement de la psychanalyse… cette baraka plaide pour la grandeur incontestée de la psychanalyse et de son auteur.
          Qu’il y ait ensuite eu des abus, des arnaques, des erreurs, des mystifications, des excès de zèles et d’autres bêtises encore… c’est un fait, il suffit de lire le fameux  »Livre noir de la Psychanalyse » ou “Le crépuscule d’une idole” et “Apostille au Crépuscule” de Michel Honfray pour avoir une idée des présumés  »péchés » de Freud et de la Psychanalyse.
          Mais de là à nier la grandeur de cette idée et de son auteur ou d’en faire une cabbala pour homo judeicus … ce serait tout simplement de l’imbécillité aggravée de l’ingratitude et du ridicule.
          L’histoire et les esprits honnêtes ont retenu déjà que la psychanalyse demeure de toute façon une grande œuvre pour l’humanité – نفعها أكبر بكثير من ضرّها –
          Tenez présent à l’esprit que le monde est en train de vous lire et d’observer vos supputations et vos délires, et va vous juger.
          Et les Justes et éveillés de ce monde vont peser vos propos et ils vont vous dire chiaro e tondo que vous êtes vides comme des bidons vides.




          0



          0
          Salim
          17 novembre 2016 - 8 h 05 min

          AP, un droit de réponse pour
          AP, un droit de réponse pour l’auteur, merci.

          Monsieur, je comprends votre soutien pour Freud. Mais il est loin d’être estimable et c’est connu. Le seul problème qui empêche son enterrement définitif, c’est qu’il permet des gains financiers. Les cas de personnes passées par la psychanalyse et qui font du surplace toute leur vie est enormissime. Avec tout le respect, en raison de l’hommage écrit pour Chebel, vous faites montre, vous aussi, d’une forme de défense de votre gourou Freud.. Il n’y a pas de grandeur chez Freud. Il y a du vol. Vol des découvertes des autres. Il y a le goût du pouvoir, sa guerre contre Jung. Vous parlez d’homo judeicus, je n’en ai cure. Utiliser ce paravent pour suggérer antisémitisme d’un auteur ou pour enjoindre au philosémitisme, c’est du marketing argumentaire. Ce qui m’intéresse c’est l’homo humanus. Les faits c’est que la psychanalyse ne fut pas la découverte de Freud, mais la captation de cette méthode d’investigation des troubles psychiques. Ensuite la fin de votre écrit montre votre légèreté de ton, vous souffrez visiblement lors du refus de vos arguments. Le narcissisme se dépasse normalement, or tous les adeptes de Freud en sont precisement incapables. Vous parlez de mes « supputations » et de mes « délires ». En premier lieu, vous n’avez pas l’air de passer par le « we agree to disagree » sans passer par l’insulte, voire un ton méprisant digne des adolescents à court d’argument. Précieusement et j’insiste, vendre la camelote de la psychanalyse est un acte dont vous devrez peser la responsabilité. La psychanalyse freudienne, lacanienne sont ce que tout homme honnête devrait éviter aux autres. Il est des pratiques anciennes et récentes qui soignent beaucoup plus. Vous êtes fan de Freud. Très bien. N’obligez pas les gens à faire sienne l’emprise qui vous habite. Ce que pense le monde et ses bons ponts m’indiffère monsieur, mais sacrifier la santé des gens sur l’autel de la mode du psychanalyste me pose problème. Aucune envie d’avoir le malheur de personnes souffrantes sur la conscience. Vous méconnaissez les dégâts de cette pratique thérapeutique. On en restera à pour le moment. Ne défendez que votre psychanalyse, mais ne cherchez pas à convertir tout le monde, ni à mépriser inconséquemment ceux qui défendent le droit à la protestation du dogme freudien.

