Exposition «Iqbal/Arrivées» à Paris : pour une nouvelle photographie algérienne

Iqbal
L’exposition a pour vocation de révéler au grand public les nouveaux talents de la jeune photographie algérienne. D. R.

Dans le cadre de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain, la Ville de Paris présente l’exposition photographique «Ikbal/Arrivées, pour une nouvelle photographie algérienne», en coproduction avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et l’Institut français d’Algérie (IFA), en partenariat avec la Cité internationale des arts. L’exposition aura lieu du 12 septembre au 4 novembre 2017 à la Cité internationale des arts (Paris) et le vernissage le mardi 12 septembre à 18h.

Cette exposition, présentée au Musée national d’art moderne et contemporain d’Alger (Mama) du 13 mai au 13 juillet 2017, s’inscrit dans le cadre de l’accord d’amitié́ et de coopération signé entre la Ville de Paris et la wilaya d’Alger en 2003 et renouvelé́ en 2016.

Véritable panorama de la jeune création photographique, l’exposition «Ikbal/Arrivées» a pour vocation de révéler au grand public les nouveaux talents de la jeune photographie algérienne. Faisant suite à un atelier de formation encadré par Bruno Boudjelal en 2015 à la Villa Abdellatif à Alger, elle est le fruit du travail mené́ conjointement par l’AARC et l’IFA qui ont accompagné l’émergence de la jeune création photographique ces dernières années.

A travers une sélection de Bruno Boudjelal, commissaire de l’exposition, de 400 œuvres photographiques, celle-ci nous présente une nouvelle génération de femmes et d’hommes, qui tous témoignent d’une même envie de raconter la vie de l’Algérie d’aujourd’hui, le visage d’un pays bouleversant par ses contrastes, au carrefour de l’Afrique et du monde arabe, invitant chacun d’entre nous à mieux connaître un pays fascinant.

En rupture avec la traditionnelle classification des genres, ces images bouleversent la distance qui sépare le photographe et son sujet. Ici, la présence humaine, les corps en action ou les traces laissées par leur passage sont des fils conducteurs qui pourraient relier chaque série. Chacune tente de forcer les limites du medium pour dévoiler son monde sans complaisance : l’extérieur côtoie l’intime, les corps, les visages restent souvent dissimulés ou à peine dévoilés. Ici, la photographie propose une écriture visuelle d’une densité poignante.

Avec la participation de vingt jeunes photographes (âgés de 20 à 30 ans) : Farouk Abbou, Ahmed Badreddine Debba, Yassin Belahsene, Ramzy Bensaadi, Attef Berradjem, Mehdi Boubekeur, Liasmine Fodil, Yanis Kafiz, Lola Khalfa, Youcef Krache, Sonia Merabet, Abdelhamid Rahiche, Hakim Rezaoui, Nassim Rouchiche, Fethi Sahraoui, Sihem Salhi, Abdo Shanan, Oussama Tabti, Karim Tidafi, et Ramzy Zahoual.

C. P.

Commentaires

    Algérie martyrisée!
    10 septembre 2017 - 23 h 56 min

    ces titres en arabe saoudien moi ça me saoule! arriver se dit wessel en algérien




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