«Mein Kampf» : faux combat, faux débat

Par Mesloub Khider – La réédition du pamphlet d’Hitler donne lieu à des empoignades entre les tenants de sa publication et les partisans du maintien de son interdiction. La polémique transcende les frontières. Et l’Algérie s’invite également au débat. Toujours est-il que la controverse fait rage entre les deux tendances. Dans les deux cas, les arguments convoqués ne sont pas convaincants. 

Sur ce chapitre, l’appréhension de la question est très réductrice, aussi bien sur la genèse que sur les finalités de la Seconde Guerre mondiale. En effet, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le camp des vainqueurs (l’Occident en général) a réussi une double falsification. Il a imposé sa vision de l’Histoire.

Premièrement, les vainqueurs sont parvenus à présenter la seconde boucherie mondiale comme une guerre juste menée par le camp du Bien contre le camp du Mal. Un combat de la démocratie contre le fascisme. Bien évidemment, les Alliés (Etats-Unis, Angleterre, URSS, etc.) étaient dans le camp du Bien. Et l’autre camp, l’axe, était dans celui du Mal. 

Les premiers prétendaient se battre pour la démocratie, les droits de l’Homme. Alors que tous ces pays piétinaient allègrement, dans la réalité, ces mêmes droits (la France et l’Angleterre par leur colonialisme asservissaient des centaines de millions d’«indigènes» réduits en esclavage ; les Etats-Unis, pays de l’esclavage et du racisme institutionnalisé, déniaient tout droit civique aux Noirs américains ; l’URSS, pays stalinien, avec ses camps de concentration, n’avait rien à envier à l’Allemagne hitlérienne). 

Deuxièmement, seconde falsification, l’historiographie dominante a toujours réduit cette boucherie, par une psychologisation de l’histoire, à la seule personne d’Hitler, censé être l’unique responsable de la guerre. Alors qu’il s’agissait en réalité d’une véritable guerre impérialiste préparée de longue date par l’ensemble des pays belligérants. Hitler n’a été que le produit du grand capital allemand. Ce n’est ni un Génie ni un Malade mental, comme le propagent de nombreux historiens. Et n’était l’accélération de la crise économique mondiale à partir 1929, son ascension et son accession démocratiquement au pouvoir en 1933 n’auraient jamais eu lieu. 

Il ne faut jamais perdre de vue que cette Seconde Guerre mondiale, tout comme la première, s’est déroulée au sein du mode de production capitaliste, au cœur du monde impérialiste, pour résoudre militairement les contradictions inhérentes à ce système confronté en permanence aux crises économiques. Et non dans un no man’s land socio-économique, politique et idéologique. Les deux guerres mondiales ne se sont pas produites ex nihilo. Mais sont le fruit d’un système de production déterminé, baptisé et nommé capitalisme. 

Force est de constater que tous les pays en conflit étaient impérialistes. Par conséquent, il n’y avait à défendre aucun des deux camps en guerre. S’il fallait prendre position, comme le proclamait Lénine lors de la Première Guerre mondiale, c’eût été d’appeler à la transformation de cette guerre impérialiste en guerre de classe. 

D’aucuns rétorqueront qu’il fallait lutter contre le fascisme pour sauver la démocratie, système politique plus humain. J’ai largement démontré, dans mes deux précédentes contributions sur la démocratie, «De la dictature du capital» et «Les tragédies démocratiques», la nature profonde et réelle de la démocratie : feuille de vigne derrière laquelle se dissimule la dictature du capital. 

Le crime à géométrie variable

Certes, aujourd’hui, depuis 1945 les pays occidentaux vivent, pour la première fois de leur histoire jalonnée de perpétuelles guerres sanglantes, dans une période de paix. Mais au prix de l’exportation de leurs guerres dans les pays périphériques, au plus grand profit de l’industrie de l’armement occidental. En effet, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il n’y a jamais eu autant de guerres aux quatre coins de la planète. Autant de massacres. De morts, majoritairement civils. D’exodes. De génocides quotidiens provoqués par les malnutritions et les maladies. D’holocaustes menés à petit feu, autrement désignés sous le nom de famines. Quelle est la différence entre les massacres massifs perpétrés par le nazisme et les famines occasionnées par le capitalisme mondialisé ? Aucune. S’il y a différence, elle est de degré et non de nature. Dans le cas des famines, le capitalisme massacre à petit feu, dans l’indifférence générale. Et non à l’échelle industrielle et massive comme le pratiquait le nazisme dans ses camps de concentration et de travail, et sur les champs de guerre.

