Le ministère et les syndicats de la santé pour une résolution «rapide» des problèmes du secteur

Mokhtar Hasbellaoui
Mokhtar Hasbellaoui, ministre de la Santé. D. R.

Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et ses partenaires sociaux se sont engagés à «œuvrer ensemble», dans le cadre du dialogue, pour la résolution «rapide» des problèmes auxquels est confronté le secteur, indique mardi un communiqué du ministère.

Les parties ont convenu de «ne ménager aucun effort pour la résolution rapide des problèmes dans le cadre d’un dialogue sérieux, permanent et responsable», indique le ministère à l’issue des réunions qu’a tenues le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, successivement avec les représentants du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (SNECHU), le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), le Syndicat national des médecins libéraux et le Conseil national de déontologie médicale.

Entrant dans le cadre du cycle de concertation, ces audiences «ont permis d’aborder différentes questions de l’heure et ont été l’occasion de mettre en relief les convergences de vues concernant les conditions d’exercice de la garde ainsi que les mesures à prendre en ce qui concerne la sécurité du personnel de la santé et l’amélioration des conditions de travail», note la même source.

M. Hasbellaoui a affirmé à cette occasion que «les avancées enregistrées seront consolidées et les acquis préservés», précisant que «le dialogue avec les partenaires sociaux est une option stratégique du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République», ajoute le communiqué.

R. N.

Comment (11)

    water water
    25 août 2017 - 23 h 34 min

    On a une médecine de guerre , je reconnais que les urgences font leur travail, seulement depuis les années 90, on a commencé par la médecine tiroir caisse pour enchaîner par la suite sur une justice tiroir caisse et pour finir dans une éducation tiroir caisse.
    Le ministre est devenu un caissier.
    C’est la réalité , j’aurais bien aimé dire autre chose.
    C’est pour cela qu’on nous a imposé fortuna, le sort abat les forts.




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    moulelbarnousse
    24 août 2017 - 10 h 39 min

    douctour boun affire




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    moulelbarnousse
    24 août 2017 - 10 h 38 min

    un mauvais medecin ne fera jamais un bon ministre!




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    salim
    24 août 2017 - 6 h 29 min

    Un ministre de la santé qui s’attaque à la gratuité des soins.
    Pourquoi avez-vous supprimé la gratuité des opérations ophtalmologiques qui se faisaient dans les hôpitaux au profit des citoyens. Plusieurs retraités, profitaient de ces soins bénéfiques, voilà que maintenant ils sont orientés vers des cliniques privées pour payer plus de 200 000 DA l’opération.
    D’où vont-ils ramener cet argent, d’autant plus que l’on ne confie pas ses yeux à n’importe qui.
    A cette allure là c’est la gratuité des soins qui va être remise en cause et ce par pallier, à chaque fois supprimer quelque chose, jusqu’à pousser le citoyens hors de l’hôpital.
    Une honte !




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      Tedjini
      24 août 2017 - 9 h 22 min

      La médecine n’est pas gratuite puisque tout le monde paye à travers ses cotisations sociales, pour le privé cela a commencé puisque c’est dans leur intérêt (couverture sociale et retraite).
      Ce qui manque c’est l’absence de gestion comptable informatisée des hôpitaux parce que l’état consacre des milliards de dinars à la santé publique sans résultats…
      Quand on demandera sa carte chifa à un malade et on sera connecté à la cnas avec un dossier médical pour chaque malade on verra beaucoup plus clair dans la gestion de la santé publique.
      Si on ajoute de meilleures conditions de travail avec une évacuation des bobos vers les dispensaires pour désengorger les urgences et si on instaure le pointage électronique pour mieux gérer l’absentéisme des personnels de santé, on y verra plus clair.




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    Tedjini
    23 août 2017 - 17 h 54 min

    La 1er des choses à faire est de provoquer les assises de la santé publique en Algérie avec l’ensemble des acteurs…il n’est pas normal qu’on importe des médecins et que les nôtres s’exportent.La première des choses au delà des problèmes de salaires de service civil et de logements est dans la gestion intreseque des hôpitaux par le biais de véritables énarques aptes à les gérer à travers des logiciels de gestion intégrée de tout acte de gestion reliés aux caisses cnas et autres et à travers les cartes chiffa des citoyens.On aura une vision maîtrisée des soins et un « scan » réel de la situation de n’importe quel structure de santé, un troisième volet est relatif à un système de pointage electronique des personnels de santé pour lutter contre l’absentéisme et enfin la signature de conventions avec les établissements privés qui apporteront leur contribution à la carte nationale de la santé.Il faut fédérer tous les acteurs sinon on va vers le crash global…on y est presque




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    elhadj
    23 août 2017 - 10 h 57 min

    il faut un planning de régulation des naissances, d une part, pour tenter de maîtriser la situation des maternités et, d autre part, revoir la gestion la gestion chaotique du secteur de la sante pour instaurer une organisation du fonctionnement des services; une gestion saine de ses ressources humaines et matérielles; une discipline implacable; des contrôles inopinés par les structures centrales.
    que chaque partie administrative ou syndicale joue son seul rôle sans interférence pour éviter l’anarchie et la démission.




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      Tedjini
      24 août 2017 - 6 h 20 min

      Depuis longtemps les ministres et les walis font des visites inopinés ça a servi à quelque chose????
      Il faut arrêter le cinéma…le problème du logement et du salaire peut être réglé rapidement pour tout le monde médecins et paramédicaux car un service médical c’est d’abord des équipes complètes et un infirmier ORL n’a rien à voir avec un infirmier ophtalmologique tout le monde le sait.Chaque wilaya peut réquisitionner des logements pour les médecins et leur famille ainsi que les paramédicaux pour les loger (logements de fonction meubles) avec une incitation financière par zone aussi importante que celle qu’on paye aux médecins étrangers importés…on peut élargir aux autres cadres dont les besoins se feraient




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    Travaillons
    22 août 2017 - 23 h 51 min

    Et dire que l’espérance de vie chez nous est la plus importante en Afrique…
    Ya le projet de loi de santé pour conventionner de futurs hôpitaux privés, ça va se partager entre eux ,bien sûr ,
    comme d’habitude.
    Ceux qui critiquent la corporation médicale sans discernement n’ont qu’a partir faire mieux ou alors nous expliquer l’excellence de leur domaine professionnel.
    Allah yerhamha . Mes condoléances aux proches.




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    naceur
    22 août 2017 - 23 h 31 min

    On va encore gonfler leurs salaires pour acheter leur silence: c’est la formule magique de nos houkam
    Alors que ce secteur est devenu un simple mouroir
    Un pays pris en otage




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    citoyen algérien
    22 août 2017 - 21 h 31 min

    ce ministre se soigne où dans quelle clinique parisienne




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