          PS = Votre texte psychanalytiquement parlant mérite que vous le relisiez, je connais la pratique, vous commencez par « cher Salim » et vous finissez par « vous êtes vides comme des bidons vides ». Pour vous répondre gentiment, je ne souhaite pas faire partie des gens « éveillées » selon votre définition. Vous avez le droit d’écrire, sûrement le devoir de répondre aux critiques sans chercher à rabaisser par des sentences qui restent à prouver, mais surtout de respecter les lecteurs du journal.




          0



          0
          abdelmalek smari
          17 novembre 2016 - 10 h 53 min

          Et que dis-je, alors, moi ?!
          Et que dis-je, alors, moi ?!
          Je n’ai fait que parler de cette réduction du penseur Freud à homo judeicus (comme pour Chebel réduit à homo islamicus), une manière de dire justement qu’il faut, à défaut, le considérer ou le mettre dans l’optique de  »homo humanus »… et, toi, tu m’accuses de t’avoir accusé d’antisémitisme!
          Pour le reste, ce qui pourrait être vide, ce n’est pas ta personne ou celles des autres lecteurs dont je retiens – par précaution intellectuelle – aussi – si ce n’est plus (car on ne se connaît pas) – capables et plus compétents que moi dans ce débat….
          Mon écrit n’est pas un essai, comme le lecteur le note bien, mais un simple hommage d’un étudiant qui admirait un professeur.
          Il y a des souvenirs personnels, des manières de dire un peu poétiques, des nuances, et même une envie de sacrifier la réalité à mon rêve !
          Mais un lecteur a pris de tout mon texte le mot  »psychanalyste » pour me faire un procès et faire un procès à Freud !
          Moi, ce qui m’intéresse, ici aussi, ce n’est pas (la personne) le Freud juif, mais son apport considérable objectif à la culture de notre époque.
          Les arguments que j’ai en faveur de ce mon point de vue, me convainquent trop pour pouvoir les ignorer ou me taire devant les « supputations » (cette fois je mets le mot entre guillemets) que je trouve injustes envers un grand penseur.
          Enfin comme je l’ai écrit pour dire que Chebel ne devrait pas être considéré comme un spécialiste de l’islam, un homo islamicus (et auparavant qu’Aurelius Agogutinus ne devrait pas être considéré comme un simple père de l’église) – d’ailleurs c’est la raison pour laquelle j’ai écrit mon mot sur Chebel -, j’ai réagi à l’écrit du premier lecteur et au tien pour dire que Freud n’était pas à considérer comme une espèce de rabbin, un homo judeicus, mais comme un penseur grand et plein d’intuitions et d’idées pertinentes.
          La preuve on est en train d’en parler encore – bien ou mal – presque un siècle après sa mort… comme s’il était vivant encore et qu’il pouvait menacer nos affaires !!!
          Pour le reste je m’excuse si je n’ai pas été en mesure de faire comprendre que mes mots ne visaient pas les personnes – que je dois respecter absolument – et leurs mots qui doivent etre scrutés et jugés sans état d’âme.
          Merci.




          0



          0
          Salim
          17 novembre 2016 - 12 h 00 min

          C’est triste comme réponse,
          C’est triste comme réponse, vous êtes un adepte en somme, pas un homme qui se met à distance des thèses. Freud n’a rien apporté, il a volé. Freud un penseur ? Il a pillé le travail des autres, il a inventé des cas pour imposer sa théorie de la sexualité et toute sa mythologie ne repose que sur six cas cliniques de plus inventés. Vous confondez les découvreurs avec ceux qui déposent les premiers le label d’invention. Hitler aussi on en parle après sa mort, ce n’est pas le signe de la vérité de ses thèses que je sache… Je connais la psychanalyse de près et j’insisterai pour sensibiliser les lecteurs algériens de trouver des méthodes moins nocives en temps et en énergie et en force.. Le principe de la psychanalyse a été formulée par Freud lui-même à son arrivée aux États-Unis en 1909 : « Ils ne le savent pas, mais je leur apporte le choléra ». Question subsidiaire : la clique de Jacques-Alain Miller (le rhéteur du : « Il faut casser les reins de l’Islam »), le grand gourou des Freudiens français, gendre de Jacques Lacan, ne s’est pas ouvert d’un seul hommage pour Chebel. Pres d’une semaine après sa disparition. Selon vous pourquoi ?