Seule l’horreur nazie est apparemment condamnable. L’horreur démocratique est humainement acceptable. Pour illustrer notre propos sur cette perception à géométrie variable des crimes, il nous suffit de citer le cas d’Israël. En effet, Israël, présenté mensongèrement comme un Etat démocratique, en vérité pays théocratique, dernier vestige du colonialisme occidental, est auréolé de toutes les sollicitudes et protections par la majorité des pays du monde, en dépit du caractère raciste de son occupation territoriale et des massacres récurrents perpétrés avec l’assentiment des puissances impérialistes contre les Palestiniens. Nous sommes en pleine perception à géométrie variable des crimes, des massacres, des guerres. 

Par ailleurs, Mein Kampf n’a nullement contribué à l’avènement de l’hitlérisme. Ni ne renferme quelque passage appelant à la Solution Finale. La politique d’extermination a été impulsée officieusement dans le feu de l’engrenage de la guerre mondiale pour régler le problème de l’immigration générée par la guerre. Sans nullement justifier cette extermination massive, cette solution finale a été l’œuvre du capitalisme moderne hautement technologique et non le produit d’une folie humaine. L’humanité n’est pas comptable de ce génocide, encore davantage les populations du reste de l’univers situé hors zones des conflits lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est le système capitaliste comme un tout, représenté par tous les dirigeants à la tête de tous les pays belligérants, qui est responsable, et de la Seconde Guerre mondiale et du génocide des juifs. L’humble humanité opprimée a sa conscience tranquille. Ses mains sont immaculées d’innocence. Mais sa mémoire porte encore les stigmates de l’esclavage et du colonialisme infligés à ses aïeux par l’Occident civilisé et démocratique

Mein Kampf  est «innocent»

De fait, Mein Kampf n’est ni comptable de l’embrigadement idéologique des Allemands attirés par le nazisme, ni responsable du déclenchement de la guerre mondiale. L’adhésion massive des Allemands au nazisme tout comme le déclenchement de la guerre mondiale s’explique par des facteurs concrets d’ordre économique et politique. Et nullement par la diffusion de l’opuscule Mein Kampf.

Ce n’est pas l’esprit qui guide le monde. Ce n’est pas la conscience qui détermine l’être, mais c’est l’être social qui détermine la conscience.

Preuve s’il en est, la littérature fasciste est née en France où elle était très prolifique depuis la fin du XIXe siècle. Pareillement pour les partis d’extrême droite, très florissants en France au cours de cette période. Pourtant, le fascisme n’a jamais pu accéder au pouvoir en France. Sinon, à la faveur de l’occupation de la France par l’Allemagne nazie en 1940, imposant un pouvoir vichyssois à sa solde. 

Autre preuve s’il en est, plus actuelle cette fois. Même si Mein Kampf d’Hitler était diffusé gratuitement dans le monde entier, il ne donnerait jamais naissance à des adeptes purs et durs du nazisme. L’époque a changé. Le fascisme comme l’hitlérisme sont le produit d’une époque spécifique, et la particularité de pays (l’Italie et l’Allemagne) tardivement créés. En effet, leurs Etats respectifs étaient très faibles face aux classes en conflit. 

Trois classes s’affrontaient à cette époque-là : l’ancienne classe seigneuriale en voie de disparition mais toujours déterminée à lutter pour sa survie et, surtout, pour empêcher la consolidation de cette nouvelle société capitaliste portée par la bourgeoisie ; la bourgeoisie naissante résolue à imposer et à consolider son pouvoir politique ; enfin, la nouvelle classe ouvrière en gestation résolue à unir ses forces pour se constituer en parti politique et en syndicat pour affronter la bourgeoisie. En effet, à cette époque, la classe la plus menaçante, qu’elle l’avait prouvée par ses révolutions avortées écrasées dans le sang entre 1917-1923, était la Classe ouvrière. Et le mouvement ouvrier allemand était le plus important à cette époque. Et surtout le mieux organisé, le plus avancé, le mieux éduqué. 

