Tebboune : la rentrée sociale sera «calme»

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, dimanche à Alger, que la rentrée sociale sera «calme et sans problèmes», critiquant ceux qui tentent de «noircir» aux Algériens la situation financière du pays.

«La rentrée sociale, contrairement à ce que disent certains, sera correcte, calme et sans problèmes», a déclaré Tebboune lors de la réunion qu’il a tenue avec les partenaires du Pacte national économique et social de croissance (UGTA et patronat) pour préparer la prochaine réunion de la tripartite. Il a estimé, par la même occasion, que «des gens tentent de noircir la situation financière du pays à des Algériens, alors que l’Etat n’a pas recouru à l’endettement et que les projets sont toujours en cours de réalisation, notamment ceux de l’enseignement, la santé, le logement, ainsi que la prise en charge sociale qui sont intouchables».

Tebboune a souligné, d’autre part, que le patronat «constitue pour le gouvernement un partenaire indissociable dans la croissance économique», saluant le rôle «stabilisateur» que joue l’UGTA au sein du monde de travail. Le Premier ministre a salué également les entreprises publiques et privées pour «les efforts consentis en vue de créer de la richesse», estimant que «seule l’entreprise est en mesure de générer cette richesse». Tebboune, qui a relevé l’importance de la stabilité dans tout processus de développement économique, a mis en évidence le fait que l’économie nationale «a pu résister malgré la chute des recettes pétrolières», affirmant que «la souveraineté de l’Algérie, qui est totale, ne peut être hypothéquée par quoi que ce soit».

A l’occasion de cette réunion, il a été convenu de la tenue de la prochaine tripartite le 23 septembre prochain à Ghardaïa.

R. N.

Comment (9)

    J'en ai plus que marre!
    31 juillet 2017 - 8 h 59 min

    Mr Teboune Bravo pour tout ce que vous faites .Je saisi l’occasion pour vous demander de vous pencher sur le cas des RETRAITES qui ont quitté leur travail apres 40 années et plus et qui sont retraités depuis plus de 20ans avec des PENSIONS derisoires meme s’ils occupaient à l’epoque des postes de cadres .personnellement je fus cadre au sein du Ministère de l Education Nationale et j’ai une retraite de ……20000 dinars je trouve celà injuste aprés avoir été professeur de collége,directeur ,puis inspecteur general au ministére. Dieu merci je suis pri sen charge par mes enfants et petits enfants……
    Est ce normal de terminer ses vieux jours à tendre la main pour sa survie?




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      y en a marre
      31 juillet 2017 - 14 h 15 min

      @J’en Ai Plus Que Marre!
      Alors que des appelés du SN qui ont été rappelés pour une petite période ont été gratifiés d’une retraite de
      450OO,00 par mois et de rappels conséquents
      Ceux qui ont trimé dans ce pays sont oubliés




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    BERKANI
    30 juillet 2017 - 18 h 46 min

    TEBBOUNE a montré son autorité en fustigeant les gens comme HADDAD et ses complices bien placés au sein des administrations et des entreprises publiques et qui se sont enrichis de manière révoltante en contournant la Loi et en n’apportant aucune valeur ajoutée à notre pays.
    C’est le pire qui ait pu nous arriver !!!….
    A présent il faudra qu’il continue à exercer son autorité en faisant appliquer les sanctions prévues par la LOI à l’encontre de ces malfaiteurs. Et cela calmement et sans aucun état d’âme. Qu’il n’ait pas peur car Dieu et le peuple sont avec lui !!! ….
    Faute de quoi, il perdra son autorité et tous les espoirs que le peuple a nourris à son égard partiront en fumée ……Et comme le radeau de la Méduse, notre pauvre pays continuera à errer sur les flots au gré du vent et à attiser les convoitises des pirates du monde entier …..