          0



          0
          abdelmalek smari
          17 novembre 2016 - 14 h 35 min

          En tous les cas Freud fut
          En tous les cas Freud fut tout sauf un ignorant ou un sot.
          Quant à Hitler (pendant que j’écrivais l’idée de continuer de parler de Freud presque un siècle après sa mort… j’y avais pensé!), mais si les œuvres sont comparables par leur monumentalité, la valeur de celle de Freud est positive puisque innocente et constructive.
          Celle de Hitler est négative puisqu’elle est criminelle et nihiliste.
          Cher Salim, ne crois pas que tu vas m’avoir avec si peu de gymnastique mentale…
          Tu sais pourquoi ?
          Pour la simple raison que je n’écris souvent que ce que je sens et ce que je pense ou ce que je crois sentir et penser…
          Quant à tes pauvres névrosés, il y a des pays où la psychothérapie est devenue mutuable, gratis.
          Si non, il reste les charlatans et autres Belahmr comme en Algérie… et personne n’a supplié ces malades d’aller consulter un psychanalyste…
          D’ailleurs moi-même je n’y crois pas… Mais comme paradigme du savoir, la psychanalyse fut et est une grande théorie du savoir.
          Ce n’est pas parce qu’elle est dépassée, qu’on va la considérer – a posteriori – inutile… d’ailleurs c’est son existence même qui avait permis – paradoxalement et tout à fait naturellement – aux méthodes modernes d’avoir lieu et de la dépasser…
          Merci encore.




          0



          0
          Salim
          17 novembre 2016 - 15 h 27 min

          Je ne cherche pas la
          Je ne cherche pas la polémique avec vous en tant que personne, ni à avoir le dessus, mais avec les idées que vous défendez et que vous ne semblez guère avoir comprises ou même digérées, Freud n’était pas sot, ni ignorant, mais d’une intelligence bien réelle, intéressée et qui s’est avérée maléfique. Vous assenez la grandeur de Freud, j’apporte quelques éléments dont je me souviens et vous n’argumentez pas sur les inventions, ni les vols de travaux, ni la toxicomanie (la cocaïne altère considérablement la conscience parait-il, du moins les médecins le disent, à moins qu’ils n’aient tort), ni l’inceste, ni la fortune de cet homme, ni le fait qu’aucun psychanalyste freudienne de Miller n’ait apporte d’hommage pour Chebel. Je sens bien avec votre « tes névrosés » que vous avez au moins appris une chose : le mépris de la souffrance humaine et ce, tout en défendant l’approche freudienne. La gymnique est étonnante pour rester dans votre allusion. La psychanalyse freudienne est un égrégore. Je vous rassure, s’il le fallait, vous ne m’impressionnez absolument pas dans votre tactique intellectuelle, c’est la pratique du sophisme, rien de plus. Vous parlez d’un Belahmr, comme si ce que je mets en cause soit du même ordre que ce monsieur fait. Le grand écart ne vous fait pas peur. Répondez aux arguments connus de tous et cessez les attaques, elles ne vous grandissent pas. Dites ce que vous défendez dans la psychanalyse, car à part la répétition de cette assertion on ne voit pas en quoi la psychanalyse est grandiose. Être psychanalysolâtre c’est défendre une thèse, on ne retient dans vos réponses que de la tautologie. En tout cas vous avez tous les symptômes de l’idolâtre. Dommage que votre hommage soit l’occasion de ce débat, sinon je ne prendrais aucune pincette. L’heure est au deuil. Ce sujet se représentera et j’y répondrais avec détails pour éviter aux algériens de passer de Belahmr aux psychanalystes freudiens.. PS1 : Freud admirait Hitler… PS2 : le grand professeur Henri Baruk s’alarmait de l’état de la psychanalyse en France en incriminant les apports désastreux de Freud et les délires de Jacques Lacan. PS3 : Freud était atteint de paraphrénie,




          0



          0
          Salim
          17 novembre 2016 - 12 h 16 min

          «Dans un monde totalement
          «Dans un monde totalement fictif (le monde totalitaire) les échecs n’ont pas à être enregistrés, admis et rappelés.»
          Hannah Arendt. La psychanalyse freudienne est un univers discursif et théorique totalitaire, elle ne répond jamais de ses échecs.