Et pour parer au danger de la révolution prolétarienne, les réponses apportées par les bourgeoisies respectives des deux pays a été d’affermir leurs Etats, de blinder leurs pouvoir, de militariser leurs économies, de verrouiller la politique par l’instauration d’un Etat policier, d’écraser les partis ouvriers, d’éradiquer les syndicats, de museler les médias, de muscler le patronat, en résumé d’asservir totalitairement leurs populations populaires.

Le communisme, la réelle menace

Ainsi, en ce qui concerne l’Allemagne, pour dompter la menace de la classe ouvrière dans cette période d’agitations révolutionnaires inaugurées en Russie par la Révolution bolchevique et suivies dans le reste de l’Europe, notamment en Italie et en Hongrie, il fallait un Etat fort. D’autant plus que, après sa défaite et la signature de l’humiliant traité de Versailles, la bourgeoisie allemande se préparait déjà à reprendre sa revanche. D’où la nécessité de créer les conditions historiques pour réaliser son projet par un réarmement aussi bien militaire qu’idéologique de l’Allemagne. Et le principal ennemi était le communisme, représenté par les Bolcheviks auxquels étaient associés les Juifs car ils constituaient le plus grand nombre au sein du Parti bolchevique. De même pour le parti Spartacus, dont les membres étaient majoritairement juifs, était tenu responsable de la défaite de la guerre comme de la tentative révolutionnaire avortée. Dès lors le communisme, dans l’optique réductrice de la bourgeoisie réactionnaire allemande, est devenu synonyme de Juifs. La principale préoccupation était donc de s’attaquer au communisme personnifié par le juif (le judéo-bolchévisme), et soumettre la classe ouvrière allemande pour la préparer à la guerre. 

Hitler, peintre raté mais brillant orateur, est parvenu à s’imposer grâce au soutien du capital allemand, notamment par le financement de son parti et de sa milice créée pour mater les ouvriers et les communistes. Toute sa rhétorique était axée sur la dénonciation du marxisme et accessoirement sur la finance juive. Mais son ennemi principal était le communisme. Rien d’étonnant pour un représentant du capital en proie à cette époque à une grave crise économique et à des agitations ouvrières. Ainsi, l’hitlérisme est le produit du capital allemand. 

Comment le sionisme a justifié la colonisation de la Palestine

Frustré par la défaite de sa guerre impérialiste, l’absence d’espace vital (à savoir l’absence de colonies pour disposer de matières premières gratuitement comme les autres puissances impérialistes anglaise et française), et la fermeture des marchés extérieurs pour l’écoulement de ses produits, le capital allemand fourbissait ses armes pour régler militairement ces deux problèmes. D’ailleurs, à la veille du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Hitler a déclaré : «L’Allemagne doit exporter ou périr.» Aussitôt, il a lancé ses troupes sur toute l’Europe pour accaparer ses richesses et favoriser l’industrie allemande. 

Pour finir, le plus cynique dans cette histoire de la Seconde Guerre mondiale, du moins en Europe comme dans le reste des pays «occidentaux», favorisée par une outrancière manipulation idéologique et falsification historique, c’est la perception de l’opinion publique de cette tragédie capitaliste. Neuf personnes sur dix réduisent cette effroyable 2e boucherie impérialiste à la Shoah, c’est-à-dire à la seule mort des 6 millions de Juifs. Occultant ainsi totalement le massacre des 60 millions de morts majoritairement civils provoqués au cours de cette seconde boucherie mondiale. Il faut rappeler que l’URSS a payé un lourd tribut avec ses 30 millions de morts, sans oublier les millions d’autres victimes des autres pays, à savoir 24 millions de morts. 

Il est vrai qu’aux yeux du sionisme la vie d’un juif vaut mille fois plus que celle d’un Goy. Et le sionisme s’est chargé depuis des décennies de faire la propagande sur la Shoah aux fins de la culpabilisation de toute la planète pour justifier la colonisation de la Palestine par Israël.

