Youcef Yousfi : «Nous allons examiner le secteur de l’industrie de l’automobile»

Youcef Yousfi. New Press
Youcef Yousfi. New Press

Dans une déclaration en marge de la cérémonie de son installation à la tête du ministère de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a énuméré les priorités de son secteur, qui constitue, selon lui, un des piliers fondamentaux pour la construction d’une économie diversifiée et moins dépendante des hydrocarbures. «Nous allons nous pencher sur les dossiers sur lesquels le secteur travaille depuis de nombreuses années», a-t-il déclaré. Il s’agit notamment de la valorisation du phosphate et des engrais, de la réalisation du projet de Gara Djebilet, qui date depuis de très nombreuses années, et du développement de l’industrie sidérurgique.

Le ministre a également souligné l’importance des PME qui font «réellement» la force de toute économie. «Ce sont tous ces segments-là qui rendent le secteur (de l’industrie et des mines) important et sensible dans une conjoncture financière difficile. C’est l’un des piliers fondamentaux pour une sortie progressive de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures et la construction d’une économie diversifiée», a-t-il soutenu.

«Ce secteur, comme le prévoit le programme du président de la République, doit contribuer de manière beaucoup plus forte à la richesse nationale et à la création de l’emploi», a poursuivi M. Yousfi. Pour atteindre cet objectif, «nous allons travailler tous ensemble, cadres et travailleurs du secteur».

A propos de l’industrie automobile, le ministre a déclaré que «c’est l’un des secteurs que nous allons examiner. L’objectif, encore une fois, c’est la contribution de l’industrie nationale à cette industrie automobile. L’intégration est l’objectif fondamental».

R. N.

Comment (9)

    MELLO
    21 août 2017 - 14 h 46 min

    L’ Algérie est un ventre mou, tout le monde y rentre. Il ne faut pas perdre de vue qu’à l’extérieur on trace des stratégies sur nous. Ce qui se passe dans le Sahel ou au Mali ainsi qu’au Niger, n’est pas fortuit. C’est à travers des cartes souterraines qu’on regarde cette partie du monde. ‘’Ah ! Il y a du pétrole là-dessous, de l’uranium par-là, et de l’or ici’’, disent-ils. Ces cartes souterraines sont apposées sur le mur des puissances de ce monde. Ils raisonnent en termes de stratégie globale, et nous ne sommes qu’un point dans cette stratégie. Les enjeux sont colossaux, d’où l’intérêt de créer un front commun contre ces visées prédatrices. Il faut créer un front commun contre ceux qui veulent nous dépecer , nous sommes une cible et il faut agir avant que cela ne soit trop tard. Est-il normal que l’on ne sache pas où sont placées nos réserves de changes. En quelles devises sont-elles? Personne ne sait non plus où va la différence qui reste du calcul de la loi de finances sur la seule base d’un baril à 37 dollars. Où se trouve ce fameux fonds de stabilisation et sous quelle forme est-il ? Interrogeons-nous, que faire en cas de catastrophe ? Où trouver nos lingots d’or, à Genève ou dans la réserve fédérale aux Etats-Unis ? Regardons ce qui s’est passé en Libye, toutes les réserves à l’étranger sont bloquées, pour la Syrie aussi, et demain on peut déplaire aussi et nous ferons face à la même situation. Il est inconcevable de piloter un territoire de plus de 2 millions de kilomètres carrés par un ministère. Cela ne peut pas continuer ainsi, on perd du temps et de l’argent. Quand on impose le développement d’en haut, on ne peut obtenir de résultat. On ne peut pas engager une politique économique sans faire l’audit de la situation. Il faut faire l’état des lieux. Quand on quitte, on fait aussi l’état des lieux, car nous sommes responsables devant nos concitoyens. De plus, ce n’est pas le capital étranger qui va penser aux intérêts de l’Algérie. Quant à l’informel, on ne pourra assainir en procédant à une négociation avec les opérateurs au cas par cas. Ce n’est pas aux petits vendeurs à la sauvette qu’il faudra s’attaquer, cela s’appelle de la respiration de l’économie, en attendant de les insérer petit à petit dans le circuit formel. Mais aux gros intervenants dans le secteur informel agissant sans registre du commerce, ni déclaration fiscale. Il faudra assainir en invitant les gens à se régulariser comme cela s’est fait ailleurs.




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      Anonyme
      21 août 2017 - 23 h 34 min

      Entièrement d’accort et c’est pas tout si tu savais qui nous garde notre reserve d’OR et qui ne semble pas vouloir nous la donner tu allucinerais !!