          0



          0
      Salim
      16 novembre 2016 - 22 h 21 min

      Il n’était pas psychanalyste
      Il n’était pas psychanalyste avec des patients, mais a étudié la psychanalyse. Maintenant pour ce qui est de la psychanalyse en soi, c’est un poison et une reprogrammation mentale. Personne ne guérit avec la psychanalyse. C’est même un enfermement psychique qui avec le discours sur soi donne l’illusion de comprendre, de plus c’est un lien enchaînant qui a le mérite de rendre riche le thérapeute et de vous en rendre dépendant. La psychanalyse ne sert quasiment a rien, c’est un service bancaire pour une religion dite psychologique. Chebel devait savoir tout ça, sinon il aurait choisi le métier de psychanalyste très rémunérateur. Mais fin comme il était,il devait savoir aussi que s’il émettait une critique directe, il aurait à subir les foudres de la tribu freudienne très puissante en france et… en argentine. Ailleurs c’est plus de la psychologie comportementale. La psychanalyse n’a jamais réussi à soigner et ne le pourra jamais, c’est une arnaque exemplaire.




      0



      0
      Salim
      16 novembre 2016 - 22 h 57 min

      Guenon n’est pas non plus un
      Guenon n’est pas non plus un dieu. Son passé de franc-maçon, notamment de théosophe suffit pour prendre ce qu’il dit avec des pincettes fines et précautionneuses. Il a aussi compté dans l’émergence des groupes discrets et secrets en Égypte où il était installé … Le propre d’une véritable foi est de ne pas cacher ses appartenances, de ne forcer personne, de se connaître, de s’améliorer et de lire en soi, de réussir la coopération avec ses semblables. Les gens sont trop attachés aux dieux en tout genre. Guenon, mais aussi Corbin, sont à prendre avec des sérieuses pincettes quand on veut les défendre et courir ainsi de mettre dans l’impasse de prochains fans ou adeptes. Précaution pour ne pas être responsable de l’errance des gens par ignorance.




      0



      0
    Mohamed
    16 novembre 2016 - 20 h 20 min

    Mes condoléances à sa famille
    Mes condoléances à sa famille et aussi à l’élite algérienne qui est à l’étranger .une perte pour le monde musulman .Dieu seul sait ….dans notre pays on décapite l’élite et on repart à Zéro. Adieu ,repose en paix




    0



    0
    Mohamed
    16 novembre 2016 - 20 h 08 min

    Mes condoléances à sa famille
    Mes condoléances à sa famille et aussi à l’élite algérienne qui est à l’étranger .une perte pour le monde musulman .Dieu seul sait ….dans notre pays on décapite l’élite et on repart à Zéro. Adieu ,repose en paix




    0



    0
    Bekaddour Mohammed
    16 novembre 2016 - 16 h 57 min

    Malek a vécu de l’Algérie un
    Malek a vécu de l’Algérie un moment, (L’âge charnière), où toutes les contrées d’Algérie avaient un point commun absolu, LA PUDEUR, et en se retrouvant en France, il s’est retrouvé dans un monde IMPUDIQUE, impudeur en réaction au voeu de célibat, je l’entends ainsi, j’ai ai assez vécu là-bas… Les Juifs ont fait de l’impudeur un commerce, et où tu « joues » leur jeu, ou tu es hors jeu, et Malek fut pris entre deux feux, le feu juif, et le feu de NOS MEDIOCRES, tu as su voir ça, tu l’as formulé à ta manière… Il est mort vaincu par les Juifs commerçants de l’impudeur, et vaincu par NOS MICROBES « Algériens » actuellement à leur apogée, mais Dieu sait avec précision, Malek aura été victime !