Alors, publier ou interdire Mein Kampf, c’est un faux débat, et certainement pas un digne combat ! 

M. K.

Comment (19)

    Vision
    12 juin 2017 - 12 h 21 min

    Ils ont fêté leur victoire le
    Ils ont fêté leur victoire le 8 mai 1945 en massacrant 50.000 civils ALGERIENS femme enfants vieillards, handicapés, brûlé les provisions de blé, etc. en une semaine. Hitler a côté c’est rien.




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    Cathares
    10 juin 2017 - 20 h 47 min

    Par principe , je suis contre
    Par principe , je suis contre la censure . Mein kempf est un livre comme un autre . Pourquoi interdire sa lecture ? Ceux et celles qui trouvent qu’il est dangereux ( pour qui ? ) Ils sont libre d’écrire ce qu’ils veulent pour contester ce livre ….
    Maintenant , concernant la seconde guerre mondiale , l’histoire à été écrite par les …vainqueurs .
    Je trouve détestable et suspect qu’un pays ( la france ) criminalise ( loi Fabius / Gayssot sur le révisionnisme ) jusqù à la recherche scientifique, historique sur ce qui s’est passé durant cette guerre .




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    GHIR HAK !!!
    9 juin 2017 - 17 h 25 min

    Oui, Hitler a commis des
    Oui, Hitler a commis des crimes et le plus imprescriptible celui du CRIME DES LUMIERES ! Càd. celui des Juifs ! Certes un crime MONSTRUEUX et CONDAMNABLE ! Mais le CRIME qui est commis depuis 1948 par les israéliens à l’encontre des PALESTINIENS ! Comment DOIT-ON l’appeler ??? TOUTE LA QUESTION EST LÀ ! Est-ce qu’il y a une HIÉRARCHISATION dans les crimes commis SI INJUSTEMENT par les UNS et les AUTRES contre CERTAINS et D’AUTRES mais… qui semble-t-il que les AUTRES ne soient pas aussi condamnables que les UNS… Qui les avaient MASSACRÉS et GAZÉS dans les camps de Buchenwald et autres camps de sinistres mémoires. Où est la VÉRITÉ où est le MENSONGE ? Sinon un « politique » des deux poids et deux mesures……




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    Mohamed El Maadi
    9 juin 2017 - 15 h 41 min

    Je l’ai lue et rien de
    Je l’ai lue et rien de contraire a la moral. La charge contre la France est violente car hitler détestais ce pays pour la seule raison que le cosmoplitisme apatride y régner en maitre.
    Le fuhrer avait une grand idée pour son pays.




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    Mello
    9 juin 2017 - 14 h 58 min

    Le 8 Mai 1945, dans tous pays
    Le 8 Mai 1945, dans tous pays vainqueurs du Nazisme, la joie etait indescriptible et incommensurable . Pourtant,
    l’ Algerie , ce jour la, s’engouffrait dans un precipice . Les autorites coloniales, avaient demande la celebration de la victoire des allies sur tout le territoire et terres conquises selon eux, en arborant les couleurs de la France et des allies , mais avait , en meme temps, interdit aux autres de deployer leurs emblemes.  » Mais sera t il possible , un jour pareil , d’exalter la passion nationaliste des uns et de refrener celle des autres  » s’est exclame l’historien Jean Louis Planche. Durant toute la periode de la colonisation , la France n’avait que rechercher la soummission totale du peuple Algerien. Alors  » Mein Kampf » n’est qu’ un faux debat.




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    selecto
    9 juin 2017 - 13 h 48 min

    Les SS étaient des anges par
    Les SS étaient des anges par rapports aux massacres et crimes commis en Algérie par l’armé f française de1830 à 1962 et continuent à ce jours sous d’autres formes à travers les néo harkis en cols blancs.




