Incursions israéliennes en Cisjordanie : cinq Palestiniens arrêtés

Cinq Palestiniens ont été arrêtés samedi par les forces d’occupation israéliennes en Cisjordanie, a annoncé le Club des prisonniers palestiniens. Ces Palestiniens ont été arrêtés au cours d’incursions israéliennes dans la ville d’Al-Khalil, au milieu de coups de feu nourris, a indiqué le club dans un communiqué. L’armée d’occupation mène quotidiennement des campagnes d’arrestation arbitraires à l’encontre de dizaines de Palestiniens en Cisjordanie et à Al-Qods occupées.

Agence

Comment (2)

    Yacine Oulhadj
    18 février 2017 - 17 h 35 min

    Cette nouvelle agression
    Cette nouvelle agression israêlienne contre la Cisjordanie constitue de toute évidence une provocation montée, au lendemain des déclarations faites aux USA par le premier ministre Netanyahou,
    En effet, lors de la conférence de presse qu’il avait tenue conjointement avec le Président Trump, le premier ministre israëlien a mentionné deux conditions préalables à toute négociation d’une solution au conflit israëlo palestinien : la reconnaissance du caractère juif de l’Etat d’Israel et des garanties sécuritaires en Cisjordanie.
    Ce n’est pas tant la reconnaissance du caractère juif de l’Etat d’Israël qui devrait poser problème, puisque, par exemple, l’Islam est la religion de l’Etat algérien ainsi que consigné dans sa constitution qui garantit la liberté de culte.
    Cela, Netanyahou le sait, ce qui rend son préalable à ce sujet très suspect et le fait apparaître comme ayant un objectif vicieux et laisse indiquer qu’il est destiné, de toute évidence, à continuer à singulariser Israël des autres Nations, en continuant à insister sur sa dimension religieuse et à alimenter ainsi le conflit des civilisations que le sionisme s’acharne à entretenir dans le monde.
    Non, pour le futur Etat palestinien et les autres pays de la région, le problème n’est certainement pas dans la caractérisation religieuse des Etats.
    Il est dans les garanties de sécurité que de son côté, Israël doit, elle aussi, s’engager à donner, sachant qu’elle a déclenché toutes les guerres survenues entre elle et ses voisins.
    Il faudra bien qu’elle s’engage à renoncer à l’arme nucléaire et qu’elle adhère , enfin, au TNP ainsi qu’aux autres textes internationaux prohibant le recours aux armes de destruction massive. Il faudra bien, aussi, qu’elle respecte la volonté de la communauté internationale et ses résolutions pertinentes sur le sionisme.
    Netanyahou qui avait représenté Israël auprès de l’ONU, à New York, sait parfaitement tout ce que son pays doit faire pour se conformer aux décisions de la communauté internationale et cesser de créer des diversions aux effets souvent gravissimes, comme celui de réclamer que les grandes puissances et les Etats de la région fassent la guerre à l’Iran, renient et sanctionnent ceux qui ont honoré les peuples du Moyen Orient en infligeant deux défaites militaires successives à Israël, en moins de dix ans et continuent à lâcher leurs hordes fascho-islamistes contre les Etats du Font de la Fermeté et du refus.
    Les garanties de sécurité que Netanyahou exige en Cisjordanie feront des Etats qui s’engageront à les donner, des partenaires faibles, sans envergure et doublement défaillants, car ils seront honnis de leurs peuples et subiront le joug de leurs deux puissants voisins, Israël et la Turquie, replacée comme satellite de l’Etat sioniste par Erdogan, lequel a ainsi révélé la réalité de la solidarité des « frérots » avec Ghaza et ce qu’ils réservent à la Syrie, la Lybie, au Yémen et au reste du Monde arabe.
    A Washington, concernant la question des garanties, Netanyahou a bien dit et répété « en Cisjordanie », laissant ainsi comprendre que la Bande de Gaza sera dissociée du processus car, pour Israel, la solution à deux Etats que le Président Trump n’apprécie guère, signifie, en fait, soit que deux Etats palestiniens seront créés soit que, comme cela est en train de se vérifier, le cas de Gaza a déjà fait l’objet d’un arrangement secret avec ceux qui y ont éliminé le Fateh et y gouvernent sous l’étendard des frères musulmans.