    0



    0
      Anonymous
      16 novembre 2016 - 20 h 58 min

      L' »impudeur en réaction au
      L' »impudeur en réaction au vœu du célibat » ???
      INCOMPREHENSIBLE!
      les juifs ???????????
      punaise vous en crèverez de votre antisémitisme! Malek lui a échappé à ça! Quand je lis la plupart des algériens icii les juifs reviennent sans arrêt ! Même moi on m a traitée de juive alors!!
      il est mort simplement parceque c était son heure et que l’Eternel a décidé de le rappeler.
      mais je reste persuadée que son travail a été vain,il a surestimé les arabes qui ne changeront jamais! noir c est noir,il n y a plus d espoir.Paix à son âme!




      0



      0
        abdelmalek smari
        16 novembre 2016 - 23 h 18 min

        Vous avez raison! Ils (deux
        Vous avez raison! Ils (deux des commentateurs) ont voulu me faire dire ce que je n’ai pas dit! Je leur ai répondu de toute façon d’une manière très claire.




        0



        0
          Anonymous
          17 novembre 2016 - 2 h 17 min

          merci pour votre précision !
          merci pour votre précision ! Je n ai pas compris tout de suite que vous étiez l auteur de l article.
          merci aussi d avoir recadré ces « trublions » ! Malheureusement ils sont loin d être isolés par ici!
          et enfin,merci d avoir partagé vos souvenirs personnels et ces images qu on ne connaissait pas du regretté Malek Chebel ,souvenir de votre époque chez vous à Skikda ! Chez moi en France,il est devenu célèbre quand l intérêt des médias a commencé à se porter sur la chose islamique et notamment quand il a écrit le célèbre « islam pour les nuls »,soit il y a environ 10-15 ans! Personnellement je l ai beaucoup vu face au duo Zemmour et Naulleau et Dieu sait que ces 2 là ne le ménageaient pas ,en particulier Zemmour mais il était courageux et il répondait présent aux invitations même dans des périodes très délicates comme les attentats de 2015! Il argumentait calmement,sagement et avec rationalité ! Bien sûr avec son érudtion et sa polyvalence,il il pouvait jouer un peu sur tous les terrains des sciences humaines! c’est vrai que même ici en France parmi les intellectuels,il n y en a pas beaucoup qui sont touche à tout comme ça! Moi j l aimais bien…et son parcours reste admirable ! Il est malheureusement parti trop tôt et il va beaucoup manquer à tous les débats sur l islam qui s annoncent houleux ici en France! Il avait encore tant de choses à penser …pour ce pays,cette religion et le monde!
          Souhaitons lui bon voyage et longue vie à vous!




          0



          0
      abdelmalek smari
      16 novembre 2016 - 22 h 22 min

      Non Monsieur, ne me fais pas
      Non Monsieur, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit !
      Je n’ai point accusé les Juifs.
      Je n’ai point accusé (tous) les Algériens.
      Retourne à mon texte, et tu vas y trouver que j’ai accusé les bureaucrates de notre institut de psychologie d’alors et la dictature ou mieux l’incompétence arrogante de nos enseignants de psychologie… j’ai encore le nom de quelques uns.
      Outre cette période universitaire (dont j’étais témoin pour 4 longues années), je ne me permets pas d’accuser personne d’autre.
      Enfin, au lieu de lire JUIFS dans mon texte, il fallait lire ce qu’il y avait été écrit : les Bédouins, l’impérialisme américain et les régimes vassaux de l’europe dite de l’ouest (france, angleterre en tête) et enfin le Hongrois, le mercenaire, assassin de Kadhafi.