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      Bekaddour Mohammed
      10 juin 2017 - 22 h 33 min

      @selecto… Le cinéaste René
      @selecto… Le cinéaste René Vautier n’a t-il pas dit au sujet des enfumades des Ouled Riah par Pélissier en 1845 que : « C’est la France qui a inventé les chambres à gaz » ! Cette contribution peut servir de base à une dissertation sur l’histoire de l’Occident, qui a été fourvoyé par le dit « christianisme »… Avec l’histoire juive au centre. La dualité Bourgeois/Prolétaire, je l’ai comprise, à travers la biographie de Marx, comme un résultat de l’antagonisme entre Juifs et Chrétiens, insoluble… L’homo oeconomicus a ouvert aux boucheries, mais tout ça est complexe. Marx parait-il se taisait face à l’Islam, son silence avait un sens ! Son « La religion est l’opium des peuples » ne concernait pas l’islam, le coran, Mohammed… Mais le contexte actuel qui a troublé les esprits, et installé les désordres sous couvert de religion fait que l’humanité attendra longtemps avant de trouver la sortie du…Labyrinthe, et découvrir que Islam signifie Paix… Les Occidentaux vivent et font vivre aux autres malédiction sur malédiction. Quant aux Juifs, ils ont cher payé la malédiction par la dispersion, il parait que la fin de leur dispersion est un des « signes » que la fin est imminente… Je ne suis pas d’accord avec l’auteur lorsqu’il affirme que ce n’est pas l’esprit qui guide le monde. Oui si c’est esprit avec « e » minuscule, Il y a bel et bien un Esprit avec E majuscule qui gouverne, qui bénit et maudit, les millions de morts européens de la seconde boucherie mondiale auront été le prix des injustices et des égarements, des ignorances etc.




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    Sabrina
    9 juin 2017 - 10 h 57 min

    Et la SHOA du peuple
    Et (le génocide) du peuple PALESTINIEN….. QUI en parle ?




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      Hend Uqaci
      9 juin 2017 - 12 h 46 min

      Et le massacre des baleines,
      Et le massacre des baleines, est-ce qu’on en parle? L’exploitation abusive des ressources naturelles, on en parle aussi? La disparition des espèces, c ‘est kiki en parle, hein? Té,le trou d’ozone, gros comme ça, c’est y pas suffisamment intéressant ^pour Môssieur, pour aller nous barber avec Mein Kampf?




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        AKLI N'NA
        9 juin 2017 - 14 h 17 min

        ET EN QUOI CELA TE GÊNE QUE
        ET EN QUOI CELA TE GÊNE QUE LA DAME PARLE DU GÉNOCIDE DU PEUPLE PALESTINIEN ? POURQUOI, T’ES UN YAHOUDI D’ALGÉRIE…? SOUSEM KANE ! …. !!! LE PEUPLE PALESTINIEN EST MASSACRÉ DEPUIS LA FIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE ET TOI T’ES ENTRAIN DE NOUS « parfumer » AVEC LE MASSACRE DES….. BALEINES !!! PAS CROYABLE ! JUSQU’A QUEL POINT ON PEUT ÊTRE…. ALORS POURQUOI TU NE PARLES PAS AUSSI DU MASSACRE DES FOURMIS, AUTANT QUE TU Y ES….. YAOW LES PALESTINIENS SONT DES ÊTRES HUMAINS QUI ONT ÉTÉ SPOLIÉS DE LEUR PROPRE TERRE ! DE LA TERRE DE LEURS ANCÊTRES !!! PAR DES « envahisseurs » VENUS DE TOUS LES COINS D’EUROPE ET DU MONDE POUR SE TAPPER DU PALESTINIEN ! TU ES NOTRE HONTE……




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          17octobre1961
          12 juin 2017 - 12 h 52 min

          @Akli.

          @Akli.
          C:est un juif parisien qui gravite au centre de la frange dite autonomiste « pseudo-kabyle »mais qui en realite n est là que pour une et seule cause: le grand israel, un point c est tout….
          Le vrai Kabyle s insurge contre toutes les injustices, c est dans son Adn et c est pourquoi la Kabylie n a jamais failli avec son honneur à épouser toutes les causes (…) La cause Palestinienne l agace car c est un juif…..
          Tu sais il fut un temps où les siens étaient ouvertement compares à des rats (film propagande de Herr Goebbels),




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    Karamazov
    9 juin 2017 - 9 h 39 min

    Vous avez raison! Faux débat!
    Vous avez raison! Faux débat!!!