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    Anonyme
    21 août 2017 - 9 h 15 min

    ça y est il était bien examiner et bien ficeler par bedda pourquoi faire un double travail , tout le monde sait que l’industrie automobiles n’existe pas et que les soit disant homme d’affaire qui s’enrichisse sur le dos de du peuple algérien sont découvert , a mon avis le problème c pas juste ses pilleurs mais aussi toutes cette secte qui gouverne le pays , il faut arrêter de faire le cinéma , dégagé la route pour les plus compétant laissez le champs pour les jeunes , la moyenne d’age du gouvernement se situent dans les soixantaine , tous des grabataires sans sens de responsabilité , ds larbins au services de leurs maitre des sous-titre , qui parle au nom d’un être invisible et inaudible.
    soyons sérieux, ou sont nos étudiants , quel gâchis , toutes les révolte commences par les université, mais comme le niveau est très bas (conséquence et dégât de l’ère benbouzid) l’universitaire de nos jours se soucient bcp plus de son ventre et de ses instincts que de l’avenir de son pays




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    FUTUR
    20 août 2017 - 22 h 15 min

    Encore un juteux bisnes pour ces voleurs au lieu de voir plus grand et lointain !
    Invèstissés sur des autoroute et route SOLAIRE avec l’arrêt immédiats des importations de véhicule carburants et des réalisation avec les chinoix de véhicules électrique/Solaire !!!!
    Voyons plus grand !




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    Nourreddine
    20 août 2017 - 21 h 25 min

    le temps d’avoir fini de se pencher ,et d’examiner arrivera pour lui le moment de partir .Il ne fera rien sur ces dossiers ,comme il n’a rien fait lorsqu’il etait ministre de l’énergie et des mines . Tous ces sujets ont été examinés à plusieurs reprises par différentes équipes et ce depuis ABDESSELAM alors ministre ,mais n’ont pas abouti souvent pour des contraintes techniques objectives .Yousfi vient en sauveur ; il va s’entourer de quelques retraités de sa tranche d’age ,et ronronner et chercher des poux dans la tete responsables en place pour designer les coupables de ses échecs .c’est çà EL BOULITIK




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    algerien et fier
    20 août 2017 - 18 h 49 min

    Je pense que monsieur yousef yousfi est l’homme qu’il faut en ce moment ,il a toutes les qualités pour réussir sa mission , bon courage




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    lhadi
    20 août 2017 - 16 h 19 min

    Pour être recevable l’argument de l’héritage doit être intégré dans une analyse d’ensemble des forces et des faiblesses, des contraintes, des efforts et des échecs ; ce que, à mon sens, il ne l’est pas.

    Si l’on veut aller au fond des problèmes, force est bien de constater que l’économie algérienne est handicapée par un manque de dynamisme, une mauvaise spécialisation et, finalement, une absence de stratégie.

    – Manque de dynamisme. Il affecte particulièrement le secteur de l’industrie.

    – Mauvaise spécialisation. Là réside, pour une part importante, la source du manque de dynamisme.

    – Absence de stratégie. C’est là, à mes yeux, le vice principal, fondamental, de l’économie algérienne.

    L’économie algérienne peut obtenir des résultats remarquables quand les orientations essentielles sont définies par une stratégie : celle de la reconstruction, de la modernisation, du développement et des efforts de productivité.

    Par conséquent, il importe d’oeuvrer, en priorité, pour une stratégie qui puisse susciter un souffle nouveau conforme aux objectifs qui vont dans le sens du développement d’une économie diversifiée et moins dépendante des hydrocarbures (noire et bleue).

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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      Archer
      20 août 2017 - 19 h 21 min

      Les qualités surement mais les mains libres?




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    elhadj
    20 août 2017 - 15 h 37 min

    une politique claire et bénéfique pour le pays devra être tracée et appliquée pour mettre un terme a ce trafic douteux des unités de simple montage de roues sans que les usines mères ne soient impliquées pour s installer effectivement et mener un programme précis en matière d intégration locale.les importations SKD et CKD de véhicules déjà entièrement montes a l extérieur n est qu une arnaque d importation déguisée de véhicules .la presse a révélé dernièrement avec photos a l appui cette arnaque préjudiciable au trésor public et les citoyens s interrogent sur le rôle responsable de nos gouvernants et la préservation des interets de la nation avec cette facilite déconcertante de tolérer cette pratique intolérable et le gaspillage de l argent de l Etat résultant des transferts de devises sans une plus-value pour l économie.M BEDDA nous a convaincu et c est dommage qu il ait été exclu de la bonne gouvernance du pays ce que nous a persuade a croire que les affairistes ont eu gain de cause pour mieux siphonner le trésor HASB EL ALLAH OUA NAAM EL WAKIL




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