      0



      0
        Bekaddour Mohammed
        17 novembre 2016 - 7 h 30 min

        Le Hongrois, mercenaire
        Le Hongrois, mercenaire assassin de Kadhafi se lit Le Juif assassin de Khadafi, Sarkozy combat clairement pour les siens qui ne sont que Juifs, les non Juifs étant ses instruments, les fameux veaux gaulliens. J’ai survolé les commentaires, on y mentionne Freud, un Juif, « le père de la psychanalyse », Guénon, j’ai adhéré à l’énoncé de Salim qui dit que le musulman vrai agit dans la transparence, sauf (par exemple) dans les cas sains comme ceux qui furent obligés de s’organiser secrètement l’occupant français et ses serviteurs juifs, bref l’O.S, j’ai assez vécu au sein de l’univers judéo chrétien français pour savoir au moins cette vérité que je te donne en extrême raccourci, Malek rahimahou Allah exprimait POUR LES SIENS, donc Nous, l’espoir d’une renaissance rationnelle, raisonnée, je fais partie de la trame, la bonne, bien de ce qui se trame contre NOUS, ou parfois des pièges à déceler, relevant d’une logique spirituelle étrangère, je laisse de côté le Juif Freud et autre Reich qui ont fait du sexe la clef, c’est René Guénon qui m »a « offert » par son nom une vérité : René ou Re_Naître, mais Gué_NON, autrement dit NOUS devons renaître à partir de nous-même, ILS ne sont pas un gué, il ne faut pas utiliser leur passerelle… LEUR état actuel se passe de commentaire ! ILS ne sauraient être NOS « professeurs », au contraire c’est de NOUS qu’ils ont besoin, mais où est-il ce « NOUS » ???




        0



        0
    Anonymous
    16 novembre 2016 - 16 h 38 min

    Un penseur d’une valeur
    Un penseur d’une valeur incommensurable à l’image de Feu Mohamed ARKOUN. ALLAH yarhamhoum et sincères condoléances à sa famille.




    0



    0
    Anonymous
    16 novembre 2016 - 16 h 07 min

    L’Algérie ne reconnait pas
    L’Algérie ne reconnait pas les siens .Elle les humilie . L’histoire retiendra aussi quant feu le professeur Mohamed Arkoune fut chassé de la salle de conférence sur la pensée islamique à Bougie par un soit disant théologien / terroriste dont je n’ose même pas citer le nom . Bien entendu du côté du pouvoir c’était silence radio . Qui ne dit mot consent .




    0



    0
    Moskos
    16 novembre 2016 - 15 h 26 min

    Quand un professeur de cet
    Quand un professeur de cet envergure est moins connu dans son pays,alors que la réputation d’un Ali Benhadj ou d’un Antar Zouabri va au delà de nos frontières,il y a de quoi y penser que le fanatisme a encore de beaux jours devant lui.repose en paix Malek.




    0



    0
      Pour demain
      17 novembre 2016 - 12 h 21 min

      « Tout homme a le droit de
      « Tout homme a le droit de partir, c’est son pays qui doit le persuader de rester – quoi qu’en disent les politiques grandiloquents. Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande-toi ce que tu peux faire pour ton pays. Facile à dire quand tu es milliardaire, et que tu viens d’être élu, à 43 ans, président des États-Unis d’Amérique ! Mais lorsque, dans ton pays, tu ne peux ni travailler, ni te soigner, ni te loger, ni t’instruire, ni voter librement, ni exprimer ton opinion, ni même circuler dans les rues à ta guise, que vaut l’adage de John F. Kennedy ?.  »

      Les désorientés de Amin Maalouf – Amin Maalouf




      0



      0
    Anonymous
    16 novembre 2016 - 15 h 17 min

    « Ainsi, déçu et agressé par
    « Ainsi, déçu et agressé par les siens, Malek Chebel s’en fut allé pour toujours ». C’est notre histoire, l’histoire de la vraie élite algérienne. Mohamed Arkoun en a fait les frais.




    0



    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.