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    Babou
    9 juin 2017 - 3 h 06 min

    Le vainqueur ne sera jamais
    Le vainqueur ne sera jamais demandé s’il a dit la vérité. Dixit Adolf Hitler




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    Rudolf Hess
    9 juin 2017 - 3 h 01 min

    Hitler n’a commis aucun crime
    Hitler n’a commis aucun crime contre l’humanité, c’est un monsonge et une propagande de haut nivaux de la part d’une communauté maudite par le bon dieu lui meme. Hitler a refusé de courbé l’échine face au capitalisme et au bolschevisme, et a voulu imposé sa propore politique le national socialisme qui d’ailleurs été un succes total et historique car en 3 ans il a metamorphosé l’allemagne d’un pays en ruine a la premiere puissance mondiale, le chomage a baissé de 7.000.000 a 600.000 en 3 ans. Hitler été un homme d’honneur et de parole, la maniere dont il a geré la derniere année de guerre alors qu’il était claire de la defaite le montre clairement. Il restera dans l’histoire comme celui qui n’a jamais cedé face à la juiverie international principal source du malheur que vie le monde d’aujourd’hui.

    https://m.youtube.com/watch?v=msq0pdb7WTY




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      Anonymous
      9 juin 2017 - 16 h 54 min

      Le principal malheur que vit
      Le principal malheur que vit le monde aujourd’hui se situe au niveau du manque de connaissances et de cultures historiques. Je suis allé en Allemagne pour y étudier. J’y ai rencontré beaucoup de monde, des jeunes et des moins jeunes, aucune de ces personnes n’aurait osé dire ce que vous écrivez. Car les Allemands connaissent parfaitement leur Histoire de 1936 à 1945. Et ils n’en sont pas fiers. Vous vous gargarisez d’expressions comme « capitalisme, bolchevisme, juiverie internationale, national socialisme, crime contre l’humanité » mais je doute fort que vous connaissez l’exacte signification intellectuelle et historique de ces mots. Derrière ces mots, il y a la souffrance et la mort de plusieurs millions d’êtres humains auxquels nous devons du respect et de la considération. Surtout si vous êtes Algériens qui vivez dans un pays dont les pères et gd- pères ont été victimes du « système colonial  » (autre expression dont vous ignorez peut-être le sens), ce « système colonial » qui a beaucoup de ressemblance avec la politique de Hitler, votre héros.




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        Anonymous
        9 juin 2017 - 21 h 01 min

        Les Allemands à qui vous avez
        Les Allemands à qui vous avez parlé, vous ont-ils raconté les massacres civiles en 1943 et 1945 à Hambourg, Berlin et Dresde…..j’en doute….ces massacres ont été perpétré par les garants de la civilisation, ceux qui ont réécrit l’histoire. Les Allemands ont été trompé sur leur propre histoire et on veut leur faire endosser une culpabilité éternel……… Hitler a été victime de la barbarie des banquiers juifs. ont nous répète sans cesse dans les médias (financé comme par hasard par la juiverie) que Hitler était un criminel mais sans aucune preuve à part quelques images dont on gobe l’authenticité….
        contrairement a vous je ne regarde pas et ne répété pas ce qui se dit à la télé..




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          selecto
          9 juin 2017 - 23 h 21 min

          Exact vous avez tout a fait
          Exact vous avez tout a fait raison.

          Le problème en Algérie avec l’histoire de l’Allemagne c’est qu’il y a des diplomates et hauts fonctionnaires juifs intouchables qui cachent leur religion et font une propagande insidieuse dans les forums comme AP et d’autres.
          Il faut être vigilant pour ne pas tomber dans leur piège.




