De nouveaux tarifs pour le contrôle technique des véhicules

L'Enacta compte 459 agences de contrôle technique de véhicules agréées. D. R.

De nouveaux tarifs pour les prestations de contrôle technique des véhicules ont été fixés par un décret exécutif publié au Journal officiel n°23.

Concernant les véhicules n’excédant pas 3 500 kg de poids total en charge et affectés au transport de personnes de neuf places au maximum, le tarif est désormais de 835 DA (contre 800 DA auparavant) pour la visite technique et de 334 DA (contre 320 DA) pour la contre-visite.

Pour les véhicules de transport de marchandises n’excédant pas 3 500 kg de poids total en charge, le tarif a été fixé à 1 253 DA (contre 1 200 DA) pour la visite technique et à 501 DA (contre 480 DA) pour la contre-visite.

Quant aux véhicules de transport en commun de personnes de dix places et plus, la prestation de contrôle est dorénavant de 1 671 DA (contre 1 600 DA) pour la visite technique et de 668 DA (contre 640 DA) pour la contre-visite.

S’agissant des véhicules de transport de marchandises de plus de 3 500 kg de poids total en charge, le tarif a été fixé à 2 506 DA (contre 2 400 DA) pour la visite technique et à 1 000 DA (contre 960 DA) pour la contre-visite.

Selon ce nouveau décret exécutif, qui modifie celui de juin 2003, ces nouveaux tarifs ne comprennent pas la taxe parafiscale instituée par la loi de finances de 1999, qui est retenue par les agences de contrôle technique de véhicules automobiles et reversée au profit de l’Etablissement national du contrôle technique automobile (Enacta). En outre, la nouvelle tarification ne comprend pas également le droit de timbre versée au Trésor public ainsi que la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et le droit de timbre de quittance.

Pour rappel, l’Enacta compte 459 agences de contrôle technique de véhicules agréées, dont 343 sont opérationnelles, disposant de 543 lignes pour le traitement des véhicules sur un total de 802 lignes installées et implantées à travers l’ensemble des wilayas du pays.

R. E.

Comment (4)

    Anonymous
    4 mai 2017 - 19 h 57 min

    C’est un contrôle de routine
    C’est un contrôle de routine et une formalité pour récolter des taxes tout simplement..Si un contrôle technique existe réellement, on verrait pas des véhicules complètement déglingués et certains transformés par leur propriétaire au point de perdre le centre de gravité et la charge à l’essieu tolérée selon des normes…
    C’est une anarchie dans le transport, surtout des marchandises, sous l’œil complice des policiers et gendarmes..




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    USMS
    3 mai 2017 - 16 h 38 min

    Le contrôle technique doit
    Le contrôle technique doit être fait de manière très sévère avec éventuellement mise sur cale du véhicule vraiment défaillant jusqu’à la levée totale et effectif des réserves constatées. ET LE CONTRÔLE CIVIQUE – la propreté des bus notamment – serait le bienvenue, Messieurs des services de police.




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    lehbilla
    3 mai 2017 - 14 h 44 min

    Comme partout ailleurs chez
    Comme partout ailleurs chez nous, l’essentiel est que ça existe et que tout le monde ne se sent plus responsable. Le contrôle technique existe et ce n’est point la faute des dirigeants s’il y a autant de morts sur les routes pour cause de vétusté de véhicules ou de véhicules dangereux qui sillonnent les artères du pays.




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    Boumediene
    3 mai 2017 - 13 h 18 min

    c’est du pipeau il n’y a pas
    c’est du pipeau il n’y a pas de véritable contrôle technique en Algérie sinon comment expliquer ces semi remorques dont beaucoup ont plus de 35 ans et qui circulent encore dans un état lamentable et qui sont un véritable danger sur nos routes




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