Projet de partenariat entre Boeing et Tassili Airlines

Ces négociations interviendront dans le cadre de l'acquisition de trois Boeing 737-800. New Press

La compagnie Tassili Airlines (TAL) et le constructeur aéronautique américain Boeing envisagent d’ouvrir des négociations pour la réalisation d’un projet de fabrication en Algérie d’équipements et pièces destinés aux avions Boeing acquis par TAL, a appris l’APS auprès du P-DG de la compagnie aérienne nationale, Belkacem Harchaoui. «Nous leur avons proposé de venir s’installer en Algérie pour la fabrication de certains équipements et pièces destinés aux avions Boeing. Ils sont favorables et une commission viendra l’été prochain en Algérie pour ouvrir ce dossier», a précisé M. Harchaoui.

Ces négociations interviendront dans le cadre de l’acquisition par TAL de trois Boeing 737-800 de 155 sièges et dont le premier sera livré en septembre 2018. La compagnie TAL (filiale de Sonatrach) a même proposé à Boeing d’avancer le délai de livraison à juin 2018 afin de répondre aux besoins de la saison estivale et de revoir à la baisse les prix des trois appareils, estimés à quelque 158 millions de dollars. Pour Harchaoui, ces nouvelles acquisitions permettront à TAL d’augmenter ses parts de marché dans le charter pétrolier à 100% au lieu des 80% actuellement, de renforcer son réseau notamment vers la France et même d’organiser des vols réguliers vers l’Afrique.

Sur ce dernier point, Tassili Airlines compte lancer prochainement des vols charters vers Nouakchott (Mauritanie) avec une ligne aller-retour Alger-Tindouf-Nouakchott comme première destination africaine. «Les négociations sont assez avancées avec un partenaire mauritanien pour le lancement de ce vol charter», a fait savoir Harchaoui, soulignant que ce choix de charter au lieu d’un vol régulier est dicté par la flotte dont dispose actuellement TAL qui est destinée, dans sa quasi-totalité, au charter pétrolier.

Possédant une flotte de douze aéronefs de divers types, la compagnie aérienne TAL a été créée en 1998 dans le cadre d’une joint-venture entre Sonatrach et Air Algérie, avant de devenir une filiale à 100% du groupe pétrolier national en 2005.

R. E. 

Comment (4)

    Anonymous
    11 mai 2017 - 15 h 16 min

    Rêver n’est pas interdit mais
    Rêver n’est pas interdit mais il faut se réveiller et vivre dans la réalité, alors ce dg doit revenir et atterrir sur terre ,comme ce pouvoir, ils sont dans la lune. Peut être ce dg veut dire a Boeing de fabriquer les pièces détachées en Algérie pour la navette spatiale made in Algeria.




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    Paul Majani
    11 mai 2017 - 10 h 19 min

    Boeing en Algérie : inchallah
    Boeing en Algérie : inchallah




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    karamazov
    11 mai 2017 - 9 h 45 min

    Boeïng va surement sauter sur
    Boeïng va surement sauter sur l’occasion. Vu l’immense marché aéronautique que lui offre l’une des plus grandes compagnies aériennes mondiales en pleine expansion et sa haute expertise, je ne vois pas comment ils rateraient cette aubaine.




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    anonyme
    10 mai 2017 - 15 h 56 min

    Quelqu’un peut il nous
    Quelqu’un peut il nous expliquer pourquoi on gaspille un avion sur une ligne peu utilisee alors qu’il y a d’autres destinations qui souffrent d’un manque flagrant. Que se passe t il du cote de Nouakchott que nous ignorons?




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