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          Anonymous
          10 juin 2017 - 20 h 56 min

          J’ai vécu en Allemagne assez
          J’ai vécu en Allemagne assez longtemps pour me passer de me référer uniquement à ce qui se dit à la télé se rapportant à l’Allemagne. En ce qui concerne ce pays, il ne vous sera pas inutile de relire son histoire depuis la République de Weimar jusqu’au Troisième Reich et d’étudier les causes de l’ascension d’Hitler. En cela, suivant le point de vue de différents historiens qu’ils soient allemands, russes, américains, etc… Comme je l’ai fait à une époque de ma jeunesse. Car contrairement à vous, l’écrasante majorité des Allemands pensent (et encore à ce jour) qu’Hitler et ceux qui l’entouraient ont été une catastrophe pour leur nation. Et eux, ils connaissent parfaitement leur histoire nationale. Maintenant qu’est-ce qui vous permet de d’affirmer que mes amis ne m’ont pas parlé des bombardements au phosphore de villes allemandes menés par les Anglo-américains ? Ils m’ont aussi décrit l’invasion et l’occupation de la Pologne à partir du 1° septembre 1939, puis de l’Union soviétique par leur père et grand-père qui, pour beaucoup, y avaient participée… C’est vrai qu’entre 60 et 80 millions de morts durant cette guerre de 39/45 ce n’est pas grand-chose ni une preuve… d’autant que certains « historiens » mettent en doute, 70 ans après, la véracité des documents émanant des archives des différents belligérants. J’ajoute que 7 millions d’Allemands sur 70 millions sont morts (1/10) ; presque 6 millions de Polonais sur 34 millions sont morts (1/5) ; 27 millions de soviétiques sur 170 millions sont morts(1/6)… Ce carnage est l’aboutissement d’une idéologie fasciste et raciste savamment distillée au détriment de la Raison Tout cela parce que M. Hitler et son équipe décident de mettre en pratique sa théorie « d’espace vitale et d’asservissement ou élimination des sous races slaves et autres sous races européennes et africaines, dont nous faisions partie, je vous signale » J’ajoute que tous les actes politiques qu’a décidés Hitler ont été signés de sa main et qu’il a toujours été celui qui a pris les décisions ultimes même quand il était dans l’erreur. Donc je persiste à vous dire que je ne suis pas d’accord avec vous sur le rôle et les responsabilités de ce personnage. La personne d’Hitler est l’élément déclencheur de cette énorme boucherie humaine à laquelle d’autres décideurs politiques de différentes nations ont participé. Enfin, réponse simple à M. Selecto : je ne suis pas diplomate, ni haut ou bas fonctionnaire, ni juif, ni intouchable, ni propagandiste d’aucune théorie insidieuse, ni piégeur de qui que ce soit, ni banquier rassurez-vous. Je dis simplement : ce que je pense savoir- ce que je comprends- ce que je ressens- ce que je défends – ce que j’ai cherché et appris et rien de plus. Tel a été mon crédo depuis que je me suis senti citoyen de ce pays. Si vous n’êtes pas d’accord avec mes opinions rien ne vous empêche de me contredire sur ce que j’écris, plutôt que suggérer insidieusement que je serai un antipatriote ? Car après tout, vous même M. Selecto, qui êtes-vous? Avez-vous des habilitations particulières pour douter de l’honnêteté des citoyens de ce pays qui s’expriment sur ce site?




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        Chaoui
        11 juin 2017 - 3 h 22 min

        L’Histoire de « 1936/1945 »
        L’Histoire de « 1936/1945 » dont tu parles n’a pas été écrite et retranscrite dans les ouvrages par les…Allemands mais par et les « vainqueurs » et plus que tout par les…sionistes en vue :
        1) de les culpabiliser ad vitam aeternam ;
        2) d’avoir une emprise TOTALE sur eux (politique, économique, et historique…).
        De fait, toutes les générations post-guerre sont nourris de ce conditionnement, les rares survivants de ce dernier conflit mondial ne pouvant, ni n’ayant les moyens de se manifester tellement l’espace d’expression est soigneusement verrouillé…
        Je t’invite à relire l’Histoire de Guillaume II et de Bismark…Et là, tu comprendra mieux la VRAIE histoire…(dont l’auteur de l’article ci-dessus s’approche assez bien).
        A cette lecture, tu ne feras plus le parallèle entre « la politique de Hitler » et la politique coloniale française en Algérie qui, elle, avait été dès son origine (avant 1830) ourdie pour y « substituer » la population indigène autochtone par une colonie de peuplement…chrétienne (oui, ils parlaient à l’époque de…chrétienté et de…croisade…). Même l’illustre Victor Hugo – ces écrits en témoignent – y encouragea !….




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