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      Anna
      31 juillet 2017 - 9 h 03 min

      ce n’est pas normal. c’est navrant




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    lhadi
    30 juillet 2017 - 17 h 21 min

    Les vérités que l’on aime le moins à entendre sont souvent celles qu’on a le plus besoin de savoir.
    A la question d’un journaliste sur les raisons du coup d’Etat survenu en 1965, un jeune ministre répondit : « nous n’avons pas fait un coup d’Etat, nous avons mis un terme à la gabegie et au pouvoir autoritaire ».
    Ce jeune ministre est l’actuel président de la république.
    Si nous ouvrons le périscope sur la situation actuelle, il est très aisé de noter que la cohérence semble avoir déserté son âme, son esprit, ses actes.

    En effet, la réalité est telle qu’au jour d’aujourd’hui le « Césarisme et ses griots » ne saisissent pas les oriflammes qui se créent, ici et là, par la jeunesse algérienne : force vive de la nation qui veut , dans un élan de patriotisme, assainir le paysage politique de ses maladies infectieuses qui se nourrissent des dérives des uns et des délires des autres.

    D’où, l’impérieuse nécessité de mettre en place l’architecture d’une nouvelle gouvernance avec comme clé de voute un logiciel politique compatible avec une société qui ne cesse de se muer, de bouger, d’avancer.

    Comment réclamer la confiance à cette jeunesse qui veut vivre son temps, bâtir son avenir tout en bâtissant l’avenir du pays si en même temps nous ne voyons pas à travers elle l’avenir entier de la nation algérienne ?.

    C’est à cette question que nous devons apporter les réponses appropriées qui vont dans le sens d’une nouvelle orientation politique ouvrant des perspectives d’une grande portée pour sortir le pays du sous-développement et de ses cercles vicieux qui obèrent toute chance de développement d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie moderne une et unie dans toute sa diversité, condition sine qua non pour faire face aux enjeux et défis du troisième millénaire.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    y en a marre
    30 juillet 2017 - 16 h 10 min

    l’économie n’a soi disant résisté pour le moment que grâce à ce qu’il en reste de petrole que vous sucez et non pour toute autre considération




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    y en a marre
    30 juillet 2017 - 16 h 08 min

    ils nous prennent pour des bourricots




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    MELLO
    30 juillet 2017 - 15 h 53 min

     » l’Etat n’a pas recouru à l’endettement et que les projets sont toujours en cours de réalisation,… » Sauf que ces projets connaissent et enregistrent de retards énormes. Car ils connaissent des non- paiements de tranches de l’ordre de milliards, comme cette « balle » tirée par le responsable de l’ETRHB. Mais , il se dit que le gouvernement d’Abdelmadjid Tebboune ne mène pas une campagne contre Ali Haddad. C’est ce qu’a laissé entendre samedi 29 juillet Ableghani Zaalane, ministre des Travaux publics et des Transports. Dans une déclaration à la presse faite en marge d’une rencontre avec les cadres du secteur à Alger, Zaalane a affirmé que « 52 mises en demeure ont été adressées aux entreprises activant dans le domaine des travaux publics et du transport ». Mr TEBBOUN , tout de même, ces mises en demeure ne sont pas sorties de TATAOUIN ??? . Mais « Quand le sage montre le bilan, l’imbécile lance des polémiques. Oui il y a hors sujet, car dans ce cas là ce n’est pas de la bêtise, juste de la mauvaise foi et de la stratégie. »




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    le Numide
    30 juillet 2017 - 15 h 49 min

    vous savez ce que veulent les algériens ? … le calme, la stabilité , les bons projets utiles , l’efficacité de l’Etat , la propreté, la sécurité , la tranquillité , le travail , la puissance militaire de leur armée et .. moins de scandales de corruption faramineuse qui est de toute façon inscrite dans les germes des états tribaux et semi -tribaux .. il ne faut pas sortir de St Cyr pour comprendre qu’une nation est à l’image de son peuple et de ses Elites … préserver l’Etat , le minimum de civilisation contre la sauvagerie et ses germes, maintenir la cohésion de la patrie et de la société des dangers de division et de violence est la mission des générations actuelles .. plus tard on verra , on pourra envoyer des satellites dans le ciel




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