    Au vu de ce qui se passe en Syrie où ils ont mobilisé tout leur potentiel, en appui à l’OTAN, pour détruire l’un des derniers remparts contre les agressions provenant périodiquement d’Israël et compte tenu des relations qui ont été rétablies entre Ankara et Tel Aviv, il est très probable que les dirigeants de Ghaza et leur mouvance se sont bel et bien engagés à honorer les conditions sécuritaires exigées par Israël.
    Ce n’est pas en empruntant cette direction que l’on parviendra à trouver une solution fiable et il faut, comme le pense le Président Trump, rejeter la solution à deux Etats, puisque les garanties de sécurité dont Netanyahou fait un préalable non négociable, aboutiront à la création non pas d’un mais de deux Bantoustans. Ceci n’est pas acceptable et continuera à alimenter les conflits au Moyen Orient.
    Il faudrait peut-être revenir à la solution d’Isratine, proposée par feu Mouamar Guedafi, que Dieu ait son âme. Pour ceux qui croient sincèrement en la démocratie, ce serait la solution idéale mais elle est morte dès son annonce par son auteur, sinon plus tard lors de son assassinat, car les puissances qui ont éliminé le Guide libyen ne pourraient guère accepter que l’on revienne à cette formule sans se déjuger eux-mêmes.
    Essayer de rechercher de nouvelles voies risque de conduire à ignorer l’immense élan vers la paix généré, à Camp David, par Yasser Arafat et Izhak Rabin et qui a engagé la région vers des objectifs de coopération et d’entente que l’aventurisme de Sharon et l’obstination arrogante du Likoud n’ont pas permis d’atteindre.
    Il faudra qu’Israël apprenne à se comporter, enfin, comme un membre respectable de la communauté des Nations et respecté de ses voisins, et en premier lieu ceux, le Liban et la Syrie, sur sa frontière nord (sa seule frontière qui reste à sécuriser), sachant que sa propre sécurité dépend d’abord de ces derniers et de leur coopération. Ce sont eux seuls qui peuvent lui garantir la sécurité et la quiétude pour ses citoyens. Ni Washington, ni Paris ne pourront le faire. Il est douteux qu’ils puissent faire mieux que dans les années 1980, lorsque leurs troupes ont précipitamment battu en retraite hors du Liban.
    Hizbollah, qu’Israël ne cesse de diabolise, n’arrête pas de répéter que son différend avec un Etat étranger prend fin dès que cet Etat n’occupe plus aucune parcelle de territoire libanais.
    La Syrie, qui est en train de défaire, avec détermination, l’agression menée par son voisin turc, l’internationale fascho-islamiste et les puissances occidentales, est, indiscutablement, l’autre pilier fiable de tout arrangement durable dans la région.
    Qu’Israël adopte sur sa frontière nord ce qu’elle-même et l’Egypte sont parvenues à faire, sur sa frontière méridionale, en échangeant la paix contre la terre. Qu’elle accepte de restituer le Golan à la Syrie et leurs terres aux Libanais. Qu’on l’ invite, pour l’y annoncer au reste du Monde, à participer, avec le Liban, aux conférences de l’ONU sur la Syrie et que l’on cesse cette guerre imposée à la Syrie pour y installer un régime fantoche dont en fait, la finalité n’est rien d’autre que de signer la paix avec Tel Aviv.
    Pour cela, il faut avoir le courage et l’honnêteté de reconnaitre que les arrangements qui s’appuyaient sur les pétro-monarchies ont tous échoué et ont produit la désolation et l’extrémisme fascho-islamiste et que l’on reconnaissance l’absurdité de vouloir les perpétuer si l’on veut vraiment la paix et la sérénité pour tous au Moyen Orien.t




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    La Cigale
    18 février 2017 - 13 h 31 min

    LORSQUE L’ON EST FACE À UN

    LORSQUE L’ON EST FACE À UN ENNEMI, UN PROBLÈME OU QUAND ON EST EN DIFFICULTÉ IL FAUT RECITER CETTE INVOCATION.

    « HASBIYA ALLAHOU WA NI’MAL WAKIL » ***
    « HASBIYA ALLAHOU WA NI’MAL WAKIL » ***

    « HASBIYA ALLAHOU WA NI’MAL WAKIL » ***




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